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Le roitelet, l’oiseau des druides…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

Amis du jazz manouche et du ragout de hérisson réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 23 janvier 2021, quatrième jour de pluviôse, dédié au Perce-neige, les puristes de l’orthographe ne manqueront pas de relever qu’il faudrait dire la perce-neige; et je ne vous parle même pas du pluriel, un truc à épater maître Capello lui même. Entre ceux qui en font un invariable et ceux qui mettent un S à neige… Personnellement je m’en soucie comme de ma première pipe en terre.

Fêtons dignement les Laouenan: Laouenan vient de « Laouen » qui signifie gai, joyeux, rieur comme dans l’expression Nedeleg laouenn (joyeux Noël): c’est ainsi que l’on nomme le roitelet en Bretagne. A ce propos, le lendemain de Noël chez nos cousins d’Irlande, du Pays de la-an-dreolinGalles ou de l’île de Man subsiste encore la tradition de « la Chasse au Wran » ou le « Roitelet ». Faut-il rappeler que le roitelet est l’oiseau sacré des druides avec qui il partage le nom d’origine Dryw en Gallois et Drew en breton. Les irlandais lui ont donné le nom de « druide des oiseaux » Dreoilin; d’où le nom de cette fête: là an dreoilin. Les gens se déguisent avec des vieux vêtements et se peignent le visage, portent des chapeaux de paille et voyagent de maison en maison avec des chants, de la musique et en dansant. Naguère en Irlande, les jeunes garçons et les hommes connus sous le nom de «The Boys Wren» allaient dans les bois. Ils chassaient et tuaient un roitelet, puis faisaient un défilé avec l’oiseau mort à travers la ville au sommet d’un mât décoré. C’était d’une délicatesse désarmante, non ?

 

Cette tradition, quoique en voie de disparition et surtout, de folklorisation, peut encore être vue dans certaines villes et villages en boys-wrenIrlande. Les garçons Wren marchent dans les rues vêtus de costumes traditionnels (généralement quelque chose fabriqué à partir de paille) au rythme des tambours et ils s’arrêtent devant les bars en jouant de la musique traditionnelle. (cela me rappelle le Mardi Gras à Douarnenez; sauf que nous on s’arrête dans les bars même quand c’est pas la fête…). L’argent qui est perçu est reversé aux œuvres de charité et bien sûr le roitelet n’est plus tué, les garçons Wren marchent avec un oiseau factice.

Et voilà pour ce jour. Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Stephen’s day…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la celtitude et de la Smithwick’s réunies, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 26 décembre 2018, sixième jour de Nivôse dédié à la lave. C’est aussi le jour de la St Etienne, « Stephen’s day » pour les ultra-manchots. Tiens, à ce propos, le lendemain de Noël chez nos cousins d’Irlande, du Pays de Galles ou de l’île de Man subsiste encore la tradition de la « la an dreolinChasse au Wran » ou le « Roitelet ». Faut-il rappeler que le roitelet est l’oiseau sacré des druides avec qui il partage le nom d’origine Dryw en Gallois et Drew en breton. Les irlandais lui ont donné le nom de « druide des oiseaux » Dreoilin; d’où le nom de cette fête: là an dreoilin. Les gens se déguisent avec des vieux vêtements et se peignent le visage, portent des chapeaux de paille et voyagent de maison en maison avec des chants, de la musique et en dansant. Naguère en Irlande, les jeunes garçons et les hommes connus sous le nom de «The Boys Wren» allaient dans les bois. Ils chassaient et tuaient un roitelet, puis faisaient un défilé avec l’oiseau mort à travers la ville au sommet d’un mât décoré. C’était d’une délicatesse désarmante, non ?

L‘origine ce cette tradition est bien entendu très controversée. Il semblerait (c’est ainsi qu’on me l’a contée dans un pub de images15Dublin) que dans un lointain passé, des soldats irlandeirlandais tentèrent d’attaquer un camp Viking mais leur plan fut déjoué grâce ou à cause de roitelets (l’oiseau) qui en piquetant du bec sur les tambours alertèrent les Vikings. Dès lors, le roitelet fut connu sous le nom de l’oiseau du diable. Les garçons roitelet chantaient cette chanson traditionnelle à chaque maison:

Le wran, le wran
le roi de tous les oiseaux
le jour de la saint Etienne
il a été capturé dans les ajoncs
avec la bouilloire et vers le bas avec la casserole
me donner un sou pour enterrer le wran.

