Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “antimilitariste”

Page 1 de 1

Atmosphère, atmosphère…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

, , , , ,

 

Nous sommes donc le mercredi 06 novembre 2013, c’est vous dire comme les choses vont bon train. Hier encore, oui bon, n’en parlons plus. C’est le 16è jour de brumaire dédié au Chervis, plante dont les racines sont comestibles, ça fait penser un peu au panais, mais tant qu’à manger des plantes par la racine, je préfère le chervis au pissenlit…

Aujourd’hui donc, une pensée pour Henri JEANSON, journaliste, pamphlétaire, dialoguiste de cinéma et pacifiste libertaire. Faut-il rappeler qu’il était satrape du collège de pataphysique. C’est à lui que l’on doit le fameux dialogue entre Louis Jouvet et Arletty : « Atmosphère… atmosphère ! Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? Puisque c’est ça vas-y tout seul à La Varenne… » Il est mort le 6 novembre 1970, à Équemauville, près de Honfleur (Calvados), France.
69789115_pFils d’un professeur, il naît le 6 mars 1900, à Paris. En 1917, après divers petits métiers, il devient journaliste au journal « La Bataille » organe de la CGT. Remarqué pour sa plume redoutable, il travaille ensuite dans divers journaux le »Journal du peuple », les « Hommes du Jour », le « Canard enchaîné » etc.
Passionné par le théâtre, il écrit de nombreuses pièces, mais c’est comme dialoguiste pour le cinéma qu’il atteint la notoriété avec des films comme « Pépé le Moko » et « Carnet de bal » en 1937, « L’Entrée des artistes » et « Hôtel du Nord » en 1938, etc.


Antimilitariste, ses articles publiés dans le journal « Solidarité Internationale Antifasciste » et sa signature du tract de Louis Lecoin, « Paix immédiate », lui vaudront d’être arrêté le 6 novembre 1939, à Meaux (où il avait pourtant répondu à l’ordre de mobilisation). Le 20 décembre 1939, il est condamné par un tribunal militaire à 5 ans de prison pour « provocation de militaires à la désobéissance ». Mais soutenu69789139_p par diverses personnalités du cinéma et de la littérature, il est libéré au bout de 5 mois. Durant l’occupation, il tente de faire sortir un journal indépendant « Aujourd’hui », mais début 1941, il est arrêté et emprisonné par les Allemands. Libéré, il restera dans la clandestinité jusqu’à la Libération. Il reprend alors son métier de journaliste (au « Crapouillot », au « Canard enchainé », à « Combat », à « l’Aurore ») et de dialoguiste pour le cinéma « Boule de suif »(1945), etc. On lui doit aussi cette maxime, oh combien d’actualité:  » en ces temps où tout augmente, seule la liberté diminue. » Sources. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

 

DIEU RECONNAITRA LES SIENS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Amis de la parabole etdu veau marengo réunis, bonjour!

Nous sommes le 06 décembre, 16è jour de frimaire dédié à l’Ajonc…

C‘est le jour anniversaire de la disparition de Philip Berrigan, un curé comme je les aime, anar, antimilitariste…

Au sein du mouvement américain contre la guerre du Vietnam, deux frères, Daniel et Philip Berrigan, ont organisé des actions de désobéissance civile pour s’opposer à la poursuite de la guerre et influencer l’opinion publique. Daniel était prêtre jésuite et Philip, prêtre joséphite (si, si, ça existe). Ils étaient accompagnés de plusieurs catholiques membres du mouvement Catholic Worker, fondé dans les années 1930 par l’anarchiste d’inspiration chrétienne Dorothy Day. Le célèbre poète trappiste Thomas Merton a également donné son appui à ces actions.

Leur première action de désobéissance civile a lieu le 17 octobre 1967 à Baltimore, alors que Philip Berrigan et trois de ses compagnons s’introduisent dans un bâtiment de l’armée et versent du sang sur les registres du personnel militaire… Philip et ses collègues sont arrêtés, poursuivis devant la cour et condamnés à six ans de prison. Une fois libéré, Philip quitte sa congrégation et épouse Elizabeth McAllister, elle aussi catholique anarchiste.

Le 17 mai 1968, les deux frères Berrigan ainsi que sept autres compagnons s’introduisent dans le bureau de recrutement de Catonsville, au Maryland, empilent les dossiers militaires et les brûlent avec du napalm fait maison. Ils seront condamnés à trois ans de prison.

