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ATTENTION, DANGER…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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ATTENTION, DANGER.

La fatwa est un plat qui se mange froid. Plus de quatre ans après la première parution des caricatures de Mahomet au Danemark, qui avaient suscité une vague de protestations dans le monde musulman, un des auteurs des dessins a été victime d’une tentative d’assassinat. Son agresseur, un Somalien de 28 ans, est, semble t-il, lié à un groupe islamiste somalien qui vient d’annoncer son ralliement à la mouvance Al Qaeda. La tentative d’assassinat de Kurt Westergaard, quatre ans après les faits, rappelle le sort de Salman Rushdie, l’auteur des Versets sataniques, frappé par une fatwa de l’ayatollah Khomeini lui-même, et qui vit depuis entouré de mesures de sécurité permanentes.

Elle rappelle aussi le destin tragique de Theo Van Gogh, le réalisateur néerlandais assassiné en 2004 par un islamiste d’origine marocaine, pour avoir fait un film jugé blasphématoire par les intégristes.

LE TEMPS QUI PASSE.

Déja le 3 janvier, à cette allure là, on va se retrouver en train de fêter les gras avant d’avoir dégrisé du réveillon. Tiens, histoire de faire bisquer un peu Stéphanie et comme il me restait du foie gras, sous la pression amicale mais ferme de ma fiancée, je me suis lancé dans la réalisation d’un tournedos Rossini…Aye, mamma mia, qu’est-ce que c’est bon ce truc ! D’autant plus qu’il s’est présenté à nous en compagnie d’un Saint Julien 2004, un chateau Talbot, divin… Par tous les saints de la vallée du même nom, c’est le bon côté de ces fêtes de  fin d’année, pour le reste, il faut se farcir pour la 78ème fois « la grande vadrouille », « la tulipe noire » et autres « Astérix ». Encore que cette année, nous avons pu apprécier quelques Chaplin du meilleur cru.

Allez, avant que les barbus ne nous dégoutent à jamais de toutes ces bonnes choses, portez vous bien et, à demain peut-être. 

CONCERT BY THE SEA…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Donc, nous voici en 2010 et, c’est pas pour me vanter mais, il fait beau comme disait Sacha Guitry. Enfin beau, il gèle à pierre fendre ! Pao caol sornett disait-on autrefois pour désigner quelqu’un de pas très affable. Ca voulait dire à quelque chose près: « Pied de chou gelé ». Les lapins de Keramoal n’ont pas osé mettre le nez hors du terrier, seul le rouge gorge s’est présenté au petit déjeuner… Aujourd’hui le Damard force 4 s’impose, sous le gros pull. Tiens, histoire de se réchauffer, hommage à un type qui swingue un maximum.

ERROLL GARNER.

Né à Pittsburgh, Pennsylvanie, le 15 juin 1921, Erroll commença à jouer du piano à l’âge de trois ans, il est mort un 2 janvier (ce qui explique ce petit billet). Autodidacte, il joua tout d’abord dans l’ombre de son frère lui aussi pianiste (Linton Garner) puis il débarqua à New York en 1944. Il travailla un temps avec le bassiste Slam Stewart (il se servit du morceau Play Fiddle Play pour composer son fameux Play Piano Play), ainsi qu’avec son trio habituel (Eddie Calhoun, son ami d’enfance contrebassiste, et le batteur Fats Heard).

Son oreille et sa technique impressionnantes lui ont permis de faire une carrière internationale. Son style était réputé pour son incroyable swing, même si certains de ses meilleurs enregistrements demeurent des ballades, telles que Misty, la plus connue d’entre elles. Son disque le plus célèbre est Concert By The Sea. Erroll Garner jouait avec un fameux décalage d’un quart de temps entre les deux mains, si bien que son style est extrêmement difficile à imiter bien que tout pianiste ait essayé (2 ou 3 notes suffisent à reconnaître son jeu). On le voit ici en compagnie de Clint Eastwood, grand amateur de jazz.

Et bien voila, c’est pas tout de faire la fête, il faut penser à recharger ses batteries et son frigo. Donc, direction la ville, ses néons, ses magasins, temples de la consommation. Je vous souhaite un bon week end, portez vous bien et, à demain peut-être.

VIVEMENT 2011…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

LA CRISE, QUELLE CRISE ?

