Résultat de recherche pour “Georges COCHON”

Page 1 de 1

Photo de l'artiste Georges COCHON

Georges COCHON


Anarchiste qui inventa "le droit au logement" avant l'heure. Célèbre pour organiser des déménagements à la cloche de bois.
Voir la page wikipédia de l'artiste Georges COCHON


Copain comme Cochon…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des Penn-Sardinn et du thé au jasmin réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 12 avril 2017, 23è jour de Germinal dédié au pen sardinmarronnier. Le Penn-sardinn désigne l’habitant de Douarnenez (29) tandis que la penn-sardinn désigne la coiffe que portaient les belles douarnenistes dont mon aïeule souvent citée ici. Hier soir ARTE consacrait sa soirée à l’anarchisme; chose suffisamment rare pour être soulignée. Merci à l’ami Rem* pour m’avoir signalé ce programme.

Le 12 avril 1913, à Paris. L’anarchiste Georges COCHON (fondateur de la Fédération nationale des locataires) à la tête d’une manifestation de plusieurs milliers de sans-logis, investit l’Hôtel de Ville pour réclamer « Le droit au logement pour tous ». Le 25 avril 1959, mort de Georges Alexandre COCHON (né le 26 mars 1879 à Chartres). Militant libertaire et secrétaire de la « Fédération des Locataires ». Le 15 février 1911, il est nommé à la tête de l’Union syndicale des locataire et part en guerre contre « Monsieur Vautour » (le propriétaire). La principale activité de ce syndicat est d’aider les locataires en difficulté à déménager « à la cloche de bois » (clandestinement), puis à investir des logements 250px-Georges-cochoninoccupés, en faisant un raffut du tonnerre « le raffut de la Saint Polycarpe » afin d’effrayer les bourgeois. Cochon devient alors très populaire et profite de toutes les occasions pour faire connaître sa lutte en faveur des plus démunis. Des artistes comme Steinlein ou le chansonnier Charles D’Avray lui prêtent leur concours. Le 31 janvier 1912, il est lui-même expulsé de son logement, après l’avoir transformé en « Fort Cochon » ce qui provoquera une bataille rangée avec la police. Le 23 mars 1912, il investit l’Hôtel de ville de Paris, avec plusieurs familles sans-logis. Les actions directes se multiplient; les 8 et 9 avril, il tente de « réquisitionner » la caserne du Château d’eau, à Paris, pour y reloger une cinquantaine de familles. Amendes et peines de prison pleuvent sur la tête de Cochon, mais qu’importe, il ne se laisse pas intimider. A l’occasion des élections municipales de mai 1912, il cède à l’électoralisme, ce qui provoquera son exclusion du syndicat, et le coupera de ses amitiés libertaires. Il ne désarme pas pour autant et crée « la Fédération Nationale et International des Locataires » et poursuit son combat et occupe le ministère de l’Intérieur, l’église de la Madeleine, la bourse, etc.

Le 21 juillet 1913, il prend possession, avec plusieurs familles nombreuses, de l’hôtel particulier loué par le Comte de La Rochefoucauld. Hôtel, dont ils seront finalement expulsés le 28 juillet. Mobilisé en 1914, il déserte en 1917. Arrêté, il est condamné à 3 ans cochon 2de travaux publics. Après guerre, il reprendra ses activités militantes, avant de se retirer. »Tous les locataires doivent s’unir pour lutter contre les privilèges des propriétaires ». Lire le livre très documenté de Patrick Kamoun : « V’là Cochon qui déménage ». A noter que Georges Cochon a publié à Paris en 1917 un journal hebdomadaire « Le Raffut » Journal d’action, Organe du syndicat des locataires, publication qu’il reprendra après-guerre entre 1921 et 1922 avec divers sous-titre dont : « Organe de combat et de défense sociale, politique, économique et financière, paraissant le samedi. »

