Résultat de recherche pour “Georges PALANTE”

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Georges PALANTE


philosophe libertaire. Il fut le professeur de Louis GUILLOU
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La raison pure… Vraiment !

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la raison pure et du miel d’acacia réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 05 août 2015, dix-huitième jour de Thermidor dédié à l’amande. Si je vous dis que l’amande est incontournable dans la fabrication des coucougnettes, je vois déjà votre sourire en demi teinte, expression de votre esprit dépravé, et pourtant. Une les-coucougnettes-300x228coucougnette est une confiserie faite avec des amandes, de la pâte d’amande et du chocolat. La coucougnette est fabriquée à base d’amandes fraîches broyées au sucre de canne, mélangées à des amandes grillées caramélisées avec quelques gouttes d’eau-de-vie de gingembre et une rasade d’armagnac. Le cœur de la coucougnette est une amande douce entière grillée et enrobée de chocolat noir grand cru. Elle est roulée à la main et trempée dans du jus de framboise pour lui donner cette couleur rosée. Les plus célèbres sont sans doute « les coucougnettes du vert galant » que les mauvais esprits se sont empressé de traduire par « les roubignoles d’Henri IV ».

Je cherchais une opportunité pour évoquer devant vous ce philosophe cher à mon cœur et à mon esprit: Georges Palante. C’est aujourd’hui la date anniversaire de sa disparition:le 05 Août 1925 à Hillion (22). Philosophe et libertaire, prônant un individualisme aristocratique, il découvre dès l’adolescence qu’il est atteint d’une maladie rare et invalidante, l’acromégalie, dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des membres qui l’incite à Palantes’isoler. Après des études à Arras, Paris et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’œuvre de Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée, mais élégante, de la résistance ». En 1911, il entame pour le « Mercure de France » une chronique philosophique. En 1916, à St-Brieuc où il exercera jusqu’à sa retraite, il fait la connaissance de l’écrivain Louis Guilloux. Celui-ci s’inspirera de la vie de Georges Palante dans son roman « Le sang noir » 1935.

J’ai eu le bonheur de rencontrer Louis Guilloux quelques années avant sa mort par l’intermédiaire d’un ami de Saint-Brieuc lui même professeur, historien et néanmoins Franc-maçon. Guillou avait encore pour Palante une immense affection et un profond respect. Son personnage de Cripure, c’est Georges Palante, son professeur de philosophie au lycée de St-Brieuc. Il était un fanatique de la Critique de la raison pure de Kant, d’où la contrepèterie : Cripure de la raison tique… En 1925, le pessimisme prenant le pas sur la lutte, Palante Guilloumet fin à ses jours en se tirant une balle dans la tempe. Palante fait le constat qu’il existe des antinomies entre l’individu et la société, et que ces dernières ne peuvent en aucun cas être résolues. Pour autant, Palante ne condamne pas l’idée même de société, et il préfère opposer à cette dernière un combat que mènera chaque individu, afin d’éviter pour ces derniers de tomber dans les pièges que tend la société. Ainsi, sa vision de l’individualisme se veut constructiviste : il faut construire l’individu, afin de lui permettre de vivre au sein de la société, tout en évitant que cette dernière ne le broie. Ainsi, Palante se déclare « athée social », condamnant l’esprit grégaire qu’il n’aura de cesse de pourfendre tout au long de sa vie… Je trouve qu’il y a du Palante chez michel Onfray aujourd’hui. Voila qui me plait bien et qui ne va pas déparer aux cimaises de notre galerie de portraits.

Allez, vous revenez quand vous voulez, la clé est sur la porte ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

Critique de la raison…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la raison pure et du miel d’acacia réunis, bonjour !

Nous sommes le mardi 20 novembre 2012, 30è jour de Brumaire dédié au rouleau (l’engin agricole).

Je cherchais une opportunité pour évoquer devant vous ce philosophe cher à mon coeur et à mon esprit: Georges Palante. Profitons du 150è  anniversaire de sa naissance, 20 novembre 1862, pour en dire quelques mots. Philosophe et libertaire, prônant un individualisme aristocratique, il découvre dès l’adolescence quil est atteint d’une maladie rare et invalidante, l’acromégalie, dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des membres qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée, mais élégante, de la résistance ». En 1911, il entame pour le « Mercure de France » une chronique philosophique. En 1916, à St-Brieuc où il exercera jusqu’à sa retraite, il fait la connaissance de l’écrivain Louis Guilloux. Celui-ci s’inspirera de la vie de Georges Palante dans son roman « Le sang noir » 1935.

