Résultat de recherche pour “Gaston MONTEHUS”

Page 1 de 1

Photo de l'artiste Gaston MONTEHUS

Gaston MONTEHUS


Chansonnier à qui l'on doit entre autres" La butte rouge"
Voir la page wikipédia de l'artiste Gaston MONTEHUS


La butte rouge…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la musique baroque et de la flûte boulangère réunies, bonjour ! Nous sommes le Lundi 09 juillet de l’an de grâce 2018 et vochapelle Kirious êtes encore devant votre ordinateur. Ce jour est le 21è de messidor dédié à la menthe. En Bretagne c’est la saint Kirio. Petit saint local compagnon de Efflam (la grève de St Efflam est aujourd’hui malheureusement célèbre pour ses algues vertes) qui évangélisa la Cornouaille. Il existe à Trédrez-Locquémeau (22) une chapelle dédiée à Kirio et qui est d’ordinaire pleine de clous. Le bon saint est en effet censé favoriser la guérison des furoncles.

Connaissez vous Gaston Mardochée Brunswick? Non ! Si je vous dis Montéhus, ça vous aide? Non plus ! Et si je vous dis « la butte rouge »… Ah, vous voyez. Montéhus est un chansonnier de la belle époque (il n’aurait pas tenu longtemps à France-Inter), on lui doit notamment gloire au 17èmela butte rouge – Montéhus est né peu après la Commune un 9 juillet 1872, il est mort en 1952. Il publie sa première chanson en 1897 et choisit son pseudonyme plus facile à montehusporter que son nom dans un contexte de fort antisémitisme. A cette époque, la chanson a une place importante dans la culture populaire. Le temps des cerises, l’internationale, les anarchistes de Chicago, le chant du vote… On les doit à des auteurs comme Pottier, Gaston Couté ou Jean-Baptiste Clément dont je vous parle de temps à autre. Dans ses chansons, Montéhus s’oppose à la guerre, à l’exploitation capitaliste, à l’hypocrisie religieuse: « au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent. » C’est d’une actualité déconcertante. Il a aussi défendu la cause des femmes de façon remarquable. La grève des mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905. Ce n’est qu’en 1923 qu’il composera la butte rouge qui fait référence à la butte de Bapaume (et non pas à la Commune), théâtre de violents combats sur le front de la Somme. Il est mort en 1952, oublié de tous.

Et bien, il méritait bien une petite place dans notre galerie de portraits. Faudra publier cela un jour pour la culture de nos petits enfants. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

La butte rouge…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la chanson réaliste et du poireau vinaigrette réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 09 Juillet 2017, 21è jour de Messidor dédié à la menthe.

Connaissez vous Gaston Mardochée Brunswick? Non ! Si je vous dis Montéhus, ça vous aide? Non plus ! Et si je vous dis « la butte rouge »…Ah, vous voyez. Montéhus est un chansonnier de la belle époque (il n’aurait pas tenu longtemps à France-Inter), on lui doit notamment gloire au 17ème la butte rouge – Montéhus est né peu après la Commune un 9 juillet 1872, il est mort en 1952. Il publie sa première chanson en 1897 et choisit son pseudonyme plus facile à porter que son nom dans un contexte de fort antisémitisme. A cette époque, la montéhuschanson a une place importante dans la culture populaire. Le temps des cerises, l’internationale, les anarchistes de Chicago, le chant du vote… On les doit à des auteurs comme Pottier, Gaston Couté ou Jean-Baptiste Clément dont je vous parle de temps à autre. Dans ses chansons, Montéhus s’oppose à la guerre, à l’exploitation capitaliste, à l’hypocrisie religieuse: « au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent. » C’est d’une actualité déconcertante. Il a aussi défendu la cause des femmes de façon remarquable.

La grève des mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905. Ce n’est qu’en 1923 qu’il composera la butte rouge qui fait référence à la butte de Bapaume (et non pas à la Commune), théâtre de violents combats sur le front de la Somme. Il est mort en 1952, oublié de tous.

Et bien, il méritait bien une petite place dans notre galerie de portraits. Faudra publier cela un jour pour la culture de nos petits enfants. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

La butte rouge, c’est son nom…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la chanson réaliste et du poireau vinaigrette réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 09 Juillet 2016, 21è jour de Messidor dédié à la menthe.

