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Freddy, the king…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la mistoufle et des restos du cœur réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 28 décembre 2017, 8è jour de nivôse que les républicains avaient dédié au fumier, allez savoir pourquoi justement le jour de la « saints innocents »… Peut-être parce que Nobody’ innocent !

C‘est aussi la date anniversaire de la disparition d’un bluesman attachant. Freddie KING, qui s’est vite appelé Freddy, est né et a grandi à Gilmer (Texas) en 1934, où il a appris à jouer de la Freddy Kingguitare grâce à sa mère et à son oncle. King jouait au départ du blues rural acoustique dans la veine de Lightning Hopkins dont je vous ai déjà parlé. En 1950, à 16 ans, sa famille déménage pour Chicago, où il fréquente les clubs de blues. Il y entend des musiciens tels que Muddy Waters, Jimmy Rogers, Eddy Taylor et bien d’autres. Bientôt le jeune guitariste forme son propre groupe The Every Hour Blues Boys. « C’était un colosse débonnaire, carrure de taureau, écrasant sa guitare entre les doigts noueux qui en tiraient malgré tout des sons d’une extrème pureté. » gérard Herzhaft in: La grande encyclopédie du blues.

King enregistre son premier 45t en 58. Syd Nathan et Sonny Thompson font signer KING et enregistre son premier simple pour ce label ‘You’ve Got to Love Her with a Feeling’, en Aout 1960. Ce titre King Gdevient un petit succès en 1961. Le premier album de King ‘Freddy King Sings’ sort en 1961 et est suivi l’année suivante de ‘Let’s Hide Away’ et un album instrumental ‘Dance Away with Freddy King: Strictly Instrumental’. En 1961, il réalise une série d’instrumentaux (dont ‘San-Ho-Zay’, ‘The Stumble’ , et ‘I’m Tore Down’) qui deviennent des classiques du blues.(observez King Dles deux orthographes du prénom sur les pochettes de disques) King trouve un nouveau contrat avec Shelter Records de Leon Russell au cours de l’année 1970. Il enregistre trois albums au début des années 70 qui se vendent tous bien. Ses concerts marchent bien aussi. En 1976, il tourne aux Etats-Unis, en dépit d’une santé qui commence à décliner. Le 29 décembre 1976, à seulement 45 ans, King meurt d’un problème cardiaque.

Du blues pour terminer l’année, on peut pas trouver mieux. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Les socialos à la lanterne…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du patrimoine national et du veau Marengo réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 25 février 2016. Ce 7è jour de ventôse est celui de l’alaterne. Vous connaissez la chanson, les aristocrates à l’alaterne… Non, je plaisante, il s’agit d’une plante communément appelée le prunier noir qui produit des baies rouges puis noires et que l’on rencontre communément dans les garrigues. Autant vous dire qu’il n’y en a pas beaucoup par ici… La lanterne de la chanson des la-lanternesans-culottes, était la potence de fer qui soutenait jadis la vieille lanterne de la Grève qui éclairait au temps de Louis XV la place de l’Hôtel-de-Ville. Le 14 juillet, la foule y pendra  le major de Losme, le défenseur de la Bastille. Le 22 juillet 1789, ce sera le tour de l’intendant Foulon de Doué, accusé d’affamer le peuple et en octobre un boulanger accusé du même crime. Mais puisque l’on parle de la Lanterne, saviez vous que ce fameux refrain qui symbolise la Révolution, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira, fut entendu pour la première fois en mai 1790. Son auteur, un ancien soldat chanteur des rues du nom de Ladré, avait adapté des paroles anodines sur le Carillon national, un air de contredanse très populaire dû à Bécourt, violoniste au théâtre Beaujolais, et que la reine Marie-Antoinette elle-même aimait souvent jouer sur son clavecin. Elle ne pouvait pas imaginer qu’elle en perdrait la tête. (version amusante par ocktoberklub)

