Vous lisez actuellement la catégorieNon classé

Page 120 de 128

IMAGINE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , ,

Ce matin en faisant un peu de rangement parmi mes vieilleries, je suis tombé sur un disque des Beatles. Curieusement, c’est un 8 décembre que disparu le plus fameux d’entre eux, John LENNON, assassiné par un malade, Mark Chapman, en 1980 à New York. Il était né quarante ans plus tôt à Liverpool, sous le blitz, et, personne n’imaginais qu’il ressemblerait un jour à Harry Potter, à moins que ce ne soit l’inverse. Après avoir quitté le groupe mythique, il avait créé le Plastic Ono Band avec celle qui allait devenir sa femme Yoko ONO. Quand bien même il n’a pas de tombe, à la différence de J. Harisson, tous les ans des milliers de personnes se retrouvent pour commémorer sa disparition. J’ai une tendresse particulière pour « Hey Jude » et pour « Mother », en 1970 je crois, morceau dans lequel il hurle littéralement sa douleur observant en cela les préceptes du docteur Arthur Janov et son fameux « cri primal » ceux qui on fait un peu de psy s’en souvienne. Bien sur, « Imagine » aussi… Et le fameux album blanc que tous les fans recherchent dans les vides greniers. C’est lui qui avait créé les « Silver Beetles » qui allaient devenir « les Beatles » en hommage à la beat génération des Dylan, Donovan et autres. De son coté « peace and love », je me souviens d’une interview où il professait que le christianisme disparaitrait avant le rock’n roll…Wait and see !

Et voila pour le billet du jour. A Copenhague, les experts de l’expertise vont causer du climat, je prépare un billet sur l’affaire du « climat gate » qui anime le Net ces jours ci, en attendant les conclusions du sommet mondial, et le temps n’incitant guère à la promenade, je vais me lancer dans le bricolage que j’ai quelque peu négligé ces dernières semaines. Je reprends la perceuse et, c’est parti: J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous… Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

PERE FOUETTARD…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

,

Avant l’heure, c’est pas l’heure…Avant Noël, c’est pas Noël ! Quoique, il n’y a encore pas si longtemps, dans le Nord, en Alsace, en Belgique, la Saint Nicolas c’était Noël. Les rues s’animaient et le bon saint s’y promenait accompagné de son terrible accolyte, le père Fouettard, complimentant les uns et chatiant les autres.

LA LEGENDE DE SAINT NICOLAS.

Connaissant votre érudition sans limite, je vous livre le texte en vieux françois,identité nationale oblige.

Treis clercs alouent escole , n’en frei une longe parole
Li ostes par nuit les occist , les cors musçat, le aver prist.
Seint Nicholas par Deu le solt , s’emprès fu la si cum Deu plout.
Les clercs à l’oste demandat , nel pout celé qu’il les mustrat;
Seint Nicholas par sa preere , mist les almes enz el cors arere
Por ceo que al clercs fit cel honur , funt li clercs la feste à son jur,
de ben lire et ben chanter et des miracles réciter
. Il existe bien sur plusieurs versions de la légende mais le fond reste le même. Un méchant boucher (le père Fouettard) trucide trois personnes (quelquefois, trois enfants) plus tard, passe St Nicolas qui les ressucite. Et depuis, il distribue des bonbons aux petits enfants sages. Je ne sais pas pour vous mais pour ce qui me concerne, on m’a appris à me méfier des vieux messieurs qui offrent des bonbons aux petits nenfants.

Voila pour ce dimanche, nous sommes à mi-marée, le soleil daigne enfin faire une apparition et cela va bientôt être l’heure de la sortie dominicale jusqu’au bourg. Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

TIP,TAUPE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

HISTOIRE DE TAUPE.

