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Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

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Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

Il faudra attendre un siècle, le mois d’octobre 1981 pour que celle-ci soit définitivement abolie en France. Regrettons que la « grande démocratie » Etatsunienne n’est pas encore franchit le pas et que les couloirs de la mort soient encore trop peuplés.

Bon, c’est pas que ça s’arrose mais, après les abolitionnistes, j’ai trouvé une « réclame » qui va pas faire plaisir aux prohibitionnistes.

C‘est pas réjouissant ça? Une époque où les assistantes maternelles s’appelaient encore des nounous…

Yeched mat !

Et maintenant, un peu de sérieux au fond de la classe.

Je ne résiste pas au « plaisir » de vous communiquer les résultats de cette enquète de l’insee. en titre, une maxime attribuée à Chamfort (maximes et pensées, 1795).

Les pauvres sont toujours aussi pauvres, et les très riches sont de plus en plus riches et nombreux. Dans sa dernière enquête sur Les revenus et le patrimoine des ménages, l’Insee constate que « les inégalités en France s’accroissent par le très haut » : quand le niveau de vie de la grande majorité de la population stagne, celui des plus riches s’est accru de façon spectaculaire entre 2004 et 2007.

Pour cette enquête, l’Insee s’est particulièrement intéressée à deux catégories de population en France : les personnes pauvres, et les très hauts revenus. Analyse des tendances :

Une explosion du nombre de personnes riches

Pour ces derniers, les années 2004 à 2007 ont été fastes. Les « très hauts revenus », ce sont les personnes se situant parmi les 1% les plus riches. Difficile toutefois de tirer des généralités. Car même dans cette tranche, où l’on gagne plus de 84 500 euros annuels, « l’hétérogénéité reste forte », explique l’Insee. Ainsi, parmi les « plus aisés » de ces très riches, 0,01% de la population (soit 5 800 personnes), le revenu s’étend entre 688 000 et 13 millions d’euros par an.

Mais la vue d’ensemble est claire : entre 2004 et 2007, le nombre de personnes dont le niveau de vie dépasse les 100 000 euros annuels a augmenté de 28%, et a gonflé de 70% pour ceux dépassant les 500 000 euros… « une explosion du nombre de personnes riches », constate l’Insee.

… qui s’enrichissent plus vite que les autres

C‘est l’autre enseignement de l’enquête : cet enrichissement est dû en bonne partie au patrimoine à disposition, mais aussi à l’augmentation des revenus d’activité. Alors que la hausse de ces revenus d’activité a été de 9% en trois ans pour 90% de la population – un rythme un peu plus soutenu que l’inflation – elle a atteint près de 30% chez les très aisés, près de 40% chez les plus aisés. En résumé : plus on est riche, plus on a de chances de s’enrichir. Cette augmentation soutenue, sans commune mesure avec les autres tranches de la population, fait dire à l’Insee que « les inégalités augmentent par le très haut ».

Plus de 8 millions de pauvres

A l’autre bout de l’échelle, la pauvreté reste bien ancrée en France. L’Insee remarque qu’elle stagne depuis le début des années 2000, après une longue période de réduction. A la date de 2007, le taux de pauvreté a même légèrement augmenté : il était de 13,4% – dépassant pour la première fois la barre des 8 millions de personnes pauvres – contre 13,1% en 2005.

Les immigrés, 3 fois plus pauvres que les autres

Et, pour la première fois, l’Insee a enquêté sur la pauvreté particulière aux immigrés en France. Pour constater que là encore les inégalités sont très fortes. Plus du tiers d’entre eux sont en situation de pauvreté. Le niveau de vie moyen des ménages immigrés est inférieur d’un tiers à celui des ménages non immigrés.

