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Préalable

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la liberté (sans adjectif) et de la réglisse (sans adjuvant) réunies, bonjour ! Oui, je vous rappelle que nous sommes le 9 de fructidor, journée consacrée à la réglisse qui est comme chacun le sait tout à fait indiquée dans la lutte contre le mauvais cholestérol. Ca c’est pour ceux qui aurait fait quelques excès durant l’été.

Quelques réflexions sur le monde tel qu’il va. Les expulsions, les démantèlement des camps, tout cela est trop grave pour qu’on puisse s’en détourner. Une évocation du monde Gitan par Kusturica pour ne pas oublier, à travers un extrait de son film « le temps des gitans ». Qui se souvient que les Tziganes ont été victimes d’un génocide durant la deuxième guerre mondiale. Pour eux, c’était le triangle noir des asociaux. Henriette ASSEO, spécialiste du monde Tzigane, nous explique que le génocide à concerné sans doute entre 350 000 et 600 000 d’entre eux. Aujourd’hui, les cathos essaient de se refaire une virginité en dénonçant le sort réservé aux migrants. Même Boutin y va de sa menace: « Si ça continue…Faut qu’ça cesse, sinon, j’m'en va quitter l’UMP » et Galouzeau lui, y va de son couplet lyrique « … une tache sur le drapeau de la France » et le curé, et l’évêque et même et oui…Sa très grandiose Sainteté monsieur le Pape en personne. On me dit que, chez ces gens là, habituellement on vote à droite…Etonnant non !


A
l’heure où de sinistres relents franchouillards abreuvent nos
sillons, je vous recommande la lecture du livre de Xavier Rothéa.
Epuisé je crois mais mis en ligne dorénavant.
http://info­kios­ques.net/spip.php?ar…


France,
pays des droits des Roms ?


Gitans,
“Bohémiens”, “gens du voyage”, Tsiganes… face aux pouvoirs
publics depuis le 19e siècle
 


par
Xavier Rothéa
 

Préalable

Le
terme “gens du voyage” est une création du législateur
français, utilisé pour remplacer celui de “nomade” après 1978.
Ce terme sert de façade hypocrite à la désignation d’une
minorité présente depuis au moins six siècles sur le territoire
français : les Roms. Ceux-ci sont plus connus sous des
dénominations exogènes telles que Tsiganes, Gitans, Bohémiens ou
endogènes telles que Manouches, Sinti, Kalé, Rroms ou encore Roms.
Ce dernier terme est de plus en plus employé, notamment par les
militants des mouvements d’émancipation des Roms, pour désigner
l’ensemble des ces populations, de manière à faire valoir leur
unité culturelle et historique.

 

Tout à fait autre chose qui n’a rien à voir.

Un fan de Kylie Minogue qui avait photographié son idole, s’est vu censurer cette photo sur Facebook !

Très franchement on se demande pourquoi. Encore que, quand on voit comment elle tient son micro, on comprend l’air béat du nounours…

Mais bon, faut avoir l’esprit mal placé ce qui, vous en conviendrez, n’est pas du tout le style de ce blogue.
Hein, quoi, comment ?


T
iens, vous vous souvenez du volcan qui empêchait tout un chacun de prendre l’avion et qui avait (il a toujours) un nom imprononçable…Et bien son activité continue et donne lieu à de magnifiques photos dont celle-ci: Ah l’Islande, se baigner dans les sources d’eau chaude au milieu de la neige…

Non, ne quittez pas ce site, vous êtes bien sur « les cénobites tranquilles » un billet quotidien d’humeur et d’humour. Mais jusqu’à la fin du mois on s’autorise quelques errances au pays du n’importe quoi. Alors, profitez en, donnez l’adresse à vos amis, ils vous seront reconnaissants. erwandekeramoal.canalblog.com le blogue qui parle de vous…En attendant la rentrée, portez vous bien et à demain peut-être.

ISABELLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des printemps libérateurs et des moules marinières réunis, bonjour !

Vous rappelez vous de Ricet Barrier ?

Ricet Barrier est un auteur-compositeur-interprète humoristique. Il est principalement connu à travers les interprétations que les Frères Jacques ont donné de nombre de ses chansons (Dolly 25, les Spermatozoïdes, La marchande de poissons…). Il a eu un collaborateur de longue date, Bernard Lelou (né Georges Weil). Ils ont travaillé étroitement tant au niveau des paroles que de la musique jusqu’à la mort de celui-ci en 1990.

