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Illinois JACQUET


Très grand saxophoniste de Jazz
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Tout va très bien, madame la Marquise…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la tautologie et du bœuf miro(n)ton réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 31 octobre 2017, 10è jour de brumaire dédié à la charrue qu’il convient de ne pas mettre avant les bœufs…

Je suis né sous le signe du Scorpion (ascendant Lion) et mon horoscope ne laisse place à aucun doute: tout va très bien madame la Marquise. Et pourtant, je constate que la CSG sur ma maigre pension de retraite va augmenter, le joint de culasse de mon antique automobile donne des signes de lassitude et la lombalgie qui me plie en deux n’a pas l’air de vouloir s’arranger. Dans ces cas là docteur, illinoisla prescription est sans appel: un verre de scotch et glissez sur la platine un vieux 33t de Illinois Jacquet, du sax, du vrai. Ce saxophoniste ténor était né un 31 octobre en 1922 en Louisiane. A moitié Sioux et moitié créole, il a joué dans les orchestres de Lionel Hampton, Cab Calloway et count Basie avant de créer son propre big band. C’est en Californie qu’il sera remarqué par Nat King Cole et très vite il deviendra célèbre autant pour son style propre, le screeching que pour son fameux chapeau en croûte de porc.

https://youtu.be/h1hlTGdTTas

Il a été le premier musicien de jazz à être artiste résident à l’université de Harvard. Il a joué le C-Jam Blues avec le président B33 trill Clinton sur la pelouse de la Maison Blanche au bal inaugural de Clinton en 1993. Il apparaît dans le court-métrage Jammin’ the blues avec Billie Holiday et Lester Young. Il remplace Lester Young dans l’orchestre de Count Basie en 1946. La légende dit qu’il insistait pour que son nom soit prononcé « à la française », Jacques. Il est mort d’une crise cardiaque chez lui à New-York en juillet 2004. Je vous recommande Swing’s the thing de 1957 qui a été réédité en CD.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Quand on voit c’qu’on voit et qu’on entend….

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du sophisme et du homard thermidor réunis, bonjour ! Nous voici déjà (pourquoi déjà) le  jeudi 24 septembre 2015, troisième jour de vendémiaire dans le calendrier républicain, dédié à la châtaigne. A madeleinprousttourpropos de châtaigne, c’est pas l’envie qui me manque… Quand on voit c’qu’on voit pis qu’on sait c’qu’on sait, ben on a meilleur temps d’penser c’qu’on pense et pis d’ne rien dire ! comme le disait la Madeleine Proust, personnage incarné par Laurence Sémonin. Ce personnage est une veuve paysanne au franc-parler, habitant le Haut-Doubs, dans la commune des Gras, près de Morteau, à l’accent franc-Comtois si typique. Or donc, à propos de châtaignes, vous, je ne sais pas mais pour ce qui me concerne, je ressens un désir irrépressible d’éparpiller façon puzzle, de dynamiter, de disperser, de ventiler, de distribuer des baffes, des mornifles, des beignes, des mandales, des bourre-pif et autres talmouses. Fort heureusement, la musique adoucit les mœurs… Petit hommage à NAVARRO, Theodore “Fats” (1923-1950) trompettiste de talent disparu prématurément.

Il commence à jouer de la trompette vers 1941 et, en 42, entre dans l’orchestre d’Andy Kirk où il côtoie Howard McGhee. En 1945-46, il navarro 03prend la place de Dizzy Gillespie chez Billy Ekstine et fréquente les clubs de la 52e Rue. En 1947-48, il est avec Illinois Jacquet puis, après un passage chez Lionel Hampton, s’associe à Tadd Dameron en 1948-50. Sa trop courte carrière s’achèvera au moment où il commence à apparaître en soliste sur les scènes importantes. Dix petites années de pratique ont suffi à Fats Navarro pour devenir l’un des grands solistes d’un instrument qu’il maîtrisait parfaitement, sachant conserver l’équilibre même dans les passages les plus risqués et les improvisations les plus audacieuses.

