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VIVE LA RANCE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

C’est un 26 novembre 1966 que la centrale électrique sur la Rance fut connectée au réseau breton. Depuis, sans pétrole, sans charbon, sans nucléaire, elle fournit une grande partie des besoins régionaux.Un premier chantier d’usine marémotrice commence à l’Aber-Wrac’h (Finistère) en 1925, mais est abandonné en 1930 faute de financement. Les plans de cette usine serviront d’ébauche pour ceux de la suivante. L’utilisation de l’énergie des marées n’est cependant pas nouvelle, puisque de longue date des moulins à marée ont existé en des lieux touchés par la marée, et en particulier le long de la Rance. L’idée de construire une usine marémotrice sur la Rance revient à Georges Boisnier, en 1921. Les premières études visant à la conception d’une usine marémotrice sur la Rance remontent à 1943, par la Société d’étude pour l’utilisation des marées (SEUM). Cependant, les premiers travaux ne commencent qu’en 1961. Pourquoi n’y a t-il pas d’autres réalisations de ce genre dans un pays où nous avons des taux de marnage exceptionnels ? J’entends les mauvaises langues murmurer: Lobby, lobby, lobby.

Un autre anniversaire, celui de la disparition de P. LAFARGUE, un autre grand communard, trop vite oublié. Je lui doit d’avoir découvert (il y a fort longtemps) un livre qui a inspiré nombre de mes réflexions: Le droit à la paresse. Soucieux de ne pas connaître l’indignité de la vieillesse et de la dépendance, il se donne la mort en compagnie de son épouse. Paul Lafargue voit le jour le 15 janvier 1842 à Santiago de Cuba. Les Lafargue regagnent la France en 1851, Paul est alors âgé de neuf ans. Il suit des études secondaires à Bordeaux puis des études de médecine à la Faculté de Médecine de Paris où il fait connaissance avec Proudhon. Suite à une déclaration au premier congrès international des étudiants qui eut lieu à Liège en octobre 1865 et dans laquelle il émet le souhait de voir disparaître les rubans tricolores au profit de la seule couleur rouge, il se fait exclure à vie de l’Université de Paris. Il émigre à Londres où il rencontre Friedrich Engels et Karl Marx dont il épouse la fille. Il rentre alors en France où il devient membre de la Première Internationale, dès 1866 il est élu au Conseil général de l’Internationale où il représente l’Espagne jusqu’au Congrès de Bruxelles en 1868. Il participe à la Commune de Paris en 1871 puis gagne l’Espagne où il fonde, à Madrid, une section marxiste (1871) de la 1re Internationale. Un sacré grand bonhomme!

A ne pas confondre avec Léon-Paul FARGUE, poète majeur, majuscule comme disait Jacques Martin, à qui l’on doit ces quelques mots: »…Et peut-être qu’un jour, pour de nouveaux amis, Dieu tiendra ce bonheur qu’il nous avait promis. »

Je vous laisse à vos méditations mais, rappelez vous ce que disait CATON l’ancien à l’issue de tous ses discours: « Il faut brûler Carthage ! » Portez vous bien et, à demain, peut-être.

TONNERRE DE BREVES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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SACRE LEON…

Léon ZITRONE, on le sait était un perfectionniste, non content d’être né un 25 novembre, en 1914, il a réussi l’exploit de mourir un 25 novembre, en 1995. Pour un peu, cabotin comme il l’était, il aurait calé sa mort sur l’heure du J.T.

TONNERRE DE BREST…

C’est pas de chance quand on porte le nom de Neptune d’être réduit au silence par la tempête. C’est ce qui vient d’arriver à ma radio préférée. Son pylône a mis un genou à terre. Fort heureusement, les nouvelles technologies permettent de continuer à se gaver de jazz sur: radio-neptune.net

TELE BRETAGNE OUEST…

Le 30 novembre démarre une nouvelle expérience télévisuelle sur la pointe bretonne. Ca s’appellera « TEBEO » pour télé bretagne ouest. Derrière ce projet, on trouve principalement « Le télégramme de Brest » et le Crédit Mutuel. C’est étrange comme l’histoire à quelquefois tendance à se répéter: Le XIXème siècle a vu se structurer la Bretagne en deux blocs qui sont encore présents aujourd’hui. D’un coté, la droite conservatrice et cléricale, Office de Landerneau, clergé local, école privées et Ouest-Eclair. En face les « progressistes » mouvement mutualiste, écoles publiques et télégramme de Brest. Aujourd’hui les noms ont changé mais vous pouvez faire la même lecture de la structuration duale de la société bretonne. Crédit agricole et crédit mutuel, Ouest-France et Le Télégramme, la Coop. de Landerneau et Unicopa, écoles publiques et privées. Le face à face continue.