Histoire de commencer l’année plein de bonnes résolutions, voici le premier billet 2010. En vérité je ne savais de quoi vous parler supposant que vous êtes encore sous l’effet de votre réveillon gargantuesque, l’attention légèrement atténuée. Je vous ai donc dressé la table comme si vous y étiez.

Et, bien entendu, ça démarre avec une roteuse de derrière les fagots, façon comme une autre de mettre les papilles en condition idéale pour la suite. Que diriez vous d’un foie gras d’oie, moelleux mais pas trop, juste parsemé de gros sel, et accompagné de sa confiture d’oignons.

Maintenant que vous êtes en appétit, voici le prince de la mer, le homard de Portsall et sa sauce armoricaine faite maison. Pour l’accompagner, une timbale de riz Thaï légèrement safrané et quelques croustillants feuilletés pour décorer.

Tout cela étant fort épicé, le moment est venu de passer aux sucreries. Voici la ribambelle de mignardises toutes plus délicieuses les unes que les autres.

L‘heure a sonné, on s’embrasse sous le gui, un petit verre de poire william, une petite pipe et au lit.

C‘est pas fantastique ça mes bodys boys !

Allez, encore une fois, bloavez mat et, à demain peut-être.

BLOAVEZ MAT HA YEC’HED MAT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Comme promis, voici la chanson de Akmal SHAIKH, exécuté par le pouvoir chinois. Il semblerait que le pauvre garçon, dans sa douce folie, se soit fait abuser par des maffieux et se soit trouvé en possession de drogue. Les chinois en ont profité pour règler leurs comptes avec la couronne britannique et lui ont fait connaître les méfaits d’une over dose.

Bon anniversaire à SINE.

Né un 31 décembre en 1928 et toujours la rage au ventre. La liste serait trop longue s’il fallait énumérer ses combats: Anticapitaliste – Antisioniste -Anticlérical -Anticolonialiste – Antiraciste… On le retrouve tous les mercredis dans SINE-HEBDO et toujours avec la même délectation. Il se trouvera bien un dieu libertaire et paien pour lui accorder encore quelques belles années. Voici un dessin qui date de 68, paru dans « L’enragé », journal qu’il avait créé à l’époque et dont j’ai retrouvé tous les numéros au fond d’un carton.

Lui, il est mort un 31 décembre: GUSTAVE COURBET.

Tout le monde bien sur connait Gustave COURBET. Peintre de génie auteur de  » l’origine du monde »  tableau source de polémiques, de scandales et de censures. Mais qui connaît le Peintre de renom, socialiste révolutionnaire, proudhonien, communard et libertaire.
Après l’école chez les curés qui le rendra anticlérical, il poursuit ses études à Paris. Passionné de peinture, il est admis au Salon de 1844 et devient le chef de file du « réalisme ». Devenu socialiste en 1848, il ouvre un club social qui s’opposera au clubs jacobins et montagnards
« Républicains sans nature propre »
. Le 4 septembre 1870, c’est le retour de la république.
La Commune de Paris proclamée, il en est élu membre et s’occupe de la commission de l’enseignement, puis devient un des responsables de la Fédération des artistes. La destruction de la colonne Vendôme ayant été décrétée, il en réclame l’exécution, ce qui le désignera ensuite comme responsable de sa destruction. Arrêté le 7 juin 1871, il est condamné à six mois de prison, mais la réaction conçoit ensuite le projet de lui faire payer la reconstruction de la colonne. Courbet se réfugie en Suisse, mais ses biens et tableaux sont saisis.
On peut citer parmi ses oeuvres, un magnifique portrait de Proudhon entouré de ses filles, ainsi que le tableau « L’origine du monde », qui fait toujours scandale chez les tenants de l’ordre moral.
« Je me suis constamment occupé de la question sociale et des philosophies qui s’y rattachent, marchant dans ma voie parallèlement à mon camarade Proudhon. (…) J’ai lutté contre toutes les formes de gouvernement autoritaire et de droit divin, voulant que l’homme se gouverne lui-même selon ses besoins, à son profit direct et suivant sa conception propre ».

J‘admire ces gens qui ont l’élégance d’attendre le dernier jour de l’année pour tirer leur révérence, quelle classe !

Voici donc que 2009 tire à sa fin et, vaille que vaille, nous aurons réussi notre pari d’un petit billet quotidien. Je vous remercie tous d’y avoir jeter un oeil indulgent, je vous souhaite plein de bonnes choses, bloavez mat ha yec’hed mat, et je vous dis: A l’année prochaine, peut-être.