Et bien voila, c’est un peu copieux, roboratif peut-être, mais les infos c’est comme la bière…C’est nourissant ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

L’AN 01…

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Le 5 avril 2004, disparaissait Georges BLONDEAU dit Gébé, né à Villeneuve-Saint-Georges en 1929. En 1960, il arrive à Hara-Kiri pour y dessiner, écrire, et pratiquer le roman-photo. Durant les années de censure, il fait de la radio et se réfugie à Pilote (mai 68 avec Gosciny). Retour à Hara-kiri pour le lancement de Charlie Hebdo avec Cavanna et toute la bande. Treize années de bonheur, puis arrêt de Charlie. Cinéma, chansons, bandes dessinées, dont le cultissime L’An 01. Quelques romans et toujours des journaux : Zéro, L’Autre Journal, L’Idiot International En 1992, Charlie Hebdo repart. Gébé est dedans. Jusqu’à ce lundi 5 avril 2004 où il nous a quittés.

Après des débuts d’illustrateur industriel à la SNCF, Gébé se lance dans le dessin humoristique. Ses premiers dessins paraissent dans La Vie du rail et dans divers journaux. En 1960, il entre à Hara-Kiri où il cultive une veine oscillant entre le non-sens et l’utopie libertaire. Il y crée de fausses publicités, des romans-photos et un personnage étonnant, Berk, créature vaguement humanoïde à l’humour ravageur.

Il anime en 1970 dans Politique Hebdo, puis dans Charlie Mensuel, une série écologique et utopique, l’An 01, réflexion satirique sur la place de l’homme dans une société où le progrès laisse de moins en moins de place au rêve. Cette série, très populaire, fera l’objet sous le même titre d’une adaptation cinématographique en 1973, réalisée par Jacques Doillon. La vidéo ci-dessus en montre une scène avec un autre grand disparu cher à mon coeur, François Béranger.

Après un court passage au sein du journal Pilote, Gébé sera rédacteur en chef d’Hara-Kiri de 1969 à 1985, tout en travaillant aussi pour Charlie Mensuel et Charlie Hebdo. Puis, en 1986, il devient rédacteur en chef d’un magazine à l’existence éphémère, Zéro, avant de prendre en 1992 la direction de la publication de Charlie Hebdo, où il dessine chaque semaine.

En 1965, Gébé écrit trois pièces de théâtre radiophoniques (dans la série « Le théâtre de l’étrange », sur France Inter) et des chansons pour divers interprètes (dont Yves Montand). Auteur d’un roman policier, Sept Cartouches (1983), il a aussi écrit pour la télévision, notamment pour les séries humoristiques « Merci Bernard » ou « Palace ». Au XVIè siècle lorsque Thomas MORE inventa le terme UTOPIE, il ne se doutait pas que quatre cents ans plus tard, un dessinateur de la SNCF allait s’en donner à coeur joie et faire notre bonheur, fut-il éphémère.

Allez, sur ces belles paroles, je vous laisse à vos oeufs de Pâques et à vos chocolats. Portez vous bien et, noubliez pas, si cela vous a plu, vous pouvez voter pour ce blog (colonne de droite en haut)? A demain peut-être.

MADAME DE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour à tous, dimanche matin 4 avril, on dirait que ça s’est calmé un peu côté météo; on en a peut-être fini avec les perurbations des équinoxes.

Il semblerait que ma galerie de portraits ne soit pas très respectueuse de la parité qui, désormais, s’impose à nous. Je profite donc du fait qu’elle soit née un 4 avril pour vous parler un peu d’elle. Elle ? Oui elle, LOUISE LEVEQUE DE VILMORIN. Elle naît dans une célèbre famille de grainetier remontant au XVIIIème siècle.

Sa sœur aînée deviendra une célèbre journaliste culinaire sous le nom de Mapie de Toulouse-Lautrec.

Louise de Vilmorin publie son premier roman, Sainte-Unefois en 1934. Ce succès immédiat et mérité la fait reconnaître du Tout-Paris, et elle enchaîne immédiatement les succès littéraires. Rappelez vous de « Madame de… »

Louise de Vilmorin publie aussi plusieurs recueils de poèmes, imprégnés de fantaisie et de féerie, dont : Le Sable du Sablier, l’Alphabet des aveux. Sa fantaisie se manifeste dans les figures de style dont elle est friande, holorimes (mot qu’elle orthographie « olorime ») dont voici un exemple que l’on attribue souvent à Victor Hugo mais que l’on doit en réalité à Marc Monnier:

Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,

Gall, amant de la reine, à la Tour Magne à Nîmes :

Ma seule Étoile est morte, – et mon luth constellé

Galamment, de l’arène, alla – tour magnanime

Bon, on aime ou pas…

Elle est aussi l’instigatrice du célèbre « Pot au feu » cher au Paris mondain, soirées dominicales au cours desquelles elle réunissait ses amis au « Salon bleu » de son château de Verrières-le-Buisson. S’y retrouvaient régulièrement Alain Cuny, Pierre Bergé, René Clair, Max Ophuls, Anaïs Nin, Paul Meurisse, les peintres Jean Hugo et Bernard Buffet, les danseurs Roland Petit et Zizi Jeanmaire, Léo Ferré, imaginez la brochette.

Plusieurs de ses œuvres furent adaptées au cinéma, comme Le Lit à colonnes, Amélie ou le temps d’aimer (1961) de Michel Drach avec Marie-José Nat et Jean Sorel, ou La Française et l’Amour (1960) avec Darry Cowl et Micheline Dax. Et le chef-d’oeuvre de Max Ophuls, Madame de… (1953) avec Danielle Darrieux, Charles Boyer et Vittorio de Sica.

Cette femme étonnante n’a jamais voulu se plier au conformisme de son temps. Elle a cotoyé, et quelquefois de très près, les plus grands. Elle a été fiancée à Antoine de Saint-Exupéry, puis est devenue la grande amie d’André Malraux dont elle fut un bref moment la compagne, tout en fréquentant l’éditeur Gaston Gallimard. Qu’à cela ne tienne, elle épousa un Américain avec qui elle eut trois filles, puis un Européen dont elle partagea la vie à partir de 1937 dans la région des Carpates. Plus intéressée par la conquête que par l’amour, elle ne prit pas ombrage de l’infidélité de son mari.

Elle signait d’un grand L et d’un trèfle à quatre feuilles, lui rappelant ses quatre frères, qu’elle fit graver sur le cuir d’une porte de sa maison de Verrières-Le-Buisson.Elle fut inhumée sous un cèdre du parc. André Malraux, mort fin 1976, y fut également enseveli, mais sa dépouille en fut retirée en 1996 pour être transportée au Panthéon, sur décision de Jacques Chirac (de quoi j’me mêle) alors Président de la République. Pour son indépendance d’esprit, sa liberté, elle méritait bien de figurer ici. En plus, ma fiancée est une fan et pas seulement à cause de son prénom…

Voila, elle est épatante cette petite femme là, comme disait l’immense Michel Simon dans une de ses célèbres chansons.

Allez, c’est fini pour aujourd’hui, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. Merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 3 avril 1837, naissance de Paul ROBIN à Toulon (Var). Pédagogue anarchiste injustement oublié. Il participe à la première internationale en Belgique, avant d’être expulsé de ce pays en 1869. Il se réfugie alors en Suisse où il se lie avec Michel Bakounine. Après 10 années passées à Londres, il prend, en 1880, la direction de l’Orphelinat Prévost à Cempuis (Oise). Il y insuffle toute son énergie et met en pratique une pédagogie libertaire tout à fait originale. A Cempuis, Paul Robin va mettre en œuvre un certain nombre de principes qui sont pour lui fondamentaux, notamment celui de l’éducation intégrale ; « Tout enfant a droit de devenir en même temps un travailleur des bras et un travailleur de la tête ». L’école communale a pour objectif de donner une formation générale ; la formation à un métier particulier ne doit intervenir qu’après cette initiation globale. L’apprentissage doit reposer en priorité sur l’observation :« Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes, attendez ses questions, répondez-y sobrement, avec réserve, pour que son esprit continue ses propres efforts, gardez-vous par-dessus tout de lui imposer des idées toutes faites, banales, transmises par la routine irréfléchie et abrutissante ».

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L’HOMME DU JOUR.

