Résultat de recherche pour “Fats WALLER”

Page 1 de 1

Photo de l'artiste Fats Waller

Fats Waller


Thomas Wright Waller, dit Fats Waller, né le 21 mai 1904 à New York, mort le 15 décembre 1943 à Kansas City (Missouri), est un pianiste de jazz, organiste et compositeur américain.
Voir la page wikipédia de l'artiste Fats Waller


All that meat and no potatoes…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du bas de laine et de l’armoire normande réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 21 Mai 2017 et, mon p’tit calendrier républicainHémérocalle m’indique que le 21 mai, deuxième jour de prairial, est généralement dédié à l’hémérocalle… Avouez que c’est une chance, Fabre d’Eglantine, l’un des inspirateurs, aurait pu choisir le pissenlit ou le coquelicot et bien non; le choix s’est porté sur l’hémérocalle mais je serai bien ennuyé s’il fallait vous dire pourquoi. Outre le fait qu’il s’agit d’une très jolie fleur et que certains cuisiniers téméraires la mélangent à leurs salades, je n’ai pas la moindre idée de ce qui a présidé à un tel choix. A la vérité, il me manquait une dizaine de lignes pour compléter ce billet, voilà qui est chose faite.

Les cénobites tranquilles ne pouvaient passer sous silence le jour anniversaire de la naissance de Fats Waller l’un des plus grands pianistes de jazz que la Virginie est connu. Thomas Wright Waller naît le 21 mai 1904 dans le quartier de  Harlem à New York (États-Unis). Son père, le prêcheur baptiste Edward Waller, lui enseigne dans sa Waller Gjeunesse, dès six ans, quelques rudiments d’orgue à l’église et de piano à la maison. Il pense alors faire du garçon son successeur à la chaire dominicale. Mais, Fats préfère le swing des pianos bars à celui du gospel. Tout en jouant avec un sens du swing et une dextérité incroyable, « Fats » Waller régale le public de ses histoires ; ses performances qui le distinguent des autres pianistes attirent les foules qui le considèrent davantage comme un amuseur que le musicien surdoué qu’il est vraiment. Ecoutez « All That Meat And No Potatoes ». Boulimique de la vie (enregistrements, tournées, bouffe, boisson), Thomas « Fats » Waller est au fond de lui désabusé de n’être pas pris au sérieux et de ne pas être considéré comme un vrai jazzman. La tournée californienne de 1943 est la dernière.

Tombé malade durant un concert au club Zanzibar Room à Hollywood, le pianiste meurt d’une pneumonie dans le train qui le ramène de Santa Fé à New York, en gare de Kansas City, le15 décembre 1943. On fats-waller-al-capone-fb-shareraconte qu’un jour, Fats Waller fut kidnappé par quatre  gangsters sous la menace de leurs armes et jeté dans une limousine. Étant noir et ses ravisseurs blancs, Fats était terrorisé. On l’emmena à une réception où on le fit s’asseoir au piano. Fats Waller était le cadeau d’anniversaire fait à Al Capone par ses hommes. Capone lui servit du champagne et remplissait ses poches de billets à chaque fois qu’il lui jouait un air à sa demande. Fats rentra chez lui au bout de 3 jours avec une gueule de bois et les poches remplies de billets… Quelle époque madame Michu!

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

All that meat and no potatoes…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du bas de laine et de l’armoire normande réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 21 Mai 2016 et, mon p’tit calendrier républicain m’indique que le 21 mai, deuxième jour de prairial, est généralement 290px-Daylily_(Hemerocallis_fulva)_v2dédié à l’hémérocalle… Avouez que c’est une chance, Fabre d’Eglantine, l’un des inspirateurs, aurait pu choisir le pissenlit ou le coquelicot et bien non; le choix s’est porté sur l’hémérocalle mais je serai bien ennuyé s’il fallait vous dire pourquoi. Outre le fait qu’il s’agit d’une très jolie fleur et que certains cuisiniers téméraires la mélangent à leurs salades, je n’ai pas la moindre idée de ce qui a présidé à un tel choix. A la vérité, il me manquait une dizaine de lignes pour compléter ce billet, voilà qui est chose faite.

