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Photo de l'artiste Francisco PONZAN-VIDAL

Francisco PONZAN-VIDAL


Militant anti franquiste et résistant, fusillé par les nazis
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NO PASARAN !

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

Amis de la lutte finale et de la tortilla réunies, bonjour ! Nous sommes le lundi 17 août 2015, 30è et dernier jour de thermidor dédié au moulin.

Alimentons notre galerie de portrait en souvenir de ce grand résistant anti-franquiste qu’était Francisco Ponzan-Vidal. Il est mort le 17 août 1944, (fusillé par les nazis) à Buzet-sur-Tarn près de Toulouse. Militant anarcho-syndicaliste espagnol, guérillero anti-franquiste et résistant. Né le 30 mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à Huesca puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T. et collaborePonzan-Vidal à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « Colonne Rouge et Noire » où il organise un groupe de contre-espionnage « Los Libertadores ».

Début 1939, après la déroute du camp républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France ouvrait des camps pour se débarrasser des républicains espagnols, aujourd’hui elle les ferme pour se débarrasser des Roms! Il camp Vernets’en échappe et commence à organiser des groupes anti-franquistes qui participent à des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre réseau de résistance composé exclusivement de libertaires espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de nombreux antifascistes.

Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis No-pasarancontraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à Buzet-sur-Tarn. A lire le merveilleux bouquin de Antonio Tellez Sola: Un anar dans la guerre secrète – aux éditions Coquelicot. Autres sources: Ephéméride anarchiste.

Allez, no pasaran, portez vous bien et à demain peut-être.

NO PASARAN…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

Amis de la lutte finale et de la tortilla réunies, bonjour ! Nous sommes le samedi 17 août 2013, 30è et denier jour de thermidor dédié au moulin.

Alimentons notre galerie de portrait en souvenir de ce grand résistant anti-franquiste qu’était Francisco Ponzan-Vidal. Il est mort le 17 août 1944, (fusillé par les nazis) à Buzet-sur-Tarn près de Toulouse. Militant anarcho-syndicaliste espagnol, guérillero antifranquiste et résistant. Né le 30 mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à 56082007_pHuesca puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T. et collabore à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « Colonne Rouge et Noire » où il organise un groupe de contre-espionnage « Los Libertadores ».

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Début 1939, après la déroute du camp républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le camp de concentration du Vernet. A DownloadedFilecette époque là, la France ouvrait des camps pour se débarrasser des républicains espagnols, aujourd’hui elle les ferme pour se débarrasser des Roms! Il s’en échappe et commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre réseau de résistance composé exclusivement de libertaires espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de 56120281_pnombreux antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis contraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à Buzet-sur-Tarn.

A lire le merveilleux bouquin de Antonio Tellez Sola: Un anar dans la guerre secrète – aux éditions Coquelicot. Autres sources: Ephéméride anarchiste.

Allez, no pasaran, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Le 17 août 1944, mort de Francisco PONZAN VIDAL, (fusillé par les nazis) à Buzet-sur-Tarn près de Toulouse.Militant anarcho-syndicaliste espagnol, guérillero antifranquiste et résistant.Né le 30 mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à Huesca puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T. et collabore à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « Colonne Rouge et Noire » où il organise un groupe de contre-espionnage « Los Libertadores ».Début 1939, après la déroute du camp républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France ouvrait des camps, aujourd’hui elle les ferme!Il s’en échappe et commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre réseau de résistance composé exclusivement de libertaires espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de nombreux antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis contraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à Buzet-sur-Tarn.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la lutte finale et de la tortilla réunies, bonjour !

Alimentons notre galerie de portrait en souvenir de ce grand résistant anti-franquiste l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
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qu’était Francisco Ponzan-Vidal.


Le
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1944,
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Militant anarcho-syndicaliste
espagnol, guérillero antifranquiste et résistant. l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l'emmèneront avec un groupe d'une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
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Né le 30
mars 1911, à Oviedo (salut Bennie), il passe son enfance à Huesca
puis fait des études à l’école normale. Il s’affilie à la C.N.T.
et collabore à la presse libertaire. Son militantisme lui vaut alors
d’être à plusieurs reprises arrêté et détenu pendant plusieurs
mois durant les années 1932 et 1933. En avril 1936, il entame une
tournée de conférences, il est à Huesca lorsque survient le
soulèvement fasciste. Il se démène alors pour organiser une contre
offensive. Le 6 octobre 1936, à Bujaraloz, il prend une part très
active à la création du « Conseil d’Aragon » où il s’occupe du ravitaillement puis de
l’information. Puis il rejoint durant l’été 1937 la « 
Colonne
Rouge et Noire
 »
où il organise un groupe de contre-espionnage « Los
Libertadores ».
Début 1939, après la dér l'information. Puis il rejoint durant l'été 1937 la "Colonne
Rouge et Noire"
où il organise un groupe de contre-espionnage "Los
Libertadores".Début 1939, après la déroute du camp
républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd'hui elle les ferme!Il s'en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe "Pat O'Leary" se
chargeront d'organiser l'évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu'à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l'emmèneront avec un groupe d'une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
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républicain, il se réfugie en France où il est interné dans le
camp de concentration du Vernet. A cette époque là, la France
ouvrait des camps, aujourd’hui elle les ferme!
Il s’en échappe et
commence à organiser des groupes antifranquistes qui participent à
des actions de guérilla en Espagne dont la libération de Manuel
Lozano Guillén et Bernabé Argüelles emprisonnés à Huesca. Blessé
en mai 1940, à Boltaña, il retourne en France quelques mois plus
tard, où en pleine occupation allemande, il organise le célèbre
réseau de résistance composé exclusivement de libertaires
espagnols qui en liaison avec le groupe « Pat O’Leary » se
chargeront d’organiser l’évasion et la fuite de nombreux
antifascistes. Arrêté en 1943 après de nombreuses péripéties, il
est emprisonné à Toulouse jusqu’à la libération, où les nazis
contraint à la fuite l’emmèneront avec un groupe d’une vingtaine de
prisonniers avant de les fusiller et de brûler leurs corps à
Buzet-sur-Tarn.

A
lire le merveilleux bouquin de Antonio Tellez Sola:
Un
anar dans la guerre secrète

– aux éditions Coquelicot. Autres sources: Ephéméride anarchiste.

Allez, no pasaran, portez vous bien et à demain peut-être.