Le 3 avril 1837, naissance de Paul ROBIN à Toulon (Var). Pédagogue anarchiste injustement oublié. Il participe à la première internationale en Belgique, avant d’être expulsé de ce pays en 1869. Il se réfugie alors en Suisse où il se lie avec Michel Bakounine. Après 10 années passées à Londres, il prend, en 1880, la direction de l’Orphelinat Prévost à Cempuis (Oise). Il y insuffle toute son énergie et met en pratique une pédagogie libertaire tout à fait originale. A Cempuis, Paul Robin va mettre en œuvre un certain nombre de principes qui sont pour lui fondamentaux, notamment celui de l’éducation intégrale ; « Tout enfant a droit de devenir en même temps un travailleur des bras et un travailleur de la tête ». L’école communale a pour objectif de donner une formation générale ; la formation à un métier particulier ne doit intervenir qu’après cette initiation globale. L’apprentissage doit reposer en priorité sur l’observation :« Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes, attendez ses questions, répondez-y sobrement, avec réserve, pour que son esprit continue ses propres efforts, gardez-vous par-dessus tout de lui imposer des idées toutes faites, banales, transmises par la routine irréfléchie et abrutissante ».

Fonctionnant comme un internat, plus de 600 enfants y séjournèrent entre 1880 et 1894. L’enseignement y était basé sur l’observation, le développement du sens artistique de l’enfant et la prise en compte de ses désirs. Education physique, manuelle et intellectuelle ; il existait 19 ateliers différents qui donnaient à chacun une formation complète d’un métier (de la boulangerie à l’imprimerie, en passant par la photographie ou la maçonnerie). Ces ateliers procuraient également à l’école une certaine autonomie financière. La mixité était de règle, les enfants étaient emmenés pour deux mois au bord de la mer, chaque été, etc. Mais les attaques répétées contre cette école libertaire finiront par avoir raison d’elle. Paul Robin est révoqué le 31 août 1894. Il prend alors une part très active au combat néo-malthusien, que rejoindra un temps Eugène Humbert.
Fatigué et usé par la vie, il se suicidera le 1er septembre 1912.
Cempuis aura une grande influence sur deux autres pédagogues libertaires : Francisco Ferrer et Sébastien Faure, on peut supposer que Célestin Freinet y a été sensible.

Sources:L’excellent bouquin de Nathalie BREMANT « Cempuis, une expérience d’éducation libertaire à l’époque de Jules Ferry » c’est aux éditions du Monde libertaire.Le blog « La feuille Charbinoise » et, l’éphéméride anarchiste.

Vive le Sauvignon.
Pour les amateurs, un blog à suivre:
Miss Glouglou. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Pinots, muscadelles et autres Merlots. Je l’ai rajouté à la liste des liens, colonne de droite, là où vous pouvez voter pour ce blog, si le coeur vous en dit…

Bravo Annie qui a reconnu le muscaris bleu sur la photo.

Puisque c’est bientôt la « Tro bro Léon« , fameuse course cycliste que les amateurs appellent le Paris-Roubaix Breton, un mot sur Lannilis. Découverte du restaurant « Les oliviers »: Lui il vient du Sud (Montpellier) et est aux fourneaux, elle, est pure léonarde et règne sur la salle. Cuisine simple et raffinée à base de produits frais. Par exemple une sole pêchée la veille par un marin de Portsall et accompagnée de légumes anciens dont le restaurant s’est fait une spécialité. On y trouve aussi bien de la vitelotte que du rutabaga, des purple haze (fameuse carottes violettes ici en photo) et des panais bien sûr. En entrée, un foie gras fumé maison ou des filets de cailles aux asperges sur un croustillant… A découvrir sur: lesoliviers-restaurant.over-blog.com Bien entendu, j’entends déja les commentaires: » D’accord mais, il faut déja une bonne raison pour aller à Lannilis… » Et bien justement, profitez du Tro bro Léon et découvrez les ribinous du côté de l’aber Benoist; après cela, vous n’êtes plus très loin de Keramoal.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.


RECHARGEZ LES BATTERIES…

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Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser.

Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique.

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra.

Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950.

À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story.

En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.

Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

POISSONS D’AVRIL.