Je m’apprêtais à vous parler de la pluie et de l’air temps, de tout et de rien, de la vanité d’écrire quoi…Quand, jetant un regard distrait par la fenêtre, j’aperçus un monticule de terre qui n’y était pas quelque temps auparavant et qui ne laissait aucun doute sur sa provenance. Elles étaient donc revenues ! Diantre, moi qui pensait naïvement m’en être débarrassé, je devais me rendre à l’évidence, mon amie la taupe faisait son come back. Celle-ci devait être l’avant garde, envoyée là en éclaireur par ses congénères pour tester mes capacités de réaction et qui n’allaient pas tarder à débouler en nombre, ruinant du même coup tous mes efforts. Vous voudrez bien l’admettre avec moi, cette immigration dans nos jardins dépasse le seuil du tolérable. Une taupe ça va mais quand elles sont plusieurs, débutent les problèmes. Keramoal ne peut accueillir toutes les taupes du canton. Je me voyais déjà organiser des charters pour les rapatrier dans leurs jardins d’origine mais, la taupe ne coopère pas facilement. Et puis, j’imagine qu’il se trouverait un écologiste averti pour me démontrer qu’elle à sa place dans nos campagnes, que l’on ne peu faire fi du droit des taupes et que l’asile est une très vieille et très ancienne tradition qui fait partie intégrante de notre identité jardinière. Pour les lapins, je n’ai rien dit. Pour les geais, les merles et autres pics-épeiches qui peuplent les buissons, je me suis abstenu, pour les chats errants, je suis resté coi. Mais pour les taupes… J’envisage un train de mesure propre à rassurer tous ceux qui, comme moi, pensent que trop, c’est trop.

Mes très chers frères, euh pardon, mes chers lecteurs, méditez cette parabole et n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur l’art et la manière de traiter ce problème et d’éradiquer cette engeance.

Voila pour ce samedi 05 décembre, anniversaire de la mort du grand Mozart alors que résonne derrière moi les premières notes de la neuvième de ce cher vieux Ludwig. Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

DE LA PEDAGOGIE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , ,

LIBRES ENFANTS DE SUMMERHILL .

Je me souviens très bien de cette année 1971, lorsque Maspéro fait paraître le livre «Libres enfants de Summerhill». Étudiants à l’IUT carrières sociales de Rennes, nous nous passionnions pour les questions de l’éducation, et ce livre nous avait profondément marqué. Sutherland Alexander Neill fonde l’école Summerhill au mois de décembre en 1921 près de Dresden en Allemagne. C’était un adversaire farouche de Maria Montessori à qui il reprochait son moralisme. Suite à plusieurs contestations et difficultés politiques reliées aux principes sur lesquels était fondée l’école, Neill déménage celle-ci dans le comté de Suffolk en Angleterre en 1924, près de la ville de Leiston. Au travers d’une vingtaine d’ouvrages et d’innombrables articles, il en a conté la vie quotidienne, ne manquant jamais l’occasion de susciter la polémique, brossant sans cesse le tableau d’un lieu où l’adulte n’a pas à imposer sa loi.

Les journalistes baptisent Summerhill l’école «à-la-faites-ce-qu’il-vous-plaira». Pourtant, l’école, avec ses bâtiments de bois, son grand parc et ses arbres, apparaît, surtout l’été, comme un lieu des plus agréables, véritable école à la campagne comme Ferrière pouvait en rêver au début du vingtième siècle. Mais, dans cette école, les cours sont facultatifs, les enfants, s’ils le souhaitent, peuvent jouer toute la journée ou se livrer à des activités manuelles dans l’atelier. Les soirées sont réservées à la danse, au théatre , aux fêtes. S’il ne craignait la fermeture de l’école par les autorités, Neill ne poserait aucun interdit pour la sexualité.

Le samedi soir est réservé à l’assemblée générale. Durant cette réunion présidée par un élève élu, les enfants exposent leurs problèmes, en débattent, élaborent leurs lois et, dans cette assemblée, la voix de Neill, ni celle des autres adultes n’a pas plus de poids que celle d’un enfant. Après 68, quelques enseignants, je pense particulièrement à Paul Le Bohec, ont tenté de perpétuer cette pédagogie, notamment à l’IUT « carrières sociales » de Rennes. Ah, Utopia, que ferait-on sans toi ? Aujourd’hui, l’heure est à la régression, la mode est au pensionnat, le must c’est l’uniforme, le summum c’est le centre fermé…Vous verrez qu’une large majorité va se dégager en faveur de toutes ces mesures consistant à mettre au pas ces brebis égarées, surtout si elles sont un peu bronzées et pas du tout catholiques.

