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Véronique, nique, nique…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

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Amis de la concorde universelle et du chouchenn chaud réunis, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 22 juin 2018 c’est à dire que les jours vont commencer à diminuer. C’est le 4ème de Messidor consacré à la Véronique; cette plante qui était censée guérir de la lèpre (d’où son nom d’herbe aux ladres) et qu’utilisa la Sainte qui lui légua son nom pour soigner l’empereur Tibère.

Chez Tipiak on débraye dans la semoule.

J’ai trouvé cela chez Fakir

Plusieurs centaines de salariés du groupe agroalimentaire ont débrayé lundi matin pour s’offusquer du versement d’une prime de 540.000 euros à leur patron. Un montant qui ne passe pas alors que la société a enregistré des résultats en demi-teinte en 2017. Serait-ce la goutte d’eau qui fait déborder la semoule ? Chez Tipiak, la colère gronde parmi les salariés de l’entreprise agroalimentaire tipiakconnue pour ses produits céréaliers (couscous, quinoa…) et plats préparés (taboulé, galettes bretonnes…). Lundi matin, une partie des 600 salariés des usines de Saint-Herblain, Malville et Ponchâteau (en Loire-Atlantique) ont débrayé durant deux heures à l’appel de leurs syndicats. La raison de leur courroux ? La prime exceptionnelle de 540.000 euros à Hubert Grouès, son PDG, attribuée le 14 juin par le conseil d’administration du groupe lors de l’assemblée générale. Un montant qui reste en travers de la gorge des employés de Tipiak qui ont du se contenter, de leur côté, “de 160 euros d’intéressement et zéro euros de participation”, selon Christopher Baranger, délégué CGT. “La direction nous explique chaque année qu’il faut se serrer la ceinture. Elle pourrait avoir une certaine décence, on n’est pas chez Carrefour” a déploré le responsable syndical dans les colonnes du quotidien régional Presse Océan.

Pour la direction de Tipiak, le versement de cette prime exceptionnelle est justifiée au regard de “la très forte progression de la valeur de l’entreprise depuis la prise de fonction d’Hubert Grouès en 1992”. Si la croissance du groupe a été manifeste depuis la nomination d’Hubert Grouès, les résultats de l’année dernière ont bigoudennéanmoins marqué le pas. Le chiffre d’affaires de Tipiak a faiblement progressé (198,1 millions d’euros) par rapport à 2016 et surtout son résultat net a enregistré une baisse à 4,19 millions d’euros contre 5,11 millions de bénéfices l’année précédente. Ce bilan en demi-teinte n’a pas empêché les actionnaires d’approuver, outre la prime exceptionnelle et la reconduction pour 6 ans de Hubert Grouès, 70 ans, à son poste, la distribution d’une dividende de 3,20 euros par action lors de l’assemblée générale. A cette occasion, Hubert Grouès a renoncé “à toute indemnité de départ” quand il quittera le groupe. Pas sûr que cette modération salariale suffise à apaiser les salariés.Ajoutez à cela les millions du patron de Carrefour, la vaisselle de l’Elysée, la piscine de Brégançon, la non augmentation des APL et autres joyeusetés.

Allez, faut pas que ça vous coupe l’appétit: portez vous bien et à bientôt peut-être.