J‘ai longtemps hésité à respecter la tradition et à vous faire le coup du poisson d’avril. Du temps où j’étais dans l’active, j’avais un collègue qui était passé maître dans cet art. Tous les ans nous attendions avec impatience ce que son esprit malicieux avait bien pu inventer. Je me suis donc mis en quête de quelques scoops susceptibles de faire la une de ce blog.

Sarkozy dissout l’assemblée nationale, cela tintait joliment mais, pas très plausible.

L’interdiction de fumer dans les bars est levée. Pas interdit de rêver !

Besson et Guillon sont sur un bateau…Imaginez la suite.

Un Mighty va remplacer Marianne sur les timbres poste. Pas mal.

Par décision ministérielle, les lapins de Keramoal sont décrétés espèce protégée.

Hulot et Allègre sont sur un bateau…C’est pas le même.

D’après l’INSEE, la majorité est minoritaire…

Le téléthon verse son surplus à Siné Hebdo. A la tienne Bob.

Je vous laisse le soin de poursuivre la liste, les plus beaux titres seront publiés évidemment.

Allez, je vous laisse sur ces considérations non sans vous souhaîter un joyeux week-end pascal. Portez vous bien et à demain peut-être.

Un drôle de paroissien.

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Un drôle de paroissien.

Le 1er avril 1856, naissance de Charles MAURIN au Puy (Auvergne).
Peintre graveur et anarchiste.
En 1875, il obtient le Prix Crozatier qui lui permet de venir à Paris étudier aux Beaux-Arts puis à l’Académie Julian (où il enseignera ensuite). Il expose au « Salon des Artistes Français » et devient membre de la Société en 1883. Ami de Toulouse-Lautrec, ce dernier fera sa première exposition particulière avec lui en 1893. Il puise son inspiration des artistes japonais, révolutionne la technique de l’eau-forte, et réalise également des bois-gravés. Il collabore à « La Revue Blanche » dirigée par Fénéon et initie Félix Vallotton à la gravure et à l’anarchisme.
Il meurt à Grasse, le 22 juillet 1914.


C‘est à lui que l’on doit le fameux bois gravé de Ravachol, le torse nu, entre les montants de la guillotine.

La première tonte.

Toute une journée ensoleillée, on croit rêver ! Résultat, j’ai fait ma première tonte. Non, je ne me suis pas raser, simplement je me suis occupé de la pelouse. Keramoal est en train de mettre son costume de printemps; camellia (je mets deux L pour faire plaisir à Fanch Moal) et jonquilles, primevères et autres petites pensées apportent de la couleur et c’est plutôt agréable après ce long et ténébreux hiver. Les 128 pieds d’hortensia ont l’air d’avoir bien supporté la taille, attendons l’été. Je vous promets une photo dès les premières fleurs.

C‘est pas tout mais j’ai du bricolage en retard, ma fiancée commence à « hucher »(c’est du Gallo). J’ai surtout une porte qui me fais sortir de mes gonds en refusant de rentrer dans les siens (une phrase comme celle là ça mérite l’académie Française). A cette allure là, je vais attendre une visite de Jean-Yves, maître es bricolage pour me donner la solution. Tiens, dans la catégorie question du jour, comment s’appellent ces petites fleurs bleues qui s’harmonisent si bien avec mes jonquilles ? Le ou la gagnant(e) aura le droit de voter deux fois pour ce blog – en haut à droite -

Allez, merci de votre fidélité et de votre indulgence à l’égard de l’auteur. Portez vous bien et à demain peut-être.

Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

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Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.
Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

Il obtient une licence de philosophie à 17 ans. A dix-neuf ans, il est lauréat de l’Académie des Sciences morales et politiques, et à vingt ans, il donne à Paris ses premiers cours de philosophie au lycée Condorcet. A l’âge de trente ans, il a déjà écrit une dizaine d’ouvrages, fruits de son intense activité intellectuelle. Mais réfugié sur la Côte d’Azur, dans l’espoir de combattre par le soleil une maladie qui le minait, il succombe prématurément dans sa 34e année.
Il nous laisse sa poésie et ses ouvrages philosophiques : « Morale d’Epicure »,  et encore « Problèmes de l’esthétique contemporaine » et « l’Art au point de vue sociologique », mais c’est surtout à ses derniers ouvrages « Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction » (1884) et l’Irreligion de l’avenir » (1887) qu’il doit sa notoriété internationale et rejoint les préoccupations des anarchistes dans son approche d’une société libertaire et d’une morale au service de l’individu. Il sera abondamment cité par Nietzsche dans son « Ecce homo ».

