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VIVE LE SPORT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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VIVE LE SPORT.

Nul besoin de connaître l’italien ou le néerlandais pour comprendre ce spot. La question est de savoir si certains coureurs, comme ici Cancellara, ont eut recours à ce stratagème pour améliorer leurs performances. De prime abord cela semble un peu gros mais, après le dopage physique voici peut-être le dopage mécanique. Cest Davide Cassinni, ancien coureur lui même et aujourd’hui consultant pour la RAI qui est à l’origine de la rumeur. Fallait oser !

Amis Républicains, bonjour ! Nous sommes le 3 juin, c’est à dire le 15è jour de Prairial, habituellement consacré à la Caille, allez savoir pourquoi…  Voici pour compléter notre galerie de portraits, un bref aperçu de la vie d’un « P’tit zef » (un Brestois) qui s’illustra au cours de la Commune notamment. Il est né le 3 juin 1840 dans la cité du ponant. Faut-il rappeler qu’une tentative d’instauration d’une Commune à Brest eut lieu dès le 2 octobre 187O; elle était l’oeuvre d’un certain Constant Le Doré qui tenta de s’emparer de l’hôtel de ville. La décision avait été prise lors d’une réunion publique réunissant plus de 3000 personnes. Un détail, il y avait parmi ces personnes des volontaires américains débarqués le matin même et qui venaient combattre les Prussiens.

Jean-Louis PINDY est communard et anarchiste, il est menuisier de son état, en 1867, il est membre de la section brestoise de l’Internationale.
Résidant ensuite à Paris, il sera condamné en avril 1870 à un an de prison (lors du 3e procès contre l’Internationale). Libéré le 4 septembre à la proclamation de la république, il est, en janvier 1871, l’un des signataires de l’affiche rouge (ne pas confondre avec celle de Manoukian) qui revendique
« Place au peuple! Place à la commune! ».

Le 18 mars 1871, il prend part à l’occupation de l’Hôtel de Ville dont il deviendra gouverneur, puis est élu, le 26 mars, membre de la Commune. Il s’opposera au Comité de Salut Public.

Le 24 mai 1871, pendant la Semaine Sanglante, c’est lui qui donne l’ordre d’incendier l’Hôtel de Ville. Condamné à mort par contumace, il se cache à Paris, avant de rejoindre Lausanne, en Suisse, puis la Chaux-de-Fonds où, en contact avec James Guillaume, il devient un militant actif de la Fédération Jurassienne.

Le 16 septembre 1872, il assiste au Congrès de l’A.I.T anti-autoritaire à Saint-Imier, puis participera aux Congrès qui suivront. En 1877, il crée, avec Paul Brousse et François Dumartheray, une section française de l’A.I.T (association internationale des travailleurs), avec son journal « L’Avant-Garde ». Il participera, par la suite, à la fondation de la Libre Pensée, à la Chaux-de-Fonds, où il mourra le 24 juin 1917. L’illustration de droite est parue dans « l’idée libre » en 1926 et s’intitule: La libre pensée contre le Fascisme.

Et bien voila, c’était le 267ème billet des « cénobites tranquilles » un blog d’humeur et d’humour, ouvert 7 jours sur 7…Vous êtes de plus en plus nombreux à le consulter et, ne serait-ce ma modestie légendaire, j’en serais très fier. En attendant le prochain, portez vous bien et à demain peut-être.


JULIE LA ROUSSE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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L‘homme du jour fait partie de ces artistes inclassables dont on continue à fredonner les rengaines en ayant oublié leurs auteurs. Souvenez vous la chanson de Charles Trénet: » Longtemps, longtemps après que les poètes aient disparus, leurs chansons courent encore dans les rues. » Je me souviens du personnage et de son côté Pierrot lunaire. Un peu de Boby Lapointe, un peu de Boris Vian.

René-Louis Lafforgue, chanteur, compositeur, interprète et libertaire. Avec ses parents anarchistes du Pays Basque Sud, il subit la guerre d’Espagne, puis l’exil en France, où son frère trouve la mort en participant à la résistance. Après avoir exercé plusieurs métiers, il devient comédien puis chanteur compositeur. Les années cinquante voient son talent reconnu, après les premières parties des spectacles de Georges Brassens, il passe à l’Olympia. Au théatre, il a joué notamment « l’équarissage pour tous » de Boris Vian. Au cinéma, il a collaboré avec Jean-pierre Mocky sur le film « La cité de l’indicible peur« . Il est le 467ème « je me souviens » de Georges Perec. Ici à droite, on le voit en compagnie de Jacques Dufilho.