Ricet Barrier a interprété des chansons pour plusieurs émissions télévisées enfantines telles que l’ours Colargol, Saturnin le canard (dont il est co-auteur des dialogues et a aussi prêté sa voix au personnage de Saturnin) et la série des Barapapas (dont il est le narrateur et la voix unique de la première série).

On lui doit également avec son trio vocal la résurrection d’une belle chanson française ancienne, Belle qui tiens ma vie, chantée a capella.

Grand Prix de l’Académie du disque en 1958, pour son premier album. Bon, c’est encore l’été, on peut rigoler…

Maintenant il faut que j’aille au jardin pour tenter de réparer les dégats causés par la famille Taupe. On dit que les gens du voyage apprécient le hérisson en ragout, je vais me renseigner sur le civet de taupe…Peut-être que Madame « dans ma cuizine » a une recette !

En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

NI DIEU NI MAITRE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la poésie et des pâtes all’arrabiata, bonjour !

Difficile pour « les cénobites » de ne pas saluer le jour anniversaire de la naissance du grand Léo.
Le 24 août 1916, naissance de Léo FERRE à Monaco. Poète, anarchiste, auteur-compositeur-interprète de chansons et écrivain. Il naît dans une famille aisée et très jeune se passionne pour la musique. A 9 ans, ses parents le placent en pension dans un collège religieux à Bodighera en Italie; il y passera 8 ans (lire « Benoît Misère ») et découvrira à 14 ans le mot « anarchie » dans les pages d’un dictionnaire. En 1935, il arrive à Paris pour y étudier le droit. Lorsque la guerre éclate, il est mobilisé jusqu’en août 40.
De retour à Monaco, il commence à composer. En février 1941, il se produit pour la première fois en public. En 1946, il retourne à Paris, où commence véritablement sa vie d’artiste. Il se produit dans des cabarets, il y rencontre Jean-roger Caussimon (voir le billet du 24 juillet), rencontre fertile en amitiés et en créations. Mais le succès tarde à venir et sa compagne le quitte « La Vie d’artiste ». Edith Piaf lui vient en aide en interprètant une de ses chansons « Les Amants de Paris ». En juin 1950, il enregistre son premier disque (78t). En 1952, Catherine Sauvage enregistre sa chanson « Paris-Canaille » qui devient rapidement un succès national. Léo est véritablement lancé. En mars 1955, il est en vedette à l’Olympia.
Dès lors tout va très vite, il adapte les textes des poètes, Rimbaud, Verlaine, Aragon, Baudelaire. Le succès est au rendez-vous et l’argent aussi. Mais en 1961, il est victime de la censure, un de ses albums est pilonné: « Mon général », « Regardez-les », etc. Dès lors ses chansons se font plus engagées: en 1964, c’est « Franco la muerte », mais aussi « Ni Dieu ni Maître ». Début 1968, il collabore au « Monde libertaire » (qu’il aidera ensuite par des galas de soutien comme ce 10 mai 68) et à la revue « La Rue ». En 1969, il enregistre son spectacle à Bobino, puis part s’installer en Toscane (Italie). Sa carrière et son succès se poursuivront au delà des frontières, mais il continuera de soutenir « Le Monde libertaire », « Radio Libertaire » et le « Théatre Libertaire de Paris ». Malade, il meurt en Toscane le 14 juillet 1993.

 » Cette parole d’Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l’horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n’a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite NI DIEU NI MAITRE
« 


Il fallait bien ça pour une reprise. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

XV MARINS SUR LE BAHUT DU MORT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la libre circulation et de la Belon réunies, bonjour !

L‘heure se rapproche où il va falloir mettre un terme à cette parenthèse vinicolo-touristique. L’étoile du nord nous a guidé jusqu’à la baie du mont Saint Michel et le port de Cancale.
La Bisquine est à sec et attend son carénage de fin de saison. Les étals regorgent d’huitres et de moules, et les trottoirs de touristes en tongs, il paraît même que le homard redevient accessible; la faute au réchauffement qu’ils disent…
Force est de reconnaître que le muscadet qui accompagnait les moules ne valait pas un Chasseloir de chez Chereau-Carré, preuve à lui tout seul qu’il existe d’excellents muscadets.
Maintenant, cap à l’ouest où nous attendent les lapins de Keramoal.