Grace à mon coach perso, voici résolu l’épineux problème de l’intégration d’une vidéo sur le blog. On  progresse, on progresse. Du coup, hier, j’en ai profité pour mettre en ligne ce duo inimitable que sont Pierre Dac et Francis Blanche. Allez, portez vous bien et dites vous, selon la méthode « Coué » … Chaque jour, je vais de mieux en mieux. A demain peut-être.

LE PARTI D’EN RIRE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Juste pour vérifier que la manip est opérationnelle. Cette vidéo dit l’essentiel de la philosophie qui anime ce blog.

LA BARRE A DROITE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , , ,

A DROITE TOUTE !

Après la votation populaire des petits Suisses contre l’érection de nouveaux minarets, voilà que les Italiens à leur tour donnent de la voix. Le vice-ministre des infrastructures et des transports, Roberto Castelli, a proposé d’ajouter un crucifix au drapeau national. Ce monsieur fait partie de la Ligue du Nord, un parti populiste anti-immigrés qui appartient à la coalition dirigée par Sylivio Berlusconi. Et voici donc l’Europe sur le chemin de la surenchère. C’est à celui qui en fera le plus pour affirmer ses racines Judéo-Chrétiennes et bouter hors de nos frontières l’envahisseur musulman. Le comble dans cette triste et douloureuse histoire, c’est que ce sont les athées et autres libres penseurs comme votre serviteur qui s’en émeuvent.

GASTON COUTE: POETE ET PAYSAN

C‘était en 1970, peut-être 71, j’animais à l’époque un stage à Dinard et la partie musicale était assurée par un jeune chanteur qui, plus tard allait faire parler de lui, il s’appelait Bernard LAVILLIER. Au cours d’une soirée, il interprétât plusieurs poème d’un auteur libertaire et paysan qui s’appelait Gaston COUTE, mort en 1911. Il semble que Gaston Couté se voua de tout son cœur à la cause du Peuple, en donnant sa collaboration à quelques journaux anarchistes de ce temps. Ses chansons, écrites sur des sujets d’actualité, pouvaient se chanter sur des airs connus. Bâclées à la dernière heure, elles étaient souvent trop violentes et dépassaient ainsi le but qu’elles voulaient atteindre.

Le 13 juin 1911,  » La Guerre Sociale  » annonçait que Gaston Couté était poursuivi pour « outrages à la Magistrature ».
Un ouvrier, arrêté au cours d’une manifestation, avait été trouvé porteur d’un tire-bouchon. Il avait été traduit en Correctionnelle pour port d’arme prohibée. Couté en avait fait une chanson sous le titre  » Il avait an tire-bouchon « . Elle pouvait se chanter sur l’air  » Elle avait une jambe en bois « .

Il avait un tir’ bouchon
Dans la poch’ de son veston
On s’ demande où s’arrêt’ra
L’audace de ces scélérats ?

Par cette poursuite judiciaire Couté payait les outrances des chansons parues dans les journaux et revues anarchistes. Il était très connu dans les milieux syndicaux. On fredonnait ses chansons dans les rues et les ateliers.

Il paraît qu’il y eut, quelques mois plus tard, un second procès. Après la mort de Couté, les foudres de la justice se déchaînèrent encore une fois sur lui. Il fut poursuivi au sujet de la chanson  » Pour faire plaisir au Colon « .Le prévenu ne put venir au tribunal et pour cause.
Après un bref jugement, il fut condamné par contumace. Le Président demanda à l’avocat s’il n’avait rien à objecter. Il répondit : « Si, Messieurs, j’ai simplement à vous dire que vous venez de condamner un mort !  » Ces infos sont extraites d’un site qui lui est consacré: gastoncoupé.free.fr

C‘est tout pour aujourd’hui, allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

UN GARS COMME JE LES AIME.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

UN GARS COMME JE LES AIME.

Qui se souvient de Joseph Jean-Marie TORTELIER ?