Tiens, c’est le jour anniversaire de la disparition de Iverson Minter, plus connu sous le nom de Louisiana Red, guitariste et chanteur de blues américain. Selon les sources, il est né le 23 mars 1932 ou 1936 ( Dans son ouvrage The Truman and Eisenhower Blues, Guido Van Rijn affirme que le guitariste a menti sur son âge pour pouvoir intégrer l’armée), à Bessemer ou à Vicksburg aux États-Unis. Il est décédé le 25 février 2012 à Hanovre en Allemagne, où il est inhumé. La mère d’Iverson Black BayouMinter meurt peu après sa naissance. L’enfant se retrouve orphelin à l’âge de 5 ans, lorsque son père est victime d’un lynchage du Ku Klux Klan. Il passe plusieurs années en orphelinat à La Nouvelle-Orléans, puis est recueilli par sa grand-mère et l’un de ses oncles, établis à Pittsburgh en Pennsylvanie. Durant son adolescence, Lousiana Red côtoie des musiciens de blues, tels John Lee Hooker et Eddie Burns, et commence à enregistrer pour le label Chess. Il utilise divers pseudonymes, comme Rocky Fuller, Playboy Fuller et Guitar Red.

 

Durant les années 1950, il s’engage dans l’US Air Force et est stationné en Corée. À son retour, il joue dans le groupe de John Lee Hooker. Dans sa jeunesse, Louisiana Red est très influencé par des guitaristes comme Lightnin’ Hopkins et Muddy Waters. Il est considéré comme l’un des derniers représentants du delta blues. Durant sa carrière, Red collabore avec des musiciens de différents horizons. Son parcours le mène louisiananotamment en Tchécoslovaquie et en Islande. Ses textes sont souvent autobiographiques. Ils sont reconnus pour leur étrangeté et leur inventivité, notamment Red Dream, sorti en 1962, dans lequel il se met en scène aux côtés de John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev durant la crise des missiles de Cuba. Il pratique aussi le commentaire social dans des chansons intitulées Antinuclear Blues ou encore Reagan Is for the Rich Man. En 2009, son album Back to the Black Bayou, enregistré avec Little Victor, remporte le Grand-Prix du disque de l’Académie Charles-Cros dans la catégorie « blues » ce qui en général est preuve de grande qualité.

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

The king of the blues…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Nous sommes le dimanche 28 décembre 2014, 8è jour de nivôse que les républicains avaient dédié au fumier, allez savoir pourquoi justement le jour de la « saints innocents »… Peut-être parce que Nobody’ innocent ! C’est aussi la date anniversaire de la disparition d’un bluesman attachant.

Freddie KING, qui s’est vite appelé Freddy, est né et a grandi à Gilmer (Texas) en 1934, où il a appris à jouer de la guitare grâce à sa mère et à son oncle. King jouait au départ du blues rural acoustique dans la veine de Lightning Hopkins dont je vous parlerai un jour. En 1950, à 16 ans, sa famille déménage pour Chicago, où il fréquente les clubs de blues. Il y entend freddy king 1des musiciens tels que Muddy Waters, Jimmy Rogers , Eddy Taylor et bien d’autres. Bientôt le jeune guitariste forme son propre groupe The Every Hour Blues Boys. « C’était un colosse débonnaire, carrure de taureau, écrasant sa guitare entre les doigts noueux qui en tiraient malgré tout des sons d’une extrême pureté.» Gérard Herzhaft La grande encyclopédie du blues. King enregistre son premier 45t en 58. Syd Nathan et Sonny Thompson font signer KING et enregistre son premier simple pour ce label ‘You’ve Got to Love Her with a Feeling’, en Aout 1960. Ce titre devient un petit succès en 1961. Allez, trois minutes trente cinq de bonheur comme chantait Sylvie Vartan.

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Le premier album de King ‘Freddy King Sings’ sort en 1961 et freddy 2est suivi l’année suivante de ‘Let’s Hide Away’ et un album instrumental ‘Dance Away with Freddy King: Strictly Instrumental’. En 1961, il réalise une série d’instrumentaux (dont ‘San-Ho-Zay’, ‘The Stumble’ , et ‘I’m Tore Down’) qui deviennent des classiques du blues.(observez les deux orthographes du prénom sur les pochettes de disques)

King trouve un nouveau contrat avec Shelter Records de Leon freddy 3Russell au cours de l’année 1970. Il enregistre trois albums au début des années 70 qui se vendent tous très bien. Ses concerts marchent bien aussi. En 1976, il tourne aux Etats-Unis, en dépit d’une santé qui commence à décliner. Le 29 décembre 1976, à seulement 45 ans, King meurt d’un problème cardiaque.