Les choses devraient reprendre leur cours normal, et « les cénobites tranquilles » retrouver son aspect habituel fait d’humeur et d’humour.
En tous cas, c’est sympa à vous d’avoir suivi les tribulations du blogue pendant ces quelques jours de transhumance. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

APRES LA CAILLETTE, L’ANDOUILLETTE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des cimes enneigées et de la fondue réunies, bonjour !

Et pourtant, comme disait Jean Ferrat, que la montagne est belle. Surtout quand on est tout là haut. Seulement voila, à un moment ou à un autre, il faut bien en redescendre. Nous on a choisit les gorges de la Bourne (cherchez pas, y-a pas de contrepèterie) ça descend, ça descend, ça n’en finit pas de descendre et puis, ça tourne, ça tourne, ça n’en finit pas de tourner… Ajoutez à cela le fait que par moment il faut croiser d’autres pélerins qui ont eu l’idée saugrenue de monter pendant votre descente.
Enfin, voici la vallée et là, commence un nouveau challenge, il s’agit de regagner le nord en évitant de croiser les hordes d’aoutiens contre lesquelles bison futé nous a mis en garde. Alors, on prend les petites routes, les chemins de traverses, on fait du tourisme buissonnier. Et puis cela permet de s’arrêter dans chaque patelin qui porte un nom de grand cru. C’est pourquoi je vous poste ce billet depuis Sancerre, avec un peu de retard dû à un orage particulièrement apocalyptique.
J’avais conservé l’adresse d’un bougnat, genre « comme à la maison » où l’andouillette à la chavignolaise, on vous la servait bien avant qu’on en redemande, comme la bière à Amsterdam. Surprise en arrivant, le patron et son équipe s’était transformé en une sympathique famille de souriants Vietnamiens. Je n’ai rien contre l’ouverture culturelle mais, entre les nems au crabe et l’andouillette, mon choix est fait.
-Dis donc erwandekeramoal, tu ne serais pas en train de nous refaire le coup de l’identité nationale ?
-Mais non. D’ailleurs, j’ai commandé mon andouillette et, surprise, je sais que vous l’attendez, il y avait même un superbe GITTON père et fils, un Sancerre rouge costaud de chez costaud mais bon, avec l’andouillette chavignolaise, rien n’est trop costaud.
Allez, la suite au prochain billet; en attendant portez vous bien et à demain peut-être.

VIVE LA CAILLETTE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la rando et de la raviole aux cèpes réunies, bonjour !

Aujourd’hui, étape relativement courte en Km mais aussi longue en durée vu le profil. Il flottait dans l’air un petit parfum de tour de France façon grande boucle et petite reine.
Après avoir dansé sur le pont d’Avignon, voici le moment de tournicoter dans les lacets du Vercors. A l’heure de l’apéro, un arrêt Casanis à Malaucène au pied des fameuses dentelles de Montmirail et en avant pour la grimpette. La montée des cols par les petites routes, cela a son charme quand bien même, le fait de doubler un cycliste est une prouesse en soi. Car je vous assure, il y en a qui font cela à vélo…

Remarquez, ça leur laisse le temps de faire la causette avec les vautours qui peuplent la montagne (je parle pas des commerçants). Il ont le même air sarcastique que dans Lucky Luke. Ca donne pas envie de trainer dans les parages.

Le résultat en vaut néanmoins la peine et les panoramas sont majestueux. Le col de Touret fut avalé en deux temps trois mouvements et déjà on roulait vers Villard de lans. La question du jour restant le choix cornélien entre tartiflette et gratin de ravioles, tarte aux myrtilles ou aux noix…

Mais, je connais votre insatiable curiosité en matière oenologique et vous vous posez la question: Mais qu’a t-il pu nous dégotter aujourd’hui ? Et bien bande de gourmands, pour accompagner ma caillette, j’ai choisi un Chatillon en Diois, un AOC de chez Didier Cornillon éleveur à Saint Roman dans la Drôme, c’est un cépage Gamay. Cette appellation est sans doute la plus petite de France, 42 ha au total entre drôme et Provence et produit un vin tranquille. Evidemment, le concours est ouvert, que celui qui connait la caillette lève le doigt.