Voici une citation qui mérite qu’on s’y arrête un instant et qu’on y réfléchisse à deux fois avant d’envoyer un homme à la chaise électrique.
« Aussi longtemps qu’un criminel reste vraiment tel, il se place par cela même au-dessus de toute sanction morale; il faudrait le convertir avant de le frapper, et, s’il est converti, pourquoi le frapper ? »

REQUIESCAT IN PACE.

Il semblerait donc que la rumeur soit avérée…SINE HEBDO va mettre la clé sous le paillasson. La cabane est sur le chien comme disait mon aïeule.

Adieu les beaux mercredis qui nous redonnaient la pêche pour une nouvelle semaine. L’impertinence ne paie plus. J’en connais un du côté de France-inter qui doit se régaler à voir Siné boire la tasse. C’est pourtant pas la mer à boire, deux euros par semaine, et c’est un espace de libre expression supplémentaire qui disparaît.

La liberté, c’est comme la santé, ça n’a pas de prix mais ça a un coût ! Dernier numéro, sauf miracle, le 28 avril. Un miracle pour des mécréants comme ceux de la bande à Siné…Cela serait trop drôle. Il est vrai qu’avec quatre hebdos satiriques en kiosque,  il y en a peut-être un de trop. Charlie, Le canard, Bakchich, Siné…Seul le Canard enchainé s’en tire avec 500 000 exemplaires mais, c’est une institution.
86 N° sont parus (je les ai tous), surtout, ne pas rater le dernier collector. Il fera l’objet d’une vente à la criée au cours de la grande manif du 1er mai par toute la bande qui a contribué à l’aventure.

Allez, merci de votre visite, n’hésitez pas à repasser c’est ouvert tous les jours. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

LA VIE DES SAINTS…

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La vie des saints.

Tiens, dans les années 480, un 29 mars, naissance de celui qui allait devenir Saint Malo ou Saint Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette.

C‘est un des septs saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Vernes de l’époque. Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de Landéda pour évangéliser les armoricains.

Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? En face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud…Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évèque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiètante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt.

Avec son copain Saint Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Alet. C’est à dire qu’il vivait du RMI que lui versait les paroissiens sous forme de dons en nature.

Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui sa statue va rejoindre l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët.

Mobilisation générale.

C‘est bien ce que je craignais, il y avait plus de monde rassemblé à Rennes pour l’apéro géant que pour le « No Sarkozy Day »…Pourtant, il s’agissait dans les deux cas d’une tentative de mobilisation à travers les réseaux sociaux et particulièrement facebook. Alors, comme le disait mon aieule: »on est en droit de s’interroger ». Non seulement l’abstention se manifeste dans les urnes, mais aussi dans la rue. La politique ne fait pas recette en tous cas auprès des jeunes. Leur soif de démocratie semble bien moins inextinguible que leur soif tout court et on se bouscule davantage dans les estaminets Rennais de la rue de St Malo (tiens, le revoila) que dans les isoloirs. L’envie de faire la fête à t-elle définitivement supplanté l’envie de changer le monde ? Les anarchistes libertaires pensaient que l’on pouvait très bien joindre l’utile à l’agréable, faire la révolution ET la fête. Aujourd’hui, il semblerait qu’il faille choisir, et pourtant, cette foule là comme dans les paroles de « Louise attaque » elle est pas de gauche, elle est pas de droite, elle est pas maladroite, seulement voila…Elle n’en veut pas. Alors mesdames messieurs les politiques, révisez vos classiques, si vous voulez mobiliser cette jeunesse, il va falloir vous montrer un peu plus inventif.