Sacré bonhomme comme on n’en fait plus; allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Copain comme Cochon…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la mécanique quantique et du bacalao réunis, bonjour ! Nous sommes le vendredi 25 avril 2014, sixième jour de Aquilegia_jfgFloréal dédié à l’ancolie. Néanmoins soyez indulgent envers ceux qui vous diront qu’en réalité nous sommes le vendredi 6 Palotin 141 – Ste Oneille, gourgandine; ce sont des pataphysiciens. Quand aux bretons bretonnants de Cornouaille et de Léon, ils sont persuadés qu’aujourd’hui est la St Gourloez…

Le 25 avril 1959, mort de Georges Alexandre COCHON (né le 26 mars 1879 à Chartres). Militant libertaire et secrétaire de la « Fédération des Locataires ». Le 15 février 1911, il est nommé à la tête de l’Union syndicale des locataire et part en guerre contre « Monsieur Vautour » (le propriétaire). La principale 250px-Georges-cochonactivité de ce syndicat est d’aider les locataires en difficulté à déménager « à la cloche de bois » (clandestinement), puis à investir des logements inoccupés, en faisant un raffut du tonnerre « le raffut de la Saint Polycarpe » afin d’effrayer les bourgeois. Cochon devient alors très populaire et profite de toutes les occasions pour faire connaître sa lutte en faveur des plus démunis. Des artistes comme Steinlein ou le chansonnier Charles D’Avray lui prêtent leur concours. Le 31 janvier 1912, il est lui-même expulsé de son logement, après l’avoir transformé en « Fort Cochon » ce qui provoquera une bataille rangée avec la police. Le 23 mars 1912, il investit l’Hôtel de ville de Paris, avec plusieurs familles sans-logis. Les actions directes se multiplient; les 8 et 9 avril, il tente de « réquisitionner » la caserne du Château d’eau, à Paris, pour y reloger une cinquantaine de familles. Amendes et peines de prison pleuvent sur la tête de Cochon, mais qu’importe, il ne se laisse pas intimider. A l’occasion des élections municipales de mai 1912, il cède à l’électoralisme, ce qui provoquera son exclusion du syndicat, et le coupera de ses amitiés libertaires. Il ne désarme pas pour autant et crée « la Fédération Nationale et International des Locataires » et poursuit son combat et occupe le ministère de l’Intérieur, l’église de la Madeleine, la bourse, etc.

Le 21 juillet 1913, il prend possession, avec plusieurs familles nombreuses, de l’hôtel particulier loué par le Comte de La f1.highresRochefoucauld. Hôtel, dont ils seront finalement expulsés le 28 juillet. Mobilisé en 1914, il déserte en 1917. Arrêté, il est condamné à 3 ans de travaux publics. Après guerre, il reprendra ses activités militantes, avant de se retirer. »Tous les locataires doivent s’unir pour lutter contre les privilèges des propriétaires ». Lire le livre très documenté de Patrick Kamoun : « V’là Cochon qui déménage ». A noter que Georges Cochon a publié à Paris en 1917 un journal hebdomadaire « Le Raffut » Journal d’action, Organe du syndicat des locataires, publication qu’il reprendra après-guerre entre 1921 et 1922 avec divers sous-titre dont : « Organe de combat et de défense sociale, politique, économique et financière, paraissant le samedi. »

Sacré bonhomme comme on n’en fait plus; allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