Ses chansons comme: « Julie la Rousse » lui assurent la popularité. Avec sa compagne Claudie, il ouvre un cabaret rue Mouffetard « L’Ecole Buissonnière », lieu de rendez-vous des libertaires et pacifistes pour qui il anima de nombreuses fêtes. Il est mort le 3 juin 1967 dans le sud de la France (Albi) lors d’un accident de voiture. René-Louis LAFFORGUE qui, selon les souvenirs de témoins oculaires, chantait « Le Grand Manitou » en se tenant ostensiblement à l’ordre d’Apprenti, était membre de la Loge parisienne L’Etoile Polaire. L’une de ses chansons rappelle son appartenance maçonnique:

Quand je passerai l’arme à gauche
S’il faut me faire pendre ailleurs,
Pour le pire et pour le meilleur,
Je ne raterai pas le coche.
Par la route la plus directe,
Si Dieu n’est pas un chicanier,
J’irai jusqu’au Grand Architecte,
Le jour du jugement dernier,
Le jour du jugement dernier.

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Une gentille petite valse, après tout, c’est peut-être cela la solution pour échapper à cette actualité crasseuse où les mots de justice et d’équité semblent totalement incongrus.

Vivement la coupe du Monde, vivement que les jeux du cirque reprennent force et vigueur et que l’on puisse assassiner tranquillement sans courir le risque de se retrouver à la Une. Le terrorisme d’Etat est chose trop sérieuse pour laisser le petit peuple s’en approcher. Donnez lui son match de foot quotidien et il ne vous demandera plus combien de Palestiniens ou de Tchetchènes vous avez occis depuis hier. Le citoyen lamda se fout de connaître le nombre de kilomètres de côtes souillés par le pétrole de BP tant qu’il peut jouer au loto. Le pékin de base se soucie des OGM comme de sa première chemise pourvu qu’on le laisse faire son tiercé dominical, gratter son Millionnaire, taquiner le bandit manchot… 

Dans son « Discours de la servitude volontaire », Etienne de la Boëtie nous prévenait dès le XVIè siècle:« Les hommes nés sous le joug, puis nourris et élevés dans la servitude, sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés et ne pensent point avoir d’autres biens ni d’autres droits que ceux qu’ils ont trouvés ; ils prennent pour leur état de nature l’état de leur naissance ». Voila pourquoi, lorsque nos « dirigeants » nous annoncerons, le sourire en berne, qu’il faut désormais bosser jusqu’à 80 balais, il n’y aura ni grève générale ni révolution. Le troupeau est résigné, c’est inéluctable dit l’un, on n’y coupera pas reprend l’autre… Alors, hein, voulez vous valser ?

Bon, je vais peut-être m’arrêter là pour aujourd’hui, je voudrais éviter le coup de sang, c’est très mauvais pour la zénitude qui sied à un cénobite tranquille. Portez vous bien et à demain peut-être.




GAZA, ENCORE ET ENCORE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l’aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi de Chypre pour le territoire palestinien. Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port de Haïfa pour aller intercepter la flottille, selon des journalistes à bord d’un bâtiment.

La marine israélienne avait annoncé son intention d’empêcher la flottille, de force si nécessaire, de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise par Israël à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007.

Et, ce qui devait arriver, arriva…Une fois de plus dans le silence assourdissant de la communauté internationale, Israël à poursuivi sa politique de mort et de sang en ouvrant le feu sur le convoi humanitaire. La marine israélienne a attaqué lundi matin au moins un des six bateaux transportant des militants pro-palestiniens et de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza, soumise à un blocus.Les pêcheurs Gazaouis avaient pavoisé leurs embarcations pour accueillir la flottille…C’est raté !

Le bilan est incertain. Au moins dix personnes ont été tuées dans l’opération, rapporte une chaîne de télévision israélienne, affirmant que le bilan définitif pourrait être bien plus élevé. Deux personnes ont été tuées et environ 30 blessées, indique un représentant d’une ONG turque impliquée dans l’opération. La flottille internationale, qui transportait 700 militants et sympathisants de la cause palestinienne, dont des parlementaires européens et de l’aide pour Gaza a appareillé dimanche pour le territoire palestinien. « Des centaines de soldats israéliens attaquent la flottille, et le capitaine de notre bateau est grièvement blessé »: c’est ce qu’a raconté le correspondant d’al-Jazira à bord d’un des bateaux en route pour Gaza avant l’interruption de la communication. L’armée israélienne a confirmé au moins dix morts parmi les passagers après l’intervention de commandos israéliens contre la flottille pro-palestinienne transportant de l’aide à Gaza, qui avait appareillé de Chypre. Plus tôt dans la matinée, le ministre de l’industrie et du commerce israélien, a exprimé, lundi, à la radio militaire ses « regrets pour tous les morts », reconnaissant officiellement des victimes dans l’intervention.