COUP DE COEUR & COUP DE GUEULE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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COMMENT PEUT-ON S’APPELER: ARTIE SHAW ?

Je me suis souvent posé cette question. Sauf à avoir des attaches à St Pol de léon, avouez que c’est assez improbable. Sauf encore, à pratiquer l’humour juif de Brooklyn…Point commun avec Woody Allen, autre clarinettiste de talent.

Né à New York, Arthur Arshawsky y apprend la clarinette et le saxophone et en 1926, il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw.En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio. On peut l’entendre un temps dans l’orchestre de Paul Whiteman. De 1934 à 1935, il délaisse la musique et se retire à la campagne pour se consacrer à la littérature (pas terrible d’après les experts). En 1938, il enregistre son premier hit: « Begin the beguine » de Cole Porter. En 1938 il accompagne Billie Holiday , ce qui, à une époque où la tension générée par la ségrégation raciale devient inquiétante, ne va pas sans créer d’incidents . Sa popularité atteint alors son apogée et il est devient le principal rival du roi du swing: Benny Goodman. Pourtant Artie Shaw, se retire du monde musical pour s’installer à Mexico.

En 1940, année où il épouse l’actrice Lana Turner, il reconstitue un orchestre qui lui aussi enchaîne les succès. En 1942, il s’engage dans la Marine. Il dirige un orchestre destiné à entretenir le moral des troupes du Pacifique. De retour à la vie civile en 1944, il met sur pied un orchestre, pour une fois exclusivement de jazz.

A la fin des années 60, il se retire à Lakeville (Connecticut). Il meurt le 30 décembre de la même année. Artie Shaw apparaissait aussi comme un homme de convictions qui a toujours milité contre la ségrégation raciale aux États-Unis. A écouter sans modération.

COME LITTLE RABBIT.

Nos amis Chinois font de plus en plus fort. Cette fois ci, il vienne de condamner à mort et d’exécuter un britannique qui de toute évidence n’avait pas toute ses facultés mentales. Il voulait changer le monde et invitait à suivre son petit lapin…Cela fait soixante ans qu’un ressortissant étranger n’avait pas subi ce sort en Chine. Pour ma part, à écouter Akmal SHAIKH, c’est son nom, interpréter sa chanson « Come little rabbit » j’étais assez d’accord pour qu’on le fasse taire. Mais je constate une fois de plus que le gouvernement chinois n’a aucun humour et prend les choses au pied de la lettre. Notre premier sinistre qui revient de là bas avec de gros contrats sous le bras n’a pas manqué, j’en suis certain, de s’insurger au nom de la France, pays des droits de l’homme, de la femme et de l’orpheline. Nicolas 1er doit, à son tour, s’y rendre bientôt. En attendant, il apprend à compter sur un boulier: 1 opposant emprisonné = 1 centrale nucléaire, 1 malade exécuté = 1 ligne TGV, une manifestation réprimée = un transfert de technologie. Face à ce qui est en train de devenir « LA » grande puissance du XX1ème siècle, les droits de l’homme se mesurent à l’aune du baril de pétrole. Il ne semblait pas pourtant très dangereux ce Akmal. Je voulais vous faire écouter sa chanson que l’on trouve sur you tube mais ça ne fonctionne pas comme je veux.

Bon ben, c’est pas tout de trainer sur la toile, vous devriez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale… C’est bientôt 2010, vous avez pas un réveillon à préparer ? Dans les années 70, pour faire moderne on disait: « Pressing 2000″ ou « Ambulances 2000″, aujourd’hui, l’an 2000 et son bug, on ne s’en rappelle déja plus. Allez, c’est rien, c’est nous qui passons dans le temps…Portez vous bien et, à demain peut-être.

REMEMBER WOUNDED KNEE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour à tous, aujourd’hui c’est mardi, et le mardi matin, je vous le rappelle, et c’est noté dans votre cahier de textes, c’est Histoire ! Vous savez cette matière secondaire que Nicolas le petit veut supprimer de nos programmes. Vous devez cliquer ci-dessus pour écouter la musique pendant votre lecture.

