Résultat de recherche pour “Mamie Smith”

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Oh Mamy, Mamy. Oh Mamy blue…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du soufisme éclairé et du soufflé au fromage réunis, bonjour ! Puisque aussi bien nous sommes le Vendredi 26 mai 2017 et que ce jour était le 7è de Prairial dans le calendrier républicain, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée. Et quand bien même vous contesteriez ceci, ce ne serait pas une raison suffisante pour élever l’avoine. Oui, bon, d’accord…Le calendrier des brittophones lui, consacre les Sieu ou, si vous préférez Sieg; de l’ancien Seuuoc, formé sur la racine sew, à rapprocher du 22_Lancieux_Plage-300x225gallois moderne syw, « beau, excellent ; sage ; prudent ». Ce saint est l’éponyme de Lancieux (22). La tradition locale rapporte qu’il aurait débarqué sur un rocher connu sous le nom de « Berceau de saint Sieu ». Sa statue le représente en moine, une crosse à la main. Une croix, déplacée depuis pour cause d’érosion de la côte, rappelait l’endroit où il aurait été assassiné. C’était un disciple de saint Brieuc. C’est par la mer que, de l’embouchure du Gouët, il s’était rendu à l’estuaire du ruisseau du Lastier pour établir son monastère.A cette époque là, on se fiait aux poteaux Michelin; aujourd’hui, chacun a son jépéesse…

Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920 (j’ai lu cela dans quelque magazine). C‘est Mamie Smith qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en Grazy-Bluesseptembre 1946 à Harlem. C‘était une vraie enfant de la balle, elle se produisit dans des troupes de danse dès l’âge de 10 ans. Elle chanta dans de nombreux clubs et, en 1918, fit partie de la revue Made in Harlem de Percy Bradford. Très populaire dès 1914, elle est engagée par le même Percy Bradford qui réussi à convaincre la compagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. En fait, Crazy Blues était le second enregistrement de Mamie Smith, le premier ayant été un disque de deux chansons : You can’t keep a good man down et That thing called love .

Sans être foudroyant, son succès avait été suffisant pour qu’on fasse de nouveau appel à elle, et cette fois ce fut une date dans l’histoire. Onmamie smith dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Dès lors Mamie entreprend une fructueuse carrière jusqu’en 1931. Elle défraie bien un peu la chronique par ses liaisons avec de grands jazzmen, ce qui ne l’empêche pas d’interpréter une série de films musicaux au début du parlant. Par la suite, Mamie Smith, drogue et alcool venant, sombrera dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

Allez, portez vous bien, à demain peut-être et, vive le p’tit commerce.

Oh mamie blues…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

Amis du soufisme éclairé et du soufflé au fromage réunis, bonjour ! Puisque aussi bien nous sommes le fromentalJeudi 26 mai 2016 et que ce jour était le 7è de Prairial dans le calendrier républicain, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée. Et quand bien même vous contesteriez ceci, ce ne serait pas une raison suffisante pour élever l’avoine. Oui, bon, d’accord… J’aurais voulu parler de la situation actuelle, mais le concert unanime des éditocrates, chiens de garde du libéralisme et leur rengaine « otages de la CGT » m’en a dissuadé ( jetez un oeil chez Acrimed :) . Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920.

C‘est Mamie Smith qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en septembre 1946 à Harlem. C‘était une vraie enfant de la balle, elle se produisit dans des troupes de danse dès l’âge de 10 ans. Elle chanta dans de nombreux clubs et, en 1918, fit partie de la revue Made in Harlem de Percy Bradford. Très populaire dès 1914, elle est engagée par le même Percy Bradford qui réussi à convaincre la Grazy-Bluescompagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. En fait, Crazy Blues était le second enregistrement de Mamie Smith, le premier ayant été un disque de deux chansons : You can’t keep a good man down et That thing called love . Sans être foudroyant, son succès avait été suffisant pour qu’on fasse de nouveau appel à elle, et cette fois ce fut une date dans l’histoire. On dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Dès lors Mamie entreprend une fructueuse carrière jusqu’en 1931. Elle défraie bien un peu la chronique par ses liaisons avec de grands jazzmen, ce qui ne l’empêche pas d’interpréter une série de films musicaux au début du parlant. Par la suite, Mamie Smith, drogue et alcool venant, sombrera dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

