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ROBOTS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Regardez bien cette drole de bête, elle n’a pas été conçue pour le prochain opus de la guerre des étoiles mais pour l’armée américaine qui l’expérimenterait actuellement en afghanistan.Il a été conçu par la société Boston Dynamics « dédiée à la façon dont les choses se meuvent ». C’est une machine qui fonctionne à l’essence. Mais si elle fait un bruit de tondeuse à gazon, la comparaison s’arrête là : c’est un robot bourré d’informatique et de capteurs, qui encaisse sans trébucher les bosses et les creux.

Selon Boston Dynamics, cité par le site de FoxNews, il peut marcher à plus de 6 km/h, ou alors tout doucement, grimper des pentes à 35 degrés, coucher, inspecter les environs. Il peut transporter « 140 kilos d’équipements ». Y compris, j’imagine, des armes. Un soldat idéal : pas besoin de le nourrir ou de prévoir des temps de repos. Et s’il tue un jour, ce sera froidement.

EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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J‘ai beau chercher, je ne trouve pas mieux…Pour moi, elle reste la plus belle quel que soit l’interprète. J’avoue tout de même avoir une petite préférence pour Marc Ogeret. Oui, en effet, on est en droit de se poser la question. Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Exploités, courbés, saignés aux quatre veines, ils en redemandent. Il y a pourtant longtemps que le philosophe nous mettait en garde contre la « servitude volontaire » mais rien n’y fait, il faut qu’ils y retournent. Cela fait plus de 450 ans qu’Etienne de la Boëtie, qui n’avait que 18 ans à l’époque, écrivit son discours dans lequel il posait la question: Comment se peut-il que « tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent ? ».

Aujourd’hui on nous explique, paroles d’experts à l’appui, qu’il va falloir travailler davantage et plus longtemps et plus longtemps encore pour une retraite pas garantie du tout. Et pour faire passer la pilule amère, on va vous donner de la télé et des jeux sur internet .La Boétie condamne ainsi ces « drogueries »: Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. On dirait vraiment qu’il parle de TF1 !

Mais fort heureusement, La Boëtie ouvre une porte à l’espoir, celle de la résistance:Toujours en est-il certains qui, plus fiers et mieux inspirés que les autres, sentent le poids du joug et ne peuvent s’empêcher de le secouer; qui ne se soumettent jamais à la sujétion (…) Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir.

Je subodore, amis visiteurs que vous faites partie de ceux là et que ce modeste blog que vous me faites la joie de consulter saura vous encourager à pousuivre dans la voie de la résistance. Amen !

Allez  tiens, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, le samedi matin c’est le jour du marché. Portez vous bien et a demain peut-être. Ah oui, mon secrétariat me demande de vous rappeler que vous pouvez toujours voter pour ce blog, colonne de droite en haut, mais vous le saviez…

RABELAIS.Cela faisait déjà un moment que le clavier me démangeait et que je souhaitais vous en parler. Je profite que le 9 avril soit le jour anniversaire de sa disparition pour le faire. Auteur savoureux, il évoque la bonne chère, la bombance, la démesure mais aussi, un attachement absolu à la liberté individuelle. Sans ses puissants mécènes et protecteurs il aurait sans doute fini sur les bûchers de l’inquisition, pour preuve ses ouvrages interdit et brulés par La Sorbonne. Je veux parler de RABELAIS. Il y a des mots qui ont ce pouvoir d’évoquer chez le lecteur la joie et le bonheur. C’est le cas des Grandgousier, Pantagruel et autre Gargantua; de la guerre quand elle est Picrocholine, des moines quand ils sont de Thélème…Au prochain coup de blues, à la prochaine petite déprime qui pointe le bout de son nez, laissez tomber les antidépresseurs et (re) lisez quelques pages au hasard dans l’œuvre de Rabelais lui qui croyait fermement que la liberté totale ne conduit pas au chaos mais à l’harmonie. En ce tout début de XVI° siècle, nous avons encore un pied dans le moyen age et pourtant, Rabelais nous invite déjà à la Renaissance et à l’instar de Thomas More et de son Utopia, essaie de nous décrire la société idéale.Le 9 avril 1553, mort de François RABELAIS, à Paris. Né vers 1494 à Chinon, à la métairie de la Devinière. Moine, médecin, écrivain, il fut tout cela à la fois. Revendiqué comme un précurseur de l’anarchisme après sa description d’une abbaye imaginaire (Thélème), fonctionnant sur des principes libertaires. En 1520, moine à Fontenay le Comte, il se passionne pour l’étude du grec, puis voyage et se fixe à l’Université de Montpellier où il fait des études de médecine. En 1532, il publie « Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel ». En 1534, il accompagne l’évêque Jean du Bellay (son protecteur qui deviendra cardinal) à Rome. A son retour, est édité « La vie inestimable du grand Gargantua, père de Pantagruel ». Nommé docteur à Montpellier en 1537, « Le tiers livre » paraît, mais la Sorbonne condamne l’ensemble de son l’oeuvre. Il voyage alors à nouveau en Italie, et c’est à Lyon qu’il publie le « Quart livre » (1548). Son « Cinquième Livre » ne sortira qu’après sa mort, en 1564.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

