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ART TATUM EN STOCK OPTIONS…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 13 octobre 2013, 22 de vendémiaire et c’est le jour de la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là. Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et Art Tatumautodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déja très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut qu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. »Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déja un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassistz Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre Je me souviens, Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18″.

Tout à fait autre chose. Pour ne rien vous cacher, je rentre de Rennes avec un tout nouvel ordinateur et je n’ai donc plus aucune raison de me la couler douce. Bon, le temps de maitriser la bête et on lance la nouvelle saison des cénobites tranquilles.Voilà pour aujourd’hui, repassez demain si le coeur vous en dit. En attendant portez vous bien.

 

RECHARGEZ LES BATTERIES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la stagflation et du congre en matelote réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 02 avril 2013, treizième jour de germinal dédié à la morille. Quand on voit le prix de la bête, elle mérite bien qu’on lui dédie une journée…

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

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Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on aitimages jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre 51488873_pgroupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre un big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Suivez ce lupin blanc…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la jocrissade et du poulet basquaise réunis, bonjour!

Et bien voila, nous y sommes au 15 août…Si vous êtes impatient de finir le mois, dites vous que nous sommes le 28 de thermidor et que c’est le jour du lupin. Je connaissais la valeur décorative du lupin et ses fleurs de toutes les couleurs mais, un jour dans le Sud de la France j’ai découvert que ses graines saumurées étaient comestibles et que les autochtones les consommaient à l’apéro sous le nom de Tramousse, étonnant non !

En Amérique latine le lupin blanc est cultivé pour en faire de la farine et au Brésil ils en tirent une bière. Egyptiens, Incas et Mayas connaissaient déja cette plante protéagineuse fort nourrissante. Comme disait Lewis Carroll:Suivez ce lupin blanc… Et puisque nous sommes le jour de Marie, je vais en profiter pour vous parler de… Oscar.

Entre les expulsions des Rroms, les bateaux poubelles à trois encablures de la pointe saint Mathieu, la valse hésitation de la communauté internationale vis à vis du proche Orient, la solution c’est de fermer son poste, de choisir un vieux 33 t, de se servir une boisson hors d’âge, de s’allumer une pipe et de se laisser bercer… Or donc, voici Oscar Peterson.

Il est né un 15 août en 1925 dans ce quartier de Montréal que l’on appelle la Petite Bourgogne. Il va y grandir baigné par la culture jazz et, très vite son père lui enseigne la trompette. Mais pour Oscar, le must c’est le piano. C’est sa soeur Daisy qui va se charger de l’apprentissage. A l’âge de 14 ans il gagne un prix national et quitte l’école pour devenir musicien professionnel. Il va se joindre à la formation du Johnny Holmes Orchestra et sera soliste jusqu’en 1947. Le voici en compagnie d’un autre géant: Count Basie.

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Oscar Peterson va rapidement se construire une réputation et il apparaîtra au Carnegie Hall pour la première fois en 1949. Influencé par Nat King Cole et surtout Art Tatum, il va accompagner Lester Young, Louis Armstrong et Ella Fitzgerald. Le tournant de sa carrière est son engagement par l’impressario Norman Granz qui va lui permettre de jouer avec les plus grands de son époque. De 1991 à 94, il est chancelier de l’université de York à Toronto, il faut noter par ailleurs qu’il est Franc-maçon.

Après avoir parcouru le monde, enregistré des centaines de titres, joué avec les meilleurs, reçu tous les prix possibles, il va s’éteindre dans sa maison de la banlieue de Toronto le 23 décembre 2007. Je fais partie de ceux qui le considère comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

ART TATUM EN (STOCK) OPTIONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Le 22 de vendémiaire c’est le jour de la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là. Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et autodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déja très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut qu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. » Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déja un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassistz Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre « Je me souviens », Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18« . Tout à fait autre chose. Pour rester dans l’ambiance de la manif, je vous ai dégotté ceci:

Puisqu’on vous dit qu’il n’y pas d’argent pour les retraites Mme Michu…

« A Wall Street, l’argent ne dort effectivement pas bien longtemps. Selon une étude publiée mardi 12 octobre par le Wall Street Journal, les institutions financières s’apprêtent à verser un montant record de 144 milliards de dollars (104 milliards d’euros) de rémunérations variables à leurs dirigeants et employés cette année. Ce chiffre record, qui porte sur les primes, bonus et autres stock-options des dirigeants et employés de Wall Street, dépasse de 4 % ceux versés pour l’année 2009, qui s’élevait à 139 milliards de dollars, précise le journal. L’étude porte sur 35 institutions financières : des banques, des fonds d’investissements, des maisons de courtages et des sociétés de services financiers. » Alors c’est pas la peine d’aller faire du « reuz » dans les rues. Voila pour aujourd’hui, repassez demain si le coeur vous en dit. En attendant portez vous bien.

MY TAILOR IS RICH…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour !

Le coeur a ses raisons que la raison ignore dit-on. Et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Buddy RICH lui, est né un 30 septembre 1917 à Brooklyn, New-York. Il est resté célèbre grâce à sa formidable puissance de frappe et sa rapidité d’exécution ainsi que sa capacité à improviser. Bref, il était né pour être batteur de jazz.
Dès 1937 il joue avec Joe Marsala, Artie Shaw, Benny Carter, ainsi que dans son propre groupe. Il assiste aux débuts de Franck Sinatra avec qui il va faire partie du Tommy Dorsey Orchestra. Au début des années 50 on le retrouve aux côtés de Art Tatum.
Jusqu’à sa mort il a mené son propre big band et sans doute son plus grand succès fut son interprétation de West side story.
Buddy était réputé pour son caractère disons…Tempétueux. La légende rapporte qu’alors qu’il était hospitalisé, l’infirmière lui demanda si il n’était pas allergique à quoi que ce soit; il répondit: « si, à la musique country !« .
Sacré bonhomme que celui là. Il est décédé en 1987 et son corps est inhumé au Westwood village memorial à Los Angelès.
La cité des anges, cela ne doit pas être très loin du paradis des jazzmen !

Et puisque la musique adoucit les moeurs, je me réjouis de voir le débat s’installer sur les colonnes des « cénobites tranquilles » dans les conditions qui veillent à l’écoute et au respect d’autrui.. Néanmoins je constate que l’argumentaire de T.D. repose, au mieux sur une confusion, au pire sur une escroquerie intellectuelle. Notre visiteur feint de confondre égalité et égalitarisme et fait appel aux épouvantails de l’histoire, goulag, stalinisme et Corée du nord. L’égalité dont il est question ici, est celle de la déclaration des droits de l’Homme: « Les Hommes naissent libres et égaux en droits… », il ne s’agit pas de rejoindre Huxley et le meilleur des mondes mais que chacun, quelle que soit son origine, puisse accéder EQUITABLEMENT à l’éducation, la santé, le travail, le logement, les loisirs…Or, l’organisation de la société par les seules lois du marché et du profit, c’est à dire ce bon vieux capitalisme, est intrinsèquement contradictoire avec la notion d’équité. Le capitalisme est l’ennemi public N° 1, il est prêt, pour enrichir quelques uns dans les meilleurs délais, à laisser des millions d’autres sur le bord du chemin, à empoisonner nos cultures avec des OGM, à polluer nos océans avec son pétrole, à exploiter jusqu’à la dernière goutte nos énergies fossiles, à nucléariser le monde pour des milliers d’années, à apporter son soutien aux régimes totalitaires. Le capitalisme est la maladie honteuse de l’humanité et je prône son éradication et son remplacement par une joyeuse sarabande autour du seul mot d’ordre que je connaisse et reconnaisse: « Ploum ploum tralala ».

Voila pour aujourd’hui, n’hésitez pas à repasser, c’est ouvert toute l’année. Portez vous bien et à demain peut-être.

IL JOUAIT DU PIANO DEBOUT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des pianos z-a-queue et du boudin blanc réunis, bonjour !

Nous sommes le 15 août, 28è jour de thermidor consacré au Lupin dans notre calendrier Républicain. Vous êtes encore devant votre écran d’ordinateur et sur le site des « cénobites tranquilles », le blogue qu’il faut avoir parmi ses favoris.

Entre les expulsions des Rroms et les accointances des politiques avec les milieux financiers, la solution c’est de fermer son poste, de choisir un vieux 33 t, de se servir une boisson hors d’âge, de s’allumer une pipe et de se laisser bercer… Tiens, voici Oscar Peterson.

Il est né un 15 août en 1925 dans ce quartier de Montréal que l’on appelle la Petite Bourgogne. Il va y grandir baigné par la culture jazz et, très vite son père lui enseigne la trompette. Mais pour Oscar, le must c’est le piano. C’est sa soeur Daisy qui va se charger de l’apprentissage. A l’âge de 14 ans il gagne un prix national et quitte l’école pour devenir musicien professionnel. Il va se joindre à la formation du Johnny Holmes Orchestra et sera soliste jusqu’en 1947.

Oscar Peterson va rapidement se construire une réputation et il apparaîtra au Carnegie Hall pour la première fois en 1949. Influencé par Nat King Cole et surtout Art Tatum, il va accompagner Lester Young, Louis Armstrong et Ella Fitzgerald. Le tournant de sa carrière est son engagement par l’impressario Norman Granz qui va lui permettre de jouer avec les plus grands de son époque. De 1991 à 94, il est chancelier de l’université de York à Toronto, il faut noter par ailleurs qu’il est Franc-maçon.

Après avoir parcouru le monde, enregistré des centaines de titres, joué avec les meilleurs, reçu tous les prix possibles, il va s’éteindre dans sa maison de la banlieue de Toronto le 23 décembre 2007. Je fais partie de ceux qui le considère comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps.

Bon, et bien, on va s’arrêter là pour ce dimanche de la mi-août. C’est très sympa d’être passé. Portez vous bien et à demain peut-être.