J’ai eu le bonheur de rencontrer Louis Guilloux quelques années avant sa mort par l’intermédiaire d’un ami historien de Saint Brieuc. Il avait encore pour Palante une immense affection et un profond respect. Son personnage de Cripure, c’est Georges Palante, son professeur de philosophie au lycée de St Brieuc. Il était un fanatique de la Critique de la raison pure de Kant, d’où la contrepèterie : Cripure de la raison tique… En 1925, le pessimisme prenant le pas sur la lutte, Palante met fin à ses jours en se tirant une balle dans la tempe. Palante fait le constat quil existe des antinomies entre l’individu et la société, et que ces dernières ne peuvent en aucun cas être résolues. Pour autant, Palante ne condamne pas l’idée même de société, et il préfère opposer à cette dernière un combat que mènera chaque individu, afin d’éviter pour ces derniers de tomber dans les pièges que tend la société. Ainsi, sa vision de l’individualisme se veut constructiviste : il faut construire lindividu, afin de lui permettre de vivre au sein de la société, tout en évitant que cette dernière ne le broie. Ainsi, Palante se déclare « athée social », condamnant l’esprit grégaire qu’il n’aura de cesse de pourfendre tout au long de sa vie.. .Voila qui me plait bien et qui ne va pas déparer aux cimaises de notre galerie de portraits.

Allez, vous revenez quand vous voulez, la clé est sur la porte ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

 

En effet, le 1er janvier 1959, voit la naissance de Michel ONFRAY, à Argentan.Philosophe hédoniste et libertaire, professeur et écrivain.Issu d’une modeste famille ouvrière, il est placé à 10 ans en pension dans un orphelinat religieux, ce qui fera de lui un révolté. Durant l’adolescence, il découvre les penseurs libertaires et expérimente la dure réalité de la condition ouvrière en travaillant dans une fromagerie industrielle. Il poursuit ensuite des études de philosophie et obtient un doctorat. A partir de 1983, il commence à enseigner la philosophie dans un lycée technique de Caen.En 1987, il est victime d’un infarctus, il se met ensuite à écrire et à publier. En 1989, un premier ouvrage: « Le Ventre des philosophes » voit le jour, suivi rapidement de nombreux autres essais: « L’Art de jouir »(1991), « La sculpture de soi »(1993), « Politique du rebelle »(1997), etc. Il revendique ouvertement dans ses livres et dans des articles de presse son anarchisme individualiste, amour-libriste, et même son refus de procréer, mais ne remet pas en cause le principe électoral (nobody perfect).En Juin 2002, il démissionne de l’Education nationale qu’il juge féodale et policière « La haine de Mai-68 n’a jamais été aussi vivace qu’aujourd’hui. l’Education nationale semble préparer un retour aux vieilles valeurs. » Renouant avec l’histoire de la pédagogie libertaire, il crée 4 mois plus tard, à Caen, une « Université populaire » ouverte à tous et entièrement libre et gratuite. Elle a pour but de « démocratiser la culture, vécue comme auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale ».Il élabore dans son oeuvre une philosophie hédoniste et individualiste libertaire inspirée de Nietzsche et des philosophes antiques ou plus près de nous de Georges Palante. « L’autorité m’est insupportable, la dépendance invivable, la soumission impossible »

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des années bissextiles et de la pizza trois fromages réunies, bonjour !

Nous nous retrouvons donc en ce 1er janvier 2012 dans les vapeurs à peine dissipées de cette nuit d’ivresse pour un nouveau parcours. Après moultes hésitations, le cénobite a décidé de poursuivre cette aventure à laquelle vous êtes forcément associés. Pas de lecteur, pas de blogueur, aurait dit mon aïeule qui ne voulait jamais s’en laisser compter… Nous sommes le 12è jour du mois de nivôse dédié à l’argile.

Joignez vous à moi pour souhaiter un bon anniversaire à Michel ONFRAY.

