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Photo de l'artiste Stephen Mac SAY

Stephen Mac SAY


Militant anarchiste, apiculteur...
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Photo de l'artiste Stephen Mac Say

Stephen Mac Say


Militant anarchiste
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Journée de l’anarchie…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME

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Amis du Paris-Nice et de la cuisine batave réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 10 mars 2014, vingtième jour de ventôse et c’est le jour du Cordeau. Avant-hier on célébrait la journée internationale pour le droit des femmes et bien, le 10 10maartmars 1966, à Amsterdam, à l’occasion du mariage controversé de la princesse Beatrix (future reine de Hollande) avec un ancien diplomate allemand soupçonné d’avoir eu des sympathies nazies, le mouvement « Provo » (né un an plus tôt) appelle à faire de cette journée un jour d’anarchie (dag van de anarchie). Je crois que l’auteur du graphisme n’est autre que Willem. Ce jour là des bombes fumigènes sont jetées sur le trajet de la cérémonie, la police est sur les dents (les dents des autres évidemment) elle intervient brutalement (pléonasme) et provoque une émeute. Tiens, c’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Boris VIAN.

Tout à fait autre chose pour notre galerie.

Le 10 mars 1972, mort de Stephen MAC SAY (de son vrai nom Stanislas Alcide MASSET).
Militant anarchiste, professeur puis apiculteur.
Il est né le 15 octobre 1884 dans le nord de la France. Il s’oppose très vite à l’enseignement « officiel ». En 1906 il rejoint, avec sa compagne Marie-Adèle Anciaux, l’école libertaire de Sébastien Faure dont j’ai parlé ici « La Ruche », où ils enseigneront tous les deux jusqu’en 1910. Mac Say quittera alors définitivement l’enseignement et deviendra 62603857_pforain, puis apiculteur. Pendant la guerre de 14-18, bien que réformé, il se réfugie dans la Creuse avec sa compagne, craignant quelques ennuis à cause de son engagement antimilitariste. Après la guerre, Mac Say reprend ses activités militantes, et particulièrement sa collaboration régulière aux journaux anarchistes « L’en dehors », « Le libertaire » « Les temps nouveaux » etc., ainsi qu’à l’Encyclopédie Anarchiste de Sébastien Faure. Dénoncé comme juif pendant la 2e guerre mondiale (ce qui, soit-dit en passant, était faux) il est à nouveau contraint de quitter sa maison avec Mary.
Humaniste et amoureux de la nature, Mac Say écrira de nombreux livres et brochures contre la vivisection, ainsi que sur l’éducation des enfants et la santé : « L’école laïque contre l’enfant », « De Fourier à Godin », » Les bêtes proches de l’homme », « Propos sans égards », etc. Allez, bonne semaine à tous, portez vous bien et à demain peut-être.

JOURNEE DE L’ANARCHIE…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Paris-Nice et de la cuisine batave réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 10 mars, vingtième jour de ventôse et c’est le jour du Cordeau. Avant-hier on célébrait la journée internationale pour le droit des femmes et bien, le 10 mars 1966, à Amsterdam, à l’occasion du mariage controversé de la princesse Beatrix (future reine de Hollande) avec un ancien diplomate allemand soupçonné d’avoir eu des sympathies nazies, le mouvement « Provo » (né un an plus tôt) appelle à faire de cette journée un jour d’anarchie (dag van de anarchie). Je crois que l’auteur du graphisme n’est autre que Willem. Ce jour là des bombes fumigènes sont jetées sur le trajet de la cérémonie, la police intervient brutalement (pléonasme) et provoque une émeute. Tiens, je n’ai pas entendu Pujadas en parler…

Tout à fait autre chose pour notre galerie.