RABELAIS.

Cela faisait déjà un moment que le clavier me démangeait et que je souhaitais vous en parler. Je profite que le 9 avril soit le jour anniversaire de sa disparition pour le faire. Auteur savoureux, il évoque la bonne chère, la bombance, la démesure mais aussi, un attachement absolu à la liberté individuelle. Sans ses puissants mécènes et protecteurs il aurait sans doute fini sur les bûchers de l’inquisition, pour preuve ses ouvrages interdit et brulés par La Sorbonne. Je veux parler de RABELAIS. Il y a des mots qui ont ce pouvoir d’évoquer chez le lecteur la joie et le bonheur. C’est le cas des Grandgousier, Pantagruel et autre Gargantua; de la guerre quand elle est Picrocholine, des moines quand ils sont de Thélème…Au prochain coup de blues, à la prochaine petite déprime qui pointe le bout de son nez, laissez tomber les antidépresseurs et (re) lisez quelques pages au hasard dans l’œuvre de Rabelais lui qui croyait fermement que la liberté totale ne conduit pas au chaos mais à l’harmonie. En ce tout début de XVI° siècle, nous avons encore un pied dans le moyen age et pourtant, Rabelais nous invite déjà à la Renaissance et à l’instar de Thomas More et de son Utopia, essaie de nous décrire la société idéale.

Le 9 avril 1553, mort de François RABELAIS, à Paris. Né vers 1494 à Chinon, à la métairie de la Devinière.
Moine, médecin, écrivain, il fut tout cela à la fois.
Revendiqué comme un précurseur de l’anarchisme après sa description d’une abbaye imaginaire (Thélème), fonctionnant sur des principes libertaires. En 1520, moine à Fontenay le Comte, il se passionne pour l’étude du grec, puis voyage et se fixe à l’Université de Montpellier où il fait des études de médecine. En 1532, il publie « Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel ». En 1534, il accompagne l’évêque Jean du Bellay (son protecteur qui deviendra cardinal) à Rome. A son retour, est édité « La vie inestimable du grand Gargantua, père de Pantagruel ». Nommé docteur à Montpellier en 1537, « Le tiers livre » paraît, mais la Sorbonne condamne l’ensemble de son l’oeuvre. Il voyage alors à nouveau en Italie, et c’est à Lyon qu’il publie le « Quart livre » (1548). Son « Cinquième Livre » ne sortira qu’après sa mort, en 1564.

Rabelais réalise la transition entre deux époques : s’il est encore un homme du Moyen Âge qui aime la liesse et la farce, il est aussi un contemporain de la Renaissance, humaniste savant, médecin féru de grec et partisan du retour à la nature . À travers lui, le Moyen Âge et la Renaissance, loin de s’opposer, découlent harmonieusement l’un de l’autre. On lui doit entre autres la fameuse citation: « science sans conscience n’est que ruine de l’âme… » mais, celle que je préfère c’est celle-ci, tirée de Gargantua: « Vous convient être sages, pour fleurer sentir et estimer ces beaux livres de haute graisse, légers au pourchas et hardis à la rencontre. Puis, par curieuse leçon et méditation fréquente,
rompre l’os et sucer la substantifique moelle. »
Ca vous met en appétit non?