Le massacre de Wounded Knee a eu lieu aux États-Unis d’Amérique (Dakota du Sud le 29 décembre 1890. Environ 200 amérindiens de la tribu Lakota Miniconjou (dont plusieurs dizaines de femmes et des enfants) ont été tués par l’armée des États-Unis. Le terme « massacre » a été employé par le Général Nelson A. Miles dans une lettre du 13 mars 1917 au commissaire aux affaires indiennes. Cet épisode douloureux de l’histoire Américaine est contée dans un livre exceptionnel que l’on doit à Dee BROWN, lui même indien, j’avoue avoir été assez bouleversé à l’époque à la lecture de:

ENTERRE MON COEUR A WOUNDED KNEE.

Largement fondé sur des documents inédits – archives militaires et gouvernementales, procès-verbaux des traités, récits de première main…, ce document exceptionnel, publié chez Albin Michel en 1971, retrace, de 1860 à 1890, les étapes qui ont déterminé « La Conquête de l’Ouest ». De la Longue Marche des Navajos au massacre de Wounded Knee, il se fait ici la chronique de la dépossession des Indiens de leurs terres, leur liberté, au nom de l’expansion américaine. Si l’Histoire a souvent été écrite du point de vue des vainqueurs, Enterre mon coeur donne la parole aux vaincus, de Cochise à Crazy Horse, de Sitting Bull à Geronimo, et compose un chant tragique et inoubliable. Publié pour la première fois en 1970 aux États-Unis, traduit dans le monde entier, où il s’est vendu à plus de six millions d’exemplaires, Enterre mon cœur à Wounded Knee est devenu un classique. Vous pouvez également, pendant la lecture de ce court billet, écouter l’histoire chantée par Buffy Sainte-Marie, elle même née dans une réserve CREE au Canada.

Bon, voila pour nos « grands » amis de cette « grande » démocratie Etatsunienne qui ont parfois tendance à oublier sur quel terreau s’est construite leur nation. Malheur aux vaincus, disait l’autre et bien, c’est fait. Aujourd’hui les Nations indiennes, alcoolisées, reléguées dans des réserves, assistées par un Etat fédéral qui les autorise à gérer des casinos et des musées, se meurent lentement. Il se passe à peu près la même chose pour les Inuits, un peu plus au nord et pourtant, les espèces protégées s’appellent Panda, Baleine à bosse ou Datura. Décidemment, l’homme est un drole d’animal !

Allez, que cela ne vous empêche pas de préparer la Saint Sylvestre dans la joie et la bonne humeur (amen). Portez vous mieux qu’hier et moins bien que demain et à ce propos, à mercredi, peut-être.

LA SOCIETE DU SPECTACLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 28 décembre c’est le 8ème jour de Nivôse et c’est le jour du fumier… Je vous laisse la responsabilité de choisir  à quoi ou à qui vous l’associez…

Emmanuel TODD.

J‘avais grandement apprécié son analyse sur le déclin de l’Amérique parue dans « Après l’empire » aux éditions Gallimard, aujourd’hui dans une interview au Monde, il livre sa pensée sur le débat à propos de l’identité nationale. Extraits:

« Si vous êtes au pouvoir et que vous n’arrivez à rien sur le plan économique, la recherche de boucs émissaires à tout prix devient comme une seconde nature », estime-t-il. « Je m’en suis tenu à l’écart autant que possible, car ce débat est, à mes yeux, vraiment pervers. Le gouvernement, à l’approche d’une échéance électorale, propose, je dirais même impose, une thématique de la nation contre l’islam. Je suis révulsé comme citoyen. En tant qu’historien, j’observe comment cette thématique de l’identité nationale a été activée par en haut, comme un projet assez cynique. L’habileté du sarkozysme est de fonctionner sur deux pôles : d’un côté la haine, le ressentiment ; de l’autre la mise en scène d’actes en faveur du culte musulman ou les nominations de Rachida Dati ou de Rama Yade au gouvernement. La réalité, c’est que dans tous les cas la thématique ethnique est utilisée pour faire oublier les thématiques de classe. » C’est moi qui souligne, mais je trouve cela tellement juste…

Guy DEBORD, né un 28 décembre.

Ce chantre de l’internationale situationniste nous avait passionnés en 1967 en faisant paraître « la société du spectacle ». L’histoire s’acharne à lui donner raison. Il était de ces gens courageux qui s’étaient insurgés contre la guerre d’Algérie en signant, en 1960, le fameux manifeste des 121. En 68, avec Raoul Vaneigem, ils faisaient figures de véritable références pour tous ceux qui voulaient changer le monde. Il a choisi de mettre fin à ces jours en novembre 1994. Aujourd’hui, ses analyses nous seraient des plus profitables pour décortiquer la société « bling-bling » que Nicolas 1er nous propose. Alors, en sa mémoire, juste une citation extraite de « Panégyrique » 1989.