Allez, ne désespérons pas, l’année prochaine il y a des élections cantonales (kescéksa). Merci encore d’avoir fait le détour par ici, portez vous bien et à demain peut-être.


LE SAR DINE A L’HUILE…

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JOSEPHIN PELADAN.

Il est né un 28 mars en 1859, aujourd’hui totalement oublié, ce dandy lettré ferait un malheur sur nos plateaux de télé.(tiens, ça me fait penser à quelqu’un…)

Issu d’une famille de cultivateurs et de commerçants, Joseph-Aimé Péladan, qui se donnera plus tard le prénom de Joséphin, est le fils de Louis-Adrien Péladan, et de Joséphine Vaquier. Il manifeste un esprit indépendant qui lui vaut d’être renvoyé du lycée pour avoir traité un professeur d’athée, puis du petit séminaire de Nîmes. Il voyage beaucoup et  rencontre Léon Bloy et Paul Bourget et enthousiasme Jules Barbey d’Aurevilly qui préface son roman Le Vice suprême (1884), livre pétri de romantisme et d’occultisme, qui met en scène la lutte de forces secrètes qui s’acharnent à détruire l’humanité et prend résolument le contre-pied du naturalisme de Zola. Son originalité plaît mais son exaltation fait sourire. Jean Lorrain le surnomme « le pélican blanc ». Plus tard on l’appellera « le Mage d’Épinal », « Platon du Terrail » ou « le Sâr pédalant ». Rodolphe Salis alla jusqu’à oser un très cruel « Artaxerfesse » qui lui valut des poursuites de l’intéressé.

En 1888, Péladan est le co-fondateur avec Stanislas de Guaita de l’ Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix. Parmi les membres de l’Ordre, on peut relever quelques noms passés à la posterité : Papus, F.-Ch. Barlet. Prétextant un refus de la magie opérative, il se sépare du groupe en 1891 pour fonder l’ Ordre de la Rose-Croix Catholique et esthétique du Temple et du Graal. L’année suivante, il organise le premier Salon de la Rose-Croix du 10 mars au 10 avril 1892 à la célèbre galerie parisienne Durand-Ruel. C’est un très grand succès. Soixante artistes y participent parmi lesquels nombre de peintres et sculpteurs de talent (Hodler, Khnopff, Delville, Schwabe, Bourdelle etc.) et vingt mille Parisiens dont le Tout-Paris mondain et artistique (Mallarmé, Zola, Verlaine, Gustave Moreau etc.), viennent le visiter, au son du prélude de Parsifal et des Sonneries composées par Erik Satie. Voici, à droite, copie d’une page de « Rose+Croix » organe trimestriel publié par J. Peladan en 1893.

Il ambitionnait d’extirper la laideur du monde moderne,s’opposant ainsi au matérialisme ambiant ; à ce titre, il est un porte parole du mouvement symboliste. Prônant une resacralisation de l’art et de la vie, Péladan opte délibérément pour un transfert du religieux vers l’art, dans la plus pure tradition baudelairienne. Son ton, les symboles choisis pour la Rose+Croix témoignent d’une volonté de s’opposer au trivial et inaugurent une pratique « publicitaire » que les avant-gardes exploiteront abondamment par la suite. Si Péladan utilise un ton souvent polémique ou lyrique, c’est au service de convictions sincères et d’une défense de la grandeur de l’art qu’il estime prostitué sous une IIIeme république souvent mercantile.

Il produit d’innombrables plaquettes de critique d’art, contribuant à faire connaître en France l’œuvre de Léonard de Vinci. Ses textes critiques, mêlent ouvrages parfois décevants et vraies fulgurances.

En définitive, le contexte de la fin de siècle s’éloignant, Joséphin Péladan renonce à ses outrances et vit dans la vénération de sa seconde femme; Christiane Taylor, En 1908, il reçoit le prix Charles Blanc de l’Académie française. Il meurt en 1918 presque oublié. Curieux personnage, non? Mais j’ai pensé qu’il avait sa place dans ma galerie de portraits.

