Résultat de recherche pour “Benny Goodman”

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COUP DE COEUR & COUP DE GUEULE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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COMMENT PEUT-ON S’APPELER: ARTIE SHAW ?

Je me suis souvent posé cette question. Sauf à avoir des attaches à St Pol de léon, avouez que c’est assez improbable. Sauf encore, à pratiquer l’humour juif de Brooklyn…Point commun avec Woody Allen, autre clarinettiste de talent.

Né à New York, Arthur Arshawsky y apprend la clarinette et le saxophone et en 1926, il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw.En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio. On peut l’entendre un temps dans l’orchestre de Paul Whiteman. De 1934 à 1935, il délaisse la musique et se retire à la campagne pour se consacrer à la littérature (pas terrible d’après les experts). En 1938, il enregistre son premier hit: « Begin the beguine » de Cole Porter. En 1938 il accompagne Billie Holiday , ce qui, à une époque où la tension générée par la ségrégation raciale devient inquiétante, ne va pas sans créer d’incidents . Sa popularité atteint alors son apogée et il est devient le principal rival du roi du swing: Benny Goodman. Pourtant Artie Shaw, se retire du monde musical pour s’installer à Mexico.

En 1940, année où il épouse l’actrice Lana Turner, il reconstitue un orchestre qui lui aussi enchaîne les succès. En 1942, il s’engage dans la Marine. Il dirige un orchestre destiné à entretenir le moral des troupes du Pacifique. De retour à la vie civile en 1944, il met sur pied un orchestre, pour une fois exclusivement de jazz.

A la fin des années 60, il se retire à Lakeville (Connecticut). Il meurt le 30 décembre de la même année. Artie Shaw apparaissait aussi comme un homme de convictions qui a toujours milité contre la ségrégation raciale aux États-Unis. A écouter sans modération.

COME LITTLE RABBIT.

Nos amis Chinois font de plus en plus fort. Cette fois ci, il vienne de condamner à mort et d’exécuter un britannique qui de toute évidence n’avait pas toute ses facultés mentales. Il voulait changer le monde et invitait à suivre son petit lapin…Cela fait soixante ans qu’un ressortissant étranger n’avait pas subi ce sort en Chine. Pour ma part, à écouter Akmal SHAIKH, c’est son nom, interpréter sa chanson « Come little rabbit » j’étais assez d’accord pour qu’on le fasse taire. Mais je constate une fois de plus que le gouvernement chinois n’a aucun humour et prend les choses au pied de la lettre. Notre premier sinistre qui revient de là bas avec de gros contrats sous le bras n’a pas manqué, j’en suis certain, de s’insurger au nom de la France, pays des droits de l’homme, de la femme et de l’orpheline. Nicolas 1er doit, à son tour, s’y rendre bientôt. En attendant, il apprend à compter sur un boulier: 1 opposant emprisonné = 1 centrale nucléaire, 1 malade exécuté = 1 ligne TGV, une manifestation réprimée = un transfert de technologie. Face à ce qui est en train de devenir « LA » grande puissance du XX1ème siècle, les droits de l’homme se mesurent à l’aune du baril de pétrole. Il ne semblait pas pourtant très dangereux ce Akmal. Je voulais vous faire écouter sa chanson que l’on trouve sur you tube mais ça ne fonctionne pas comme je veux.

Bon ben, c’est pas tout de trainer sur la toile, vous devriez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale… C’est bientôt 2010, vous avez pas un réveillon à préparer ? Dans les années 70, pour faire moderne on disait: « Pressing 2000″ ou « Ambulances 2000″, aujourd’hui, l’an 2000 et son bug, on ne s’en rappelle déja plus. Allez, c’est rien, c’est nous qui passons dans le temps…Portez vous bien et, à demain peut-être.

LA GALETTE REPUBLICAINE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Aujourd’hui, 24ème jour de frimaire dans le calendrier républicain et, figurez vous que c’est le jour de l’oseille… Alors, c’est l’occasion ou jamais de jouer au loto ou de préparer une bonne soupe (à l’oseille). Pourquoi ont-ils dédié cette journée à l’oseille et pas au blé ou à l’artiche, au flouze, à la fraîche, au pognon, au fric, au grisbi, à la thune, la galette… Les motivations des Républicains dans leur calendrier restent pour moi un grand mystère.

GLENN MILLER.

Le 14 décembre, c’est aussi le Jour anniversaire de la disparition de Glenn Miller. J’écris « disparition » car son corps n’a jamais été retrouvé. Il effectuait un vol au dessus de la Manche en juin 44, il n’est jamais revenu. A cette époque il animait un big band dont la mission était de remonter le moral des troupes. J’adore ce tromboniste dont le timbre de l’orchestre est immédiatement reconnaissable. Il avait débuté sa carrière dans un groupe musical dans lequel se trouvait aussi Benny Goodman, excusez du peu ! Chacun se souvient du formidable « in the mood ». Woody Allen s’en est souvent inspiré dans ses films ou bien même avec son propre orchestre de jazz. Allez, un dernier pour la route…

Ce matin c’est plutôt frisquet à Keramoal, les lapins restent dans leurs terriers, les mésanges viennent quémander un peu de graisse, et de gros nuages lourds de promesses neigeuses nous arrivent de l’Est. Il faut pourtant se décider à éteindre l’ordinateur et reprendre une activité normale. Allez, que les dieux de l’oseille vous soient favorables et, à demain peut-être.