La fille de Londres…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

, , , , , ,

Amis des droits de l’homme et de la marine à voile réunis, bonjour ! Nous voici le samedi 29 juin 2013 c’est à dire le 11è jour du mois de Messidor, généralement consacré à la coriandre. Les étymologistes se disputent à propos de l’origine du mot: Grecs pour les uns, de source Mycéenne pour les autres – Koriadnon, pour54685429_p Ariane la fille de Minos – En arabe le mot se dit Kuzbur, même si dans l’Algérois on dit hachiche qui veut dire littéralement: Herbe. Mais, même bien  séchée, je vous déconseille de la fûmer. La coriandre se marie très bien avec les carrottes sous toutes les formes. Mais ça le fait aussi avec les patates.  Avec l’été venu, imaginez une petite salade de pommes de terre au cumin, légèrement citronnée et parsemée de coriandre; un vrai régal qui mériterait un article chez Madame « dans ma cuizine ». La coriandre c’est comme le cochon, tout est bon de la feuille à la racine en passant par la fleur et la graine. On lui prête même des vertus antiseptiques dans les bains de bouche destinés à calmer les douleurs dentaires et ça, ça m’intéresse…

Tiens, je m’aperçois que c’est aussi le jour anniversaire de la disparition d’une grande dame de la chanson: Germaine MONTERO. Germaine Heygel naît à imagesParis le 22 octobre 1909, d’un père alsacien et d’une mère normande. Elle passe les premières années de sa vie à Montrouge en banlieue parisienne. Après des études au lycée de Versailles et un séjour en Grande-Bretagne, elle se rend en Espagne au début des années trente et suit des cours à l’université de Valladolid. À Madrid, où elle habite par la suite, elle rencontre le poète et dramaturge Frederico Garcia Lorca. Il la fait débuter au théâtre en 1932-1933 dans l’interprétation des grands classiques espagnols. De retour à Paris après le coup d’État franquiste de 1936, elle prend le pseudonyme de Montero. En 1938, elle se révèle au public parisien dans la pièce Font aux Cabres de Lope de Vega. Elle joue ensuite dans Noces de sang de Garcia Lorca et dans Divines Paroles de Valle Inclan.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

En 1939, elle débute en tant que chanteuse dans le cabaret d’Agnès Capri en y interprétant un florilège de chansons populaires espagnoles. Germaine Montero mènera toujours de front et avec un égal succès ses carrières de comédienne et de chanteuse. Au théâtre, elle joue Pirandello, Cocteau, Brecht (Mère Courage), Anouilh, Claudel, Montherlant… En 1947, elle participe à la création du festival images-1d’Avignon aux côtés de Jean Vilar. Elle entre par la suite au TNP qu’il dirige. Au cinéma, elle tourne dans de nombreux films, dont Le soleil a toujours raison (1943, de Pierre Billon, adaptation et dialogues de Jacques Prévert), Lady Paname (1950, Henri Jeanson), Monsieur Ripois (1954, René Clément), Mélodie en sous-sol (1963, Henri Verneuil). En dehors des chansons espagnoles qui firent son succès, Germaine Montero mit sa voix au service des grands auteurs français. Elle est l’interprète fétiche de Pierre Mac OrlanJe peux vous raconter, Ça n’a pas d’importance, La Chanson de Margaret, La Fille de Londres (titre repris par Juliette Gréco et Catherine Sauvage). Comme Yves Montand, Patachou, Cora Vaucaire, Mouloudji et d’autres chanteurs de la Rive gauche, elle a interprété les chansons de Jacques Prévert et Joseph Kosma (Barbara, Les Enfants qui s’aiment, Les Feuilles mortes, En sortant de l’école, Et puis après – Je suis comme je suis). Elle a aussi chanté Léo Ferré (Paris Canaille, Le Piano du pauvre), Mouloudji et Georges Van Parys (Un jour tu verras) et Léon Xanrof. Son répertoire contient par ailleurs des chansons plus anciennes : La Semaine sanglante Jean-Baptiste Clément, 1871, Nini peau de chien (Aristide Bruant, 1904), Du gris (Benech et Dumont, 1920), La Butte rouge (Montéhus, 1922), La Java Bleue (Vincent Scotto et Geo Koger, 1938). En mars 1955, elle enregistre dix chansons de Pierre-Jean de Béranger, parmi lesquelles Les Cinq Étages, Les Gueux, À mes amis devenus ministres et Ma grand-mère. Sources

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

LA MECHE EST DITE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,


Amis
des droits de l’homme et de la marine à voile réunis, bonjour !