Une autre description des plus réjouissantes me plait tout autant: « Toute leur vie était régie non par des lois, des statuts ou des règles, mais selon leur volonté et leur libre arbitre. Sortaient du lit quand bon leur semblaient, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur en venait. Nul ne les éveillait, nul ne les obligeait à boire ni à manger, ni à faire quoi que ce soit. Ainsi en avait décidé Gargantua. Et leur règlement se limitait à cette clause : FAIS CE QUE TU VOUDRAS. »

Ah, les moines de l’abbaye de Thélème, ils me font penser à ceux de Saint Bernardin « qui se levaient tard et se couchaient matin pour aller à Matines vider les p’tits flacons… » Vieille chanson de carabins que l’on trouve encore sur quelques 78 tours dans la collection « aux plaisirs des Dieux ». Allez, merci de cette visite et surtout, portez vous bien, repassez quand vous voulez et à demain peut-être. Je vous laisse à présent car j’ai un rendez vous avec une truite de 35cm, il ne s’agit pas de le rater.

LA VENGEANCE DU TSAR…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

LA RUMEUR.

Voici donc qu’elle enfle et parcours les salles de rédaction. La voici à la une et, à la deux elle est déjà sur twitter. Encore un bond elle est sur facebook, elle gambade, elle sautille, elle était grenouille et la voici boeuf. Il aurait une maitresse…Elle aurait un amant…Tristes histoires de fesses pour pauvres boniments. Mais d’où vient donc ce bruit qui emplit nos médias? On dit que s’est Dati, on parle de Rachida, on pérore, on médit et on dit pis que ça. Voici un poème de Victor Hugo qui nous parle de la rumeur.

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas
Écoutez bien ceci : tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes , chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille au plus mystérieux
De vos amis de coeur, ou, si vous l’aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu;
Ce mot que vous croyez qu’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort, de l’ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main.
De bons souliers ferrés, un passeport en règle;
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et coetera,
Passe l’eau sans bateau dans la maison des crues
Et, va tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l’individu dont vous avez parlé .
Il sait le numéro, l’étage; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe,

Entre , arrive, et railleur, regardant l’homme en face,
Dit :
ET c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Et pour Rachida, la curée a déja commencée: D’après « la tribune de Genêve », l’UMP a refusé de payer les chambres que convoitaient Rachida Dati dans un palace 5 étoiles le 15 mars dernier. Le secrétariat a donc réservé un hotel deux fois moins cher à Meyrins, près de l’aéroport et de plus, une chambre double à partager avec son attachée parlementaire… La veille, Brice Hortefeux lui avait retiré sa voiture et son chauffeur. La vengeance du tsar est terrible !

La peinture est une huile sur toile de: ARTUR DESIRO

Personnellement, tant qu’il se flinguent entre eux, je trouve cela plutôt réjouissant. Je préfèrerais savoir ce qui va advenir de la retraite, du bouclier fiscal, de la hausse inexorable de la précarité…Mais après tout, ils n’ont pas été élus pour faire de la politique hein ! Manquerait plus que ça.

Allez, merci d’être passé visiter « les cénobites tranquilles », portez vous bien et à demain peut-être.