« J’ai d’abord aimé, comme tout le monde, l’effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j’ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps. »

Voila, c’est un peu intello pour un lundi mais bon, hier j’avais évoqué les petits zoizeaux ! Allez, en tous cas, c’est vraiment gentil à vous d’être passé et de vous être arrêté une minute sur ce blog. Portez vous bien et à demain peut-être.

Le 27 décembre 1893, mort de Victor CONSIDERANT, né le 12 octobre à Salins (Jura). Penseur socialiste français,il s’attache à développer les thèses de Fourier, notamment sur l’idée du phalanstère. Il s’installe à Paris, où il publie divers journaux: « Phalanstère », « La réforme industrielle », « La phalange » (1836), « La démocratie pacifique » (1843). Il fut, après 1848, élu à la législative, mais dut s’exiler en 1849 en Belgique, puis aux Texas (1852), où il tenta de fonder une colonie. Amnistié, il rentre en France et, en mars 1871, se range aux côtés de la Commune de Paris. Outre ces journaux, il a écrit: « Destinée Sociale (1838), « Manifeste de l’école sociétaire » (1845), « Théorie du droit à la propriété et du droit au travail » (1848), etc.

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NE PAS OUBLIER GAZA.

Le 27 décembre 2008, cela fait un an jour pour jour, l’armée Israélienne lançait son offensive contre la bande de Gaza. Un déluge de feu s’abattait sur la population.

Après vingt-deux jours de bombardements par air, terre et mer, le sinistre bilan se chiffrait à plus de 1350 morts et 5450 blessés. Pourtant, les plans des stratèges de « Tel-Aviv » n’ont pas affaiblit l’esprit de résistance des habitants de cette prison à ciel ouvert. Hélicoptères Apache et avions F-16, armes fournies par « l’ami américain » étaient sensés mettre un terme à toutes formes de résistance… Tout au contraire, les habitants de Gaza, malgré le blocus terrible qui leur est imposé depuis juin 2007 tentent de survivre alors que la communauté internationale semble les avoir oubliés.

Depuis, l’État hébreu impose aux Palestiniens, des conditions d’existence infernales et contraires à toutes les lois internationales, afin qu’ils quittent leur terre et renoncent à leur projet d’un Etat libre et indépendant. A tous ceux qui célèbrent la Nativité j’adresse ce simple message: N’oubliez pas que Bethléem est en Palestine.

Victor CONSIDERANT.

Le 27 décembre 1893, mort de Victor CONSIDERANT, né le 12 octobre à Salins (Jura).
Penseur socialiste français,il s’attache à développer les thèses de Fourier, notamment sur l’idée du phalanstère. Il s’installe à Paris, où il publie divers journaux: « Phalanstère », « La réforme industrielle », « La phalange » (1836), « La démocratie pacifique » (1843). Il fut, après 1848, élu à la législative, mais dut s’exiler en 1849 en Belgique, puis aux Texas (1852), où il tenta de fonder une colonie. Amnistié, il rentre en France et, en mars 1871, se range aux côtés de la Commune de Paris. Outre ces journaux, il a écrit: « Destinée Sociale (1838), « Manifeste de l’école sociétaire » (1845), « Théorie du droit à la propriété et du droit au travail » (1848), etc.

« Si donc on veut la liberté…, il faut rechercher les conditions du bien-être général et de l’aisance universelle, premières bases du développement des droits, des libertés, première conditions de la véritable émancipation de tous ».

LES MESANGES DE KERAMOAL.

J’aime bien les mésanges et, apparemment elles apprécient les petites attentions que j’ai à leur égard. Depuis l’installation d’un nichoir et de boules de graisse pour affronter les rigueurs du climat, elles ont pour ainsi dire élu domicile sous le hangar. Pas une, pas deux, mais toute une colonie et, c’est à celle qui tiendra le perchoir le plus longtemps pendant que ses congénères en décousent avec les rouge-gorges et autres merles moqueurs. Les bleues et les charbonnières ont l’air de faire bon ménage; je les soupçonne d’être cousines à la mode de Bretagne. Ah, le spectacle de la nature ! Même si ici, il faut bien l’avouer, on l’aide un peu.

