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William Christopher HANDY


musicien autoproclamé "le père du blues"
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Saint Louis blues…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de l’Amérique profonde et du beurre de cacahuète réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 28 mars 2017, huitième jour de Germinal, dédié à la jonquille dans le calendrier républicain, mais en réalité pour les pataphysiciens, le Vendredi 6 Clinamen 144 – St Ganymède, professionnel. Puisque ce 28 mars correspond au 8è jour de germinal et qu’il est dédié aux jonquilles, célébrons le printemps en rendant un petit hommage à celui qui s’est autoproclamé « le père du blues ».

William Christopher HANDY.

Il est le créateur des célèbres Memphis blues et Saint Louis blues que l’on entend ici sur cette vidéo qui gratte comme un vieux bourbon. Il est décédé un 28 mars ce qui me donne l’occasion d’en dire quelques scaleImagemots. Il était né dans l’Alabama, d’esclaves affranchis dit-on, et son père était pasteur. Comme beaucoup de bluesmen c’est dans l’église qu’il fit ses premiers pas de chanteur et de musicien. Copropriétaire d’une maison d’édition musicale à Memphis au début du XXè siècle, il a surtout eu l’idée de transcrire en partitions les blues qu’il entendait dans les quartiers noirs populaires et de les publier sous son nom. Ce rôle de diffuseur n’est pas à négliger même si sa légende dépasse la réalité. En 1958, un film s’empare de sa vie et son rôle est tenu par Nat King Cole lui même.

La publication en 1912 de la partition de Memphis Blues introduit son style de blues en douze mesures dans de nombreux foyers. En mêWilliam Christopherme temps, on le cite comme ayant inspiré l’invention du pas de danse Fox Trot par Vernon et Irene Castle, un groupe de danse de New-York. Cette chanson est également considérée par beaucoup comme la toute première chanson de blues. La ville de Memphis , berceau du blues, a immortalisé Handy en donnant son nom à un parc et en lui érigeant une statue (que l’on voit ici à droite) en 1980 ainsi qu’en décernant chaque année les W.C. Handy awards du blues. Bien que lui même ait très peu enregistré, ses blues sont devenus des standards. Allez, on l’ajoute sans remords à notre galerie de portraits.(Il semblerait qu’au singulier comme au pluriel, on mette toujours un « S » à remords… Je n’en suis pas sûr.) Sources: La grande encyclopédie du blues de Gérard Herzhaft.

Allez, merci de vos fréquentes visites, portez vous bien et à demain peut-être.

Sur la route de Memphis…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de l’Amérique profonde et du beurre de cacahuète réunis, bonjour ! Puisque ce Lundi 28 mars 2016 correspond au 8è jour de germinal et qu’il est dédié aux jonquilles, célébrons le printemps en rendant un petit hommage à celui qui s’est autoproclamé « le père du blues ».

William Christopher HANDY est le créateur des célèbres Memphis blues et Saint Louis blues que l’on entend ici sur cette vidéo qui gratte comme un vieux bourbon. Il est décédé un 28 mars ce qui me donne l’occasion hansel-mieth-jazz-trumpeter-william-christopher-handy-composer-of-the-st-louis-blues-playing-his-instrumentd’en dire quelques mots. Il était né dans l’Alabama, d’esclaves affranchis dit-on, et son père était pasteur. Comme beaucoup de bluesmen c’est dans l’église qu’il fit ses premiers pas de chanteur et de musicien. Co-propriètaire d’une maison d’édition musicale à Memphis au début du XXè siècle, il a surtout eu l’idée de transcrire en partitions les blues qu’il entendait dans les quartiers noirs populaires et de les publier sous son nom. Ce rôle de diffuseur n’est pas à négliger même si sa légende dépasse la réalité. En 1958, un film s’empare de sa vie et son rôle est tenu par Nat King Cole lui même.

La publication en 1912 de la partition de Memphis Blues introduit son style de blues en douze mesures dans de nombreux foyers. En même temps, on le cite comme ayant inspiré l’invention du pas de danse Fox Statue HandyTrot par Vernon et Irene Castle, un groupe de danse de New-York. Cette chanson est également considérée par beaucoup comme la toute première chanson de blues.La ville de Memphis , berceau du blues, a immortalisé Handy en donnant son nom à un parc et en lui érigeant une statue (que l’on voit ici à droite) en 1980 ainsi qu’en décernant chaque année les W.C. Handy awards du blues. Bien que lui même ait très peu enregistré, ses blues sont devenus des standards. Allez, on l’ajoute sans remords à notre galerie de portraits.(Il semblerait qu’au singulier comme au pluriel, on mette toujours un « S » à remords… Je n’en suis pas sûr.)
Sources: La grande encyclopédie du blues de Gérard Herzhaft.

Allez, merci de vos fréquentes visites, portez vous bien et à demain peut-être.