A la St Sieu, le cénobite va mieux…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

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Amis du soufisme éclairé et du soufflé au fromage réunis,     bonjour ! Puisque aussi bien nous sommes le mardi 26 mai avoine2015 et que ce jour était le 7è de Prairial dans le calendrier républicain, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée. Et quand bien même vous contesteriez ceci, ce ne serait pas une raison suffisante pour élever l’avoine. Oui, bon, d’accord…

Le calendrier des brittophones lui, consacre les Sieu ou, si vous préférez Sieg; de l’ancien Seuuoc, formé sur la racine sew, à rapprocher du gallois moderne syw, « beau, excellent ; sage ; prudent ». Ce saint est l’éponyme de Lancieux (22). La tradition locale rapporte qu’il aurait débarqué sur un rocher connu sous le nom de « Berceau de saint Sieu ». Sa statue le représente en moine, une crosse à la main. Une croix, 22_Lancieux_Plagedéplacée depuis pour cause d’érosion de la côte, rappelait l’endroit où il aurait été assassiné. C’était un disciple de saint Brieuc. C’est par la mer que, de l’embouchure du Gouët, il s’était rendu à l’estuaire du ruisseau du Lastier pour établir son monastère.A cette époque là, il suffisait de suivre les poteaux Michelin…

La veille du jour de la mort de saint Brieuc, il vit en songe celui-ci gravir les degrés d’une échelle qui touchait le ciel. Il prit en toute hâte le chemin du Champ du Rouvre et arriva pour recueillir le dernier souffle de son maître. Cette mort lui causa un profond chagrin et quand il revint à son monastère, p'tit moineen mémoire de celui qu’il ne cessait de regretter, il fit jaillir une fontaine du rocher. Cette source n’assèche jamais. Elle coule goutte à goutte, comme des larmes qui tombent. Saint Sieu avait bâti une église et, quand il mourut, ses paroissiens l’ensevelirent dans cette église ( A cette époque là, les saints étaient tous maçons; alors qu’aujourd’hui, les maçons sont loin d’être tous des saints…). Le lendemain de son inhumation on trouva le corps au bord de la mer. Il en fut de même à plusieurs reprises. Les Lancieutins comprirent alors que leur saint patron voulait qu’une église fût édifiée à l’endroit même choisi par lui pour mourir. Quand on l’eut mis dans l’église neuve, il ne la quitta plus.

Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

C‘est Mamie SMITH qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en septembre 1946 à Harlem.Grazy Blues Très populaire dès 1914, elle est engagée par Perry Bradford qui réussi à convaincre la compagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. On dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Par la suite, drogue et alcool venant, elle sombre dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

CRAZY BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

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Amis de l’ampélosophisme* et du Pessac-Léognan réunis, bonjour ! Puisque aussi bien nous sommes le dimanche 26 mai 2013 et que ce jour était le 7è de Prairial, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée.

*L’ampélosophisme est considéré par certains comme un humanisme de bistro et se déclare libertaire, utopique, indépendant des autres courants de pensée philosophiques politiques ou religieux. Il existe même un site des plus revigorants qui lui est consacré. Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920.

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C‘est Mamie SMITH qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en septembre 1946 à Harlem. Très populaire à Harlem dès 1914, elle est engagée par Perry Bradford qui réussi à convaincre la imagescompagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. On dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Dès lors Mamie entreprend une fructueuse carrière jusqu’en 1931. Elle défraie bien un peu la chronique par ses liaisons avec avec de grands jazzmen, ce qui ne l’empêche pas d’interpréter une série de films musicaux au début du parlant. Par la suite, drogue et alcool venant elle sombre dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

Allez, si le temps le permet et si le moteur tient, je vais peut-être pousser jusqu’à Loudéac où se déroule le salon du livre en présence de notre confrère blogueur et néanmoins écrivain Stéphane Grangier. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

 

CRAZY BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’ampélosophisme* et du Pessac-Léognan réunis, bonjour !