Du blues pour terminer l’année, on peut pas trouver mieux. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Willie Dixon: I am the blues…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la libre pensée et du corned beef réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 1er juillet 2014 c’est à dire le 13 de Messidor, jour habituellement consacré au Girofle et non pas à la giroflée  comme voudrait nous le faire croire quelques arracheurs de dent.
Connaissez vous “Willie James Dixon” né à Vicksburg au Mississippi le 1er juillet 1915. Willie Dixon a été l’un des plus grands artistes à chanter le blues avec plus de 500 compositions à son actif. Ses  legendsgatherchansons ont littéralement créé le « Chicago Blues» et ont été enregistrées par des artistes tels que Muddy Waters, Howlin ‘Wolf, Bo Diddley, Koko Taylor, et bien d’autres. Certaines chansons de Dixon ont ensuite atteint un public international dans les années 1960. Plusieurs d’entre elles ont été popularisées par des groupes  comme les Rolling Stones, Cream, Yardbirds, Jeff Beck et Led Zeppelin. Je crois que l’une des chansons les plus enregistrées de Dixon,  My Babe  a été jouée et enregistrée par des artistes aussi variés que:  Elvis Presley, Ricky Nelson, les Righteous Brothers, Nancy Wilson, Ike et Tina Turner et par les bluesmen, John Lee Hooker, Bo Diddley et Lightnin’ Hopkins. Ici à gauche avec Big Joe Williams et Memphis Slim.
Les années 1950 ont été une période difficile pour les bluesmen de Chicago, même si le blues gagnait en popularité dans d’autres parties des États-Unis. En 1959, Willie Dixon fait équipe avec son vieil ami, le pianiste Memphis Slim. Ils se sont produit au Festival Folk de Newport au Rhode Island. Ils ont continué à jouer ensemble dans les cafés et les clubs folkloriques à travers le pays et ont fini par devenir des acteurs clés dans le folk et le blues chez les jeunes blancs, dans les années 1960. Dixon a commencé à internationaliser son blues lorsqu’il est allé en Angleterre avec Memphis Slim en 1960. Ils se sont produit dans le cadre du premier American Folk Blues Festival. Le festival incluait également T-Bone Walker, John Lee Hooker, Sonny Terry et d’autres musiciens de blues américains.

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Tout au long des années 1970 Dixon a continué à écrire de nouvelles chansons pour d’autres artistes tout en livrant ses propres performances sous sa propre étiquette Yambo. Deux albums; “Catalyst” en 1973 et “What’s Happened to My Blues?” en 1977, ont reçu des nominations aux Grammy. Un emploi du temps chargé, les tournées sur Willie-Dixons-Blues-Heaven-Foundation_thumbla route aux États-Unis et à l’étranger six mois par année jusqu’en 1977, ont fait qu’il aggrava une maladie qu’il trainait depuis longtemps. Son diabète lui a valu d’être hospitalisé et il sera amputé d’un pied. A la suite de sa maladie et après une période de convalescence, il reprit son rythme de vie pour la prochaine décennie. Dans les années 1980, Dixon déménage à Los Angeles en Californie afin d’échapper aux hivers rigoureux de Chicago, dans un effort pour améliorer son état de santé. Il mit sur pied la “Blues Heaven Foundation”, une organisation à but non lucratif fournissant des bourses d’études et des instruments de musique dans les écoles mal financées.

Lorsque Willie Dixon est décédé en 1992, le monde de la musique a perdu un de ses plus grands compositeurs et interprètes de blues. Pour honorer une promesse de son défunt mari, Marie Dixon veuve de Willie, a acheté “Chess Records Studio” situé au 2120 S Michigan Avenue à Chicago, qui est devenu siège social de la “Willie Dixon’s Blues Heaven Foundation” (photo ci-dessus à droite). Sources. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

 

bring me my shotgun…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la décalcomanie et du thon à la catalane réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 15 mars 2014, 25è jour de ventôse dédié au Thon. C’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Lightnin’ HOPKINS ; sans doute l’un des plus grands blues man que je connaisse. « Poor » Lightnin’, comme 220px-Lightnin_Hopkins_by_Jules_Grandgagnage-212x300il se nommait lui même à la troisième personne est né le 15 mars 1912 à Centerville, Texas. Ce sont ses frères Henry et Joel qui lui enseignèrent la guitare. Son premier instrument est fabriqué à partir d’une boite de cigares. Durant son adolescence il rencontre Blind Lemon Jefferson et joue avec lui. Il joue aussi en accompagnant son cousin Alger « Texas » Alexander, qui bien que chanteur ne savait jouer d’aucun instrument. Ses talents de guitariste ainsi qu’une capacité à composer d’extraordinaires blues à propos de scènes de la vie quotidienne lui valent une grande popularité auprès des Noirs du Texas et de Californie.