Le 10 mars 1972, mort de Stephen MAC SAY (de son vrai nom Stanislas Alcide MASSET).
Militant anarchiste, professeur puis apiculteur.
Il est né le 15 octobre 1884 dans le nord de la France. Il s’oppose très vite à l’enseignement « officiel ». En 1906 il rejoint, avec sa compagne Marie-Adèle Anciaux, l’école libertaire de Sébastien Faure dont j’ai parlé ici « La Ruche », où ils enseigneront tous les deux jusqu’en 1910. Mac Say quittera alors définitivement l’enseignement et deviendra forain, puis apiculteur. Pendant la guerre de 14-18, bien que réformé, il se réfugie dans la Creuse avec sa compagne, craignant quelques ennuis à cause de son engagement antimilitariste. Après la guerre, Mac Say reprend ses activités militantes, et particulièrement sa collaboration régulière aux journaux anarchistes « L’en dehors », « Le libertaire » « Les temps nouveaux » etc., ainsi qu’à l’Encyclopédie Anarchiste de Sébastien Faure. Dénoncé comme juif pendant la 2e guerre mondiale (ce qui, soit-dit en passant, était faux) il est à nouveau contraint de quitter sa maison avec Mary.
Humaniste et amoureux de la nature, Mac Say écrira de nombreux livres et brochures contre la vivisection, ainsi que sur l’éducation des enfants et la santé : « L’école laïque contre l’enfant », « De Fourier à Godin », »Les bêtes proches de l’homme », « Propos sans égards », etc.

Voilà pour aujourd’hui, vous êtes nombreux à avoir suivi le cénobite dans son déménagement, soyez en remercié ; n’hésitez pas à faire connaître la nouvelle adresse du blog, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 10 mars 1966, à Amsterdam, à l’occasion du mariage controversé de la princesse Beatrix (future reine de Hollande) avec un ancien diplomate allemand soupçonné d’avoir eu des sympathies nazies, le mouvement « Provo » (né un an plus tôt) appelle à faire de cette journée un jour d’anarchie (dag van de anarchie). Des bombes fumigènes sont jetées sur le trajet de la cérémonie, la police intervient brutalement et provoque une émeute.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

 

Amis de l’éducation nouvelle et de l’onglet aux échalotes réunis, bonjour !

 

Le 10 mars correspond au 20è jour de ventôse dans le calendrier républicain et il est dédié au cordeau.

Le 10 mars 1966, à Amsterdam, à l’occasion du mariage controversé de la princesse Beatrix (future reine de Hollande) avec un ancien diplomate allemand soupçonné d’avoir eu des sympathies nazies, le mouvement « Provo » (né un an plus tôt) appelle à faire de cette journée un jour d’anarchie (dag van de anarchie). Des bombes fumigènes sont jetées sur le trajet de la cérémonie, la police intervient brutalement et provoque une émeute.

 

Tout à fait autre chose pour notre galerie.

 

Le 10 mars 1972, mort de Stephen MAC SAY (de son vrai nom Stanislas Alcide MASSET).
Militant anarchiste, professeur puis apiculteur.
Il est né le 15 octobre 1884 dans le nord de la France. Il s’oppose très vite à l’enseignement « officiel ». En 1906 il rejoint, avec sa compagne Marie-Adèle Anciaux, l’école libertaire de Sébastien Faure dont j’ai parlé ici « La Ruche », où ils enseigneront tous les deux jusqu’en 1910. Mac Say quittera alors définitivement l’enseignement et deviendra forain, puis apiculteur. Pendant la guerre de 14-18, bien que réformé, il se réfugie dans la Creuse avec sa compagne, craignant quelques ennuis à cause de son engagement antimilitariste. Après la guerre, Mac Say reprend ses activités militantes, et particulièrement sa collaboration régulière aux journaux anarchistes « L’en dehors », « Le libertaire » « Les temps nouveaux » etc., ainsi qu’à l’Encyclopédie Anarchiste de Sébastien Faure. Dénoncé comme juif pendant la 2e guerre mondiale (ce qui, soit-dit en passant, était faux) il est à nouveau contraint de quitter sa maison avec Mary.
Humaniste et amoureux de la nature, Mac Say écrira de nombreux livres et brochures contre la vivisection, ainsi que sur l’éducation des enfants et la santé : « L’école laïque contre l’enfant », « De Fourier à Godin », »Les bêtes proches de l’homme », « Propos sans égards », etc.

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.