RUBRIQUE: C’ETAIT ECRIT…

La courbe représentant l’évolution de l’action SANOFI suit la même ascension que celle qui représente le nombre de vaccinés (Plus 12% en un mois). L’autre jour, un groupe d’individus s’est retrouvé, désemparé, à Carnoët, à la recherche du centre de vaccination. Ils avaient suivi les panneaux: « pour les vagues saints suivez la flèche ». Hilarant, non ?

C’est tout pour aujourd’hui, j’ai mon lait qu’est su’l'feu, allez, portez vous bien et…A demain, peut-être.

A LA SAINT POURCAIN, PORTE TOI BIEN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Aujourd’hui on fête la St Pourçain, mais, connaissez vous le St Pourçain ? Voilà un vin dont le rapport qualité/prix est imbattable. Le vignoble de St Pourçain sur Sioule est un des plus vieux de France. On dit que les Papes en Avignon en raffolaient déjà. Récemment promu au rang d’AOC, il couvre une vingtaine de communes dans l’Allier. Pour les rouges,ce sont des cépages Gamay et Pinot noir et pour les blancs, Chardonnay et Sauvignon. Il y a aussi le Tressallier, c’est une variété locale qui, à ma connaissance, n’est exploitée nulle part ailleurs qu’à St Pourçain. On trouve, y compris en grandes surfaces, quelques St Pourçain VDQS qui font d’excellents vins de table pour trois ou quatre euros. Avec ça et une fourme d’Ambert, vous faites un repas à damner tous les saints.

Tiens, à ce propos, la fameuse vallée des saints à Carnoët dont je vous parlais il y a quelque temps, est déjà fermée au public. Le Préfet, arguant du principe de précaution, a jugé que la sécurité n’y était pas assurée. On ne sait vraiment plus à quels saints se vouer. Celui qui est représenté ici à droite, c’est St Malo.

« Le bonjour vous va » :Vous fûtes nombreux, perspicaces lecteurs, à avoir relevé la coquille qui ouvrait mon billet daté d’hier. Bien entendu il ne s’agissait pas de l’accent Catalan mais de l’accent Occitan. Que tous les Capelo de la langue d’Oc veulent bien me pardonner cette grossière confusion.

C’est à n’y pas croire, il ne pleut plus depuis dix bonnes minutes. L’ermitage de Keramoal commençait sérieusement à ressembler à l’Arche de Noë à la recherche du mont Ararat. Histoire de se mettre au sec, je vais donc en profiter à mon tour pour rejoindre le monde civilisé et faire quelques emplettes, non sans avoir auparavant, mixé poireaux et potirons pour en faire un velouté maison dont je vous donnerai des nouvelles dans un prochain billet. Bon allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

LE BONJOUR VOUS VA !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Une fois n’est pas coutume, je titre aujourd’hui avec l’accent Catalan. Et pour ne rien arranger, je veux vous parler d’une récente découverte qui n’a rien à voir (c’est le style de la maison) : LE CHAMPAGNE AYALA .

