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Photo de l'artiste Stan GETZ

Stan GETZ


Le plus grand des saxophonistes "blanc"
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La radio de l’été.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’émancipation féminine et de la potée bretonne réunies, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 06 Juillet 2018, 18è jour de Messidor dédié à la Gesse… Et, chacun le sait, c’est la gesse qui compte !

Comme chaque année, je répond à l’appel des ondes et de Lolobobo réunis en participant à :La radio de l’été des blogueurs  radio de l'étéhttps://www.fenetres.gen2box.com/2018/06/21/la-radio-des-blogueurs-saison-9/.Voici une chanson qui pour moi représente le mieux, l’été, le soleil, la plage. C’est une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa.

https://youtu.be/UJkxFhFRFDA

Le sax c’est celui de Stan GETZ. En 1962,il découvre le Brésil et la stan-getz Gbossa nova. Il enregistre à New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, fin de l’envoi, je m’arrête là pour aujourd’hui car, comme le disait qui vous savez: La pâte à crêpe ça repose trois heures et le cénobite, bien plus…

Ae goulou vras…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour ! Or donc nous voici le Vendredi 2 février 2018, 14è jour de pluviôse dédié à l’avelinier, ou si vous préférez, le coudrier qui est l’ancien nom du noisetier… C’est la Chandeleur, ar goulou vras , la grande noisetier_mb1007-d0014lumière, comme disent les brittophones. A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prête tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo. Oui mais, pourquoi Avelinier ? Et bien, petit scarabée, parce que il s’agit en vérité du Corylus avellana. Avellana se rapporterait à la ville italienne d’Avella, dans la province d’Avellino, dont les noisettes étaient réputées. Voilà pourquoi, une « aveline » est une grosse noisette presque ronde et « avelinier » le nom ancien de cette sorte de noisetier. Merci tonton Erwan…

Tout à fait autre chose.

Voici une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa.

 

Le sax c’est celui de STAN GETZ. stan getzEn 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, fin de l’envoi, je m’arrête là pour aujourd’hui car, comme le disait qui vous savez: La pâte à crêpe ça repose trois heures et le cénobite, bien plus…

Alors, ça jazze ?

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la trompinette et du ris de veau réunis, bonjour ! Faut-il vous le rappeler, nous sommes le Lundi 16 Mai 2016, 27è jour de Floréal et c’est le jour de la civette; petit mammifère plus proche du bureau de tabac plus vieux de Parisblaireau que du chat d’après Buffon mais qui sent comme un putois. Les secrétions des glandes anales de la civette étaient utilisées en pharmacie et dans la fabrication des cigares ou de parfums d’où le nom de nombreux débit de tabac en manque d’imagination (celui-ci en photo est le plus ancien de Paris, il se trouve rue St-Honoré et existe toujours depuis 1716). Leur usage remonte à plus de 2 000 ans ; elles avaient la réputation d’être très appréciées de Cléopâtre; il est vrai qu’elle avait du nez… Il existe par ailleurs un café, que les connaisseurs jugent « le meilleur du monde » et qui est récolté dans les excréments d’une civette; le kopi luwak..

Allez, musique… Woody Herman de son vrai nom Woodrow Charles Herman, était un saxophoniste (alto & soprano), chanteur et chef d’orchestre de jazz américain. Né en 1913 dans une famille travaillant dans le vaudeville, Woody Herman apprend le saxophone à 11 ans et la clarinette à 14. À l’âge de 15 ans, il devient professionnel et joue dans de nombreuses formations dont les Isham Jones Juniors. C’est avec cinq des anciens musiciens de ce groupe, qu’en 1936 il forme son 220px-Woody_Hermanpremier orchestre. Ce big band, vite appelé The band That plays the Blues, enregistre Woodchopper’s ball en 1939, un titre qui le rendra célèbre. Après un remaniement de personnel, l’orchestre devient The First Herd (le premier troupeau). C’est pour cette formation qu’Igor Stravinski écrit Ebony concerto. En février 1942, le morceau Blues in the Night (My Mama Done Tol’ Me) est n°1 aux États-Unis. L’orchestre est dissous en 1946. De 1947 à 1949, Woody Herman dirige le « Second Herd ». La section de saxophones de cet orchestre, composée de Stan Getz, Zoot Sims, Herbie Steward (saxophone ténor) et de Serge Chaloff (saxophone baryton) et connue sous le nom des Four Brothers, est l’une des plus remarquables de l’histoire du jazz. Fin 1949, des difficultés financières poussent Woody Herman à dissoudre ce big band pour se produire en petite formation.