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Lightnin’ Hopkins continuera de jouer avec Alexander jusqu’au milieu des années 1930, date à laquelle il passa quelques temps dans une ferme prison. Libéré il rejoua à Houston avec Alexander dans les clubs et les boites. Petit à petit ils jouèrent dans d’autres États voisins dans les parties et les picnics. Découvert en 1946 par un chercheur de talent du label Aladdin Records, Lightnin’ Hopkins ne fut pas suivi par Alexander et tumblr_mm0q9aj7wI1s7xxwwo1_1280enregistra plus de 200 morceaux sur un intervalle de 7 ans. Son succès commença à s’étendre au début des années 1960 pendant le Folk Blues Revival. Il joua avec le American Folk Blues Festival aussi bien au Carnegie Hall qu’en Europe. Ayant une peur panique de l’avion, il refuse toute nouvelle tournée à partir de 1969. Son style est très rudimentaire, tout en alliant les basses solides du boogie et les attaques sur les cordes aigües et de nombreux glissandos. Il a influencé de nombreux musiciens, de Albert Collins à ZZ Top. Il meurt d’un cancer le 30 Janvier 1982. Sources:La grande encyclopédie du blues de gérard Herzhaft.

Entre l’affligeant spectacle du « Taubira’safari » auquel se livrent les médias aux ordres et un 33t de Kopkins, je vous laisse le choix. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Tiens, du jazz, du vrai…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de l’Amérique profonde et du calamar grillé réunis, bonjour !

Nous sommes le mercredi 28 mars et c’est le jour de mon « canard » préféré. Mais c’est aussi le 8è jour de germinal dédié à la Jonquille. Et la question du jour est:connaissez vous Herb ELLIS ?

« Bien sûr que vous connaissez ce musicien et l’avez tous entendu au moins une fois ; ne serait-ce qu’avec le fabuleux et insurpassable trio d’Oscar Peterson avec Ray Brown. Vous allez vous dire : « Oui, mais à part cela, je ne sais pas grand chose de lui », et vous aurez bien raison. Lorsque l’on parle des grands guitaristes, on cite souvent les mêmes mais son nom n’est pas forcément mentionné. Pourtant, il compte réellement parmi les plus grands, sans aucun doute possible… » Ecoutez cet extrait de l’album Nothing but the blues et notez que c’est tout de même Stan Getz qui est au saxo et Ray Brown à la basse…Du joli monde quoi !

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« …Herb Ellis vient du Texas où il est né le 4 août 1921. Jack Teagarden, Jimmy Giuffre, Hot Lips Page,  Eddie Vinson, Sammy Price, Buddy Tate, Booker Ervin, Harold Land, Ornette Coleman, Teddy Wilson, Kenny Dorham, Cedar Walton, Arnett Cobb, et quelques guitaristes et non des moindres tels que Eddie Durham, Oscar Moore, Lightnin’ Hopkins et Charlie Christian ! pour ne citer qu’eux, viennent également du même endroit. .. ». « Nous avions une petite bicoque car nous étions fermiers. Il n’y avait rien aux alentours et nous étions isolés de tout. Tout y était « blues » : le paysage, la vie … J’entendais siffler le train et rien qu’à l’écoute de ça, cela vous le donnait. Nous étions le Blues! » C’est extrait d’un article de « Beethoven » par Jean-Michel Reisser du 27 février 2006
Ellis joue avec le trio d’Oscar Peterson de 1953 à 1958, bien que ce trio est musicalement reconnue pour son excellence, il rencontre à l’époque certaines critiques qui voient d’un mauvais œil un guitariste blanc dans un groupe de noirs alors que le racisme est toujours bien vivant aux Etats-Unis.

Et bien voila pour aujourd’hui, les jonquilles, le soleil, le jazz…What else? Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

« POOR » LIGHTNIN’

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la décalcomanie et du thon catalane réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 15 mars, 25è jour de ventôse dédié au Thon. C’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Lightnin’ HOPKINS ; sans doute l’un des plus grands blues man que je connaisse.