Non, ce n’était pas pour fêter la litigieuse victoire de l’équipe de France. Quelqu’une de moi très proche (comme disait Rabelais), alors que nous célébrions mon anniversaire, me fit découvrir ce champagne issu d’une très vieille maison champenoise implantée sur la commune d’AY. Curieusement il n’y a pas de rapport entre le nom de la commune et la marque AYALA; il s’agit du nom d’une famille d’origine espagnole. Même si la maison AYALA appartient depuis peu à Bollinger, elle a conservé son caractère artisanal, notamment dans l’élaboration de ses assemblages. Celui-ci repose sur une dominante de Pinot noir. C’est là sans doute mon seul regret moi qui suis un fervent amateur du Blanc de Blanc et donc du 100% Chardonnay. Si, à l’occasion, vous passez devant chez votre caviste préféré, n’hésitez pas. Accompagnez cette dégustation d’une fine tranche (pourquoi fine ?) de foie gras d’oie, sans artifice aucun. A l’approche des fêtes de fin d’année et au moment de « rentrer » quelques bouteilles, un bon cru artisanal chez un caviste ne coùte pas plus qu’un vin de marque en grande surface et la comparaison est souvent flatteuse pour le premier.

Pendant que les files d’attentes s’allongent devant les centres de vaccination, le grand Satan de l’industrie pharmaceutique continue de tirer les ficelles. Dernière nouvelle: Le virus a muté ! Journaux, radios, télévisions, internet, c’est le défouloir absolu. Un bébé à toussé, la crêche est fermée…Trois élèves « probablement » infectés, lycée fermé, même le départ de la Jeanne d’Arc a été retardé. Bref ça ne s’arrange pas. Notre ami et voisin (à moins que ce ne soit l’inverse) Paul C. toujours vigilant, nous a fait parvenir deux articles émanant d’auteurs dont la bonne foi ne saurait être mise en doute et qui nous éclairent grandement. Les textes étant assez longs, je mettrai un lien pour leur consultation.

Je ne voudrais pas jouer les « Anne Roumanoff » de service: On ne nous dit pas tout ! Mais, il faut bien l’admettre: Si ça continue…Il va falloir que cela cesse !

Allez, on ne va pas se laisser impressionner par un petit virus de rien du tout, ça me rappelle l’histoire des chauve-souris de Bigard, portez vous bien et, à demain peut-être.

KAN BALE NEVENOE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Skoulmet mat eo hirie

chadenn ar goskoret

kousket noz kousket de

kalon ar vretoned. « Aujourd’hui bien nouée, la chaîne des esclaves endort nuit et jour le coeur des Bretons. » J’emprunte à Glenmor ces quelques vers de « La marche de Nominoë » pour célébrer cet anniversaire de la victoire des troupes bretonnes de Nominoë sur celles (Franques) de Charles le chauve. Nous sommes un 22 novembre de l’an de grace 845, dans la campagne de Ballon près de Redon. Celui que les historiens allaient nommer « Tad ar vro », le père de la patrie, venait de donner naissance à une Bretagne unifiée et indépendante. Pour autant, il n’était pas roi mais Duc. C’est son fils Erispoë qui prendra le titre de roi, ce fut le premier et sans doute le dernier; par la suite, les souverains bretons porteront le titre de Duc. Nominoë, grand guerrier et fin stratège, réussi à négocier le départ des vikings après avoir pourtant subi trois défaites consécutives. Il mourut en 851 près de Vendômes non sans avoir conquis le Maine et l’Anjou, d’où la célèbre chanson: » Tan-tan, tir-o-tan…Gwin ar C’hallaoued zo mad » (ça c’est une interprétation toute personnelle, mais je pense qu’elle peut se vérifier, la Bretagne ne produisant pas de vin, il était normal d’aller le chercher en Anjou…). On peut donc raisonnablement penser qu’il exista une « Bretagne » entre 845 et 1532 date du traité d’union avec la France. Etait-ce un Etat, un royaume, une Nation ? La question vaut d’être posée et débattue, mais cela fera l’objet d’un autre billet.

Il tonne sur Keramoal, il pleut bergère, comme je le disais hier à propos de Fabre d’Eglantine, en tous cas, pas un temps à mettre un paroissien dehors. Va pourtant falloir y aller. Un p’tit tour dans le bourg le dimanche matin, ça tient quasiment du rituel. Allez, portez vous bien et à demain, peut-être.