Bon, demain est un autre jour, il faut poursuivre la remontée vers le nord. Peut-être les sources de la Loire? Vous le saurez en suivant les prochains épisodes d’un touriste ordinaire. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

VOYAGE,VOYAGE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du guide Michelin et du tripoux à l’aligot réunis, bonjour !

Il y a les « gens du voyage » et puis les gens qui voyagent; pour le moment je m’inscris dans cette deuxième catégorie. Me voici donc, cap au sud moi qui n’apprécie habituellement que les brumes du nord avec un ciel si gris, etc… Direction la cité des Papes ! Me faire ça à moi, le plus anticlérical de tous les blogueurs…Etape dans le Limousin, coup d’oeil sur le chateau de Val (non, pas Philippe !) petite bouffe à Bort les orgues, sous la pluie, et première découverte: Un petit vin qui s’appelle le Côtes d’Auvergne, un VDQS 2007, tout à fait honorable. Je vais vous faire un aveu, je ne savais même pas que cela existait, c’est produit par les caves de Saint Verny. Et bien, deuxième aveu, il fallait ça pour accompagner un tripoux à l »aligot. Tant qu’à faire du tourisme, il faut aller jusqu’au bout de la démarche. Comme disait Coluche: « on voyage léger » mais c’est pas toujours facile d’autant que la veille, Christiane et Jean-Yves nous avaient rassasié avec du coco paimpolais…

Deuxième étape à travers les monts du Cantal et de Lozère. Ca monte, ça descend, ça tourne mais, c’est beau. Arrivée à Avignon et non pas en Avignon comme aime à le prétendre quelques précieux germano-pratins. Et là, deuxième découverte, non pas le fameux pont ni même le palais des Papes mais, un cru classé Côtes de Provence, un rouge du plus bel effet. Domaine Croix de la bastide, un régal. Moi qui pensait que la Provence ne produisait que son rosé insipide, me voila convertit.

Vous remarquerez chers lecteurs que mes découvertes touristiques loin d’être intellectuelles ont tout de même quelque chose à voir avec les caves du Vatican.

Rendez-vous demain pour les suites de ce périple et, en attendant, portez vous bien.

SUR LE PONT D’AVIGNON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’humour noir et du lieu jaune réunis, bonjour !

Et bien voila, ça n’a pas manqué, nous sommes jeudi. Le 19 août. Dois-je préciser que c’est le deuxième jour de fructidor et que c’est le jour du millet…Pas une raison pour donner l’angélus (humour).
Pour les ceusses qui ont déjà un âge certain, le jeudi est plein de bons souvenirs car c’était le jour sans école. C’était aussi, en cette Bretagne très catholique, le jour du cathé !
Tiens, allez savoir pourquoi, il me revient cette blague typiquement brestoise.
-Et le mari, qu’est-qu’il fait ?
-Lui il est à l’arsenal.
-Et la femme alors ?
-Elle travaille pas non plus…

Mon fiston va encore trouver à dire que je fais dans l’almanach Vermot mais bon, c’est les vacances. Et pour ne rien vous cacher, je prépare ce billet un peu à l’avance car, dans mes pérégrinations je ne suis pas sûr de pouvoir assurer cette tâche quotidienne. Or, l’engagement est pris d’être présent chaque jour que fait le bon diable. Dans un mois nous aurons bouclé ensemble cette première année des « cénobites tranquilles » et la question se posera de continuer ou pas à ce rythme.

Tout à fait autre chose.
Pour ceux qui s’imagine que la politique de rigueur est une invention de nos dirigeants actuels, voici une petite citation digne d’intérêt.


Les
finances publiques doivent être saines, le budget doit être
équilibré, la dette publique doit être réduite, l’arrogance de
l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide
aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en
faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu
de vivre de l’aide publique.
 (Cicéron - 55 avant Jésus Christ)
Amusant, non !