Puisque aussi bien nous sommes le 26 mai et que ce jour était le 7è de prairial, autant vous le dire tout de suite, il était dédié au fromental encore nommé, l’avoine élevée. Avez vous remarqué comme les dames du temps jadis étaient autrement plus girondes que les échalas qui défilent pour nos grands couturiers ? Celle-ci tient d’une main la faux et de l’autre la colombe…Tout un programme, non !

*L’ampélosophisme est considéré par certains comme un humanisme de bistro et se déclare libertaire, utopique, indépendant des autres courants de pensée philosophiques politiques ou religieux. Il existe un site qui lui est consacré mais je ne suis pas sûr qu’il soit encore en activité.

Et puisque vous êtes les meilleurs lecteurs qu’un blogue n’ai jamais eu, voici pour vous une véritable pépite dénichée sous les plis de la toile (c’est joli ça), le premier disque de blues de l’histoire, gravé en 1920.

 

C‘est Mamie SMITH qui est la chanteuse, elle est née le 26 mai 1883 à Cincinnati, et décèdera en septembre 1946 à Harlem. Très populaire à Harlem dès 1914, elle est engagée par Perry Bradford qui réussi à convaincre la compagnie Okeh de l’enregistrer. Crazy blues, c’est le titre du morceau, obtient un succès considérable dès sa parution. On dit que le disque s’est vendu à 75000 exemplaires la première semaine. Dès lors Mamie entreprend une fructueuse carrière jusqu’en 1931.

Elle défraie bien un peu la chronique par ses liaisons avec avec de grands jazzmen, ce qui ne l’empêche pas d’interpréter une série de films musicaux au début du parlant. Par la suite, drogue et alcool venant elle sombre dans la misère et l’oubli. Ah, la vie est dure madame Michu.

 

Tout à fait autre chose.

J‘ai une pensée émue pour les salariés des Ponts et Chaussées (ça ne doit plus se nommer comme cela) à qui l’on demande de monter les panneaux indiquant la présence des radars puis de les démonter pour finalement les remonter quelques jours plus tard. Cela ressemble à s’y méprendre à un sketche de Raymond Devos. Il faut avouer que la valse hésitation du gouvernement aurait de quoi faire sourire si cela n’en était affligeant. Faire du populisme une politique d’Etat n’est pas chose facile. Il faut bien se garder de fâcher les cabarétiers et leur TVA, ne pas caresser à rebrousse poils les chasseurs, faire les yeux doux aux paysans pollueurs, flatter les constructeurs de bagnoles, rassurer les électeurs du front national, choyer le lobby nucléaire, chouchouter les marchands d’armes sans oublier de ménager les cathos, bichonner les pétroliers, dorloter la maréchaussée, câliner le joueur de loto, et gâter le supporteur du PSG…

Dernière minute.

Après de longues recherches, les cénobites sont enfin en mesure d’en apporter la preuve: Oui, DSK est amateur de pipe !


Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

MAMIE SMITH…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Mamie Robinson, plus connue sous le pseudonyme de Mamie Smith, était une artiste américaine, née le 26 mai 1883 à Cincinnati (Ohio), morte le 16 septembre 1946 à Harlem. Elle s’illustra successivement ou simultanément comme danseuse de revue, chanteuse de jazz et de blues, pianiste et actrice.

C‘était une vraie enfant de la balle, elle se produisit dans des troupes de danse dès l’âge de 10 ans. Elle chanta dans de nombreux clubs et, en 1918, fit partie de la revue Made in Harlem de Percy Bradford. Son premier disque (Crazy Blues) fut enregistré le 14 février 1920 pour la marque Okeh encore dirigée par Bradford. Ceci est le premier disque blues enregistré et qui se vend à 75 000 exemplaires en une semaine. Elle remplaça ce jour là la chanteuse Sophie Tucker qui était souffrante. En fait, Crazy Blues était le second enregistrement de Mamie Smith, le premier ayant été un disque de deux chansons : You can’t keep a good man down et That thing called love . Sans être foudroyant, son succès avait été suffisant pour qu’on fasse de nouveau appel à elle, et cette fois ce fut une date dans l’histoire. Des artistes qui l’accompagnent font partie : Buster Bailey, Coleman Hawkins, Joe Smith, Johnny Dunn, Bubber Miley, le Harlem Trio et des orchestres tels, Fats Pichon et Andy Kirk.