C’EST LA BONNE RAIPONCE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis Républicains, bonjour ! Nous voici donc le 1er jour de Frimaire et, il est vrai que les frimas font leur apparition. Les initiateurs du calendrier qui nous intéresse, en ont fait le jour de la raiponce. Je me suis souvent demandé d’ou venait cette imagination débordante. L’un des auteurs, si ce n’est le seul, s’appelait Fabre d’Eglantine, écrivain, poëte, théatreux et, moins révolutionnaire qu’opportuniste. Forcément, quand on s’appelle Eglantine, on ne va pas donner aux jours des noms d’oiseaux…Il présenta ce calendrier à la Convention Nationale en octobre 1793…Il perdit la tête un an plus tard, au sens propre, en compagnie de Danton. C’est à lui que nous devons la célèbre ritournelle: « Il pleut, il pleut, bergère ». C’est sans doute ce côté poête qui le conduisit à doter les jours de noms champêtres et buccoliques aussi improbables que ceux la. En photo, Phyteuma Nigrum, encore appelée la raiponce noire, plante de la famille des campanulacées mais ça, je suppose que c’est le cadet (de Gascogne) de vos soucis.

Mes pérégrinations professionnelles m’ont souvent conduit du côté de Belle-isle-en-terre, département des Côtes d’Armor. Longtemps, je me suis interrogé sur l’origine de cette immense batisse en plein centre du bourg. Le maire de l’époque me raconta alors l’histoire de Lady MOND née Marie-Louise Le Manac’h. Cette fille du peuple, « monta » à Paris, rencontra les grands de ce monde. Elle fut longtemps la maitresse d’Antoine d’Orléans, infant d’Espagne. Puis elle rencontra et épousa Robert MOND, riche industriel qui finit anobli par la reine (d’Angleterre) et notre petite « Maï » devint lady MOND. Elle fit construire à Belle Isle le chateau de Coat an noz puis cette énorme batisse au milieu du bourg. Restée bretonnante elle n’oublia jamais ses origines et consacra une partie de sa fortune à la culture Bretonne. Durant la guerre, elle fut emprisonnée à St Brieuc et disparue un 21 novembre de 1949. Un conte de fée à la bretonne comme savait si bien en narrer Taldir-Jaffrenou dont elle fit traduire l’oeuvre. Celui-ci, en sa qualité de barde hérault de la Gorsedd de Bretagne et en remerciement de ses bons offices en fit d’ailleurs une druidesse d’honneur.

Voila, c’est à ranger dans la rubrique « les histoires de tonton Erwan ». En attendant les prochaines, portez vous bien et, à demain peut-être.

LETTRE OUVERTE A THIERRY HENRY…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Mon cher Thierry, tu permets que je t’appelle Thierry, je voulais te remercier et surtout, te féliciter pour cette merveilleuse leçon de fair-play, de sportivité, d’élégance que tu viens de donner aux millions d’enfants qui fréquentent les écoles de foot le samedi après midi. J’avoue que lorsque tu es allé trouver l’arbitre pour lui confirmer que tu avais bien posé la main sur ce foutu ballon, j’en avais presque les larmes aux yeux. Grâce à toi,  et à ce geste historique qui allait sans aucun doute nous coùter notre place en Afrique du sud, nous étions enfin revenu aux valeurs universelles du sport. Je parle des vraies valeurs, pas du pactole que TF1 et la fédération Française de Foot vont se mettre dans l’escarcelle via les retransmissions télé. Merci mon cher Thierry pour avoir redonné espoir à tous ceux qui pensaient définitivement que la flamme de l’Olympisme s’était éteinte. Comme le disait Thierry ROLAND en son temps: »Après ça, on peut mourir ! » Une telle grandeur d’âme se rencontre si peu souvent sur les pelouses de nos stades que je propose que la vidéo soit diffusée dans toutes les écoles, juste après la lecture de la lettre de Guy MOCQUET. Il y va de notre identité nationale sacrebleu. D’ailleurs, le président de la République ne s’y est pas trompé en déclarant à l’issue de la rencontre: »L’essentiel est de gagner… » c’est à dire, la fin justifie les moyens, c’est à dire, tu peux tricher mais tu dois gagner. Quand à Rama YADE, ministre des sports, qu’a t-elle déclaré ? « Une main, vous avez vu une main vous ? » Merci Thierry d’avoir hissé si haut la notion de respect. Respect des règles et de l’adversaire, respect de l’idée même de la rencontre sportive, respect du serment cher à Coubertin…Désormais, il yaura un avant et un après France-Eire.

