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Richard Albert PARSONS


Anarchiste, un des martyrs de Haymarket. Meeting à l'origine du 1er mai.
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Travaillez plus…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, PORTRAIT

Amis de la tragédie antique et de la porcelaine en toc, bonjour ! Nous sommes le vendredi 20 Juin 2014, deuxième jour de Messidor dédié à l’avoine.  Une pensée pour un de ceux que l’on nomma « les martyrs de Travailler_plus_marteau_A4cHaymarket ». Fameux meeting dont je vous ai déjà parlé et qui est à l’origine de notre 1er mai. A cette époque là, des hommes et des femmes se battaient, quelquefois jusqu’à la mort pour améliorer la condition ouvrière. Aujourd’hui, sous le fallacieux prétexte de l’allongement de la durée de la vie, on veut nous faire travailler plus longtemps… Mais, bougres de bœufs, si on vit plus longtemps c’est justement parce que l’on travaille moins. Aujourd’hui donc, hommage à Richard Parsons.

 Le 20 juin 1848 naissance d’Albert Richard PARSONS à Montgomery (Alabama) USA. Militant anti-esclavagiste, socialiste révolutionnaire puis propagandiste anarchiste. Il est un des cinq « martyrs » d’Haymarket.
Orphelin de sa mère à cinq ans, soldat à 16 ans dans la guerre civile coté sudiste. Il adhère par la suite aux idées des républicains radicaux Parsonsanti-esclavagistes, et fonde un journal à Waco au Texas où il rencontre sa future compagne Lucy, mais les persécutions des négriers les poussent à quitter le Sud et à s’installer à Chicago en 1874.
Typographe au « Chicago times » il adhère à l’union des typographes puis au « Parti Ouvrier Socialiste » et à « l’Ordre des chevaliers du travail ». Militant et orateur il participe de 1875 à 1886 à plus de mille meetings à travers les USA, pour soutenir les grèves ouvrières, pour la journée de huit heures où encore pour condamner le chômage qui sévit. Les autorités tentent de l’intimider, la police matraque et tire sur les grévistes (18 morts pour l’année 1877). En 1880, en désaccord avec son parti, il rejoint les groupes de socialistes révolutionnaires opposés à l’électoralisme.
En 1883, délégué au congrès de Pittsburgh, il adhère à l’ A.I.T et, influencé par les anarchistes lyonnais, il fonde avec cinq autres compagnons « l’International Working People’s Association » (I.W.P.A) appelée aussi « Black International ». En 1884, il lance l’hebdomadaire Haymarketanarchiste « The Alarm ». Le samedi 1er mai 1886 à Chicago, il participe à la grève générale et à la manifestation pour la journée de huit heures.
Orateur le 4 mai du meeting tragique de Haymarket, il a déjà quitté le rassemblement lorsque éclate la bombe. Recherché (alors que sept de ses compagnons sont arrêtés) il se livre à la police au moment du procès pensant être rapidement disculpé. Rendu responsable de la tragédie, le procès qui se termine le 20 août 1886 le condamne à mort. Victime de la répression anti-anarchistes, et symbole de la barbarie capitaliste, il est pendu avec ses compagnons le 11 novembre 1887. (Ces détails sont extraits de l’encyclopédie anarchiste). Allez, merci encore de visiter ce blog; portez vous bien et à demain peut-être.

Le 20 juin 1848, naissance d’Albert Richard PARSONS à Montgomery (Alabama) USA.Militant anti-esclavagiste, socialiste révolutionnaire puis propagandiste anarchiste. Il est un des cinq « martyrs » d’Haymarket.Orphelin de sa mère à cinq ans, soldat à 16 ans dans la guerre civile coté sudiste. Il adhère par la suite aux idées des républicains radicaux anti-esclavagistes, et fonde un journal à Waco au Texas où il rencontre sa future compagne Lucy, mais les persécutions des négriers les poussent à quitter le Sud et à s’installer à Chicago (salut mon Jude) en 1874.Typographe au « Chicago times » il adhère à l’union des typographes puis au « Parti Ouvrier Socialiste » et à « l’Ordre des chevaliers du travail ». Militant et orateur il participe de 1875 à 1886 à plus de mille meetings à travers les USA, pour soutenir les grèves ouvrières, pour la journée de huit heures où encore pour condamner le chômage qui sévit. Les autorités tentent de l’intimider, la police matraque et tire sur les grévistes (18 morts pour l’année 1877). En 1880, en désaccord avec son parti, il rejoint les groupes de socialistes révolutionnaires opposés à l’électoralisme.En 1883, délégué au congrès de Pittsburgh, il adhère à l’A.I.T et, influencé par les anarchistes lyonnais, il fonde avec cinq autres compagnons « l’International Working People’s Association » (I.W.P.A) appelée aussi « Black International ». En 1884, il lance l’hebdomadaire anarchiste « The Alarm ». Le samedi 1er mai 1886 à Chicago, il participe à la grève générale et à la manifestation pour la journée de huit heures.Orateur le 4 mai du meeting tragique de Haymarket, il a déjà quitté le rassemblement lorsque ‘éclate la bombe. Recherché (alors que sept de ses compagnons sont arrêtés) il se livre à la police au moment du procès pensant être rapidement disculpé. Rendu responsable de la tragédie, le procès qui se termine le 20 août 1886 le condamne à mort. Victime de la répression anti-anarchistes, et symbole de la barbarie capitaliste, il est pendu avec ses compagnons le 11 novembre 1887. (Ces détails sont extraits de l’encyclopédie anarchiste).