Cette tradition, quoique en voie de disparition et surtout, de folklorisation, peut encore être vue dans certaines villes et boys wrenvillages en Irlande. Les garçons Wren marchent dans les rues vêtus de costumes traditionnels (généralement quelque chose fabriqué à partir de paille) au rythme des tambours et ils s’arrêtent devant les bars en jouant de la musique traditionnelle. (cela me rappelle le Mardi Gras à Douarnenez; sauf que nous on s’arrête dans les bars même quand c’est pas la fête…). L’argent qui est perçu est reversé aux œuvres de charité et bien sûr le roitelet n’est plus tué, les garçons Wren marchent avec un oiseau factice.

Et voilà pour ce lendemain de fête. Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Mésange ou roitelet…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la celtitude et de la Smithwick’s réunies, bonjour ! Nous sommes le vendredi 26 décembre 2014, sixième jour de Nivôse dédié à la lave. C’est aussi le jour de la St Etienne, « Stephen’s day » pour les ultra-manchots. Tiens, à ce propos, le lendemain de Noël chez nos cousins d’Irlande, du Pays de Galles ou de l’île de Man subsiste encore la tradition de la «Chasse au Wran» ou le «Roitelet». Faut-il rappeler que le 2mesanges-yesroitelet est l’oiseau sacré des druides avec qui il partage le nom d’origine Dryw en Gallois et Drew en breton. Pour ma part, parmi les passereaux, j’aime bien les mésanges; et, apparemment elles apprécient les petites attentions que nous avons à leur égard. Depuis l’installation d’un nichoir et de boules de graisse pour affronter les rigueurs du climat, elles ont pour ainsi dire élu domicile sous le hangar. Pas une, pas deux, mais toute une colonie et, c’est à celle qui tiendra le perchoir le plus longtemps pendant que ses congénères en décousent avec les rouge-gorges et autres merles moqueurs. Les bleues et les charbonnières ont l’air de faire bon ménage; je les soupçonne d’être cousines à la mode de Bretagne. Ah, le spectacle de la nature ! Même si ici, il faut bien l’avouer, on l’aide un peu.

Bon allez, on cause, on cause, on voit pas l’heure passer, faut que j’pousse jusqu’au bourg moi. Portez vous bien et à demain peut-être.

A la tienne, Etienne…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

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Amis de la celtitude et de la Smithwick’s réunies, bonjour ! Nous sommes le jeudi 26 décembre 2013, sixième jour de Nivôse dédié à la lave. C’est aussi le jour de la St Etienne, « Stephen’s day » pour les ultra-manchots. Aux alentours de l’ermitage de Keramoal, en ce lendemain de Noël, les éléments se sont calmés en attendant le prochain coup de tabac.

Tiens, à ce propos, le lendemain de Noël chez nos cousins d’Irlande, du Pays de Galles ou de l’île de Man subsiste encore la tradition de la «Chasse au Wran» ou le «Roitelet». Faut-il DownloadedFile-13rappeler que le roitelet est l’oiseau sacré des druides avec qui il partage le nom d’origine Dryw en Gallois et Drew en breton. Les irlandais lui ont donné le nom de « druide des oiseaux » Dreoilin; d’où le nom de cette fête: là an dreoilin. Les gens se déguisent avec des vieux vêtements et se peignent le visage, portent des chapeaux de paille et voyagent de maison en maison avec des chants, de la musique et en dansant. Naguère en Irlande, les jeunes garçons et les hommes connus sous le nom de «The Boys Wren» allaient dans les bois. Ils chassaient et tuaient un roitelet, puis faisaient un défilé avec l’oiseau mort à travers la ville au sommet d’un mât décoré. C’était d’une délicatesse désarmante, non ?