En 1936, elle forme les Beale Street Boys. La maladie et la pauvreté viennent à bout de la première grande chanteuse de blues américaine, elle meurt dans le dénuement.

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Ah, le beau temps…Quelle horreur ! Comme disait mon aïeule, vivement l’hiver ! Chez moi, c’est tout comme chez Brassens, le beau temps me dégoute et m’fait grincer les dents. Le bel azur me met en rage… Passé le seuil des 25 degrés, je cherche un trou pour me cacher, m’enfouir, me soustraire à l’astre solaire. La nuit, mes rêves sont enneigés, je suis Jean Louis Etienne, Paul Emile Victor, Admunsen, je visite la terre Adélie, je prends la nationalité Inuit. Le seul soleil que je supporte est celui de minuit.
Je veux pouvoir faire glou-glou dans les igloos et caca dans la toundra. Je ne veux pas bronzer, je ne veux pas dorer, je ne veux pas m’enduire d’huile de palme ni porter un bob « Ricard » ni regarder passer le tour de france. Je veux une loi qui limite l’été au 15 août (et encore, par dérogation), qui instaure les grandes vacances du 15 décembre au 30 mars, et qui stipule que les festival deviennent hivernaux.
Je suis définitivement contre le réchauffement climatique, contre le réchauffement des relations bi-latérales, contre tous types de réchauffement, je suis pour le gel de la situation aux alentours des 15 degrés Celsius. Je tiens pour objets d’art, la canadienne à brandebourgs, les chaussettes moletonnées, et l’édredon en plume d’eider. L’idée même de la canicule me fait froid dans le dos.
Et enfin, pour plagier Boris Vian, quand je serais mort, j’veux un suaire de chez Damart.

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Ah
ils sont forts ces socialistes. Surtout Martine, la première d’entre
eux. Depuis quelques jours on est en pleine bibliothèque rose:
« Martine en Angleterre » et, dans ses cartons, elle a
rapporté le concept du « Care ».

Il
faut bien comprendre que pour les socialistes, solidarité,
fraternité, c’est devenu des gros mots. Alors il y a un stagiaire de
la boite de com. qui a eu une idéee lumineuse. Génial coco ! On va
dire qu’on fait du Care. Et voilà notre Martine sur les plateaux de
télévision qui sert du Care à tous les repas. Y’en a un peu
plus…Je vous mets tout ?

Le
décérébré communicant n’a pas réalisé que ce mot « étranger »
représentait le contre exemple type d’une communication simple et
efficace. D’abord, personne ne le connait et puis, pour le traduire
dans la langue de Molière il faut pour le moins une thèse de trente
pages.

Mais
bon, le stagiaire a expliqué à Martine qu’il fallait se renouveler,
inventer des mots nouveaux, si possible anglo-saxons… Ca fait
d’jeune !

Si
la Gauche espère convaincre en 2012, il est plus que temps qu’elle
change d’agence de com. La France s’honore depuis la révolution
d’avoir porté aux frontons de ses édifices publics des mots
simples: Liberté, égalité, fraternité, et, on pourrait rajouter
laïcité. Des mots qui à eux seuls sont tout un programme, commun
ou pas. Des mots qui disent une volonté commune, partagée et
acceptée. Des mots qui ont guidé l’esprit des lumières mais aussi
le Conseil National de la Résistance. Des mots qui ont permis
l’émergence de réalités comme la sécurité sociale, les
mutuelles, la répartition… Des mots qui ont permis tout simplement
de vivre ensemble et d’entretenir l’espoir qu’il n’y a pas de
fatalité, que l’éducation favorise l’émancipation et qu’un autre
monde est possible.

Chère
Martine, les Français ne sont pas en manque de vocabulaire mais de
justice sociale. Ils veulent que les immenses richesses (mais oui)
que produit leur pays soient redistribuées différemment. Que
l’effort participatif soit plus équitable et que les revenus du
capital soient taxés davantage pour laisser souffler ceux qui
proviennent du travail.

Un
temps fut où l’on appelait cela une politique de Gauche.

Allez, sortez couvert, portez vous bien et à demain peut-être.