Les cénobites tranquilles ne pouvaient passer sous silence le jour anniversaire de la naissance de Fats Waller l’un des plus grands pianistes de jazz que la Virginie est connu. Thomas Wright Waller naît le 21 mai 1904 dans le quartier de  Harlem à New York (États-Unis). Son père, le prêcheur baptiste Edward Waller, lui enseigne dans sa jeunesse, dès six ans, quelques rudiments d’orgue à l’église et de piano fats waller à la maison. Il pense alors faire du garçon son successeur à la chaire dominicale. Mais, Fats préfère le swing des pianos bars à celui du gospel. Tout en jouant avec un sens du swing et une dextérité incroyable, « Fats » Waller régale le public de ses histoires ; ses performances qui le distinguent des autres pianistes attirent les foules qui le considèrent davantage comme un amuseur que le musicien surdoué qu’il est vraiment. Ecoutez « All That Meat And No Potatoes ». Boulimique de la vie (enregistrements, tournées, bouffe, boisson), Thomas « Fats » Waller est au fond de lui désabusé de n’être pas pris au sérieux et de ne pas être considéré comme un vrai jazzman. La tournée californienne de 1943 est la dernière.

Tombé malade durant un concert au club Zanzibar Room à Hollywood, le pianiste meurt d’une pneumonie dans le train qui le ramène de Santa Fé à New York, en gare de Kansas City, le15 décembre 1943. On fats-waller-02-300x260raconte qu’un jour, Fats Waller fut kidnappé par quatre  gangsters sous la menace de leurs armes et jeté dans une limousine. Étant noir et ses ravisseurs blancs, Fats était terrorisé. On l’emmena à une réception où on le fit s’asseoir au piano. Fats Waller était le cadeau d’anniversaire fait à Al Capone par ses hommes. Capone lui servit du champagne et remplissait ses poches de billets à chaque fois qu’il lui jouait un air à sa demande. Fats rentra chez lui au bout de 3 jours avec une gueule de bois et les poches remplies de billets… Quelle époque madame Michu!

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

Fats à gogo…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

Amis de la litote et du baechoffe réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 15 décembre 2015, il vous reste 15 jours pour préparer le le grillonréveillon, et c’est le 25è jour de frimaire dédié au grillon…Vous vous souvenez de ce conte de Dickens le grillon du foyer ? J’ai en mémoire un maître d’école, oui, c’est comme cela que l’on disait à l’époque, qui ne jurait que par cet auteur. Je crois bien avoir fait des dictées de tous les contes de Noël que Dickens écrivait chaque année pour ses enfants.

Tout à fait autre chose.

Les cénobites tranquilles ne pouvaient passer sous silence le jour anniversaire de la disparition de FATS WALLER l’un des plus grands pianistes de jazz que la Virginie est connu. Thomas Wright Waller naît le 21 mai 1904 dans le quartier de  Harlem à New York (États-Unis). Son père, le prêcheur baptiste Edward Waller, lui enseigne dans sa Fatsjeunesse, dès six ans, quelques rudiments d’orgue à l’église et de piano à la maison. Il pense alors faire du garçon son successeur à la chaire dominicale. Mais, Fats préfère le swing des pianos bars à celui du gospel. Tout en jouant avec un sens du swing et une dextérité incroyable, « Fats » Waller régale le public de ses histoires ; ses performances qui le distinguent des autres pianistes attirent les foules qui le considèrent davantage comme un amuseur que le musicien surdoué qu’il est vraiment. Ecoutez « All That Meat And No Potatoes ». Boulimique de la vie (enregistrements, tournées, bouffe, boisson), Thomas « Fats » Waller est au fond de lui désabusé de n’être pas pris au sérieux et de ne pas être considéré comme un vrai jazzman. La tournée californienne de 1943 est la dernière.

Tombé malade durant un concert au club Zanzibar Room à Hollywood, le pianiste meurt d’une pneumonie dans le train qui le ramène de Santa Fé à New York, en gare de Kansas City, le15 décembre 1943. On fats waller 02raconte qu’un jour, Fats Waller fut kidnappé par quatre  gangsters sous la menace de leurs armes et jeté dans une limousine. Étant noir et ses ravisseurs blancs, Fats était terrorisé. On l’emmena à une réception où on le fit s’asseoir au piano. Fats Waller était le cadeau d’anniversaire fait à AL CAPONE par ses hommes. Capone lui servit du champagne et remplissait ses poches de billets à chaque fois qu’il lui jouait un air à sa demande. Fats rentra chez lui au bout de 3 jours avec une gueule de bois et les poches remplies de billets… Quelle époque madame Michu!

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

What a wonderful world…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis du développement durable et du linoléum réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 4 août 2015 et pour nos amis du calendrier républicain, ce 17ème jour de thermidor était celui du lin.Mais le 04 Août 2015 est en réalité le Dimanche 22 Tatane 141 – UBU ÈS LIENS – fête suprême seconde, nous disent les adeptes de la pataphysique. Il est par ailleurs possible que ce soit la date anniversaire de la naissance de Louis Armstrong mais…rien n’est moins sur.