François-Charles-Marie FOURIER.Penseur et économiste français, théoricien d’un socialisme d’associations.Il est né le 7 avril 1772 à Besançon, dans une famille de commerçants aisés. Il fait des études dans un collège religieux de Besançon avant de renter en apprentissage à Lyon en 1791. Incorporé durant les événements révolutionnaires, il combat avec les fédéralistes lyonnais en 1793 puis en 1794 dans l’Armée du Rhin. Malgré son aversion pour le milieu marchand, il commence à travailler dans le commerce à Lyon, Marseille et Paris (où il finira par s’installer en 1826). A Lyon, il ouvre une boutique d’épicerie mais essuie un revers de fortune et est jeté en prison. Il sera dès lors un simple employé de commerce. Préoccupé par les problèmes sociaux, il écrit en 1805 un premier article dans le « Bulletin de Lyon ». Il vit modestement et se consacre à l’écriture. Contestant l’ordre social établi, il veut le remplacer par un nouvel ordre, basé sur les « Passions » afin de retrouver l’harmonie naturelle. Pour cela, il imagine le système du Phalanstère (communauté, à la fois coopérative de production et de consommation).Ses livres seront incompris et sujets de railleries, et ne lui permettront pas de mettre en pratique ses idées de son vivant, même s’il connaîtra sur la fin de sa vie un début de reconnaissance. Il groupera pourtant autour du mouvement de « l’Ecole sociétaire », qu’il a impulsé à partir de 1814, de nombreux disciples dont Victor Considérant (qui le rejoindra en 1825) et qui continuera son oeuvre.Sa pensée est à l’origine de nombreuses réalisations tant en France qu’à l’étranger (comme au Brésil et aux Etats-Unis), et conservera un intérêt certain pour les révolutionnaires, les utopistes et autres réformateurs sociaux ou tout simplement les tenant de l’amour-libre. Par exemple, le Familistère de Guise fondé par Godin et à propos duquel j’ai fait un billet le 26 janvier. On peut imaginer encore que les idées de Fourier ne sont pas sans avoir influencé l’oeuvre de Le Corbusier. Ici à gauche, une aquarelle représentant le Phalanstère idéal.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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François-Charles-Marie FOURIER.
Penseur et économiste français, théoricien d’un socialisme d’associations.
Il est né le
7 avril 1772 à Besançon, dans une famille de commerçants aisés. Il fait des études dans un collège religieux de Besançon avant de renter en apprentissage à Lyon en 1791. Incorporé durant les événements révolutionnaires, il combat avec les fédéralistes lyonnais en 1793 puis en 1794 dans l’Armée du Rhin. Malgré son aversion pour le milieu marchand, il commence à travailler dans le commerce à Lyon, Marseille et Paris (où il finira par s’installer en 1826). A Lyon, il ouvre une boutique d’épicerie mais essuie un revers de fortune et est jeté en prison. Il sera dès lors un simple employé de commerce. Préoccupé par les problèmes sociaux, il écrit en 1805 un premier article dans le « Bulletin de Lyon ». Il vit modestement et se consacre à l’écriture. Contestant l’ordre social établi, il veut le remplacer par un nouvel ordre, basé sur les « Passions » afin de retrouver l’harmonie naturelle. Pour cela, il imagine le système du Phalanstère (communauté, à la fois coopérative de production et de consommation).
Ses livres seront incompris et sujets de railleries, et ne lui permettront pas de mettre en pratique ses idées de son vivant, même s’il connaîtra sur la fin de sa vie un début de reconnaissance. Il groupera pourtant autour du mouvement de « l’Ecole sociétaire », qu’il a impulsé à partir de 1814, de nombreux disciples dont
Victor Considérant (qui le rejoindra en 1825) et qui continuera son oeuvre.
Sa pensée est à l’origine de nombreuses réalisations tant en France qu’à l’étranger
(comme au Brésil et aux Etats-Unis), et conservera un intérêt certain pour les révolutionnaires, les utopistes et autres réformateurs sociaux ou tout simplement les tenant de l’amour-libre. Par exemple, le Familistère de Guise fondé par Godin et à propos duquel j’ai fait un billet le 26 janvier. On peut imaginer encore que les idées de Fourier ne sont pas sans avoir influencé l’oeuvre de Le Corbusier. Ici à gauche, une aquarelle représentant le Phalanstère idéal.

Mais aussi, et cela est moins connu, une tentative de Phalanstère non loin d’ici sur les dunes de TREFLEZ (Finistère) en bordure de l’anse du Goulven. Un certain Louis ROUSSEAU dans les années 1820 y créa une communauté, « la société rurale de Lannevez », sur un terrain sablonneux. Il y fit construire un manoir qu’il baptisa du nom de son épouse « Emma ». Ainsi sont nées les dunes de Keremma. 300 hectares qui, exceptionnellement, sont restés en indivision depuis lors et qui voient chaque été, les descendants de la famille Rousseau se retrouver dans ces magnifiques maisons bourgeoises qu’ils ont fait fait ériger tout au long de la route entre Plouescat et Treflez et qui n’existent nulle part ailleurs.
FOURIER est l’auteur de « La Théorie des quatre mouvements et des destinées générales « (1808), « Traité de l’Association domestique et agricole »( 1822), « Le Nouveau Monde industriel où sociétaire »(1829), « Vers la liberté en amour », etc.

« La concurrence prépare les crises, ruine le plus grand nombre, élève une aristocratie mercantile, frappe à la fois les chefs d’usines et les ouvriers. Elle perpétue l’esclavage sous la forme du salariat. Le travail rebutant, inorganisé, mal payé, ressemble à un châtiment. La misère grandit avec l’abondance. Nos populations sont aussi malheureuses que celle d’Asie. » C’est d’une telle modernité…

FOURIER a eu sa statue à Paris installée boulevard de Clichy en 1899; elle fut, comme bien d’autres, fondue lors du régime de Vichy, il n’en reste que le socle. Dernièrement, des artistes anonymes ont voulu rendre hommage à ce grand utopiste et symboliser le vide qu’il laisse au pays des rêveurs en installant sur le socle orphelin, cette espèce de boite en verre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être. Ah, j’oubliais, on me demande de vous rappeler que vous pouvez voter pour ce blog; colonne de droite en haut.

Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

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Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

Il faudra attendre un siècle, le mois d’octobre 1981 pour que celle-ci soit définitivement abolie en France. Regrettons que la « grande démocratie » Etatsunienne n’est pas encore franchit le pas et que les couloirs de la mort soient encore trop peuplés.

Bon, c’est pas que ça s’arrose mais, après les abolitionnistes, j’ai trouvé une « réclame » qui va pas faire plaisir aux prohibitionnistes.

C‘est pas réjouissant ça? Une époque où les assistantes maternelles s’appelaient encore des nounous…

Yeched mat !

Et maintenant, un peu de sérieux au fond de la classe.

Je ne résiste pas au « plaisir » de vous communiquer les résultats de cette enquète de l’insee. en titre, une maxime attribuée à Chamfort (maximes et pensées, 1795).

Les pauvres sont toujours aussi pauvres, et les très riches sont de plus en plus riches et nombreux. Dans sa dernière enquête sur Les revenus et le patrimoine des ménages, l’Insee constate que « les inégalités en France s’accroissent par le très haut » : quand le niveau de vie de la grande majorité de la population stagne, celui des plus riches s’est accru de façon spectaculaire entre 2004 et 2007.

Pour cette enquête, l’Insee s’est particulièrement intéressée à deux catégories de population en France : les personnes pauvres, et les très hauts revenus. Analyse des tendances :

Une explosion du nombre de personnes riches

Pour ces derniers, les années 2004 à 2007 ont été fastes. Les « très hauts revenus », ce sont les personnes se situant parmi les 1% les plus riches. Difficile toutefois de tirer des généralités. Car même dans cette tranche, où l’on gagne plus de 84 500 euros annuels, « l’hétérogénéité reste forte », explique l’Insee. Ainsi, parmi les « plus aisés » de ces très riches, 0,01% de la population (soit 5 800 personnes), le revenu s’étend entre 688 000 et 13 millions d’euros par an.

Mais la vue d’ensemble est claire : entre 2004 et 2007, le nombre de personnes dont le niveau de vie dépasse les 100 000 euros annuels a augmenté de 28%, et a gonflé de 70% pour ceux dépassant les 500 000 euros… « une explosion du nombre de personnes riches », constate l’Insee.

… qui s’enrichissent plus vite que les autres

C‘est l’autre enseignement de l’enquête : cet enrichissement est dû en bonne partie au patrimoine à disposition, mais aussi à l’augmentation des revenus d’activité. Alors que la hausse de ces revenus d’activité a été de 9% en trois ans pour 90% de la population – un rythme un peu plus soutenu que l’inflation – elle a atteint près de 30% chez les très aisés, près de 40% chez les plus aisés. En résumé : plus on est riche, plus on a de chances de s’enrichir. Cette augmentation soutenue, sans commune mesure avec les autres tranches de la population, fait dire à l’Insee que « les inégalités augmentent par le très haut ».

Plus de 8 millions de pauvres

A l’autre bout de l’échelle, la pauvreté reste bien ancrée en France. L’Insee remarque qu’elle stagne depuis le début des années 2000, après une longue période de réduction. A la date de 2007, le taux de pauvreté a même légèrement augmenté : il était de 13,4% – dépassant pour la première fois la barre des 8 millions de personnes pauvres – contre 13,1% en 2005.

Les immigrés, 3 fois plus pauvres que les autres

Et, pour la première fois, l’Insee a enquêté sur la pauvreté particulière aux immigrés en France. Pour constater que là encore les inégalités sont très fortes. Plus du tiers d’entre eux sont en situation de pauvreté. Le niveau de vie moyen des ménages immigrés est inférieur d’un tiers à celui des ménages non immigrés.

Et bien voila, c’est un peu copieux, roboratif peut-être, mais les infos c’est comme la bière…C’est nourissant ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

L’AN 01…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 5 avril 2004, disparaissait Georges BLONDEAU dit Gébé, né à Villeneuve-Saint-Georges en 1929. En 1960, il arrive à Hara-Kiri pour y dessiner, écrire, et pratiquer le roman-photo. Durant les années de censure, il fait de la radio et se réfugie à Pilote (mai 68 avec Gosciny). Retour à Hara-kiri pour le lancement de Charlie Hebdo avec Cavanna et toute la bande. Treize années de bonheur, puis arrêt de Charlie. Cinéma, chansons, bandes dessinées, dont le cultissime L’An 01. Quelques romans et toujours des journaux : Zéro, L’Autre Journal, L’Idiot International En 1992, Charlie Hebdo repart. Gébé est dedans. Jusqu’à ce lundi 5 avril 2004 où il nous a quittés.