The Fabulous Fats Navarro sont deux albums de jazz du trompettiste Fats Navarro réalisés en étroite collaboration avec le compositeur et pianiste Tadd Dameron. Ils contiennent les morceaux de plusieurs sessions d’enregistrement réalisées entre 1947 et 1949 pour le fameux label Fats_Navarro2Blue Note. Fats Navarro interprète à l’origine les morceaux sur deux sessions d’enregistrement, certains avec le pianiste, compositeur et arrangeur Tadd Dameron comme The Chase (septembre 1947), Lady Bird (septembre 1948) mais aussi le titre Talk Double enregistré en sextet avec le trompettiste Howard McGhee en octobre 1948. Les enregistrements de l’album en quintet ont été faits en août 1949 avec le band du nom de Bud Powell & His Modernists avec notamment le jeune saxophoniste Sonny Rollins. De plus, l’édition finale propose également des enregistrements de Tadd Dameron avec Miles Davis et Jay Jay Johnson. Une particularité est la participation de Fats Navarro dans le septet de Benny Goodman avec le saxophoniste Wardell Gray sur le morceau Stealin´ Apples le 9 septembre 1948.

Allez, bonjour chez vous, portez vous bien et à demain peut-être.

Trompettes de la renommée…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

Amis du sophisme et du homard thermidor réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 24 septembre 2013, troisième jour de Vendémiaire dédié à la châtaigne.

 

Petit hommage à NAVARRO, Theodore “Fats” (1923-1950) trompettiste
de talent disparu prématurément. Il commence à jouer de la trompetteimages-3 vers 1941 et, en 42, entre dans l’orchestre d’Andy Kirk où il côtoie Howard McGhee. En 1945-46, il prend la place de Dizzy Gillespie chez Billy Ekstine et fréquente les clubs de la 52e Rue. En 1947-48, il est avec Illinois Jacquet puis, après un passage chez Lionel Hampton, s’associe à Tadd Dameron en 1948-50.

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Sa trop courte carrière s’achèvera au moment où il commence à apparaître en soliste sur les scènes importantes. Dix petites années de pratique ont suffi à Fats Navarro pour en faire l’un des grands solistes d’un instrument qu’il maîtrisait parfaitement, sachant conserver l’équilibre même dans les passages les plus risqués et les improvisations les plus audacieuses.

Allez, bonjour chez vous, portez vous bien et à demain peut-être.

Le bon grain…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de mes amis et du petit salé aux lentilles réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 22 juillet 2013 qui correspond au quatrième jour de Thermidor c’est à dire au jour consacré par le calendrier républicain à l’ivraie. Séparer le bon grain de l’ivraie… C’est quelque part dans les évangiles mais j’avoue que je ne me 3390620-5143802souviens pas à quel endroit (Matthieu peut-être). L’ivraie est une plante très commune de la famille des graminées, utilisée comme fourrage et autrement nommée « Ray-grass ». L’ivraie enivrante, Lolium temulentum, est la seule graminée dont les graines sont toxiques pour l’homme. Consommées en petite quantité, elles induisent des effets comparables à l’ivresse, d’où son nom populaire. C’est sans doute ce qui faisait dire à mon aïeule, toujours à l’affût d’un jeu de mots pourri: qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivraie… De caisse d’épargne évidemment ! Et puis tiens, histoire de vous permettre de vous présenter à « questions pour un champion ». Saviez vous que les terrains de tennis « gazonnés » sont semés d’ivraie; notamment celui de Wimbledon…

C‘est aussi la date anniversaire du jazzman Illinois Jacquet.Ce saxophoniste ténor était né un 31 octobre en 1922 en Louisiane. A moitié Sioux et moitié créole, il a joué dans les orchestres de Lionel Hampton, Cab Calloway et count Basie avant de créer son propre big band. C‘est en Californie qu’il sera 58431591_premarqué par Nat King Cole et très vite il deviendra célèbre autant pour son style propre, le screeching que pour son fameux chapeau en croûte de porc.  Il a été le premier musicien de jazz à être artiste résident à l’université de Harvard. Il a joué le C-Jam Blues avec le président Bill Clinton sur la pelouse de la Maison Blanche au bal inaugural de Clinton en 1993. Il apparaît dans le court-métrage Jammin’ the blues avec Billie Holiday et Lester Young. Il remplace Lester Young dans l’orchestre de Count Basie en 1946. La légende dit qu’il insistait pour que son nom soit prononcé « à la française », Jacques. Il est mort d’une crise cardiaque chez lui à New-York en juillet 2004. Je vous recommande Swing’s the thing de 1957 qui a été réédité en CD.