Plus tard, le 9 septembre 1980, avec six de leurs compagnons, les Berrigan fondent le mouvement Ploughshares (socs de charrue) – en référence à un verset du livre du prophète Isaïe dans la Bible, où il est dit : « Ils briseront leurs épées pour en faire des socs, et leurs lances pour en faire des serpes » (Isaïe 11, 4). La première action du mouvement consiste à entrer illégalement dans une usine de missiles nucléaires, à King of Prussia, en Pennsylvanie. Les militants y abîment des ogives nucléaires et versent du sang sur les fichiers.

Par la suite, ces chrétiens, catholiques et protestants confondus, ont organisé des actions contre les interventions américaines en Amérique centrale, notamment au Salvador, contre la première guerre du Golfe, en 1991, la guerre du Kosovo, en 1999, l’invasion américaine en Afghanistan, en 2001, et le bombardement de l’Irak, en 2003. 

La dernière action de désobéissance civile de Philip Berrigan a eu lieu en décembre 1999 quand, avec ses compagnons de Ploughshares, il a endommagé des avions de guerre dans une grande usine de Baltimore. Condamné à trente mois de prison, il a été libéré le 14 décembre 2001. Il est mort le 6 décembre 2002, à 79 ans; il aura passé onze ans en prison.

Sources : un article de Grégory Baum. Wiki.

Comme quoi, si je doute de l’existence des islamistes modérés, je veux bien croire à celle des prètres anarchistes. Allez, dieu reconnaitra les siens; portez vous bien et à demain peut-être.

MAQU’BURGER ET CANARD ENCHAINE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

Amis du cinéma parlant et du maqu’burger* réunis, bonjour!

*recette exclusive de madame dansmacuizine.

Nous sommes donc le 06 novembre, c’est vous dire comme les choses vont bon train. C’est le 16è jour de brumaire dédié au Chervis, plante dont les racines sont comestibles, ça fait penser un peu au panais, mais tant qu’à manger des plantes par la racine, je préfère le chervis au pissenlit…

 

Aujourd’hui, une pensée pour Henri JEANSON, journaliste, pamphlétaire, dialoguiste de cinéma et pacifiste libertaire. Faut-il rappeler qu’il était satrape du collège de pataphysique. C’est à lui que l’on doit le fameux dialogue entre Louis Jouvet et Arletty : « Atmosphère… atmosphère ! Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? Puisque c’est ça vas-y tout seul à La Varenne… »

Il est mort le 6 novembre 1970, à Équemauville, près de Honfleur (Calvados), France.
Fils d’un professeur, il naît le 6 mars 1900, à Paris. En 1917, après divers petits métiers, il devient journaliste au journal « La Bataille » organe de la CGT. Remarqué pour sa plume redoutable, il travaille ensuite dans divers journaux le »Journal du peuple », les « Hommes du Jour », le « Canard enchaîné » etc.
Passionné par le théâtre, il écrit de nombreuses pièces, mais c’est comme dialoguiste pour le cinéma qu’il atteint la notoriété avec des films comme « Pépé le Moko » et « Carnet de bal » en 1937, « L’Entrée des artistes » et « Hôtel du Nord » en 1938, etc.


Antimilitariste, ses articles publiés dans le journal « Solidarité Internationale Antifasciste » et sa signature du tract de Louis Lecoin, « Paix immédiate », lui vaudront d’être arrêté le 6 novembre 1939, à Meaux (où il avait pourtant répondu à l’ordre de mobilisation). Le 20 décembre 1939, il est condamné par un tribunal militaire à 5 ans de prison pour « provocation de militaires à la désobeissance ». Mais soutenu par diverses personnalités du cinéma et de la littérature, il est libéré au bout de 5 mois. Durant l’occupation, il tente de faire sortir un journal indépendant « Aujourd’hui », mais début 1941, il est arrêté et emprisonné par les Allemands. Libéré, il restera dans la clandestinité jusqu’à la Libération. Il reprend alors son métier de journaliste (au « Crapouillot », au « Canard enchainé », à « Combat », à « l’Aurore ») et de dialoguiste pour le cinéma « Boule de suif »(1945), etc.


« En ces temps où tout augmente, seule la liberté diminue »

Sources : Ephéméride anarchiste-Wiki-

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.