Résultats: La Turquie va piquer une grosse colère, la France va protester, les USA vont toussoter, l’ONU va « exiger » une enquête et pendant ce temps là, la colonisation va se poursuivre, l’occupation perdurer, le blocus se renforcer, Philippe Val et BHL vont dénoncer les participants de la flottille comme de dangereux antisémites financés par Dieudonné.

Si vous suivez ce blog un tant soit peu, vous savez que je  suis inconditionnel de rien. Bien sûr que dans cette flottille il y avait de la provocation, bien sûr qu’il y avait forcément une part d’instrumentalisation, bien sûr que parmi les passagers il n’y avait pas que de doux pacifistes mais, c’est l’honneur et la responsabilité d’un Etat démocratique de faire la part des choses. Cette fois ci, je crois que je vais vomir mon « 4 heures » !

Fort heureusement, Madame Michu, la vie continue. Bon d’accord, on n’a pas gagné le concours de l’Eurovision, bon d’accord, on ne va pas gagner la coupe du Monde de fouteballe, bon d’accord, on n’est rayé des cadres à Roland Garros, bon d’accord, le « nul » contre la Tunisie n’inquiète pas Raymond la science mais, force est de constater que la pluie est nettement moins froide. Allez c’est sympa à vous d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

FONTENAY AUX ROSES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Aujourd’hui c’est le jour de la Visitation. Il y a longtemps de cela, j’ai résidé à Rennes, rue de la visitation. Sous ma fenêtre, de l’autre côté de la rue il y avait une institution pour jeunes filles de la bourgeoisie locale, style couvent des oiseaux. A l’instar de Maxime Le Forestier je crois que certains jours j’étais amoureux de tout un pensionnat.



Allez, histoire de vous donner un peu de courage en ce début de semaine, j’ai glané ça sur le Net, je ne sais plus où exactement…



Avouez que ça vaut son pesant de cacahuètes…



Des nouvelles du Monde.

Dennis Hopper vient de nous quitter et c’est un grand qui s’en va. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer en restant sur l’idée de « Easy rider » (1969), c’était un fieffé conservateur qui avait apporté son soutien aux Bush père et fils. Hélas, cela n’enlève rien à son immense talent. Il était capable de jouer les méchants déjantés comme dans « waterworld » face à Kevin Costner mais aussi d’être présent dans « Apocalypse now » ou « Out of the blue ». Après plus de 150 films, il tire sa révérence lui qui a cotoyé James Dean, Hattaway, Peter Fonda et taté de la peinture et de la photographie. Et, personne n’oubliera son interprétation du rôle de sadique dans « Blue velvet » de David Lynch. Il avait aussi tété pas mal la bouteille ce qui lui a valu plusieurs cures de désintoxication mais…Cela ne nous regarde pas.

Salut l’artiste !

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Et bien voila, à peine rosies à coeur, mes côtes de boeuf ont failli subir les foudres du ciel et mon expérience de barbecue tomber à l’eau. Mais tout s’est bien terminé et le Saint Emilion 1998 a trouvé sa place fort honorablement. J’en profite pour répondre au commentaire de « La Giennoise »; Keramoal fait aussi chambre d’hôte et la sienne est prète quand elle veut.

Allez, le bonjour vous va, comme on dit dans les Maures, portez vous bien et à demain peut-être.

Comment ne pas saluer l’anniversaire de la naissance de BAKOUNINE ?

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Comment ne pas saluer l’anniversaire de la naissance de BAKOUNINE ?