Si tout se passe bien, à l’heure où vous lirez ce billet, sauf si vous êtes vraiment matinal, je devrais déambuler dans les ruelles d’Avignon à la recherche d’un Casanis bien frais. Mais soyez sûr que mes pensées vont vers vous malheureux travailleurs qui avez repris le collier avec enthousiasme pour financer ma retraite. Cela vous sera rendu au centuple (bon, là je crois que je m’avance un peu).

En attendant portez vous bien et à demain peut-être.

 

IL Y A UNE TAUPE CHEZ NOUS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’affront populaire et des congés payés réunis, bonjour !

Alors que je m’apprête à quitter l’ermitage de Keramoal pour quelques jours, c’est le moment qu’ont choisi ces saletés charmantes bébêtes que sont les taupes pour lancer une offensive d’envergure.
Désireux néanmoins de rester un éradicateur
écolo, je reste planté là, la bêche à l’épaule (et à la lèvre un doux chant) dans l’espoir qu’une d’entre elles se manifestera. Que nenni ! Une heure après que j’ai tourné les talons, la petite motte symptômatique d’une présence certaine fait sa réapparition. Et bien sûr, dans le fond du clos, les lapins se tordent comme des bossus.
Ceux-ci sont dû au crayon de Benjamin Rabier, le créateur entre autre de la « vache qui rit », de Gédéon et d’une foultitude de réclames qui ont enchanté notre enfance.
Je les soupçonne, la nuit venue, d’une entente cordiale avec leurs voisines souterraines au cours de sabbats innommables et de sarabandes en bandes organisées, ce qui devrait les faire tomber sous le coup des lois sécuritaires de Hortefeux et consorts…

Il faut donc, et sans attendre, mener une guerre sans merci à la délinquance juvénile des lapereaux de banlieue. Je ne serais pas surpris, nonobstant, d’apprendre que certains d’entre eux sont d’origine étrangère. Je n’imagine pas un seul instant que le lapin de souche soit capable de tels errements à l’endroit de paisibles retraités qui payent leurs impôts et qui ont toujours voté du bon côté. Nul doute que ces braves petits « bien de chez nous » passent leurs nuits à dormir tranquillement dans le cocon familial d’une vraie famille française…
Que Esope me pardonne de plagier ainsi ses fables mais La Fontaine l’a fait avant moi. Mais bon, aléa jacta est, je verrai au retour si ma pelouse s’est transformée en champ de mines.
En attendant la suite des aventures de tout ce petit monde, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 17 août 1944, mort de Francisco PONZAN VIDAL, (fusillé par les nazis) à Buzet-sur-Tarn près de Toulouse.Militant anarcho-syndicaliste espagnol, guérillero antifranquiste et résistant.Né le 30 mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à Huesca puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T. et collabore à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « Colonne Rouge et Noire » où il organise un groupe de contre-espionnage « Los Libertadores ».Début 1939, après la déroute du camp républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France ouvrait des camps, aujourd’hui elle les ferme!Il s’en échappe et commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre réseau de résistance composé exclusivement de libertaires espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de nombreux antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis contraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à Buzet-sur-Tarn.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la lutte finale et de la tortilla réunies, bonjour !

Alimentons notre galerie de portrait en souvenir de ce grand résistant anti-franquiste l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l'emmèneront avec un groupe d'une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
Buzet-sur-Tarn.">
qu’était Francisco Ponzan-Vidal.


Le
17 août
1944,
mort de Francisco PONZAN VIDAL, (fusillé par les nazis) à
Buzet-sur-Tarn près de Toulouse.
Militant anarcho-syndicaliste
espagnol, guérillero antifranquiste et résistant. l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l'emmèneront avec un groupe d'une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
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Né le 30
mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à Huesca
puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T.
et collabore à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors
d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs
mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une
tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le
soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre
offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très
active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de
l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « 
Colonne
Rouge et Noire
 »
où il organise un groupe de contre-espionnage « Los
Libertadores ».
Début 1939, après la dér l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l'emmèneront avec un groupe d'une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
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oute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd’hui elle les ferme!
Il s’en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se
chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
Buzet-sur-Tarn.

A
lire le merveilleux bouquin de Antonio Tellez Sola:
Un
anar dans la guerre secrète

– aux éditions Coquelicot. Autres sources: Ephéméride anarchiste.

Allez, no pasaran, portez vous bien et à demain peut-être.