En effet, le 1er janvier 1959, voit la naissance de Michel ONFRAY, à Argentan.
Philosophe hédoniste et libertaire, professeur et écrivain.
Issu d’une modeste famille ouvrière, il est placé à 10 ans en pension dans un orphelinat religieux, ce qui fera de lui un révolté. Durant l’adolescence, il découvre les penseurs libertaires et expérimente la dure réalité de la condition ouvrière en travaillant dans une fromagerie industrielle. Il poursuit ensuite des études de philosophie et obtient un doctorat. A partir de 1983, il commence à enseigner la philosophie dans un lycée technique de Caen.
En 1987, il est victime d’un infarctus, il se met ensuite à écrire et à publier. En 1989, un premier ouvrage: « Le Ventre des philosophes » voit le jour, suivi rapidement de nombreux autres essais: « L’Art de jouir »(1991), « La sculpture de soi »(1993), « Politique du rebelle »(1997), etc. Il revendique ouvertement dans ses livres et dans des articles de presse son anarchisme individualiste, amour-libriste, et même son refus de procréer, mais ne remet pas en cause le principe électoral (nobody perfect).
En Juin 2002, il démissionne de l’Education nationale qu’il juge féodale et policière « 
La haine de Mai-68 n’a jamais été aussi vivace qu’aujourd’hui. l’Education nationale semble préparer un retour aux vieilles valeurs. » Renouant avec l’histoire de la pédagogie libertaire, il crée 4 mois plus tard, à Caen, une « Université populaire » ouverte à tous et entièrement libre et gratuite. Elle a pour but de « démocratiser la culture, vécue comme auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale ».
Il élabore dans son oeuvre une philosophie hédoniste et individualiste libertaire inspirée de Nietzsche et des philosophes antiques ou plus près de nous de
Georges Palante.
« L’autorité m’est insupportable, la dépendance invivable, la soumission impossible »

Il vient de faire paraître L’ordre libertaire – la vie philosophique d’Albert Camus chez Flammarion. Il y trace le portrait d’un Camus proudhonien et libertaire, un Camus anticolonialiste de la première heure, un Camus en lutte contre les féodalités financières, un Camus concrètement révolutionnaire…(Aude Lancelin dans Marianne). Précipitez vous chez votre libraire.

Allez, encore une fois, tous mes vœux vous accompagnent, portez vous bien et à demain peut-être.

Philosophe prônant un individualisme aristocratique et libertaire, adolescent, il découvre qu’il est atteint d’une maladie rare et invalidante, l’acromégalie (dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des membres) qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée, mais élégante, de la résistance ».

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
de la raison pure et du miel d’acacia réunis, bonjour !

Je
cherchais une opportunité pour évoquer devant vous ce philosophe
cher à mon coeur et à mon esprit: Georges Palante. Profitons de ce
jour anniversaire de sa naissance, 20 novembre 1862, pour en dire
quelques mots.

Philosophe
prônant un individualisme aristocratique et libertaire, adolescent,
il mais élégante, de la résistance".">découvre qu’il est atteint d’une maladie rare et invalidante,
l’acromégalie (dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des
membres) qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris
et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à
Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de
Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une
philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée,
mais élégante, de la résistance
« .

En
1911, il entame pour le « Mercure de France » une chronique
philosophique. En 1916, à St-Brieuc (où il exercera jusqu’à sa
retraite), il fait la connaissance de l’écrivain Louis Guilloux.
Celui-ci s’inspirera de la vie de Georges Palante dans son roman « Le
sang noir
« (1935). J’ai eu le bonheur de rencontrer Louis
Guilloux quelques années avant sa mort par l’intermédiaire d’un ami
historien de Saint Brieuc. Il avait encore pour Palante une immense
affection et un profond respect. Son personnage de Cripure, c’est
Georges Palante, son professeur de philosophie au lycée de St
Brieuc. Il était un fanatique de la mais élégante, de la résistance".">Critique de la raison pure de
Kant, d’où la contrepèterie :
Cripure
de la raison tique…

En
1925, le pessimisme prenant le pas sur la lutte, Palante met fin à ses
jours en se tirant une balle dans la tempe.

Palante
part du constat qu’il existe des antinomies entre l’individu et la
société, et que ces dernières ne peuvent en aucun cas être
résolues. Pour autant, Palante ne condamne pas l’idée même de
société, et il préfère opposer à cette dernière un combat que
mènera chaque individu, afin d’éviter pour ces derniers de tomber
dans les pièges que tend la société. Ainsi, sa vision de
l’individualisme se veut constructiviste : il faut construire
l’individu, afin de lui permettre de vivre au sein de la société,
tout en évitant que cette dernière ne le broie. Ainsi, Palante se
déclare « athée social », condamnant l’esprit grégaire
qu’il n’aura de cesse de pourfendre tout au long de sa vie…

Voila qui me plait bien et qui ne va pas déparer aux cimaises de notre galerie de portraits. Allez, vous revenez quand vous voulez, la clé est sur la porte ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.