Ca vient du blues…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la marine à voile et des pommes vapeur réunies, bonjour ! Nous sommes le samedi 28 mars 2015, huitième jour de Germinal, dédié à la jonquille dans le calendrier républicain, mais en réalité pour les pataphysiciens, le Vendredi 6 Clinamen 141 – St Ganymède, professionnel. Bien entendu, ce qui suit n’a rien à voir avec ce qui précède, quoique…

Puisque ce 28 mars est dédié aux jonquilles, célébrons le printemps en rendant un petit hommage à celui qui s’est autoproclamé « le père du blues ». William Christopher HANDY. Il est le créateur des célèbres Memphis blues et Saint Louis blues que l’on entend ici sur cette vidéo qui gratte comme wc handy statueun vieux bourbon. Il est décédé un 28 mars ce qui me donne l’occasion d’en dire quelques mots. Il était né dans l’Alabama, d’esclaves affranchis dit-on, et son père était pasteur. Comme beaucoup de bluesmen c’est dans l’église qu’il fit ses premiers pas de chanteur et de musicien. Copropriétaire d’une maison d’édition musicale à Memphis au début du XXè siècle, il a surtout eu l’idée de transcrire en partitions les blues qu’il entendait dans les quartiers noirs populaires et de les publier sous son nom.

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Ce rôle de diffuseur n’est pas à négliger même si sa légende dépasse la réalité. En 1958, un film s’empare de sa vie et son rôle est tenu par Nat King Cole lui même. La publication en 1912 de la partition de Memphis Blues introduit son style de blues en douze mesures dans de nombreux foyers. En même temps, on le cite comme ayant inspiré l’invention du pas dewc-handy-memphis-blues danse Fox Trot par Vernon et Irene Castle, un groupe de danse de new-York. Cette chanson est également considérée par beaucoup comme la toute première chanson de blues. La ville de Memphis , berceau du blues, a immortalisé Handy en donnant son nom à un parc et en lui érigeant une statue (que l’on voit ci-dessus à gauche) en 1980 ainsi qu’en décernant chaque année les W.C. Handy awards du blues.
Bien que lui même ait très peu enregistré, ses blues sont devenus des standards. Allez, on l’ajoute sans remords à notre galerie de portraits.(Il semblerait qu’au singulier comme au pluriel, on mette toujours un « S » à remords… Je n’en suis pas sûr.) Sources: La grande encyclopédie du blues de Gérard Herzhaft.

Allez, le bonjour vous va, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

AUX PREMIERES JONQUILLES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’Amérique profonde et du beurre de cacahuète réunis, bonjour !

 

Puisque ce 28 mars correspond au 8è jour de germinal et qu’il est dédié aux jonquilles, célébrons le printemps en rendant un petit hommage à celui qui s’est autoproclamé « le père du blues ».

William Christopher HANDY.

Il est le créateur des célèbres Memphis blues et Saint Louis blues que l’on entend ici sur cette vidéo qui gratte comme un vieux bourbon. Il est décédé un 28 mars ce qui me donne l’occasion d’en dire quelques mots. Il était né dans l’Alabama, d’esclaves affranchis dit-on, et son père était pasteur. Comme beaucoup de bluesmen c’est dans l’église qu’il fit ses premiers pas de chanteur et de musicien.


 

Copropriètaire d’une maison d’édition musicale à Memphis au début du XXè siècle, il a surtout eu l’idée de trancrire en partitions les blues qu’il entendait dans les quartiers noirs populaires et de les publier sous son nom. Ce rôle de diffuseur n’est pas à négliger même si sa légende dépasse la réalité. En 1958, un film s’empare de sa vie et son rôle est tenu par Nat King Cole lui même.

La publication en 1912 de la partition de Memphis Blues introduit son style de blues en douze mesures dans de nombreux foyers. En même temps, on le cite comme ayant inspiré l’invention du pas de danse Fox Trot par Vernon et Irene Castle, un groupe de danse de new-York. Cette chanson est également considérée par beaucoup comme la toute première chanson de blues.

La ville de Memphis , berceau du blues, a immortalisé Handy en donnant son nom à un parc et en lui érigeant une statue (que l’on voit ici à droite) en 1980 ainsi qu’en décernant chaque année les W.C. Handy awards du blues.

Bien que lui même ait très peu enregistré, ses blues sont devenus des standards. Allez, on l’ajoute sans remords à notre galerie de portraits.(Il semblerait qu’au singulier comme au pluriel, on mette toujours un « S » à remords…Je n’en suis pas sûr.)

Sources: La grande encyclopédie du blues de Gérard Herzhaft.

Tout à fait autre chose.

Sans même avoir vérifié les résultats, je mise sur une augmentation de l’abstention au second tour des cantonales. Et du coup, je vous offre cette parodie de film que l’on doit au super blog de CPOLITIC.

 

Vous lirez dans vos gazettes respectives la meilleure façon d’apprécier les « dégats de la Marine ».

Pendant ce temps, le taux de radioactivité ne cesse de grimper autour de Fukushima mais, pas de sushis à se faire, continuent de nous répèter les nucléocrates de tout acabit.

Chez nous, c’est la pollution des esprits qui s’impose par les voix des Guéant, Zemmour, Sarko et consorts.

Tout cela encourage des comportements qui nous rappellent les heures noires de notre histoire. A Nantes des épiciers se sont cru autorisés à chasser à coup de bulldozer des Rroms qui s’étaient installé à proximité de leur magasin. La banalisation de ces attidudes « fascistes » n’est rendue possible que parce que au plus haut niveau de l’Etat elle trouve une légitimité. Ce pétainisme larvé devrait nous révolter; car les leçons de l’histoire nous interdisent aujourd’hui de dire: On ne savait pas ! Comme disait Bretcht, « le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde« .

 

 

Allez, gardez le sourire, portez vous bien et à demain peut-être.