Résultat de recherche pour “KOPKINS Lightnin'”

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bring me my shotgun…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la décalcomanie et du thon à la catalane réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 15 mars 2014, 25è jour de ventôse dédié au Thon. C’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Lightnin’ HOPKINS ; sans doute l’un des plus grands blues man que je connaisse. « Poor » Lightnin’, comme 220px-Lightnin_Hopkins_by_Jules_Grandgagnage-212x300il se nommait lui même à la troisième personne est né le 15 mars 1912 à Centerville, Texas. Ce sont ses frères Henry et Joel qui lui enseignèrent la guitare. Son premier instrument est fabriqué à partir d’une boite de cigares. Durant son adolescence il rencontre Blind Lemon Jefferson et joue avec lui. Il joue aussi en accompagnant son cousin Alger « Texas » Alexander, qui bien que chanteur ne savait jouer d’aucun instrument. Ses talents de guitariste ainsi qu’une capacité à composer d’extraordinaires blues à propos de scènes de la vie quotidienne lui valent une grande popularité auprès des Noirs du Texas et de Californie.

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Lightnin’ Hopkins continuera de jouer avec Alexander jusqu’au milieu des années 1930, date à laquelle il passa quelques temps dans une ferme prison. Libéré il rejoua à Houston avec Alexander dans les clubs et les boites. Petit à petit ils jouèrent dans d’autres États voisins dans les parties et les picnics. Découvert en 1946 par un chercheur de talent du label Aladdin Records, Lightnin’ Hopkins ne fut pas suivi par Alexander et tumblr_mm0q9aj7wI1s7xxwwo1_1280enregistra plus de 200 morceaux sur un intervalle de 7 ans. Son succès commença à s’étendre au début des années 1960 pendant le Folk Blues Revival. Il joua avec le American Folk Blues Festival aussi bien au Carnegie Hall qu’en Europe. Ayant une peur panique de l’avion, il refuse toute nouvelle tournée à partir de 1969. Son style est très rudimentaire, tout en alliant les basses solides du boogie et les attaques sur les cordes aigües et de nombreux glissandos. Il a influencé de nombreux musiciens, de Albert Collins à ZZ Top. Il meurt d’un cancer le 30 Janvier 1982. Sources:La grande encyclopédie du blues de gérard Herzhaft.

Entre l’affligeant spectacle du « Taubira’safari » auquel se livrent les médias aux ordres et un 33t de Kopkins, je vous laisse le choix. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

CA VIENT DU BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la symbolique de Jung et de la salade de pissenlit réunies, bonjour !

Nous sommes le vendredi 16 mars 2012, 26è jour de ventôse dédié au Pissenlit. Mon aïeule, dont je vous ai déjà vanté les mérites éducatifs, se plaisait à nous faire confectionner du miel de pissenlit. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait d’une pratique strictement familiale et quelque peu surprenante…Que nenni.

 

Hier nous avons évoqué le blues de Lightnin’ Kopkins ; je vous propose aujourd’hui de découvrir un autre grand : T-bone Walker.

Né Aaron Thibeaux Walker le 28 Mai 1910 à Linden, Texas.

Elevé à Dallas où il vécut dès ses deux ans, T Bone Walker fut rapidement influencé par le jeu et la technique de Blind Lemon Jefferson. De 1920 à 1923 il le suivit dans les rues de Dallas et tenait sa soucoupe pour recueillir les pourboires des passants. Quand il eut dix ans sa mère se remaria avec un homme dont la famille possédait un groupe. T Bone avait l’habitude de venir danser sur scène à la fin du spectacle, et de passer le chapeau parmi l’assistance. A 12 ans sa mère lui offrit un banjo mais il préféra changer pour la guitare. Ecoutez T-Bone woogie.

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1929 fut une année décisive pour lui. Il gagna un concours d’amateur, dont le premier prix était une semaine avec le groupe de Cab Calloway. A Houston il put prendre un solo sur un des morceaux du groupe. Ce fut là une de ses premières expériences avec le jazz. Sa musique s’en ressentit grandement, son style étant plus proche d’un guitariste jazz que de celui d’un bluesman traditionnel.