Connaissez vous Gaston Mardochée Brunswick? Non ! Si je vous dis Montéhus, ça vous aide? Non plus ! Et si je vous dis « la butte rouge »…Ah, vous voyez. Montéhus est un chansonnier de la belle époque (il n’aurait pas tenu longtemps à France-Inter), on lui doit notamment gloire au 17ème la butte rouge – Montéhus est né peu après la Commune un 9 juillet 1872, il est mort en 1952. Il publie sa première chanson en 1897 et choisit son pseudonyme plus facile à porter que son nom dans Montéhusun contexte de fort antisémitisme. A cette époque, la chanson a une place importante dans la culture populaire. Le temps des cerises, l’internationale, les anarchistes de Chicago, le chant du vote… On les doit à des auteurs comme Pottier, Gaston Couté ou Jean-Baptiste Clément dont je vous parle de temps à autre. Dans ses chansons, Montéhus s’oppose à la guerre, à l’exploitation capitaliste, à l’hypocrisie religieuse: « au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent. » C’est d’une actualité déconcertante. Il a aussi défendu la cause des femmes de façon remarquable. La grève des mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905. Ce n’est qu’en 1923 qu’il composera la butte rouge qui fait référence à la butte de Bapaume (et non pas à la Commune), théâtre de violents combats sur le front de la Somme. Il est mort en 1952, oublié de tous.

Et bien, il méritait bien une petite place dans notre galerie de portraits. Faudra publier cela un jour pour la culture de nos petits enfants. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

La butte rouge…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

, , , ,

Amis du calembour d’origine et du camembert de Normandie réunis, bonjour ! Voici donc le dernier jour de la dernière semaine du dernier mois de cette année 2015 qui n’en finit pas de disparaître… Dans notre calendrier républicain, c’est le 11è jour de nivôse, dédié au granit. Sauf pour les pataphysiciens pour qui le 31 Décembre 2015 est en réalité le Mardi 3 Décervelage 143 – Astu.

Je voulais terminer cette année en citant un chansonnier disparu de nombreuses mémoires. Connaissez vous Gaston Mardochée Brunswick? Non ! Si je vous dis Montéhus, ça vous aide? Non plus ! Et si je vous dis « la butte rouge »… Ah, vous voyez. Montéhus est un chansonnier de la belle époque (il n’aurait pas tenu longtemps à France-Val-Inter), on lui MONTEHUS1doit notamment gloire au 17ème la butte rouge – Montéhus est né peu après la Commune un 9 juillet 1872 (aîné d’une fratrie de 22 enfants), il est mort en décembre 1952. Il publie sa première chanson en 1897 et choisit son pseudonyme plus facile à porter que son nom dans un contexte de fort antisémitisme. A cette époque, la chanson a une place importante dans la culture populaire. Le temps des cerises, l’internationale, les anarchistes de Chicago, le chant du vote… On les doit à des auteurs comme Pottier, Gaston Couté ou Jean-Baptiste Clément dont je vous parle de temps à autre.

Dans ses chansons, Montéhus s’oppose à la guerre, à l’exploitation pf_montehus_on_est_en_republique_02_jfpcapitaliste, à l’hypocrisie religieuse: « au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent. ». C’est d’une actualité déconcertante. Il a aussi défendu la cause des femmes de façon remarquable. La grève des mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905. Ce n’est qu’en 1923 qu’il composera la butte rouge qui fait référence à la butte de Bapaume  en Champagne (et non la Butte Montmartre comme peut le laisser croire le premier couplet) , théâtre de violents combats sur le front de la Somme. Il est mort en 1952, oublié de tous.

Allez, portez vous bien, Je vous adresse tous mes vœux et à l’année prochaine… Peut-être.

Germain et la vache enragée…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

, , , ,

Amis de la tautologie et du bœuf miro(n)ton réunis, bonjour  Nous sommes le Samedi 31 octobre 2015, 10è jour de brumaire dédié à la charrue… C’est aussi le jour anniversaire de la disparition d’un artiste, peintre et graveur sur bois, qui a toute sa place dans notre galerie de portraits.