Révolutionnaire russe, véritable fondateur du mouvement anarchiste international, théoricien et homme d’action, incarnation même de l’esprit de révolte.
Il est né le 20 ou 30 mai 1814 (8 ou 18 mai dans le calendrier Julien) à Premoukhino (Russie). Issue de l’aristocratie, il fait ses études à l’école militaire de St-Petersbourg, d’où il sort officier d’artillerie à 17 ans. Mais, passionné par la philosophie de Hegel, il renonce à la carrière militaire et part étudier à l’Université de Berlin puis à Dresde. En 1844, il est à Paris, il y rencontre Proudhon et fréquente les milieux socialistes. Il est expulsé de France, en 1847, mais retourne à Paris pour participer à
« l’ivresse révolutionnaire » de février 1848.
Arrêté et emprisonné, il est condamné à mort le 14 janvier 1850, par le tribunal de Saxe, puis extradé en Autriche, il est finalement livré à la police Tsariste le 17 mai 1851. Enfermé à la forteresse Pierre et Paul, il se résout à faire une confession qui lui vaut d’être déporté en Sibérie, d’où il s’évade et rejoint Londres en décembre 1861.
Il reprend son activité révolutionnaire, parcourt l’Europe de la Suède à l’Italie où il crée une société secrète « La Fraternité Internationale ».  En 1873, Il écrit « L’Etat et l’Anarchie » un des textes les plus significatif de sa pensée théorique.
En juillet 1874, il est à Bologne (Italie), pour prendre part à un mouvement insurrectionnel mais celui-ci échoue et il regagne Locarno (Suisse) où Carlo Cafiero l’héberge. Malade et fatigué, il meurt deux ans plus-tard.
L’anarchiste Arthur Lehning, s’est consacré à la conservation et à l’édition de ses oeuvres. D’autres comme Fritz Brupbacher, où Madeleine Grawitz, lui ont consacrés des biographies.
« Je ne deviens vraiment libre que par la liberté des autres… »

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Bon et bien voila, c’est déjà dimanche et j’ai de la visite ce qui explique que je ne m’attarde pas. Aujourd’hui, si le temps le permet, nous irons canoter sur le lac (mais non, je plaisante) inauguration du barbecue…Enormes côtes de boeuf au festin. Allez, à demain peut-être.

Catherine SAUVAGE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Coup de chapeau à Catherine SAUVAGE.

Dès le lycée, elle s’oriente vers le théâtre où elle joue sous son véritable nom, Janine Saunier. Après huit ans d’études du piano, au chant et à l’art dramatique, elle rencontre dans les années 1950 Léo Ferré, qui lui compose entre autres Paris Canaille et Graine d’ananar. En 1954, elle obtient le « Premier prix du disque » pour la chanson L’Homme de Ferré. En tournée au Canada, elle fait la connaissance de Gilles Vigneault qui lui donne Mon Pays, Le Corbeau, la Manikoutai.

Arrivée à Paris, elle adopte le patronyme Sauvage, elle va chanter au « Quod-Libet », à « l’Arlequin », au « Boeuf sur le toit » et puis bien sur à « L’écluse ».

Elle rencontre Léo FERRE, qu’elle contribue à faire connaître en interprétant ses chansons : « Ça a été la rencontre de ma vie. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, dit-on, Jacques Canetti est venu m’écouter un beau soir. Il était toujours à la recherche d’artistes pour la firme de disques dont il était le directeur artistique ainsi que pour les « Trois Baudets » qu’il avait créé.  »

Catherine Sauvage a chanté Louis Aragon, Jacques Audiberti, Charles Baudelaire, Bertolt Brecht, Francis Carco, Colette, Robert Desnos, Paul Éluard, Alfred Jarry, Federico Garcia Lorca, Victor Hugo, Pierre MacOrlan, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Pierre Seghers, Charles Trenet, Gilles Vigneault.

Elle a toujours accordé sa préférence à la poésie mise en musique. Léo Ferré et Gilles Vigneault l’ont considérée comme leur meilleure interprète.

« Je chante Léo depuis toujours… il représente l’une des grandes rencontres de ma carrière, l’autre étant le pianiste accompagnateur Jacques Loussier, lui aussi je l’ai connu lorsqu’il démarrait dans le métier. En 1949, avec Léo Ferré, nous partagions la même scène au cabaret « Les Trois Maillets » au 56 rue Galande, dans le cinquième arrondissement de Paris. Nous avons eu des succès communs. En 1954, mon interprétation de L’Homme m’a valu le Grand Prix du Disque. » Léo Ferré, dit d’elle : « c’est elle qui chante mes chansons avec la plus grande conviction. Je la préfère à toutes les autres. Elle a enregistré près d’une centaine de mes chansons. » Elle a enregistré «  Avec le temps » avant Léo Ferré, en 1972.

Après les Trois-Baudets en 1953, elle passe en vedette en 1954 à l’Olympia, en 1955, puis en 1960, à Bobino pour un long tour de chant. Toujours dans cette salle, elle fait un retour en 1968 et occupe la tête d’affiche. Elle interprète aussi bien Léo Ferré, Louis Aragon que Gilles Vigneault, poète alors inconnu qu’elle rencontre au Québec et dont elle est la première à chanter les textes en France. En 1991, elle enregistre un album entièrement consacré à Jacques Prévert.Elle chante et popularise, notamment, Léo Ferré, Prévert, Gainsbourg, Bertolt Brecht. Elle reçoit le prix de l’académie du Disque Charles Cros.