En 1950, il forme le Third Herd qui connait de fréquents changements de personnel et de dimension. À partir des années 60, Woody Herman va diriger d’autres grands orchestres : les Thunderings Herds. L’époque « héroïque » des big bands est révolue et le clarinettiste, pour faire survivre sa formation, engage essentiellement de jeunes musiciens issus des orchestres universitaires. Woody Herman, ruiné par les malversations de son manager, meurt d’une attaque cardiaque en 1987. Instrumentiste limité, il se considérait lui-même comme un « soliste moyen », fut surtout un exceptionnel meneur d’hommes. Il fit toujours preuve d’une grande ouverture d’esprit. En témoigne le répertoire de ses derniers Thundering Herds où se côtoyaient ses anciens succès de l’époque swing (Apple honey, Caldonia) et des compositions de John Coltrane ou Chick Corea. Il est évoqué dans le 280e des 480 souvenirs cités par Georges Perec dans Je me souviens.

Allez, voila pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

Gastro n’en faut…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la cuiller en bois et de la ficelle du même métal, bonjour ! Nous sommes le Samedi 02 Avril, treizième jour de Germinal dédié à la morille. Vous me trouvez ci KO debout, mise à mal par une sévère gastro; ce qui explique cette rediff.

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et Buddy Riichobservez « Buddy » dans ses œuvres… Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.
Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, portez vous mieux que moi et à demain peut-être.

RECHARGEZ LES BATTERIES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la stagflation et du congre en matelote réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 02 avril 2013, treizième jour de germinal dédié à la morille. Quand on voit le prix de la bête, elle mérite bien qu’on lui dédie une journée…

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on aitimages jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre 51488873_pgroupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre un big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Stan Getz…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour !

Or donc nous voici le 2 février, 14 de pluviôse jour de l’avelinier, ou si vous préférez, le noisetier_mb1007coudrier qui est l’ancien nom du noisetier…C’est la Chandeleurar goulou vras , la grande lumière, comme disent les brittophones.

A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prète tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo.

Tout à fait autre chose.

Voici une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa. Le sax c’est celui de STAN GETZ.

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Stan Getz, né le 2 février 1927 à Philadelphie, fait ses débuts au saxophone ténor chez Dick Rogers en 1942, alors qu’il avait 15 ans. Installé en Californie, il s’associe avec Butch Jones, dirige un trio, et est engagé par Woody Herman (1947-1949). Au sein de cette formation, il participe aux travaux des « Brothers », surnom de la section des saxophonistes.

En 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à images-1New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard d’Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Il dirige de petits groupes, parmi lesquels figurent Gary Burton, la chanteuse Astrud Gilberto, le guitariste Charlie Byrd et se produit dans de nombreuses salles, dont le Go-Go de New York, ou il enregistre, avec Astrud, l’album Getz au Go-Go qui contient notamment une version très personnelle d’unDownloadedFile-1 autre standard de Jazz : Summertime. Mon ancien directeur, grand amateur de jazz, avait l’habitude de me dire: « c’est le plus grand saxophoniste de jazz…Blanc ! » Chef de file de l’école cool, il combine une sonorité douce au découpage rythmique de Lester Young, sa musique s’oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l’évolution du jazz par son emprise sur les conceptions de Miles Davis. Vers le milieu des années 1950, au moment où le hard bop supplante le cool, Stan Getz évolue à l’intérieur même de son style, vers une expression plus virile. Il mêle douceur et punch, devient un artiste complet, improvisateur toujours en verve, véhément et raffiné, assumant les tâches les plus ambitieuses comme les plus routinières, à l’aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu’avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens. Sources: Dictionnaire du Jazz de Franck Tenot.

Et voilà un petit billet sans prétention pour accueillir le 100 000è visiteur des cénobites tranquilles. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Batterie…De cuisine.

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du ragtime et du p’tit salé aux lentilles réunis, bonjour!

Nous somme le lundi 02 avril,13è jour de germinal dédié à la morille. Ah, le filet de bœuf et sa sauce aux morilles…Un vrai péché surtout si vous avez les moyens de l’accompagner d’un Margaux. Sinon, un Corbières fera parfaitement l’affaire. La cuisine et le jazz ont ceci de commun, la batterie…

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Écoutez et observez « Buddy » dans ses œuvres…

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser.

Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique.

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra.

Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950.

À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story.

Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain. Amen!

