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dieu n’est pas grand…

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE

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Amis de la provocation et du p’tit salé aux lentilles réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 27 décembre 2015 (c’est dire si cela ressemble à une fin d’année) septième jour de Nivôse dédié à l’humus. FN-F amourMais, Le 27 Décembre 2015 est en réalité le Vendredi 27 Sable 143
St Tic, conjoint dans le calendrier de Pataphysique. Il est encore temps d’offrir un cadeau intelligent. Les ed Belfond ont publié en 2009 un chouette bouquin qui m’avait échappé à l’époque: dieu n’est pas grand. Bon, c’est un coup à se faire Hacker par les fous furieux barbus et autres enturbannés mais tant pis. Comme le dit l’auteur du site ampélosophisme de bistro que je cite régulièrement: « Ne vous alarmez pas, Christopher Hitchens né en 1946, a été « rappelé à Dieu » en 2011, donc il ne risque plus d’écrire de nouveaux pamphlets contre les religions. »

À l’heure où la laïcité positive fait débat, où les thèses créationnistes tentent de s’imposer, où la question religieuse n’a jamais été aussi brûlante, Christopher Hitchens, chef de file des nouveaux athées, polémiste génial, « un des meilleurs journalistes de notre époque », selon le London Observer, lance un pavé dans la mare : la religion empoisonne tout. La religion se mêle de sexe, contrôle ce que nous mangeons et exacerbe notre propension à la culpabilité en multipliant les interdits les plus arbitraires. La religion diabolise la science, se fait complice de l’ignorance et de l’obscurantisme. Source de haine, de dieu n'est pas grandtyrannie et de guerres, la religion met notre monde en danger. Avec un mélange jubilatoire d’érudition et d’humour, s’appuyant sur une argumentation rigoureuse et une parfaite connaissance des textes sacrés et des classiques, Christopher Hitchens nous livre un pamphlet intelligent et incisif, un brûlant plaidoyer pour un nouvel humanisme des Lumières. Que l’on soit fidèle croyant, fervent athée ou indécis, cet ouvrage soulève le débat et fait souffler un vent de liberté de pensée et de paroles. Hitchens y affirme que la religion organisée est « violente, irrationnelle, intolérante, vecteur de racisme, de comportement tribal, d’ignorance, hostile à la liberté de pensée, méprisante à l’égard des femmes et coercitive vis-à-vis des enfants », et qu’elle favorise les comportements sectaires. Hitchens défend sa position avec plusieurs exemples dans sa vie privée, avec des documents historiques, ou en faisant l’analyse critique de textes religieux. Ses commentaires se portent essentiellement sur les religions abrahamiques, bien que des critiques soient aussi adressées à l’hindouisme et au bouddhisme.

Ah que cela fait du bien ! Allez, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à demain, peut-être.

CRAZY BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

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Amis de l’ampélosophisme* et du Pessac-Léognan réunis, bonjour ! Puisque aussi bien nous sommes le dimanche 26 mai 2013 et que ce jour était le 7è de Prairial, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée.

*L’ampélosophisme est considéré par certains comme un humanisme de bistro et se déclare libertaire, utopique, indépendant des autres courants de pensée philosophiques politiques ou religieux. Il existe même un site des plus revigorants qui lui est consacré. Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920.

 

C‘est Mamie SMITH qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en septembre 1946 à Harlem. Très populaire à Harlem dès 1914, elle est engagée par Perry Bradford qui réussi à convaincre la imagescompagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. On dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Dès lors Mamie entreprend une fructueuse carrière jusqu’en 1931. Elle défraie bien un peu la chronique par ses liaisons avec avec de grands jazzmen, ce qui ne l’empêche pas d’interpréter une série de films musicaux au début du parlant. Par la suite, drogue et alcool venant elle sombre dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

Allez, si le temps le permet et si le moteur tient, je vais peut-être pousser jusqu’à Loudéac où se déroule le salon du livre en présence de notre confrère blogueur et néanmoins écrivain Stéphane Grangier. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.