Sa dernière apparition en scène a été pour les Francofolies de La Rochelle en juillet 1994.Elle a également joué au théâtre dans des pièces comme L’échange de Paul Claudel, Le Cercle de Craie caucasien de Bertolt Brecht.Catherine Sauvage est l’une des 250 personnalités qui, constatant la montée en puissance du Front national, ont lancé l’« Appel des 250 ». Elle meurt en mai 1998.

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Kenavo Rodolphe !

J‘étais confortablement installé sur la terrasse, occupé à siroter un Picon bière en feuilletant d’un oeil distrait la presse quotidienne lorsque je suis tombé sur cette info qui allait changer la face du Net. Rodolphe, c’est fini…

Il avait su conquérir la génération geek et,  avec son look d’ado dégingandé il faisait immanquablement penser à une sorte d’espèce de genre de grand Duduche.

C‘est Saatchi & Saatchi qui avait imaginé cet escogriffe qui ne tarda pas à devenir la mascotte de tout ce que le Net compte d’accrocs au haut débit. Il paraît qu’il avait plus de 400 000 « amis » sur Facebook.

Seulement voilà, la grande agence va cesser sa coopération avec Free pour privilégier ses accords avec Bouygues et du coup, adieu Rodolphe et ses leçons de « french kiss ».

La pub a de tous temps généré des personnages emblématiques ainsi, les plus anciens se souviennent de la mère Denis, de mamie Nova, ou du facteur de Nescafé.

Dans une interview publiée sur le site Elle.fr, voici ce qu’il répond à la question de savoir si on le reverra à la télé: « Ca dépend de vous. Moi je ne bouge pas, sauf le mercredi après-midi, je vais chez Rémy. »

Allez, la vie continue, portez vous bien, n’oubliez pas le collier de nouilles pour la fête des mères et, à demain peut-être.

LA COMMUNE N’EST PA MORTE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

La semaine sanglante.

Le 28 mai 1871 marque, au rouge, la fin de la Commune de Paris. Toute la semaine, les Versaillais ont assiègé les fédérés, les derniers tomberont au cimetière du père Lachaise. Les hommes de Thiers vont s’acharner sur les communards. Arrestations, exécutions sommaires, déportation, emprisonnement… Cet épisode de l’histoire, qui n’a pourtant duré que 70 jours, a marqué à jamais l’épopée du peuple parisien. Séparation de l’église et de l’Etat, respect des immigrants, droits des travailleurs, égalité des sexes et autres avancées sociales. Et puis, des milliers, sans doute des dizaines de milliers de morts. Parmi eux, Eugène VARLIN.

Le 5 octobre 1839, naissance d’Eugène VARLIN à Claye Souilly, près de Paris. Relieur, militant ouvrier, internationaliste, communard et libertaire. En 1865, il participe à la fondation d’une société d’épargne et de crédit mutuel des ouvriers relieurs. A la création de « l’A.I.T » (l’Internationale), il adhère à l’organisation et devient un des secrétaires du bureau parisien. Il sera délégué au congrès de l’A.I.T à Genève en 1868, et de Bâle en 1869. Il s’y prononce pour l’égalité des sexes ou encore pour « la collectivisation de la terre par les communes solidarisées ».

Il est aussi, en 1868, à l’origine de coopératives de consommation. Lorsque la répression s’abattra sur l’A.I.T, Varlin sera condamné une première fois à 3 mois de prison, puis contraint de s’exiler en Belgique pour se soustraire à une nouvelle condamnation en 1870. Il rentre en France à la chute de l’empire, devient le commandant d’un bataillon de la garde nationale, participe aux élections du 8 février 1871 puis, à partir du 18 mars, jour de l’insurrection, il fait partie du Comité central de la garde nationale.

Le 26 mars, il est élu membre de la Commune de Paris. Il participe aux derniers combats de la semaine sanglante. Arrêté le 28 mai 1871, il est roué de coups, puis fusillé par les Versaillais, après avoir crié « Vive la République vive la Commune ».

« .C’est la fin du vieux monde gouvernemental et clérical, du militarisme, du fonctionnarisme, de l’exploitation, de l’agiotage, des monopoles, des privilèges, auxquels le prolétariat doit son servage, la Patrie, ses malheurs et ses désastres« . Eugène Varlin, pendant la commune.

Tout à fait autre chose.