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Allez, bel été à tous, portez vous bien et à demain peut-être. 

J’ai la guitare qui me démange…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

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Amis des séries télé et des salades bio réunies, bonjour ! Nous sommes le lundi 6 mai64347178_p 2013, autrefois désigné comme 17 de floréal et c’est le jour de la pimprenelle. Très jolie fleur qui ne se dissimule pas dans une peau de vache et qui, outre son aspect décoratif se déguste en salade. Avec des navets et du fromage de brebis, on me dit que c’est un délice; surtout si vous l’accompagnez d’un petit rosé bien frais. En dégustant votre salade je vous invite à (re)découvrir un gratouilleur de génie qui a accompagné les plus grands et les plus grandes…

 

Aujourd’hui, histoire de se calmer après la manif, un guitariste particulièrement talentueux. Né dans une famille modeste, Barney Kessel s’achète sa première guitare 220px-Barney_Kessel_2à 12 ans et apprend l’instrument en autodidacte. Dès l’âge de 14 ans, il se produit dans des formations locales. La principale source d’inspiration du jeune musicien est le guitariste Charlie Christian. Il semble d’ailleurs que ce dernier soit allé écouter son « jeune disciple », lors d’un passage à Oklahoma City en 1939. Barney Kessel va s’installer à Hollywood où il exerce des petits métiers alimentaires. En 1943, Il est membre de l’orchestre, dirigé par Ben Pollack, qui accompagne le show de Chico Marx. Kessel se produit avec de nombreux musiciens de jazz et commence à se faire une solide réputation. En 1944, on peut le voir dans le court métrage Jammin’ the Blues de Gjon Mili, aux côtés de Lester Young et Illinois Jacquet. Il fait partie des big bands de Charlie Barnet et Artie Shaw (1944-1945) tout en continuant une abondante carrière en studio.

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En 1947, Kessell rejoint la troupe de Norman Granz et accompagne Charlie Parker lors de l’enregistrement du fameux « Relaxin’ at Camarillo ». En 1952-1953, il accomplit une376-Django-Barney-Kessel.Jean-Pierre-Leloir-288x340 longue tournée comme guitariste du trio du pianiste Oscar Peterson. Sous le nom des « Poll Winners » (trio réunissant Kessel, le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne), il enregistre quatre albums entre 1957 et 1960 qui connaissent un franc succès. Ici à droite, en 1952 en compagnie de Django. Catalogué un peu hâtivement comme étant un guitariste bebop, Barney Kessel est capable de s’adapter à tous les styles. On peut l’entendre avec des musiciens aussi différents que Louis Armstrong, Nat King Cole, Colemen Hawkins, Lionel Hampton et même Ornette Coleman.  Il est aussi un exceptionnel accompagnateur de chanteuses et on a pu l’entendre aux côtés de Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Anita O’Day et Julie London (c’est lui qui tient la guitare sur le tube de cette dernière « Cry me a river » en vidéo ci-dessus).