Tout à fait autre chose. Le billet que j’ai consacré à Lise LONDON au mois de février ne lui a pas porté chance; elle vient de mourir samedi.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Tiens, du jazz, du vrai…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de l’Amérique profonde et du calamar grillé réunis, bonjour !

Nous sommes le mercredi 28 mars et c’est le jour de mon « canard » préféré. Mais c’est aussi le 8è jour de germinal dédié à la Jonquille. Et la question du jour est:connaissez vous Herb ELLIS ?

« Bien sûr que vous connaissez ce musicien et l’avez tous entendu au moins une fois ; ne serait-ce qu’avec le fabuleux et insurpassable trio d’Oscar Peterson avec Ray Brown. Vous allez vous dire : « Oui, mais à part cela, je ne sais pas grand chose de lui », et vous aurez bien raison. Lorsque l’on parle des grands guitaristes, on cite souvent les mêmes mais son nom n’est pas forcément mentionné. Pourtant, il compte réellement parmi les plus grands, sans aucun doute possible… » Ecoutez cet extrait de l’album Nothing but the blues et notez que c’est tout de même Stan Getz qui est au saxo et Ray Brown à la basse…Du joli monde quoi !

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« …Herb Ellis vient du Texas où il est né le 4 août 1921. Jack Teagarden, Jimmy Giuffre, Hot Lips Page,  Eddie Vinson, Sammy Price, Buddy Tate, Booker Ervin, Harold Land, Ornette Coleman, Teddy Wilson, Kenny Dorham, Cedar Walton, Arnett Cobb, et quelques guitaristes et non des moindres tels que Eddie Durham, Oscar Moore, Lightnin’ Hopkins et Charlie Christian ! pour ne citer qu’eux, viennent également du même endroit. .. ». « Nous avions une petite bicoque car nous étions fermiers. Il n’y avait rien aux alentours et nous étions isolés de tout. Tout y était « blues » : le paysage, la vie … J’entendais siffler le train et rien qu’à l’écoute de ça, cela vous le donnait. Nous étions le Blues! » C’est extrait d’un article de « Beethoven » par Jean-Michel Reisser du 27 février 2006
Ellis joue avec le trio d’Oscar Peterson de 1953 à 1958, bien que ce trio est musicalement reconnue pour son excellence, il rencontre à l’époque certaines critiques qui voient d’un mauvais œil un guitariste blanc dans un groupe de noirs alors que le racisme est toujours bien vivant aux Etats-Unis.

Et bien voila pour aujourd’hui, les jonquilles, le soleil, le jazz…What else? Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

DANS LES SOUS-SOLS DE St GERMAIN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la gaudriole et du canard laqué réunis, bonjour !

Nous sommes le 23 septembre, 2è jour de vendémiaire dédié au safran. Vous lisez le 746è billet des « cénobites tranquilles » et je vous en remercie.

Puisque nous sommes le 23 septembre, je vous invite à vous joindre à moi pour fêter un bon anniversaire à MICHEL GAUDRY.

Michel Gaudry est né le 23 septembre 1928 à Eu, en Seine-Maritime. Il découvre le jazz en écoutant Radio Londres pendant la guerre et achète son premier disque en 1942 : « Saint James Infirmary » par Louis Armstrong. En 43, il est président et seul membre du Hot-Club, qu’il crée à Eu. En 1946, il quitte sa province natale pour Paris. Travaillant dans un cabinet d’architecte, il assouvit sa passion le lundi soir dans le club Le Lorientais (ce n’est pas un club de foot) sans doute le premier club de jazz de Paris dans le sous-sol de l’hotel des Carmes.Son orchestre remplace alors celui de Claude Luter. En 1953, il rencontre le pianiste Gérard Le Coat qui jouait et chantait dans le style Nat King Cole, il lui présente le vibraphoniste Michel Hausser.

Ils partent travailler en Suisse à condition que Michel joue en plus de la contrebasse. Le contrat est de un mois au Dôme de Lausanne. Il rentre à Paris avec François Charpin et joue sur les Champs-Élysées dans le restaurant « Le Laurent ». En 1955, il forme le Trio Viking . Il rencontre Art Simmons lors de la fameuse émission d’Europe n° 1 animée par Frank Ténot et Daniel Filipacchi « Pour ceux qui aiment le jazz ». Dans le cadre de cette émission, il eut le plaisir d’accompagner Little Stevie Wonder, le grand Erroll Garner et le pianiste Mal Waldron, la merveilleuse Billie Holiday et d’autres. Il joue également avec Nancy Holloway, dans le club qui porte son nom et dans lequel elle est animatrice et chanteuse. Avec le guitariste hongrois Elek Bacsik, il accompagne Serge Gainsbourg (voir la vidéo: 1964) sur scène et enregistre en trio le disque : Confidentiel.A gauche, Luter et les Lorientais

Cette même année, il est sélectionné par la BBC comme musicien représentant la France au sein d’un big band de 15 musiciens européens qui se produira au Royal Albert Hall de Londres après quelques jours de répétition.