Je sais qu’il y a parmi vous quelques accrocs de la série LOST qui vient de se terminer. Et bien qu’ils se rassurent, à partir de très bientôt, une nouvelle saison pleine de suspense et de rebondissements: LOSTérité… Le héros Nicolas saura t-il convaincre ses compagnons d’infortune de la nécessité de se serrer la ceinture pour sauver la communauté ? Vous le saurez en suivant ses tribulations sur la chaine habituelle.

Bon, je vais m’arrêter là pour ce jour car j’ai quelques difficultés avec la mise en ligne des vidéos. Je vous souhaite une bonne journée, portez vous bien et à demain peut-être.

GRACCHUS BABEUF…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis Républicains, bonjour.

Nous sommes le Jeudi 27 mai c’est à dire le 8ème jour de Prairial habituellement consacré au Martagon. Plus communément appelée Lys Martagon, cette plante de la famille des Liliacées, qui produit de magnifiques fleurs, est aujourd’hui espèce protégée dans beaucoup de régions. On n’en trouve que rarement en Bretagne sauf peut-être à Bréhat ou sûr l’ile de Batz…A vérifier.


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L’homme du jour est: François Noël Babeuf, connu sous le nom de Gracchus Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort à Vendôme le 27 mai 1797 (8 prairial an V), est un révolutionnaire français.

Il forma la « conjuration des Égaux » contre le Directoire et fut exécuté.

À partir du 3 septembre 1794, Babeuf publie le Journal de la Liberté de la presse, qui devient le 14 vendémiaire an III, Le Tribun du peuple. Ce journal, où il combat avec la dernière violence la réaction thermidorienne, acquiert une forte audience. Il adhère, à la même période, au Club électoral, club de discussion des sans-culottes. Le 3 novembre, il demande que les femmes soient admises dans les clubs. Arrêté et emprisonné à de multiple reprises, Il se bat contre les impôts indirects, organise pétitions et réunions. En conséquence, il est à nouveau arrêté le 19 mai 1790 et emprisonné. Il est libéré en juillet, grâce à la pression du révolutionnaire Jean-Paul Marat. À la même époque, il rompt avec le catholicisme (il écrit en 1793 : « Le christianisme et la liberté sont incompatibles »).

Abandonnant le prénom Camille, qu’il avait adopté en 1792, il se fait alors appeler Gracchus, en hommage aux Gracques, initiateurs d’une réforme agraire dans la Rome antique.(Aujourd’hui encore il existe un groupe de réflexion à Gauche -social,libéral- qui porte ce nom et est constitué en partie d’anciens haut fonctionnaires …) Babeuf défend la nécessité d’une « insurrection pacifique ».

Cette impossibilité d’agir légalement aboutit à la création de la « Conjuration des égaux ». Le réseau des « Égaux » recouvre tous les arrondissements de Paris et de nombreuses villes de province. À sa tête, un « Directoire secret de salut public », dirigé par Babeuf, coordonne la lutte.

Le but est de continuer la révolution, et d’aboutir à la collectivisation des terres et des moyens de production, pour obtenir « la parfaite égalité » et « le bonheur commun ».

Grâce aux informations d’un indicateur, la police arrête Babeuf, Buonarroti, Darthé et les principaux meneurs des Égaux le 10 mai 1796 (19 floréal an IV). Une tentative populaire de les libérer échoue le 29 juin . Pour éviter que le peuple ne les libère, les Égaux sont transférés à Vendôme.

Une haute cour est constituée, et le procès s’ouvre le 20 février 1797 en présence de deux ministres. Babeuf, à qui on reproche l’initiative du complot, et Darthé sont condamnés à mort En entendant sa condamnation à mort, Babeuf se frappa, dans le prétoire même, de plusieurs coups de stylet et fut porté mourant le lendemain à l’échafaud. Darthé, qui avait également tenté de se suicider, est guillotiné avec lui le 8 prairial an V. Buonarroti, Germain et cinq autres accusés sont condamnés à la déportation. Cinquante-six autres accusés,dont Jean-Baptiste-André Amar, sont acquittés. Ses enfants furent adoptés par Lepeletier et Turreau.

Certains parlent d’un courant politique qui serait propre à Babeuf, le babouvisme dont se rapprocherait Auguste Blanqui, revendiquant l’égalitarisme et esquissant un présocialisme utopique. Friedrich Engels et Karl Marx ont reconnu en lui un précurseur, et en la Conjuration des Égaux « le premier parti communiste ». Babeuf est souvent considéré comme le premier véritable militant communiste.Selon Rosa Luxemburg, Babeuf est « le premier précurseur des soulèvements révolutionnaires du prolétariat ».