En 1992, il est victime d’une grave attaque cérébrale et doit restreindre son activité ce qui l’amène à connaître de sérieux problèmes financiers. Pour l’anecdote, Sacha Distel organise en novembre 2002 au Petit Journal Montparnasse à Paris, un gala exceptionnel de soutien. Barney Kessel s’éteint en mai 2004. Allez merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

SI TU NE VIENS PAS A LA CARDERE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la botanique pour les nuls et du perdreau de l’année réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 3 septembre qui correspond au 17è jour de fructidor dédié à la Cardère. Bon d’accord, vous l’aurez voulu: Si tu ne viens pas à la Cardère…

C‘est une plante qui ne manque pas de piquant, on l’appelle aussi le cabaret à oiseaux à cause de sa capacité à conserver l’eau dans ses feuilles, et qui, paraît-il, serait efficace dans le traîtement de la maladie de Lyme (c’est la maladie la plus fréquente transmise à l’homme par les tiques). Pour cela, il est conseillé de mettre la racine dans de la vodka, et de prendre 3 gouttes matin, midi et soir pendant un mois, puis de continuer 3 jours par mois pendant un an. Allez, cor’une p’tit’ goutte…


Tout à fait autre chose.

C‘est aujourd’hui le jour anniversaire de la disparition de JO JONES: C’est un batteur de jazz afro-américain. Il a eu plusieurs surnoms : « The Main Man », « Le drummer qui joue comme le vent », « Papa Jo ». Il a grandement influencé les batteurs de jazz par son swing. Il est considéré comme l’un des plus grands batteurs dans l’histoire du Jazz et est le premier représentant du four beat. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire ici, les batteurs de jazz n’ont pas la place qu’ils méritent dans l’histoire; Papa Jo est à mes yeux l’un des plus grands.

Il a grandi en Alabama et a débuté sa carrière comme trompettiste et danseur de claquettes. Il a accompagné l’orchestre de Count Basie pendant quinze ans, exceptée la periode 44-46 pendant laquelle il est mobilisé.

Ici on le voit à l’oeuvre avec le Oscar peterson trio. Si c’est pas ça le swing…Je ne m’y connais pas!

Par la suite il va créer son propre groupe le Jo Jones trio et va jouer avec Billie Holidays, Lester Young, Illinois jacquet et bien d’autres.

On dit qu’un jour, Jo Jones envoya une cymbale aux pieds d’un jeune musicien lors d’une session d’improvisation. Ce dernier n’avait pas compris qu’il était temps pour lui de quitter la scène pour laisser sa place à d’autres… Jo Jones ne trouva pas d’autre moyen que celui-ci pour le lui faire comprendre ! Le jeunot s’appelait Charlie Parker !

Amusant non! Mais hélas, malgré la clémence estivale, tout n’est pas aussi drôle. Tiens, en Seine-Saint-Denis, la RATP a affrété un tramway pour « évacuer » 150 Rroms. Des images comme celle là, moi, ça me dérange car elles font remonter à la mémoire des pages noires et honteuses de notre histoire. Bien sur, les policiers qui accompagnaient ces roumains et ces bulgares pour cette mini croisière diront qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres. Comme leurs prédécesseurs qui dirigeaient les bus vers le vel-d’hiv en juillet 1942.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

THAT’S THE JAZZ…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la solitude enchantée et du foie gras poêlé réunis, bonjour !

Vous venez d’apprendre qu’il vous faudra travailler deux années supplémentaires, votre taxe d’habitation a augmenté de 15%, le joint de culasse donne des signes de lassitude et la lombalgie qui vous plie en deux n’a pas l’air de vouloir s’arranger. Prenez un verre de scotch et glissez sur la platine un vieux 33t de Illinois Jacquet, du sax, du vrai.

La vidéo fait un peu « amateur »,ça s’appelle « final performance« , je crois que ça a été tourné à Chicago.


Laissez vous porter. Ce saxophoniste ténor était né un 31 octobre en 1922 en Louisiane. A moitié Sioux et moitié créole, il a joué dans les orchestres de Lionel Hampton, Cab Calloway et count Basie avant de créer son propre big band.
C‘est en Californie qu’il sera remarqué par Nat King Cole et très vite il deviendra célèbre autant pour son style propre, le screeching que pour son fameux chapeau en croûte de porc.  Il a été le premier musicien de jazz à être artiste résident à l’université de Harvard. Il a joué le C-Jam Blues avec le président Bill Clinton sur la pelouse de la Maison Blanche au bal inaugural de Clinton en 1993. Il apparaît dans le court-métrage Jammin’ the blues avec Billie Holiday et Lester Young. Il remplace Lester Young dans l’orchestre de Count Basie en 1946.
La légende dit qu’il insistait pour que son nom soit prononcé « à la française », Jacques. Il est mort d’une crise cardiaque chez lui à New-York en juillet 2004. Je vous recommande Swing’s the thing de 1957 qui a été réédité en CD.