Nous
voici le 29 juin c’est à dire le 11è jour du mois de Messidor,
généralement consacré à la coriandre. Les étymologistes se
disputent à propos de l’origine du mot: Grecs pour les uns, de
source Mycéenne pour les autres – Koriadnon, pour Ariane la fille
de Minos – En Arabe le mot se dit
Kuzbur,
même si dans l’Algérois on dit
hachiche
qui veut dire littéralement:
Herbe.
Mais, même bien  séchée, je vous déconseille de la fûmer. La
coriandre se marie très bien avec les carrottes sous toutes les
formes. Mais ça le fait aussi avec les patates.  Avec l’été venu,
imaginez une petite salade de pommes de terre au cumin, légèrement
citronnée et parsemée de coriandre; un vrai régal qui mériterait
un article chez Madame « dans ma cuizine ». La coriandre
c’est comme le cochon, tout est bon de la feuille à la racine en
passant par la fleur et la graine. On lui prête même des vertus
antiseptiques dans les bains de bouche destinés à calmer les
douleurs dentaires et ça…Ca m’intéresse.

Pour
ceux qui s’intéressent à la littérature gastronomique, je leur
conseille:
Bouquet de
coriandre
, publié en
2007 et écrit par Rachel SAMOUL, un recueil de treize  nouvelles, où
la coriandre joue un rôle essentiel.


Enfin
une bonne nouvelle.


« A
partir de septembre, parution d’un nouvel hebdo satirique: Le nouveau
journal s’appellera
La
Mèche
 (on
vous laisse imaginer les jeux de mots et les déclinaisons graphiques
que les dessinateurs ont commencé à nous proposer). Vous y
retrouverez une bonne partie des chroniqueurs et dessinateurs que
vous aimiez dans Siné Hebdo.
Déjà, Jiho, Guy Bedos, Marc Large,
Berth, Laure Noualhat, Noël Godin, Aranega, Flav’, Jean-Pierre
Bouyxou, Laurence Romance, Miguel Benasayag, Vuillemin, Martin, Caza,
André Langaney, Lindingre, Anne Steiger, Etienne Liebig, Avoine,
Carali, Faujour, Pierre Concialdi, Georges Yoram Federmann,
Decressac, Jeanne Folly, Charles Fontaine, Carlo Santulli, Goubelle,
Nathalie Gathié, Gudule, Thierry Pelletier, Miss. Tic, Mix &
Remix, Rémi ont répondu favorablement à notre appel !
Christophe
Alévêque, Frédéric Bonnaud, Loup, Patrick Raynal et bien d’autres
devraient nous rejoindre rapidement.
Sans compter de nouvelles
signatures que vous découvrirez très bientôt et… et… et…
SINE en personne, qui semble bien décidé à poursuivre sa Zone
(actuellement sur internet) dans La Mèche !! Si !! »


Voilà,
c ‘est pas réjouissant ça, c’est pas fantastique ça mes bodys
boys ?

Quand je vous dis qu’il ne faut désespérer de rien ! Une autre bonne nouvelle, c’est la démission du président de la fédération Française de fouteballe. Quand bien même il serait remplacé par un clone, c’est une bonne chose de voir ses barons de la baballe retourner sur les terres qu’ils n’auraient jamais dû quitter.

Allez voila pour ce mardi matin ensoleillé. Si le coeur vous en dit, vous pouvez voter pour ce blog qui est, à n’en pas douter, votre blog préféré. C’est au bas de la colonne de droite. C’est vrai que cela « booste » la fréquentation, le revers de la médaille c’est que cela génère aussi de la pub pas du tout désirée par l’auteur. On va faire avec et puis un jour viendra où les « cénobites tranquilles » pourront s’en passer. En attendant ces jours heureux, je vais arroser ma coriandre, portez vous bien et à demain peut-être.