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la tragédie antique et de la porcelaine en toc, bonjour !


Voici un moment que je n’avais pas orné notre galerie d’un nouveau portrait; réparons cet oubli. Une pensée pour un de ceux que l’on nomma « les martyrs de Haymarket ». Fameux meeting dont je vous ai déjà parlé et qui est à l’origine de notre 1er mai. A cette époque là, des hommes et des femmes se battaient, quelquefois jusqu’à la mort pour améliorer la condition ouvrière. Aujourd’hui, comme le dit Annie dans son commentaire, sous le fallacieux prétexte de l’allongement de la durée de la vie, on veut nous faire travailler plus longtemps… Mais, bougres de boeufs, si on vit plus longtemps c’est justement parce que l’on travaille moins !

Aujourd’hui donc, hommage à Richard PARSONS.

Le 20 juin 1848, naissance d’Albert Richard PARSONS à Montgomery (Alabama) USA.
Militant anti-esclavagiste, socialiste révolutionnaire puis propagandiste anarchiste. Il est un des cinq « martyrs » d’Haymarket.
Orphelin de sa mère à cinq ans, soldat à 16 ans dans la guerre civile coté sudiste. Il adhère par la suite aux idées des républicains radicaux anti-esclavagistes, et fonde un journal à Waco au Texas où il rencontre sa future compagne Lucy, mais les persécutions des négriers les poussent à quitter le Sud et à s’installer à Chicago (salut mon Jude) en 1874.
Typographe au « Chicago times » il adhère à l’union des typographes puis au « Parti Ouvrier Socialiste » et à « l’Ordre des chevaliers du travail ». Militant et orateur il participe de 1875 à 1886 à plus de mille meetings à travers les USA, pour soutenir les grèves ouvrières, pour la journée de huit heures où encore pour condamner le chômage qui sévit. Les autorités tentent de l’intimider, la police matraque et tire sur les grévistes (18 morts pour l’année 1877). En 1880, en désaccord avec son parti, il rejoint les groupes de socialistes révolutionnaires opposés à l’électoralisme.
En 1883, délégué au congrès de Pittsburgh, il adhère à l’A.I.T et, influencé par les anarchistes lyonnais, il fonde avec cinq autres compagnons « l’International Working People’s Association » (I.W.P.A) appelée aussi « Black International ». En 1884, il lance l’hebdomadaire anarchiste « The Alarm ». Le samedi 1er mai 1886 à Chicago, il participe à la grève générale et à la manifestation pour la journée de huit heures.
Orateur le 4 mai du meeting tragique de Haymarket, il a déjà quitté le rassemblement lorsque ‘éclate la bombe. Recherché (alors que sept de ses compagnons sont arrêtés) il se livre à la police au moment du procès pensant être rapidement disculpé. Rendu responsable de la tragédie, le procès qui se termine le 20 août 1886 le condamne à mort. Victime de la répression anti-anarchistes, et symbole de la barbarie capitaliste, il est pendu avec ses compagnons le 11 novembre 1887. (Ces détails sont extraits de l’encyclopédie anarchiste).

Bon allez, on va pas se laisser abattre, l’équipe de France a encore un match…Avant de se taper dessus entre eux ils vont affronter les « Bofanas bofanas » qui jouent à domicile. Les Vuvuzelas seront de sortie. En attendant le résultat des courses, portez vous bien et à demain peut-être.