Après des débuts d’illustrateur industriel à la SNCF, Gébé se lance dans le dessin humoristique. Ses premiers dessins paraissent dans La Vie du rail et dans divers journaux. En 1960, il entre à Hara-Kiri où il cultive une veine oscillant entre le non-sens et l’utopie libertaire. Il y crée de fausses publicités, des romans-photos et un personnage étonnant, Berk, créature vaguement humanoïde à l’humour ravageur.

Il anime en 1970 dans Politique Hebdo, puis dans Charlie Mensuel, une série écologique et utopique, l’An 01, réflexion satirique sur la place de l’homme dans une société où le progrès laisse de moins en moins de place au rêve. Cette série, très populaire, fera l’objet sous le même titre d’une adaptation cinématographique en 1973, réalisée par Jacques Doillon. La vidéo ci-dessus en montre une scène avec un autre grand disparu cher à mon coeur, François Béranger.

Après un court passage au sein du journal Pilote, Gébé sera rédacteur en chef d’Hara-Kiri de 1969 à 1985, tout en travaillant aussi pour Charlie Mensuel et Charlie Hebdo. Puis, en 1986, il devient rédacteur en chef d’un magazine à l’existence éphémère, Zéro, avant de prendre en 1992 la direction de la publication de Charlie Hebdo, où il dessine chaque semaine.

En 1965, Gébé écrit trois pièces de théâtre radiophoniques (dans la série « Le théâtre de l’étrange », sur France Inter) et des chansons pour divers interprètes (dont Yves Montand). Auteur d’un roman policier, Sept Cartouches (1983), il a aussi écrit pour la télévision, notamment pour les séries humoristiques « Merci Bernard » ou « Palace ». Au XVIè siècle lorsque Thomas MORE inventa le terme UTOPIE, il ne se doutait pas que quatre cents ans plus tard, un dessinateur de la SNCF allait s’en donner à coeur joie et faire notre bonheur, fut-il éphémère.

Allez, sur ces belles paroles, je vous laisse à vos oeufs de Pâques et à vos chocolats. Portez vous bien et, noubliez pas, si cela vous a plu, vous pouvez voter pour ce blog (colonne de droite en haut)? A demain peut-être.

MADAME DE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour à tous, dimanche matin 4 avril, on dirait que ça s’est calmé un peu côté météo; on en a peut-être fini avec les perurbations des équinoxes.

Il semblerait que ma galerie de portraits ne soit pas très respectueuse de la parité qui, désormais, s’impose à nous. Je profite donc du fait qu’elle soit née un 4 avril pour vous parler un peu d’elle. Elle ? Oui elle, LOUISE LEVEQUE DE VILMORIN. Elle naît dans une célèbre famille de grainetier remontant au XVIIIème siècle.

Sa sœur aînée deviendra une célèbre journaliste culinaire sous le nom de Mapie de Toulouse-Lautrec.

Louise de Vilmorin publie son premier roman, Sainte-Unefois en 1934. Ce succès immédiat et mérité la fait reconnaître du Tout-Paris, et elle enchaîne immédiatement les succès littéraires. Rappelez vous de « Madame de… »

Louise de Vilmorin publie aussi plusieurs recueils de poèmes, imprégnés de fantaisie et de féerie, dont : Le Sable du Sablier, l’Alphabet des aveux. Sa fantaisie se manifeste dans les figures de style dont elle est friande, holorimes (mot qu’elle orthographie « olorime ») dont voici un exemple que l’on attribue souvent à Victor Hugo mais que l’on doit en réalité à Marc Monnier:

Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,

Gall, amant de la reine, à la Tour Magne à Nîmes :

Ma seule Étoile est morte, – et mon luth constellé

Galamment, de l’arène, alla – tour magnanime

Bon, on aime ou pas…

Elle est aussi l’instigatrice du célèbre « Pot au feu » cher au Paris mondain, soirées dominicales au cours desquelles elle réunissait ses amis au « Salon bleu » de son château de Verrières-le-Buisson. S’y retrouvaient régulièrement Alain Cuny, Pierre Bergé, René Clair, Max Ophuls, Anaïs Nin, Paul Meurisse, les peintres Jean Hugo et Bernard Buffet, les danseurs Roland Petit et Zizi Jeanmaire, Léo Ferré, imaginez la brochette.