Pendant plusieurs années, il va accompagner les plus grands artistes de variétés. Juliette Gréco, Barbara, Georges Moustaki, mais aussi Claude Nougaro et Joséphine Baker pour son retour sur scène. Parallèlement, il tourne dans les boîtes parisiennes, et surtout le Blue Note de 1960 à sa fermeture en 1965, où il accompagne parmi les plus grands saxophonistes Stan Getz et Dexter Gordon.

En 1963, toujours avec Elek Bacsik, il accompagne Jeanne Moreau lors de l’enregistrement de son premier disque sur lequel elle interprète les chansons de Cyrus Bassiak. Ayant conservé un sacré coup de crayon, Michel Gaudry a été caricaturiste pour le Canard Enchaîné durant toute l’année 1976 et dessinateur humoristique pour le journal Jazz Magazine en 1979 (les fameuses « GAUDRY-OLES »). On n’oubliera pas non plus sa participation au groupe les double six et la voix merveilleuse de Mimi Perrin

Voila pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.


ANARCHIST MOUNTAIN.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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ANARCHIST MOUNTAIN.

Qui a dit que l’anarchisme ne laissait derrière lui que poudres et cendres… Voici une anecdote des plus amusantes.

Le 6 juin 1922, la montagne qui domine la ville d’Osoyoos en Colombie-Britannique (Canada), prend officiellement le nom « d’Anarchist Mountain« .

Cette appellation est due à un colon d’origine irlandaise du nom de Richard G. Sidley qui est venu s’installer dans la région vers 1889. Receveur du premier bureau de Poste en 1895, il deviendra ensuite juge de paix puis douanier. Mais les opinions politiques qu’il exprime lui vaudront d’être qualifié d’anarchiste et d’être relevé de ses fonctions.
Le plateau (qui culmine à 1491 mètres – Photo -) où il résidait sera alors désigné comme « La montagne de l’anarchiste » appellation qui deviendra ensuite officielle.

Et pour que cela soit complet, voici le logo officiel des pompiers du comté.

C‘est pas beautiful ça mes body boys, c’est pas fantastique ? On croit rêver… Mais bon, on va pas en faire une montagne non plus.



Et puisque nous sommes aux Amériques, restons-y. L’homme du jour s’appelle STAN GETZ, décédé un 6 juin en 1991 à Malibu en Californie.

Sans doute le plus grand saxophoniste blanc ayant jamais existé. A tel point qu’on le surnommait « the sound ».


Il a débuté comme saxo ténor dans les orchestres de Philadelphie dès l’age de 15 ans avant de jouer avec Benny Goodman et Herbie Fields.

Dans les années cinquante il se produit beaucoup en Europe à la tête d’un petit groupe. C’est au cours de la décennie suivante qu’il va intégrer la Bossa dans son jeu et collaborer avec de nombreux artistes Brésiliens comme Joao Gilberto et Vinicius de Moraès. C’est à eux que l’on doit notamment cette célèbre interprétation de « A garota de Ipanema » mais, je vous en ai déjà parlé (billet du 02 février). En fin de billet, une petite vidéo pour vous faire goûter le velouté de ce saxophoniste hors du commun.


Le 6 juin c’est bien sûr la commémoration du jour « J » et le début de l’opération « Overlord » et c’est donc, le débarquement de milliers d’américains sur le sol de la vieille Europe avec dans leurs besaces le business, le chewing-gum et surtout…Le Jazz ! Beaucoup ont gardé le chewing-gum, d’autres ont choisi le business, moi, j’ai opté pour le Jazz.

Allez, voilà pour ce dimanche quasi ensoleillé; la semaine qui vient sera marquée par le début du Mondial de fouteballe et, les pronostics sont ouverts. Je dois vous avouer que cet événement me mobilise tout autant que le tour de France, Rolland Garros ou le Mondial de Boulou Pok à Guerlesquin; comme disait un ancien Président à nous qu’on avait: « Ca m’en touche une sans faire bouger l’autre. » Portez vous bien et à demain peut-être.