Cet ouvrier menuisier né en Ille et Vilaine, il a longtemps travaillé à Rennes, est mort le 1er décembre 1925. Anarchiste, révolutionnaire, il était surtout un militant farouche de la grève générale. Arrèté comme Emile POUGET et Louise MICHEL, il fait trois mois de prison. Il anime la ligue des anti-propriétaires dont l’action consistait surtout à venir en aide aux ouvriers qui ne pouvaient plus payer leur loyer en les aidant à déménager « à la cloche de bois ». Ca vous rappelle pas la crise des « subprimes » ça ? Voici un petit texte anonyme de l’époque; je sais pas pour vous, mais moi, ça me mets en joie.

« Aux ventrus déclarant la guerre,
nous avons pour enn’mis: patrons, curés, soldats;
mais c’est contr’ le propriétaire
que nous livrons gaiement nos plus joyeux combats.
C’est nous qu’on voit, à l’approche du terme,
à l’appel des copains, accourir d’un pied ferme ».

Et nous voici en décembre, kerzu e brezhoneg, tout doucettement on se rapproche de l’hiver. Pour ma part, c’est jour anniversaire, un an déja que j’ai quitté le navire de la vie « active » et que j’ai mis sac à terre en cet ermitage de Keramoal, accueilli en grande pompe par tous les lapins du canton. Après m’en être longuement entretenu avec moi même, la conclusion est tombée: Aucun regret. Allez, portez vous aussi bien que possible et, à demain peut-être. PS: Mon ordi ne me propose plus que de l’italique, je suis au désespoir de devoir pencher à droite…

DE LA DEMOCRATIE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , ,

LA PELLE DU MUEZZIN

C‘est même pas une pelle, c’est un véritable rateau que viennent de se prendre en pleine poire tous les humanistes de Suisse et d’ailleurs. Contre toute attente et défiant tous les sondages, les Suisses ont approuvé en majorité dimanche l’initiative de la droite populiste d’interdire la construction des minarets. Le «oui» l’emporte avec 57% des voix. En outre, la plupart des 26 cantons helvétiques seraient également favorables à l’initiative. Seuls Genève, Vaud, Neuchâtel et Bâle-Ville y sont opposés. Cette double majorité va entraîner la modification de l’article 72 de la Constitution suisse qui régit les relations entre l’Etat et les religions. L’interdiction de la construction de minarets y sera présentée comme une mesure «propre à maintenir la paix entre les membres des diverses communautés religieuses». Reste à savoir si ce résultat sera jugé conforme à la constitution. Plusieurs partis, dont les verts, envisagent d’ores et déja de faire appel à la cour européenne des droits de l’homme. Ce matin, des associations de jeunesse se sont donné rendez vous sur la place neuve à Genève pour l’érection d’un minaret symbolique en guise de protestation. Après un tel vote d’intolérance on peut se demander si Genève ne va pas réclamer son rattachement à la Savoie…

 

Allez, une citation de ce cher Victor, pour oublier les paradoxes de la démocratie. C’est vrai quoi, on ne peut pas à la fois réclamer une votation populaire comme seule et légitime expression démocratique et la rejeter quand le résultat n’est pas conforme à nos attentes. « Ne soyons plus anglais ni français ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. – Soyons l’humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie.  « Choses vues » (1887), dans Oeuvres complètes, Victor HUGO.

Puisque novembre s’achève comme il a débuté, sous la pluie, et devant bon gré mal gré nous rendre à l’évidence, nous constatons que ce fut une année sans trompettes, sauf peut être celles de la renommée que G. BRASSENS trouvait fort mal embouchées. Je parle des champignons bien entendu ! Nous n’irons plus au bois, d’ici le printemps prochain; d’ailleurs ce refrain me fait penser que j’ai mes lauriers à tailler. Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.