Plusieurs de ses œuvres furent adaptées au cinéma, comme Le Lit à colonnes, Amélie ou le temps d’aimer (1961) de Michel Drach avec Marie-José Nat et Jean Sorel, ou La Française et l’Amour (1960) avec Darry Cowl et Micheline Dax. Et le chef-d’oeuvre de Max Ophuls, Madame de… (1953) avec Danielle Darrieux, Charles Boyer et Vittorio de Sica.

Cette femme étonnante n’a jamais voulu se plier au conformisme de son temps. Elle a cotoyé, et quelquefois de très près, les plus grands. Elle a été fiancée à Antoine de Saint-Exupéry, puis est devenue la grande amie d’André Malraux dont elle fut un bref moment la compagne, tout en fréquentant l’éditeur Gaston Gallimard. Qu’à cela ne tienne, elle épousa un Américain avec qui elle eut trois filles, puis un Européen dont elle partagea la vie à partir de 1937 dans la région des Carpates. Plus intéressée par la conquête que par l’amour, elle ne prit pas ombrage de l’infidélité de son mari.

Elle signait d’un grand L et d’un trèfle à quatre feuilles, lui rappelant ses quatre frères, qu’elle fit graver sur le cuir d’une porte de sa maison de Verrières-Le-Buisson.Elle fut inhumée sous un cèdre du parc. André Malraux, mort fin 1976, y fut également enseveli, mais sa dépouille en fut retirée en 1996 pour être transportée au Panthéon, sur décision de Jacques Chirac (de quoi j’me mêle) alors Président de la République. Pour son indépendance d’esprit, sa liberté, elle méritait bien de figurer ici. En plus, ma fiancée est une fan et pas seulement à cause de son prénom…

Voila, elle est épatante cette petite femme là, comme disait l’immense Michel Simon dans une de ses célèbres chansons.

Allez, c’est fini pour aujourd’hui, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. Merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 3 avril 1837, naissance de Paul ROBIN à Toulon (Var). Pédagogue anarchiste injustement oublié. Il participe à la première internationale en Belgique, avant d’être expulsé de ce pays en 1869. Il se réfugie alors en Suisse où il se lie avec Michel Bakounine. Après 10 années passées à Londres, il prend, en 1880, la direction de l’Orphelinat Prévost à Cempuis (Oise). Il y insuffle toute son énergie et met en pratique une pédagogie libertaire tout à fait originale. A Cempuis, Paul Robin va mettre en œuvre un certain nombre de principes qui sont pour lui fondamentaux, notamment celui de l’éducation intégrale ; « Tout enfant a droit de devenir en même temps un travailleur des bras et un travailleur de la tête ». L’école communale a pour objectif de donner une formation générale ; la formation à un métier particulier ne doit intervenir qu’après cette initiation globale. L’apprentissage doit reposer en priorité sur l’observation :« Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes, attendez ses questions, répondez-y sobrement, avec réserve, pour que son esprit continue ses propres efforts, gardez-vous par-dessus tout de lui imposer des idées toutes faites, banales, transmises par la routine irréfléchie et abrutissante ».

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L’HOMME DU JOUR.

Le 3 avril 1837, naissance de Paul ROBIN à Toulon (Var). Pédagogue anarchiste injustement oublié. Il participe à la première internationale en Belgique, avant d’être expulsé de ce pays en 1869. Il se réfugie alors en Suisse où il se lie avec Michel Bakounine. Après 10 années passées à Londres, il prend, en 1880, la direction de l’Orphelinat Prévost à Cempuis (Oise). Il y insuffle toute son énergie et met en pratique une pédagogie libertaire tout à fait originale. A Cempuis, Paul Robin va mettre en œuvre un certain nombre de principes qui sont pour lui fondamentaux, notamment celui de l’éducation intégrale ; « Tout enfant a droit de devenir en même temps un travailleur des bras et un travailleur de la tête ». L’école communale a pour objectif de donner une formation générale ; la formation à un métier particulier ne doit intervenir qu’après cette initiation globale. L’apprentissage doit reposer en priorité sur l’observation :« Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes, attendez ses questions, répondez-y sobrement, avec réserve, pour que son esprit continue ses propres efforts, gardez-vous par-dessus tout de lui imposer des idées toutes faites, banales, transmises par la routine irréfléchie et abrutissante ».