Fils d’un jardinier, Germain Delatousche avait commencé à dessiner vers sept ou huit ans, reproduisant des dessins d’illustrés, alors qu’un accident à la jambe l’avait immobilisé au lit pendant trois ans et lui fera delatousche_ggarder toute sa vie une jambe raide. Il désirait devenir peintre, et il insista tellement qu’il fut mis en apprentissage à Chartres, où il s’initia au métier de peintre verrier. En 1915 suite à la guerre, l’atelier ayant fermé ses portes, Delatousche dut, pour vivre, s’astreindre aux tâches les plus diverses. Membre des Jeunesses syndicalistes du 15ème arrondissement, il était allé, pendant la guerre, avec quelques compagnons, au café concert Excelsior, près de la place d’Italie, pour assister à un concert de Montéhus et lui réclamer vainement et bruyamment les chansons antimilitaristes Les soldats du 17ème et La Grève des mères

En mai 1921, il entrait au cabaret montmartrois La Vache Enragée de Jules Depaquit, Roger Toziny et Maurice Hallé. « Germain Delatousche, jeune pâtre de La Vache », écrit J.-D. Maublanc, « remplissait lescavalcade Montmartre verres, soutenait les chœurs, ordonnait les cimaises. Il cumulait avec ses fonctions de bistrot, celles de metteur en page, de collaborateur et d’accrocheur de toiles d’amis. C’est dans ce cabaret, qui devint aussitôt le siège de la « Commune libre de Montmartre », qu’il fit montre de ses aptitudes à l’organisation d’expositions, qu’il groupa ses premiers fidèles et qu’il fonda son premier groupe, « Les Compagnons… » dont l’un des principaux soutiens était le journal La Vache enragée (Paris, 1917-1933).

«J’les avins vu sur le grand’route,
Passer en huit ou dix p’lotons,
Même qu’ien a qu’avaient d’la goutte
Su leux guidons, dans des poch’tons.
D’leus sacs, i’s tiraint des p’tit’s fioles,
I’s mettaint ça au bord… du creux.
Pis i’s s’enfilaint la bricole.
Ah ! que l’diabl’ brul’ ben les coureux!»

(recueil de Maurice Hallé, poète-chansonnier d’Oucques dans le Loir-et-Cher. Pote au fameux Gaston Couté, il sévissait comme lui dans le Montmartre de la grande époque, publiant à La Vache enragée, éditeur et cabaret. publié en 1921 et illustré par Germain Delatousche)

L’œuvre de Germain Delatousche est le reflet de la misère qu’il a subie. Il a su y transposer sa vision accablante des vieilles rues désertes — il les montrait toujours ainsi, et volontairement — des quartiers populaires de Paris (le XIIIe était son quartier de prédilection), des maisons délabrées, des mornes coins de zones (ici à gauche: La rue des reculettes). Et cependant, s’il était un révolté, il n’était nullement un être triste ou morose. Dans ses rue des reculettesmoments les plus noirs, il demeurait un homme gai, entier, un compagnon accueillant. Il soutenait les publications libertaires, et Henri Bourrillon, qui fut un de ses intimes, rapporte qu’il était abonné à nombre de revues anarchistes ou anarchisantes « alors que souvent il ne savait pas s’il pourrait manger le lendemain… ». Son atelier de la rue Croulebarbe situé dans une maison, déjà ancienne, appelée à être démolie et objet des spéculateurs qui y élevèrent un gratte ciel, Delatousche dut, bien à contre-cœur, la quitter et alla s’installer au 36, boulevard de Clichy (XVIIIe). Il se maria alors, peu avant son départ en Loire-Atlantique, à Bouguenais, dans une grande maison qu’il allait retaper, étant tour à tour maçon, plombier, menuisier etc.. tandis que sa compagne Camille continuait de travailler comme assistante sociale. Atteint d’une grave maladie, il devait y décéder quelques années après, le 31 octobre 1966. Sources: Dictionnaire des militants anarchistes.Mais aussi, le site Animula vagula

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

LES TROIS HUIT…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

Amis de la libre pensée et du Fernet branca réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 27 avril 2013, huitième jour de Floréal dédié au champignon.