« Poor » Lightnin’, comme il s’appelait lui même à la troisième personne est né le 15 mars 1912 à Centerville, Texas.

Ce sont ses frères Henry et Joel qui lui enseignèrent la guitare. Son premier instrument est fabriqué à partir d’une boite de cigare. Durant son adolescence il rencontre Blind Lemon Jefferson et joue avec lui. Il joue aussi en accompagnant son cousin Alger « Texas » Alexander, qui bien que chanteur ne savait jouer d’aucun instrument. Ses talents de guitariste ainsi qu’une capacité à composer d’extraordinaires blues à propos de scènes de la vie quotidienne lui valent une grande popularité auprès des Noirs du Texas et de Californie.

Lightnin’ Hopkins continua de jouer avec Alexander jusque au milieu des années 1930, date à laquelle il passa quelques temps dans une ferme prison. Libéré il rejoua à Houston avec Alexander dans les clubs et les boites. Petit à petit ils jouèrent dans d’autres états voisins dans les parties et les picnics.

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Découvert en 1946 par un chercheur de talent du label Aladdin Records, Lightnin’ Hopkins ne fut pas suivi par Alexander et enregistra plus de 200 morceaux sur un intervalle de 7 ans. Son succès commença à s’étendre au début des années 1960 pendant le Folk Blues Revival. Il joua avec le American Folk Blues Festival aussi bien au Carnegie Hall qu’en Europe. Ayant une peur panique de l’avion, il refuse toute nouvelle tournée à partir de 1969.

Son style est très rudimentaire, tout en alliant les basses solides du boogie et les attaques sur les cordes aigues et de nombreux glissando. Il a influencé de nombreux musiciens, de Albert Collins à ZZ Top. Sources:La grande encyclopédie du blues de gérard Herzhaft. Adil-blues.com

Il meurt d’un cancer le 30 Janvier 1982.

Entre un meeting à Villepinte et un 33t de Kopkins, je vous laisse le choix. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

CA VIENT DU BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la mistoufle et des restos du cœur réunis, bonjour !

Nous sommes le 28 décembre, 8è jour de nivôse que les républicains avaient dédié au fumier, allez savoir pourquoi justement le jour de la « saints innocents »… Peut-être parce que Nobody’ innocent !

C‘est aussi la date anniversaire de la disparition d’un bluesman attachant.

Freddie KING, qui s’est vite appelé Freddy, est né et a grandi à Gilmer (Texas) en 1934, où il a appris à jouer de la guitare grace à sa mère et à son oncle. King jouait au départ du blues rural acoustique dans la veine de Lightning Hopkins dont je vous parlerai un jour.

En 1950, à 16 ans, sa famille déménage pour Chicago, où il fréquente les clubs de blues. Il y entend des musiciens tels que Muddy Waters, Jimmy Rogers , Eddy Taylor et bien d’autres. Bientôt le jeune guitariste forme son propre groupe The Every Hour Blues Boys. « C’était un colosse débonnaire, carrure de taureau, écrasant sa guitare entre les doigts noueux qui en tiraient malgré tout des sons d’une extrème pureté. »gérard Herzhaft La grande encyclopédie du blues.

King enregistre son premier 45t en 58. Syd Nathan et Sonny Thompson font signer KING et enregistre son premier simple pour ce label ‘You’ve Got to Love Her with a Feeling’, en Aout 1960. Ce titre devient un petit succès en 1961.Allez, cinq minutes de bonheur.

Le premier album de King ‘Freddy King Sings’ sort en 1961 et est suivi l’année suivante de ‘Let’s Hide Away’ et un album instrumental ‘Dance Away with Freddy King: Strictly Instrumental’. En 1961, il réalise une série d’instrumentaux (dont ‘San-Ho-Zay’, ‘The Stumble’ , et ‘I’m Tore Down’) qui deviennent des classiques du blues.(observez les deux orthographes du prénom sur les pochettes de disques)

King trouve un nouveau contrat avec Shelter Records de Leon Russell au cours de l’année 1970. Il enregistre trois albums au début des années 70 qui se vendent tous bien. Ses concerts marchent bien aussi. En 1976, il tourne aux Etats-Unis, en dépit d’une santé qui commence à décliner. Le 29 décembre 1976, à seulement 45 ans, King meurt d’un problème cardiaque.

Du blues pour terminer l’année, on peut pas trouver mieux. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.