Fonctionnant comme un internat, plus de 600 enfants y séjournèrent entre 1880 et 1894. L’enseignement y était basé sur l’observation, le développement du sens artistique de l’enfant et la prise en compte de ses désirs. Education physique, manuelle et intellectuelle ; il existait 19 ateliers différents qui donnaient à chacun une formation complète d’un métier (de la boulangerie à l’imprimerie, en passant par la photographie ou la maçonnerie). Ces ateliers procuraient également à l’école une certaine autonomie financière. La mixité était de règle, les enfants étaient emmenés pour deux mois au bord de la mer, chaque été, etc. Mais les attaques répétées contre cette école libertaire finiront par avoir raison d’elle. Paul Robin est révoqué le 31 août 1894. Il prend alors une part très active au combat néo-malthusien, que rejoindra un temps Eugène Humbert.
Fatigué et usé par la vie, il se suicidera le 1er septembre 1912.
Cempuis aura une grande influence sur deux autres pédagogues libertaires : Francisco Ferrer et Sébastien Faure, on peut supposer que Célestin Freinet y a été sensible.

Sources:L’excellent bouquin de Nathalie BREMANT « Cempuis, une expérience d’éducation libertaire à l’époque de Jules Ferry » c’est aux éditions du Monde libertaire.Le blog « La feuille Charbinoise » et, l’éphéméride anarchiste.

Vive le Sauvignon.
Pour les amateurs, un blog à suivre:
Miss Glouglou. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Pinots, muscadelles et autres Merlots. Je l’ai rajouté à la liste des liens, colonne de droite, là où vous pouvez voter pour ce blog, si le coeur vous en dit…

Bravo Annie qui a reconnu le muscaris bleu sur la photo.

Puisque c’est bientôt la « Tro bro Léon« , fameuse course cycliste que les amateurs appellent le Paris-Roubaix Breton, un mot sur Lannilis. Découverte du restaurant « Les oliviers »: Lui il vient du Sud (Montpellier) et est aux fourneaux, elle, est pure léonarde et règne sur la salle. Cuisine simple et raffinée à base de produits frais. Par exemple une sole pêchée la veille par un marin de Portsall et accompagnée de légumes anciens dont le restaurant s’est fait une spécialité. On y trouve aussi bien de la vitelotte que du rutabaga, des purple haze (fameuse carottes violettes ici en photo) et des panais bien sûr. En entrée, un foie gras fumé maison ou des filets de cailles aux asperges sur un croustillant… A découvrir sur: lesoliviers-restaurant.over-blog.com Bien entendu, j’entends déja les commentaires: » D’accord mais, il faut déja une bonne raison pour aller à Lannilis… » Et bien justement, profitez du Tro bro Léon et découvrez les ribinous du côté de l’aber Benoist; après cela, vous n’êtes plus très loin de Keramoal.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.


RECHARGEZ LES BATTERIES…

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Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser.

Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique.

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra.

Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950.

À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story.

En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.

Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

POISSONS D’AVRIL.


J‘ai longtemps hésité à respecter la tradition et à vous faire le coup du poisson d’avril. Du temps où j’étais dans l’active, j’avais un collègue qui était passé maître dans cet art. Tous les ans nous attendions avec impatience ce que son esprit malicieux avait bien pu inventer. Je me suis donc mis en quête de quelques scoops susceptibles de faire la une de ce blog.

Sarkozy dissout l’assemblée nationale, cela tintait joliment mais, pas très plausible.

L’interdiction de fumer dans les bars est levée. Pas interdit de rêver !

Besson et Guillon sont sur un bateau…Imaginez la suite.

Un Mighty va remplacer Marianne sur les timbres poste. Pas mal.

Par décision ministérielle, les lapins de Keramoal sont décrétés espèce protégée.

Hulot et Allègre sont sur un bateau…C’est pas le même.

D’après l’INSEE, la majorité est minoritaire…

Le téléthon verse son surplus à Siné Hebdo. A la tienne Bob.

Je vous laisse le soin de poursuivre la liste, les plus beaux titres seront publiés évidemment.

Allez, je vous laisse sur ces considérations non sans vous souhaîter un joyeux week-end pascal. Portez vous bien et à demain peut-être.