Louis Armstrong naît dans un milieu défavorisé de la Nouvelle Orléans. Difficile de fêter un anniversaire lorsque, a priori, on ignore la date de naissance du bénéficiaire. Or celle de Louis Armstrong demeure assez floue. L’officielle, si l’on peut dire, 4 juillet 1900, aurait été fixée par lui-même à l’occasion d’un recensement: jour de la fête nationale, dernière année d’un 768d4209siècle, voilà une date facile à retenir pour un gamin quasi analphabète. Depuis, on a retrouvé dans les registres de l’église du Cœur Sacré de Jésus, à La Nouvelle-Orléans, un document situant au 4 août 1901 la date de naissance de Louis Armstrong (Niger illegitimus).  Placé dans une maison de correction à l’âge de 13 ans, il aurait pu plonger dans la délinquance mais la rencontre avec un professeur de musique va changer sa vie. Il sa met à jouer dans des orchestres, des fanfares, dans les clubs mais ne sachant pas encore lire les partitions, il compense en se servant de l’improvisation. Armstrong est alors surnommé Satchmo (pour « satchel mouth », littéralement « bouche de sacoche ») en raison de la taille de sa bouche.

En 1922, il quitte la Nouvelle-Orléans pour Chicago et connaît rapidement le succès. Il enregistre ses premiers disques sous son nom à la tête de son orchestre, le Hot Five. Le succès continue à New York où il se produit avec Fats Waller pour la caricature Louisrevue Hot Chocolate. Il enchaîne les concerts aux États-Unis et en Europe à la tête d’un grand orchestre. Devenu une véritable star, Louis Armstrong tourne dans de nombreux films et se produit dans de nombreux pays sous l’égide du département d’État américain comme ambassadeur culturel. Il collabore avec Ella Fitzgerald sur trois albums. En raison de son âge, il se produit de plus en plus en tant que chanteur. C’est à cette époque qu’il enregistre ses chansons les plus fameuses Hello Dolly en 1964 et What a wonderful world en 1967. Louis Armstrong est un précurseur du jazz, c’est lui qui a inventé la forme musicale telle que nous la connaissons actuellement. A ce titre, il influencera tous les musiciens de jazz qui viendront à sa suite.

Allez, passez un bel été, portez vous bien et à demain peut-être.

ART TATUM EN STOCK OPTIONS…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

, , ,

Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 13 octobre 2013, 22 de vendémiaire et c’est le jour de la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là. Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et Art Tatumautodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déja très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut qu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. »Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déja un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassistz Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre Je me souviens, Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18″.

Tout à fait autre chose. Pour ne rien vous cacher, je rentre de Rennes avec un tout nouvel ordinateur et je n’ai donc plus aucune raison de me la couler douce. Bon, le temps de maitriser la bête et on lance la nouvelle saison des cénobites tranquilles.Voilà pour aujourd’hui, repassez demain si le coeur vous en dit. En attendant portez vous bien.

 

Quelques mots sur Fats WALLER…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’aposopièse* et du poulet au vinaigre réunis, bonjour !

*exemple: notre père qui êtes aux cieux, restez-y… Prévert dans « Paroles »

Nous sommes donc le lundi 21 mai, deuxième jour de prairial dédié à l‘hémérocalle. Très jolie fleur qui ne prend pas la peine de se dissimuler dans une peau de vache et dont certaines espèces ont la particularité de fleurir la nuit… Sans doute du grec Héméra « jour » et Kalos « beauté ». Pour ceux qui apprécient une gastronomie étonnante, je précise que leur saveur est très spécifique et leur forme conique est intéressante ; elle peut être farcie avec de la crème fouettée et servie pour décorer un dessert par exemple.

Tout à fait autre chose.