Voila pour un dimanche en musique, le vent s’est calmé mais, ce n’est pas pour autant que je vais aller affronter les hordes de camping-cars au cap Fréhel. Le départ de la route du Rhum se fera sans moi. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

CA C’EST JAZZY…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Barney Kessel est un guitariste de jazz américain, né le 17 octobre 1923 à Muskogee (Oklahoma) et mort le 6 mai 2004 à San Diego (Californie).

Né dans une famille modeste, Barney Kessel s’achète sa première guitare à 12 ans et apprend l’instrument en autodidacte. Dès l’âge de 14 ans, il se produit dans des formations locales. La principale source d’inspiration du jeune musicien est le guitariste Charlie Christian. Il semble d’ailleurs que ce dernier soit allé écouter son « jeune disciple », lors d’un passage à Oklahoma City en 1939. Barney Kessel va s’installer à Hollywood où il exerce des petits métiers alimentaires.

En 1943, Il est membre de l’orchestre, dirigé par Ben Pollack, qui accompagne le show de Chico Marx. Kessel se produit avec de nombreux musiciens de jazz et commence à se faire une solide réputation. En 1944, on peut le voir dans le court métrage « Jammin’ the blues » de Gjon Mili, aux côtés de Lester Young et Illinois Jacquet. Il fait partie des big bands de Charlie Barnet (1944-1945) et Artie Shaw (1945) tout en continuant une abondante carrière en studio.

En 1947, Kessell rejoint la troupe de Norman Granz et accompagne Charlie Parker lors de l’enregistrement du fameux « Relaxin’ at Camarillo ». En 1952-1953, il accomplit une longue tournée comme guitariste du trio du pianiste Oscar Peterson. Sous le nom des « Poll Winners », il enregistre quatre albums entre 1957 et 1960 qui connaissent un franc succès.

Catalogué un peu hâtivement comme étant un guitariste bebop, Barney Kessel est capable de s’adapter à tous les styles. On peut l’entendre avec des musiciens aussi différents que Louis Armstrong, Nat King Cole, Lionel Hampton, Ben Webster, George Benson et même Ornette Coleman. Il est aussi un exceptionnel accompagnateur de chanteuses et on a pu l’entendre aux côtés de Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, et Julie London (c’est lui qui tient la guitare sur le tube de cette dernière « Cry me a river » dans la vidéo).

Dans les années 1960, il se livre à des activité plus commerciales (séances « pop », musiques de films…). En 1973, il revient au jazz. On l’entend, entre autres, dans le quintette « Great guitars » (avec ses confrères Charlie Byrd et Herb Ellis). En 1992, il est victime d’une grave attaque cérébrale et doit restreindre son activité ce qui l’amène à connaître de sérieux problèmes financiers. Pour l’anecdote, Sacha Distel organise en novembre 2002 au Petit Journal Montparnasse à Paris, un gala exceptionnel de soutien. Barney Kessel s’éteint en juin 2004.

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Errata: Une erreur de photographie s’est glissée dans le post d’hier. A propos du prix Jean Vigo, c’est Pénélope Lévèque qui apparait, jeune actrice dans le court métrage de Katell Quillévéré « Imprudence » en 2007. Voici la bonne photo et,la réalisatrice est, ma foi, toute aussi séduisante. Gageons que son film saura séduire le jury Cannois.

Allez, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Demain je vous présente un groupe musical qui vaut le détour mais…A chaque jour suffit sa peine et, peut-être êtes vous comme Bernard Shaw qui préférait un quart d’heure de mauvaise musique à une demie heure de bonne ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.