Et bien voila, c’était le petit rappel historique du jeudi. Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont fait notre histoire. Qui ont fait ce que nous sommes aujourd’hui, deux siècles plus tard, à nous interroger sur l’age de départ à la retraite, l’interdiction où pas de la burqa et, si le Care va faire un Buzz…Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

MAMIE SMITH…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Mamie Robinson, plus connue sous le pseudonyme de Mamie Smith, était une artiste américaine, née le 26 mai 1883 à Cincinnati (Ohio), morte le 16 septembre 1946 à Harlem. Elle s’illustra successivement ou simultanément comme danseuse de revue, chanteuse de jazz et de blues, pianiste et actrice.

C‘était une vraie enfant de la balle, elle se produisit dans des troupes de danse dès l’âge de 10 ans. Elle chanta dans de nombreux clubs et, en 1918, fit partie de la revue Made in Harlem de Percy Bradford. Son premier disque (Crazy Blues) fut enregistré le 14 février 1920 pour la marque Okeh encore dirigée par Bradford. Ceci est le premier disque blues enregistré et qui se vend à 75 000 exemplaires en une semaine. Elle remplaça ce jour là la chanteuse Sophie Tucker qui était souffrante. En fait, Crazy Blues était le second enregistrement de Mamie Smith, le premier ayant été un disque de deux chansons : You can’t keep a good man down et That thing called love . Sans être foudroyant, son succès avait été suffisant pour qu’on fasse de nouveau appel à elle, et cette fois ce fut une date dans l’histoire. Des artistes qui l’accompagnent font partie : Buster Bailey, Coleman Hawkins, Joe Smith, Johnny Dunn, Bubber Miley, le Harlem Trio et des orchestres tels, Fats Pichon et Andy Kirk.

En 1936, elle forme les Beale Street Boys. La maladie et la pauvreté viennent à bout de la première grande chanteuse de blues américaine, elle meurt dans le dénuement.

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Ah, le beau temps…Quelle horreur ! Comme disait mon aïeule, vivement l’hiver ! Chez moi, c’est tout comme chez Brassens, le beau temps me dégoute et m’fait grincer les dents. Le bel azur me met en rage… Passé le seuil des 25 degrés, je cherche un trou pour me cacher, m’enfouir, me soustraire à l’astre solaire. La nuit, mes rêves sont enneigés, je suis Jean Louis Etienne, Paul Emile Victor, Admunsen, je visite la terre Adélie, je prends la nationalité Inuit. Le seul soleil que je supporte est celui de minuit.
Je veux pouvoir faire glou-glou dans les igloos et caca dans la toundra. Je ne veux pas bronzer, je ne veux pas dorer, je ne veux pas m’enduire d’huile de palme ni porter un bob « Ricard » ni regarder passer le tour de france. Je veux une loi qui limite l’été au 15 août (et encore, par dérogation), qui instaure les grandes vacances du 15 décembre au 30 mars, et qui stipule que les festival deviennent hivernaux.
Je suis définitivement contre le réchauffement climatique, contre le réchauffement des relations bi-latérales, contre tous types de réchauffement, je suis pour le gel de la situation aux alentours des 15 degrés Celsius. Je tiens pour objets d’art, la canadienne à brandebourgs, les chaussettes moletonnées, et l’édredon en plume d’eider. L’idée même de la canicule me fait froid dans le dos.
Et enfin, pour plagier Boris Vian, quand je serais mort, j’veux un suaire de chez Damart.

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Ah
ils sont forts ces socialistes. Surtout Martine, la première d’entre
eux. Depuis quelques jours on est en pleine bibliothèque rose:
« Martine en Angleterre » et, dans ses cartons, elle a
rapporté le concept du « Care ».

Il
faut bien comprendre que pour les socialistes, solidarité,
fraternité, c’est devenu des gros mots. Alors il y a un stagiaire de
la boite de com. qui a eu une idéee lumineuse. Génial coco ! On va
dire qu’on fait du Care. Et voilà notre Martine sur les plateaux de
télévision qui sert du Care à tous les repas. Y’en a un peu
plus…Je vous mets tout ?

Le
décérébré communicant n’a pas réalisé que ce mot « étranger »
représentait le contre exemple type d’une communication simple et
efficace. D’abord, personne ne le connait et puis, pour le traduire
dans la langue de Molière il faut pour le moins une thèse de trente
pages.

Mais
bon, le stagiaire a expliqué à Martine qu’il fallait se renouveler,
inventer des mots nouveaux, si possible anglo-saxons… Ca fait
d’jeune !