Les cénobites tranquilles ne pouvaient passer sous silence le jour anniversaire de la disparition de FATS WALLER l’un des plus grands pianistes de jazz que la Virginie est connu. Thomas Wright Waller naît le 21 mai 1904 dans le quartier de  Harlem à New York (États-Unis). Son père, le prêcheur baptiste Edward Waller, lui enseigne dans sa jeunesse, dès six ans, quelques rudiments d’orgue à l’église et de piano à la maison. Il pense alors faire du garçon son successeur à la chaire dominicale. Mais, Fats préfère le tempo des pianos bars à celui du gospel. Tout en jouant avec un sens du swing et une dextérité incroyable, « Fats » Waller régale le public de ses histoires ; ses performances qui le distinguent des autres pianistes attirent les foules qui le considèrent davantage comme un amuseur que le musicien surdoué qu’il est vraiment. Ecoutez « All That Meat And No Potatoes »

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Boulimique de la vie (enregistrements, tournées, bouffe, boisson), Thomas « Fats » Waller est au fond de lui désabusé de n’être pas pris au sérieux et de ne pas être considéré comme un vrai jazzman. La tournée californienne de 1943 est la dernière. Tombé malade durant un concert au club Zanzibar Room à Hollywood, le pianiste meurt d’une pneumonie dans le train qui le ramène de Santa Fé à New York, en gare de Kansas City, le 15 décembre. Ce jour là, le jazz perd l’un de ses premiers maîtres et l’un de ses meilleurs compositeurs et performers, dont la carrière aurait été toute autre sans les barrières raciales de l’époque.

On raconte qu’un jour, Fats Waller fut kidnappé par quatre  gangsters sous la menace de leurs armes et jeté dans une limousine. Étant noir et ses ravisseurs blancs, Fats était terrorisé. On l’emmena à une réception où on le fit s’asseoir au piano. Fats Waller était le cadeau d’anniversaire fait à AL CAPONE par ses hommes. Capone lui servit du champagne et remplissait ses poches de billets à chaque fois qu’il lui jouait un air à sa demande. Fats rentra chez lui au bout de 3 jours avec une gueule de bois et les poches remplies de billets… Quelle époque madame Michu!

Voilà pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.

IL JOUAIT DU PIANO DEBOUT…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

, , , ,

Amis de la litote et du baechoffe réunis, bonjour !

Nous sommes le 15 décembre, il vous reste 15 jours pour préparer le réveillon, et c’est le 25è jour de frimaire dédié au grillon…

Vous vous souvenez de ce conte de Dickens le grillon du foyer ? J’ai en mémoire un maître d’école, oui, c’est comme cela que l’on disait à l’époque, qui ne jurait que par cet auteur. Je crois bien avoir fait des dictées de tous les contes de Noël que Dickens écrivait chaque année pour ses enfants.

 

Tout à fait autre chose.

Les cénobites tranquilles ne pouvaient passer sous silence le jour anniversaire de la disparition de FATS WALLER l’un des plus grands pianistes de jazz que la Virginie est connu. Thomas Wright Waller naît le 21 mai 1904 dans le quartier de  Harlem à New York (États-Unis). Son père, le prêcheur baptiste Edward Waller, lui enseigne dans sa jeunesse, dès six ans, quelques rudiments d’orgue à l’église et de piano à la maison. Il pense alors faire du garçon son successeur à la chaire dominicale. Mais, Fats préfère le swing des pianos bars à celui du gospel. Tout en jouant avec un sens du swing et une dextérité incroyable, « Fats » Waller régale le public de ses histoires ; ses performances qui le distinguent des autres pianistes attirent les foules qui le considèrent davantage comme un amuseur que le musicien surdoué qu’il est vraiment. Ecoutez « All That Meat And No Potatoes« 


Boulimique de la vie (enregistrements, tournées, bouffe, boisson), Thomas « Fats » Waller est au fond de lui désabusé de n’être pas pris au sérieux et de ne pas être considéré comme un vrai jazzman. La tournée californienne de 1943 est la dernière. Tombé malade durant un concert au club Zanzibar Room à Hollywood, le pianiste meurt d’une pneumonie dans le train qui le ramène de Santa Fé à New York, en gare de Kansas City, le 15 décembre. Ce jour là, le jazz perd l’un de ses premiers maîtres et l’un de ses meilleurs compositeurs et performers, dont la carrière aurait été toute autre sans les barrières raciales de l’époque.

On raconte qu’un jour, Fats Waller fut kidnappé par quatre  gangsters sous la menace de leurs armes et jeté dans une limousine. Étant noir et ses ravisseurs blancs, Fats était terrorisé. On l’emmena à une réception où on le fit s’asseoir au piano. Fats Waller était le cadeau d’anniversaire fait à AL CAPONE par ses hommes. Capone lui servit du champagne et remplissait ses poches de billets à chaque fois qu’il lui jouait un air à sa demande. Fats rentra chez lui au bout de 3 jours avec une gueule de bois et les poches remplies de billets… Quelle époque madame Michu!