Le 27 avril 1906, l’assiette au beurre, journal satirique, soutenait à sa manière la CC_33776revendication de la journée de huit heures. Les « trois huit » comme le montre cette
reproduction que l’on doit à l’affichiste Grandjouan. Et, puisque nous approchons du 1er mai, rafraichissons un peu nos mémoires. Nous sommes le samedi 1er mai 1886, à Chicago : cette date, fixée par les syndicats américains et le journal anarchiste The Alarm afin d’organiser un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures, aura des conséquences inattendue pour la classe ouvrière internationale. La grève, suivie par 340 000 salariés, paralyse près de 12 000 usines à travers les USA.

 

Tiens, petite pause musicale en compagnie de Gaston Montéhus qui nous assure: y’a que des honnêtes gens dans l’gouvernement…

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Le mouvement se poursuit les jours suivants. Le 3 mai, le meeting qui se tient près des usines McCormick donne ensuite lieu à des affrontements avec les vigiles privés qui protègent les « briseurs de grève ». La police appelée en renfort tire sur la foule, provoquant la mort de deux ouvriers. Le 4 mai, tout Chicago est en grève et un grand rassemblement est prévu à Haymarket dans la soirée. Alors que celui-ci se termine, la spip.phppolice charge les derniers manifestants. C’est à ce moment-là qu’une bombe est jetée sur les policiers, qui ripostent en tirant. Le bilan se solde par une douzaine de morts, dont sept policiers. Cela déclenche l’hystérie de la presse bourgeoise et la proclamation de la loi martiale. La police arrête huit anarchistes, dont deux seulement étaient présents au moment de l’explosion. Mais qu’importe leur innocence ; un procès, commencé le 21 juin 1886, se clôt le 20 août par sept condamnations à mort. Malgré la mobilisation internationale, quatre seront pendus le 11 novembre 1887 (Louis Lingg s’étant suicidé la veille, dans sa cellule). Trois ans plus tard, en juillet 1889, le congrès de l’Internationale Socialiste réuni à Paris, décidera de consacrer chaque année la date du 1er mai : journée de lutte à travers le monde. Le « 1er mai » sera d’abord récupéré par les bolchéviques, puis par les nazis, et enfin par le régime de Vichy (en France), qui le transformera en « Fête du travail », sans jamais réussir totalement à lui enlever son origine libertaire.

Voilà pour ce petit rappel historique du samedi. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Montéhus…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé, PORTRAIT

, , ,

 

Amis du calembour d’origine et du camembert de Normandie réunis, bonjour !

Nous sommes le lundi 31 décembre 2012, onzième jour de Nivôse dédié au Granit. Je voulais terminer cette année en citant un chansonnier disparu de nombreuses mémoires. Connaissez vous Gaston Mardochée Brunswick? Non ! Si je vous dis Montéhus, ça vous aide? Non plus ! Et si je vous dis « la butte rouge »…Ah, vous voyez.

Montéhus est un chansonnier de la belle époque (il n’aurait pas tenu longtemps à France-Val-Inter), on lui doit notamment gloire au 17èmela butte rouge – Montéhus est né peu après la Commune un 9 juillet 1872 (aîné d’une fratrie de 22 enfants), il est mort en décembre 1952. Il publie sa première chanson en 1897 et choisit son pseudonyme plus facile à porter que son nom dans un contexte de fort antisémitisme.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

A cette époque, la chanson a une place importante dans la culture populaire. Le temps des cerises, l’internationale, les anarchistes de Chicago, le chant du vote… On les doit à des auteurs comme Pottier, Gaston Couté ou Jean-Baptiste Clément dont je vous parle de temps à autre.

Dans ses chansons, Montéhus s’oppose à la guerre, à l’exploitation capitaliste, à l’hypocrisie religieuse: « au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent. ». C’est d’une actualité déconcertante. Il a aussi défendu la cause des femmes de façon remarquable. La grève des mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905.

Ce n’est qu’en 1923 qu’il composera la butte rouge qui fait référence à la butte de Bapaume  en Champagne (et non la Butte Montmartre comme peut le laisser croire le premier couplet) , théatre de violents combats sur le front de la Somme. Il est mort en 1952, oublié de tous.

Allez, portez vous bien, Je vous adresse tous mes voeux et à demain l’année prochaine peut-être.