Bon allez, on cause, on cause, on voit pas l’heure passer, faut que j’pousse jusqu’au bourg moi. Portez vous bien et à demain peut-être.

CELUI QUI A L’HEURE EST UN HEUREUX…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Chaque année, à pareille époque, je mets à profit ces turbulences festives pour effectuer une retraite spirituelle dans la solitude et la méditation. Je ressors de ma bibliothèque les ouvrages de mes deux auteurs favoris, Lao-Tseu et Saint Augustin, sans délaisser pour autant Saint Emilion, qui conserve toute ma vénération.

Je vous livre quelques uns des sujets qui ont mobilisés ma réflexion au cours des heures passées:

  • Le prix du homard a été multiplié par quatre. A qui profite le crime ?

  • Berlusconi se prend pour le Duce. A qui profite la frime ?

  • Édouard Leclerc (père) a été décoré par le président. On en parle dans le Landerneau de l’épicerie; et vice versa.

  • Lucie de Lammermoor est vivante. Lucien, de l’Aber vrac’h est mort.

  • L’an 01 est en retard. Je répète, l’an 01 est en retard.

Comme vous pouvez le constater, il s’agit là de thèmes dont la teneur philosophique atteint des hauteurs rarement égalées et qui nécessitent une mobilisation totale et permanente de mes capacités neuronales. Seuls, le calme serein et la tranquille atmosphère de mon modeste ermitage sont propices à ce genre d’exercice.

Je dois, entre autres choses, à mon vieux maître Paul Le Bohec, l’apprentissage de cette technique qu’il avait baptisée « écriture automatique » et qui permet de se purger l’esprit des miasmes qui l’encombrent.

Tout a fait autre chose.

Condidérant que vous avez été relativement modérés dans votre consommation au cours des agapes passées, voici quelques réflexions de comptoir en guise de bonus de fin d’année et histoire d’en remettre une couche. Quelques minutes de pur bonheur interprétées par l’inoubliable Jean Carmet.

Voila qui devrait vous redonner la pêche pour retourner au boulot en attendant de remettre ça la semaine prochaine.

Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

GROLLEAU & MUSCADELLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bien sûr, je pourrai vous souhaiter un joyeux Noël mais avouez que c’est un peu convenu. Pour la bonne année, ce serait un peu prématuré, quand aux joyeuses Pâques, ça ferait carrément déplacé. La liste est longue d’autant qu’elle se termine toujours par: « …Et surtout, la bonne santé, hein ! « . Notez que le « hein » est très important, sans lui la phrase perd de sa force de conviction, on y croit moins, ça donne l’impression désagréable de voeux à la petite semaine, des voeux en solde en quelque sorte. Or, loin de moi la volonté de brader la tradition, à l’heure où l’identité nationale est en péril, il convient de respecter les us et coutumes sous peine de finir étouffé sous une burqa, écrasé par la chute d’un minaret, enlevé par les Raëliens, examiné par les scientologues, safranisé par les Hare-krishna ou nanisé par les mighty.

Pour ceux qui n’ont pas suivi depuis le début, je rappelle que vous avez toutes les explications sur ilovemighty  . Voyez ce père Noël, je ne sais pas comment ça fonctionne cette histoire de droits d’auteur mais, je connais le créateur (pas de « C » majuscule), je veux dire celui qui a conçu les mightys, je vais lui poser la question avant d’avoir un procès. A la vérité, et pour paraphraser le poête, adresser ses bon voeux c’est un peu promettre quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas…

Bon, ce n’est pas que je m’ennuie en votre compagnie, bien au contraire, mais, j’ai un chapon à plumer, un cent d’huitres à ouvrir (et un sang d’encre à me faire) sans compter le travail à la cave. Tiens à ce propos, nous avons découvert, ma fiancée et moi lors d’un diner au « Ruffé » à Brest même, un vin qui mérite largement le détour. Il accompagnait dignement un dos de lieu roti, piqué au chorizo. Un Sainte Foy Bordeaux, chateau des chapelains de chez Charlot propriétaire, c’est un cépage 100% muscadelle, une vraie merveille à découvrir absolument. Petit message personnel pour Jean-Yves, c’est un resto où il y a du Grolleau à la carte !

Allez, portez vous bien, vous en « fêtes » pas, ça va passer et, à demain peut-être.