Bonjour à tous et à chacun, en ce petit matin frisquounet, rendons hommage à un pédagogue injustement oublié. Mais, l’oubli est-il quelquefois juste …Le 10 mars 1972, mort de Stephen MAC SAY (de son vrai nom Stanislas Alcide MASSET).Militant anarchiste, professeur puis apiculteur. Il est né le 15 octobre 1884 dans le nord de la France. Il s’oppose très vite à l’enseignement « officiel ». En 1906 il rejoint, avec sa compagne Marie-Adèle ANCIAUX (dite Mary Smiles), l’école libertaire de Sébastien Faure « La Ruche »(voir plus bas) où ils enseigneront tous les deux jusqu’en 1910. Mac Say quittera alors définitivement l’enseignement et deviendra forain, puis apiculteur. Pendant la guerre de 14-18, bien que réformé, il se réfugie dans la Creuse avec sa compagne, craignant quelques ennuis à cause de son engagement antimilitariste. Après la guerre, Mac Say reprend ses activités militantes, et particulièrement sa collaboration régulière aux journaux anarchistes « l’en dehors », « Le libertaire » « Les Temps nouveaux » etc., ainsi qu’à l’Encyclopédie Anarchiste de Sébastien Faure.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé



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onjour à tous et à chacun, en ce petit matin frisquounet, rendons hommage à un pédagogue injustement oublié. Mais, l’oubli est-il quelquefois juste …Le 10 mars
1972, mort de Stephen MAC SAY (de son vrai nom Stanislas Alcide MASSET).
Militant anarchiste, professeur puis apiculteur. Il est né le 15 octobre 1884 dans le nord de la France. Il s’oppose très vite à l’enseignement « officiel ». En 1906 il rejoint, avec sa compagne Marie-Adèle ANCIAUX (dite Mary Smiles), l’école libertaire de Sébastien Faure « La Ruche »(voir plus bas) où ils enseigneront tous les deux jusqu’en 1910. Mac Say quittera alors définitivement l’enseignement et deviendra forain, puis apiculteur. Pendant la guerre de 14-18, bien que réformé, il se réfugie dans la Creuse avec sa compagne, craignant quelques ennuis à cause de son engagement antimilitariste. Après la guerre, Mac Say reprend ses activités militantes, et particulièrement sa collaboration régulière aux journaux anarchistes « l’en dehors », « Le libertaire » « Les Temps nouveaux » etc., ainsi qu’à l’Encyclopédie Anarchiste de Sébastien Faure.

Dénoncé comme juif pendant la 2e guerre mondiale (ce qui, soit-dit en passant, était faux) il est à nouveau contraint de quitter sa maison avec Mary.


Humaniste et amoureux de la nature, Mac Say écrira de nombreux livres et brochures contre la vivisection, ainsi que sur l’éducation des enfants et la santé : « L’école laïque contre l’enfant », « De Fourier à Godin », »Les bêtes proches de l’homme », « Propos sans égards », etc.

bulletin de la ruche


Voici à quoi ressemblait le « bulletin de la Ruche » auquel participa Stephen Mac Say du temps de sa collaboration avec Sébastien Faure.

Le 10 mars 1914, sortie par l’imprimerie de « La Ruche » à Rambouillet du premier numéro du « Bulletin de la Ruche« . Après avoir édité, entre 1906-08, un bulletin mensuel de son oeuvre de solidarité et d’éducation libertaire « La Ruche », Sébastien Faure publiera de mars à juillet 1914 (déclaration de guerre) ce bulletin bimensuel, mais, je vous en ai déjà parlé. Il saura s’entourer de collaborateurs intéressés à son action éducative comme C-A Laisant, Jean Marestan, le Dr F.Elosu, André Girard, etc.

Allez, je boucle les valises et c’est parti pour de nouvelles aventures. Direction les bords de Loire, objectif: Redonner un peu d’embonpoint à ma cave qui a tendance à s’étioler. De Nantes à Montaigu, la digue la digue… Du Muscadet au Sancerre, en passant Savennières et les Côtes de Giens. Et puis Chinon et puis Vouvray et puis Saumur et puis et puis, épuisant. Je vous raconterai cela. En attendant, portez vous bien et à demain…Peut-être.