LES FRANCS-MACONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , , , ,

LA SAGA DES FRANCS-MACONS

Marie-Françoise ETCHEGOIN et Frédéric LENOIR nous gratifient à nouveau d’un livre qui permet le décryptage du dernier opus de Dan BROWN, « le symbole perdu ». Il y a cinq ans, ils avaient écrit un premier ouvrage à la suite de la parution du désormais célèbre « Da Vinci code ». Leur travail d’investigation mettait en évidence la supercherie du « Prieuré de Sion » dont Dan Brown affirmait la réalité historique. Aujourd’hui, ils nous livrent les résultats d’une enquête méticuleuse qui permet de remonter aux sources de ce mouvement philosophique qu’est la Franc-maçonnerie. Néanmoins, je ne me fais guère d’illusion, et je pense que ce bouquin aura nettement moins de ventes que celui de Dan Brown. Pourtant, il s’agit là d’un livre (chez Robert LAFFONT) sur les Francs-Maçons qui évite les clichés, les fantasmes et le spectaculaire qui font d’habitude le succès des gazettes. La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à un glossaire fort bien documenté qui facilitera la lecture du livre de Dan Brown aux accrocs du genre. De Abbadon à Rosenkeuz en passant par Hiram, tout y est, enfin, presque… A rajouter sans hésitation à votre liste de cadeaux en cette fin d’année.

Voila de quoi tordre le cou aux idées reçues car, le disait Einstein: « Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé« . Sacré Albert, en plus de son génie, il avait de l’humour le bougre ! A la vérité je voulais illustrer par un « Mighty », histoire de vous inciter derechef à vous rendre sur: ilovemighty.com mais je n’ai pas retrouver l’icone correspondante; il faut dire qu’il y en a 300.

Allez, ce sera tout pour aujourd’hui, un coup d’oeil sur la presse du dimanche, et ce sera l’heure de ma solution hydro-alcoolique, on est jamais trop prudent, portez vous bien et, à demain peut-être.

N’ALLEZ PLUS EN TUNISIE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

N’ALLEZ PAS EN TUNISIE...

Il se fait dans ce pays entendre un bruit de bottes des plus inacceptable. Depuis son procès, ses amis, sa famille, sont sans nouvelles du journaliste Taoufik Ben Brick. Comme d’autres opposants au régime de « notre ami Ben ALI », il a subi les foudres du dictateur. Selon « Courrier International » il est impossible de lui rendre visite et, ceux qui le soutienne, s’inquiètent de cette disparition. Que fait la France au delà de ce silence assourdissant ? La France qui veut rétablir la démocratie en Afghanistan, la France des droits de l’homme, la France de Kouchner ? A t-elle délibérément choisit entre la peste et le choléra, entre Ben Ali et les islamistes ? Pendant que les touristes se dorent sur les plages d’Hammamet ou de Kelibia, on torture, on réprime, on emprisonne. Une seule réponse. N’allez pas en Tunisie !

 

IL S’APPELAIT LEO LAGRANGE…

Je ne sais pas si vous lu le bouquin de B. LAPORTE, ancien secrétaire d’État aux sports. Très franchement je crois que je vais m’en passer mais cela me fournit une transition avec mon billet du jour.

Dans la série des grands bonshommes, un petit mot sur ce monsieur né un 28 novembre en 1900. Je gage qu’il existe près de chez vous une école, un stade, une maison des jeunes, qui porte son nom.

A l’heure où TF1 prépare les cerveaux à recevoir la pub, on se remémore avec plaisir cette déclaration de Léo LAGRANGE.

« … Il ne peut s’agir dans un pays démocratique de caporaliser les distractions et les plaisirs des masses populaires et de transformer la joie habilement distribuée en moyen de ne pas penser. »

Il fut le premier Secrétaire d’État chargé de la jeunesse et des sports. On lui doit la création des auberges de jeunesse. Il a tenté sans succès d’organiser des Olympiades populaires en substitution des J.O. De Berlin. Las, toute la droite de l’époque a voté pour la participation de la France aux jeux fascistes. Il rencontra la grande faucheuse en juin 1940 sous la forme d’un éclat d’obus.

Et bien voila, un coup de gueule et un coup de chapeau…C’est bien pour un samedi pluvieux. Demain d’autres aventures bloguelesques, en attendant, portez vous bien et, à dimanche peut-être.