 

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

DU BOULOU POK AU PIANO STRIDE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Amis de la Celtitude et du boulou pok* réunis, bonjour !

Le 1er février correspond au jour de pluviôse dédié au laurier-sauce. C’est IMBOLC, fête celtique très ancienne qui marque le temps du renouveau de la nature. Mais si l’on est en marche vers le printemps, l’hiver est loin d’avoir dit son dernier mot. Comme chaque année à cette époque, un couple de bécasses s’est installé dans les jardins de Keramoal nous indiquant par sa présence que l’heure n’est pas venue de ranger son thermolactyl.

*Le boulou pok est un jeu entre boules et palets qui se joue à Guerlesquin (29) et qui donne lieu à un « championnat du Monde » une fois l’an dans la commune.


Imbolc donc, fête de la régénération, de la lustration comme disent les druides, correspond aux Lupercales de l’antiquité Romaine. On y célèbre Brigit la déesse mère préchrétienne et il s’agit d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver et a certainement pour origine un culte de la fécondité. Les chrétiens, eux, ont tôt fait de faire de Brigit une sainte et de  transformer cela en fête de la chandeleur (ancienne fête Romaine avec procession aux flambeaux = candela = chandelles = chandeleur), et son folklore de crêpes et de bougies. En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère,
l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les
dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d’Imbolc, la
purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser
la fécondité.
Voici d’ailleurs la recette pour fabriquer vous même votre encens d’Imbolc: 3 parts d’oliban (résine aromatique), 2 parts de sang de dragon (estragon),
1/2 part de bois de santal rouge, 1 part de cannelle. Quelques gouttes de
vin rouge. Ajouter au mélange quelques pincées des premières fleurs
(séchées). (Scott Cunningham The Complete Book of Incense, Oils and
Brews
)
. Après cela, vous pouvez affronter la dure réalité jusqu’à l’équinoxe de printemps.

Tout à fait autre chose.

Puisque nous sommes le 1er février, souvenons nous de James P. Johnson à qui nous devons d’avoir construit la passerelle entre le ragtime et le jazz en utilisant, mieux que personne, le Piano Stride.



C‘est une de ses compositions « Charleston » qui a donné naissance à la fameuse danse du même nom et que l’on entend dans cette vidéo. Il était né un 1er février en 1894, dans le New-jersey et il s’est éteint en 1955 à New-York. Dès la fin des années 1910 il est réputé pour sa virtuosité et devient vite célèbre à Harlem. Il rencontre le jeune Fats Waller et devient l’accompagnateur privilégié de Bessie Smith. James
P. Johnson
aura
joué un rôle déterminant dans l’histoire du jazz et
dans l’évolution du ragtime vers une musique improvisée
et exempte de toutes
barrières formelles. Il a aussi laissé de
nombreuses compositions et standards,
dont Charleston qui est l’un
des airs les plus enregistrés
durant
les années 20, mais aussi Old
Fashioned Love, If I Could Be With You,
A Porter’s Love
Song to a Chambermaid.
Malgré tout, il ne
recevra pas
la
reconnaissance qu’il mérite et mourra presque dans l’oubli en
1955.

Allez voila pour débuter ce mois de février en musique. Merci encore de votre fidélité, portez vous bien, à demain peut-être et, n’oubliez pas: Indignez vous !

ART TATUM EN (STOCK) OPTIONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Le 22 de vendémiaire c’est le jour de la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là. Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et autodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déja très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut qu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. » Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déja un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassistz Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre « Je me souviens », Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18« . Tout à fait autre chose. Pour rester dans l’ambiance de la manif, je vous ai dégotté ceci:

Puisqu’on vous dit qu’il n’y pas d’argent pour les retraites Mme Michu…

« A Wall Street, l’argent ne dort effectivement pas bien longtemps. Selon une étude publiée mardi 12 octobre par le Wall Street Journal, les institutions financières s’apprêtent à verser un montant record de 144 milliards de dollars (104 milliards d’euros) de rémunérations variables à leurs dirigeants et employés cette année. Ce chiffre record, qui porte sur les primes, bonus et autres stock-options des dirigeants et employés de Wall Street, dépasse de 4 % ceux versés pour l’année 2009, qui s’élevait à 139 milliards de dollars, précise le journal. L’étude porte sur 35 institutions financières : des banques, des fonds d’investissements, des maisons de courtages et des sociétés de services financiers. » Alors c’est pas la peine d’aller faire du « reuz » dans les rues. Voila pour aujourd’hui, repassez demain si le coeur vous en dit. En attendant portez vous bien.