Hopala, Chapalain ! T’aurais pas un peu forcé sur le beaujolais Erwan de Keramoal ? Voila que tu prends tes désirs pour la réalité, le spectacle footballistique pour du sport et l’Helvétie pour une lanterne. Tu pourrais nous parler du recours à la vidéo, d’un arbitre derrière les buts, mais non, il faut que tu causes d’éthique, de morale, que tu critiques ce bon Nicolas et cette douce Rama, que tu goberges, que tu persifles…Sans doute, sans doute, mon vieux Corneille mais, »sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur » C’est tout l’intéret de ces blogs que d’ouvrir des espaces de liberté et d’expression. Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

ET POURTANT, C’EST VRAI…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Subodorant votre esprit suspicieux, j’imagine que vous n’allez pas me croire, et pourtant, c’est vrai. C’est aujourd’hui « La journée internationale des toilettes publiques », décidée en 2001 à Singapour. Il y en a des tonnes comme cela, la plupart sous l’égide de l’ONU; ce « machin » comme disait de Gaulle. Journée de la femme, de l’eau, de la poésie, de la gentillesse, du suicide, du sommeil. Certaines nous interpellent davantage. Tenez, le 29 novembre par exemple, c’est la journée internationale de solidarité avec le peuple Palestinien.

C’est le moment que choisissent les autorités Israéliennes pour autoriser la construction de 900 nouveaux logements à Jérusalem-Est. Cette désision est contraire aux résolutions 476 & 478 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui exige qu’Israël mette fin à l’occupation de ces territoires conquis à l’issue de la guerre de 1967. Mais Netanyahou n’en a cure et, non content de poursuivre la construction de son mur de la honte, empiètant au passage sur des territoires Palestiniens, il n’a de cesse de conforter sa politique de colonisation. Israël veut mettre la communauté internationale devant un fait accompli et irréversible le jour ou, inéluctablement, il faudra négocier avec un réel Etat Palestinien. En attendant, l’ONU ferait bien de s’occuper des toilettes de Gaza…Ca commence à sentir très fort !

Bon, ne nous laissons pas abattre. C’est aujourd’hui un grand jour ! Après la victoire de l’équipe de France (identité nationale) et malgré, ou à cause, de la petite mimine de Henry, la France (marseillaise) participera à la phase finale de la coupe du monde. Mais, c’est aussi un grand jour car voici le beaujolpif ! Autre monument de la culture franchouillarde, le beaujolais nouveau et son inénarrable goùt de banane nous fait sa visite annuelle. Le fait que les japonais en raffolent devrait nous alerter mais non, tous les ans on y repique. On fait semblant de croire qu’on boit du vin. Après tout, si c’est un prétexte à faire la fête, pourquoi pas.

Allez, In Vino Véritas, que les dieux de la vigne soient avec vous. Portez vous bien et, à demain peut-être.

IN MEMORIAM…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Il y a quinze ans, quinze ans déja, le 18 novembre 1994, disparaissait celui qui à mes yeux, et surtout à mes oreilles, reste le roi du swing: CAB CALLOWAY. Il était sans doute le génial inventeur du scat. Chacun se souvient du fameux Zah Zuh Zah, thème du non moins fameux « Cotton Club ». C’est dans ce music hall de Broadway qu’il se fit connaître dès 1933, et pourtant ce n’était pas gagné d’avance quand on sait qu’il succédait à Duke ELLINGTON.

Le cabaret devait fermer en 1940 et Cab CALLOWAY se réfugia au « Zanzibar ». Une différence majeure avec ce qui se faisait jusqu’à lors, c’est qu’ici, on acceptait les noirs, pas seulement comme musiciens, mais aussi dans le public. Cab CALLOWAY a apporté sa musique à de nombreux films, il a même participé à plusieurs d’entre eux et, comment ne pas se souvenir de sa prestation dans le cultissime « The Blues Brothers ». J’ai découvert récemment qu »un site en français lui était enfin consacré: thehidehoblog.com et ce n’est que justice.