Si
la Gauche espère convaincre en 2012, il est plus que temps qu’elle
change d’agence de com. La France s’honore depuis la révolution
d’avoir porté aux frontons de ses édifices publics des mots
simples: Liberté, égalité, fraternité, et, on pourrait rajouter
laïcité. Des mots qui à eux seuls sont tout un programme, commun
ou pas. Des mots qui disent une volonté commune, partagée et
acceptée. Des mots qui ont guidé l’esprit des lumières mais aussi
le Conseil National de la Résistance. Des mots qui ont permis
l’émergence de réalités comme la sécurité sociale, les
mutuelles, la répartition… Des mots qui ont permis tout simplement
de vivre ensemble et d’entretenir l’espoir qu’il n’y a pas de
fatalité, que l’éducation favorise l’émancipation et qu’un autre
monde est possible.

Chère
Martine, les Français ne sont pas en manque de vocabulaire mais de
justice sociale. Ils veulent que les immenses richesses (mais oui)
que produit leur pays soient redistribuées différemment. Que
l’effort participatif soit plus équitable et que les revenus du
capital soient taxés davantage pour laisser souffler ceux qui
proviennent du travail.

Un
temps fut où l’on appelait cela une politique de Gauche.

Allez, sortez couvert, portez vous bien et à demain peut-être.

EN MAI 843…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Nous sommes au mois de mai 843.

La Bataille de Blain et la victoire bretonne qui en résulta, fait suite immédiatement à la défaite bretonne de la Bataille de Messac.

Le Duc de Bretagne Nominoé désirant agrandir le territoire breton, passa la Vilaine à la tête d’une forte armée qu’il commandait avec son fils Erispoë. Les forces franques nantaises s’avancèrent vers la Vilaine sous la conduite du Renaud d’Herbauges. Ils se rencontrèrent à Messac et c’est le comte Renaud qui remporta la victoire.

Plusieurs sources  mentionnent également la possibilité que Nominoé était alors atteint par une maladie assez grave et que le commandement des troupes dirigées contre la région nantaise, fut confié à son fils uniquement. Cela expliquerait d’autant mieux le caractère hasardeux de la rencontre dite de Blain.

La Bataille de Blain

Renaud croyant l’ennemi complètement hors de combat, réunit une troupe assez nombreuse et reprit la direction de Nantes. Arrivé à Blain, il s’arrêta pour faire reposer ses soldats. Chef et soldats étaient là, nous dit la Chronique de Nantes, étendus sur l’herbe près des bords de l’Isac, dans le plus complet abandon, lorsque soudain une troupe nombreuse se jeta sur eux : c’était le fameux Lambert II de Nantes que Charles-le-Chauve avait chassé de Nantes. Il avait fait alliance avec les Bretons, et à la tête de soldats rassemblés sur les frontières de l’Anjou, il s’était avancé sur la Vilaine, afin de réunir ses forces à celles de Nominoé. Ennemi juré de Renaud qui avait pris sa place comme chef du comté nantais, il se mit à sa poursuite, voulant satisfaire sa vengeance et réparer le désastre. Il surprit les Nantais désarmés, et en fit un grand carnage ; lui-même, de sa propre main tua le comte Renaud : c’était le 25 mai 843. Cette victoire bretonne, suivie d’autres, conduisit en 851, au Traité d’Angers, par lequel les pays Nantais et Rennais devenaient possession de la Bretagne.

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Le
25 mai 1996 voit le décès de Barney WILEN. C’est un des grands
saxophonistes Français et, c’est assez rare pour le noter.

Il
a débuté sa carrière en se produisant dans les boites du coté de
Nice sous l’incitation de Blaise Cendrars (il faudra que je consacre
un billet à cet immense poète). On lui doit d’avoir travaillé avec
Miles Davis sur la bande originale du film « ascenseur pour
l’échafaud ». Miles Davis qui lui est né un 25 mai en 1926,
étonnant non !

Plus
tard il a enregistré avec le fameux quintette de Thélonious Monk et
on lui doit aussi la musique du film « Les liaisons
dangereuses » de Roger Vadim.

La
bande dessinée de Loustal, « Barney et la note bleue »
est largement inspirée de sa vie. Plus tard il en a d’ailleurs tiré
un disque intitulé « La note bleue ».

Je
vous conseille particulièrement « Cookin’ at st germain »
avec Bud Powell.

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Bon et bien voila, c’est suffisant pour un Lundi de Pentecôte. C’est vraiment sympa à vous d’être passé un jour férié (si,si.) et si cela vous a plu, vous connaissez la procédure pour le faire savoir: Votez pour ce blog en haut à droite. Je vous fais confiance pour que le fait de voter à drroite ne devienne pas une habitude…Allez, portez vous bien et à demain peut-être.