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A ceux à qui cela aurait échappé, je rappelle qu’il est toujours possible de voter pour ce blog, colonne de droite, en haut. La pédagogie étant l’art de la répétition, je sais que vous me pardonnerez cette insistance qui, je vous l’accorde, devra bien cesser. Allez, en tous cas c’est sympa d’être passé et de vous être arrêté un instant. Vous êtes toujours les bienvenus sur « Les cénobites tranquilles » billet d’humeur et d’humour. A demain…Peut-être.

SARAH VAUGHAN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

SARAH VAUGHAN

Comme beaucoup de chanteurs et musiciens de jazz, elle est née dans une famille aussi religieuse que musicienne et elle apprend le chant et l’harmonium au sein de l’Église baptiste. Comme quoi, la religion mène à tout…A condition d’en sortir.

Elle garde la double spécialité (chant et piano), jouant du piano dans l’orchestre de son école et chantant dans les chœurs à l’église ; elle se consacre au chant lorsqu’elle gagne le concours d’amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter.

Elle rejoint l’orchestre d’Earl Hines puis l’orchestre moderniste, qui introduit le Be Bop dans la musique de Big Band, de Billy Eckstine. Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l’orchestre.

En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une splendide version de « A Night in Tunisia » sous le nom « d’Interlude » avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie en sidemen de luxe.

En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment. Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour Mercury et des faces accompagnée par de petites formations souvent de grande qualité comme celle de l’album historique With Clifford Brown (1954).

En 1958, elle enregistre un album avec l’orchestre de Count Basie, No Count Sarah

Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. Je ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis Ella Fitzgerald. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Personnellement je la considère, avec Ella Fitzgerald et Billie Holiday, comme l’une des trois plus grandes chanteuses de jazz.

FAUT PAS REVER.

« Rien à glander today au club des métaphores » disait Léo Ferré dans un texte célèbre. Et pourtant, que n’aurait-on à dire et à redire de cette société qui s’en va à vau l’eau. Le moral des français est en berne et chute au même rythme que leur pouvoir d’achat. L’enthousiasme est mis en bandoulière, plus rien pour nous faire espérer en des lendemains qui chantent, des grands soirs et des merles moqueurs…Le temps des cerises, c’est râpé mon vieux camarade. Va falloir se faire une raison, raison d’État évidemment, de cet État déraisonnable qui veut nous faire rendre raison.

Pourquoi on-ils tué Jaurès chantait Brel ? Les tribuns sont d’un siècle passé. Aujourd’hui la tribune appartient à Zemmour, à Besson, à Villepin et consorts, bientôt à Laurel et Hardy, à Zig et Puce et pourquoi pas, à Castor et Pollux, à Dupont et Dupond, qu’ils soient de Nemours ou d’Isigny. Nous avions 20 ans en 68 et on voulait laisser le vieux monde derrière nous mais il a du ressort le bougre. Et le voilà qui ressurgit avec son cortège d’infamie et ses vieilles recettes à faire pleurer Margot, à faire trembler dans les chaumières. L’ennemi c’est l’autre, l’étranger, l’immigré, le sans papier…Il faut revenir aux fondamentaux crie la droite à qui veut bien l’écouter. Mais les a t-elle jamais abandonnés ! Je rêve d’une droite qui passerait l’arme à gauche, d’une gauche qui retrouverait sa droite pour leur mettre sur la margoulette. Je rêve d’un séisme de magnétude encore jamais atteint, d’un tsunami dévastateur, d’un raz de marée en forme de ras l’bol, d’une déferlante innondatoire (!) qui les emporterait sur un impossible mont Ararat. Ah, qu’il est doux de rêver quand tout s’agite autour de vous.

Allez, fin de la récré, retour à la réalité, le samedi matin c’est le marché à St R’nan. Je rappelle aux abstentionnistes qu’ils ne prennent aucun risque en votant pour ce blog, en haut de la colonne de droite, c’est anonyme evel just. Portez vous bien et n’oubliez pas le « No Sarkozy day ». Ce serait tout de même rageant que Fesse bouc rassemble 5000 personnes pour un apéro géant (à Rennes jeudi soir) et que la mobilisation visant Nicolas 1er soit un échec. A demain peut-être.