Il faut vraiment que j’arrive à vous parler d’autre chose que de nos chers disparus. Mais, comme le dit avec son bon sens populaire notre ami Job Larigou: « Plus qu’on ira, plus qu’y en aura ! ». Si je n’y prends garde, ce blog risque fort de virer à la chronique nécrologique. Je crois que c’est ce temps de toussaint qui influe sur nos inspirations. Fort heureusement, ne disparait pas cette musique extraordinaire que nous ont légué Calloway, Ellington, Fats Domino,Lionel Hampton,Count Basie et tant d’autres. Pas un jour sans que l’un d’entre eux ne fasse résonner son talent dans mon ermitage de Keramoal.

Tiens, un rayon de soleil sur la pointe Finistère. Il faut que j’aille jusqu’au bourg. Et oui, mercredi jour béni, c’est la parution des hebdos. Et moi, les hebdos, c’est mon pain quotidien. Désopilant, non ! Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

JOURNAL EXTIME…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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C’est à Michel TOURNIER que l’on doit me semble t-il cette merveilleuse expression: « le blog est un journal extime« .

Chaque fois que je le peux, je consacre un peu de temps à voyager dans cet espace minusculement gigantesque qui s’étend entre mon écran et le reste du monde et que les spécialistes ont nommé: La blogosphère. Je m’intéresse particulièrement à la catégorie dite des journaux intimes (d’ou le titre), tellement intimes qu’ils sont éventuellement partagés par la planète entière ou, pour le moins par ceux qui accèdent aux technologies nouvelles. Le résultat est assez édifiant pour ne pas dire affligeant. Et pourquoi en serait-il autrement ? Depuis les états d’âme de la midinette jusqu’au dernier conseil en matière de point de croix, en passant par la santé du p’tit dernier, on assiste à un étalage assez navrant de poncifs, d’idées toutes faites, de clichés et surtout, de « copier-coller ». Ajouter à cela que, sauf à créer son propre site web, la configuration des blogs est obligatoirement quasi-identique et contribue ainsi à leurs donner cet air de déja vu. Je suppose d’ailleurs que c’est vrai pour celui-ci aussi… Mais l’intérêt des blogs, c’est aussi les commentaires qu’ils suscitent. Là encore, force est de constater que cela relève plus souvent de la conversation de salon entre thé et petits fours, autour des dernières nouveautés de Tupperware ou des sex toys en polyglute de molygraillon de la Redoute, plutôt que du débat d’idées. Mais bon, ne soyons pas plus royaliste que Ségo l’est…(et celle là, vous la trouvez comment ?) et continuons notre chemin en privilégiant l’humour, cela évite de se laver trop souvent car, comme le disait Pierre DAC: Le rire est le propre de l’homme.

Si j’avais débuté ce billet en vous parlant d’elle vous n’auriez pas manqué, dans vos commentaires raffinés et perfides, de me demander d’où je la sortais.

Elle se nomme Voltairine de CLEYRE, avouez que cela ne s’invente pas. Mais c’est le papa, qui était un grand admirateur de notre Voltaire à nous, qui en a décidé ainsi. Elle est née un 17 novembre (d’où ce billet) quelque part dans le Michigan, Etats Unis d’amérique. Figure oubliée de l’anarchisme et de la libre pensée, elle a consacré sa vie, après avoir passé plusieurs années dans un couvent (ceci explique cela), à dénoncer le poids des religions dans la société civile et à lutter pour les droits de l’homme, et de la femme, ce qui à cette époque n’allait pas de soi. Elle est morte à Chicago en 1912 en laissant derrière elle quelques ouvrages et l’image d’une militante exemplaire. Ses prises de position sur des thèmes aussi divers que le mariage, la guerre, la propriété privée lui ont valu une réputation sulfureuse d’anar et d’anticléricale dans une Amérique bigotte et libérale. Elle méritait bien ce petit coup de chapeau dans un siècle où la pensée libre est une denrée en voie de disparition.

Bon, et bien, pour un mardi ça devrait le faire non ? Comme le dit Delfeil De Ton, il faut veiller aux 2500 signes pour ne pas lasser le lecteur. C’est pourquoi je vous abandonne pour d’autres activités et vous adresse un chaleureux salut. Portez vous bien et, à demain peut-être.