L‘origine ce cette tradition est bien entendu très controversée. Il semblerait (c’est ainsi qu’on me l’a contée dans un pub de images15Dublin) que dans un lointain passé, des soldats irlandais tentèrent d’attaquer un camp Viking mais leur plan fut déjoué grâce ou à cause de roitelets (l’oiseau) qui en piquetant du bec sur les tambours alertèrent les Vikings. Dès lors, le roitelet fut connu sous le nom de l’oiseau du diable. Les garçons roitelet chantaient cette chanson traditionnelle à chaque maison:

Le wran, le wran
le roi de tous les oiseaux
le jour de la saint Etienne
il a été capturé dans les ajoncs
avec la bouilloire et vers le bas avec la casserole
me donner un sou pour enterrer le wran.

Cette tradition, quoique en voie de disparition et surtout, de folklorisation, peut encore être vue dans certaines villes et villages en Irlande. Les garçons Wren marchent dans les rues vêtus de costumes traditionnels (généralement quelque chose fabriqué à partir de paille) au rythme des tambours et ils s’arrêtent devant les bars en jouant de la musique traditionnelle. (cela me rappelle le Mardi Gras à Douarnenez; sauf que nous on s’arrête dans les bars même quand c’est pas la fête…). L’argent qui est perçu est reversé aux œuvres de charité et bien sûr le roitelet n’est plus tué, les garçons Wren marchent avec un oiseau factice. Et voilà pour ce lendemain de fête. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

La chasse au roitelet.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la celtitude et de la Smithwick’s réunies, bonjour !

Nous sommes le mercredi 26 décembre 2012, sixième jour de Nivôse dédié à la lave. C’est aussi le jour de la St Etienne, « Stephen’s day » pour les ultra-manchots.

Le lendemain de Noël chez nos cousins d’Irlande, du Pays de Galles ou de l’île de Man subsiste encore la tradition de la «Chasse au Wran» ou le «Roitelet». Faut-il rappeler que le roitelet est l’oiseau sacré des druides avec qui il partage le nom d’origine Dryw en Gallois et Drew en breton. Les irlandais lui ont donné le nom de « druide des oiseaux » Dreoilin; d’où le nom de cette fête: là an dreoilin. Les gens se déguisent avec des vieux vêtements et se peignent le visage, portent des chapeaux de paille et voyagent de maison en maison avec des chants, de la musique et en dansant.

Naguère en Irlande, les jeunes garçons et les hommes connus sous le nom de «The Boys Wren» allaient dans les bois. Ils chassaient et tuaient un roitelet, puis faisaient un défilé avec l’oiseau mort à travers la ville au sommet d’un mât décoré. C’était d’une délicatesse désarmante, non ?

L‘origine ce cette tradition est bien entendu très controversée. Il semblerait (c’est ainsi qu’on me l’a conté dans un pub de Dublin) que dans un lointain passé, des soldats irlandais tentèrent d’attaquer un camp Viking mais leur plan fut déjoué grâce ou à cause de roitelets (l’oiseau) qui en piquetant du bec sur les tambours alertèrent les Vikings. Dès lors, le roitelet fut connu sous le nom de l’oiseau du diable.

Dans les temps anciens, c’est un roitelet réel qui était tué et placé sur le haut d’un mat que les “garçons roitelet” portaient autour des maisons en mendiant de l’argent pour enterrer l’oiseau comme symbole de l’enterrement du mal.

Les garçons roitelet chantaient cette chanson traditionnelle à chaque maison:

Le Wran, le wran                                                                                                        le roi de tous les oiseaux                                                                                         le jour de la Saint-Etienne                                                                                         il a été capturé dans les ajoncs,avec la bouilloire                                                                                   et vers le bas avec la casserole                                                                             me donner un sou pour enterrer le wran.

Cette tradition, quoique en voie de disparition et surtout, de folklorisation, peut encore être vue dans certaines villes et villages en Irlande. Les garçons Wren marchent dans les rues vêtus de costumes traditionnels (généralement quelque chose fabriqué à partir de paille) au rythme des tambours et ils s’arrêtent devant les bars en jouant de la musique traditionnelle. (cela me rappelle les Gras à Douarnenez). L’argent qui est perçu est reversé aux oeuvres de charité et bien sûr le roitelet n’est plus tué, les garçons Wren marchent avec un oiseau factice.

 

Et voilà pour ce lendemain de fête. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.