Un an après il enregistra pour le label Columbia les morceaux Witchita Falls et Trinity River Blues sous le nom de Oak Cliff T-Bone, d’après le nom de son quartier à Dallas. Il partit en tournée avec un groupe de musiciens blancs et rencontra quelques problèmes à Oklahoma City à cause de ses abus d’alcool. N’ayant que peu d’argent il quitta le Texas pour Los Angeles où il joua dans des formations de swing. Il fut l’un des premiers guitaristes à utiliser l’amplification électrique vers les années 1935 – 1936. En 1940 il enregistra quelques titres avec le groupe de swing de Les Hite’s Cotton Club Orchestra dans lequel il était chanteur. Il enregistra T-Bone Blues qui eut un tel succès qu’en 1941 il forma son propre groupe.

Toujours bien sapé, élégant, T-Bone Walker va devenir un modèle pour les jeunes noirs désirant réussir socialement à travers la musique. Il va continuer à jouer et quittera Black & White pour le label Imperial en 1950. Il y enregistrera pendant quatre ans une floppée de morceaux, améliorant constamment son jeu de guitare.

Au début des années 1960 son succès baissa lorsque le public blanc commença à découvrir le blues traditionnel. Walker avait une image trop brillante pour un public désirant du blues rural et traditionnel. Sa chance fut de tourner avec le premier American Folk Blues Festival en 1962 grace à John Lee Hooker (c’est le préféré de ma fiancée).

Dans les années qui suivirent il continua de se produire en Europe et aux Etats Unis, abusant des plaisirs de la vie, l’alcool en tête. Cela lui valut de graves

problèmes de santé et des soucis financiers. Ne pouvant plus se payer l’hopital il bénéficia d’un concert de soutien grâce à des artistes comme Gerry Mulligan ou Dizzy Gillespie. Son jeu et son « son » marquèrent nombre de musiciens, comme le grand B.B. KING. Sources : Adil-blues.com – la grande encyclopédie du blues.

 

Il est mort des suites d’une pneumonie le 16 Mars 1975 à Los Angeles.

 

Allez, merci à vous d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.


« POOR » LIGHTNIN’

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la décalcomanie et du thon catalane réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 15 mars, 25è jour de ventôse dédié au Thon. C’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Lightnin’ HOPKINS ; sans doute l’un des plus grands blues man que je connaisse.

« Poor » Lightnin’, comme il s’appelait lui même à la troisième personne est né le 15 mars 1912 à Centerville, Texas.

Ce sont ses frères Henry et Joel qui lui enseignèrent la guitare. Son premier instrument est fabriqué à partir d’une boite de cigare. Durant son adolescence il rencontre Blind Lemon Jefferson et joue avec lui. Il joue aussi en accompagnant son cousin Alger « Texas » Alexander, qui bien que chanteur ne savait jouer d’aucun instrument. Ses talents de guitariste ainsi qu’une capacité à composer d’extraordinaires blues à propos de scènes de la vie quotidienne lui valent une grande popularité auprès des Noirs du Texas et de Californie.

Lightnin’ Hopkins continua de jouer avec Alexander jusque au milieu des années 1930, date à laquelle il passa quelques temps dans une ferme prison. Libéré il rejoua à Houston avec Alexander dans les clubs et les boites. Petit à petit ils jouèrent dans d’autres états voisins dans les parties et les picnics.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Découvert en 1946 par un chercheur de talent du label Aladdin Records, Lightnin’ Hopkins ne fut pas suivi par Alexander et enregistra plus de 200 morceaux sur un intervalle de 7 ans. Son succès commença à s’étendre au début des années 1960 pendant le Folk Blues Revival. Il joua avec le American Folk Blues Festival aussi bien au Carnegie Hall qu’en Europe. Ayant une peur panique de l’avion, il refuse toute nouvelle tournée à partir de 1969.

Son style est très rudimentaire, tout en alliant les basses solides du boogie et les attaques sur les cordes aigues et de nombreux glissando. Il a influencé de nombreux musiciens, de Albert Collins à ZZ Top. Sources:La grande encyclopédie du blues de gérard Herzhaft. Adil-blues.com

Il meurt d’un cancer le 30 Janvier 1982.

Entre un meeting à Villepinte et un 33t de Kopkins, je vous laisse le choix. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.