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Clifford BROWN


Trompettiste de jazz
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La course à l’échalote (bis)

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la propédeutique et des œufs mollets réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 26 juin 2017, huitième jour de Messidor dédié à l’échalote. Parce que c’est après avoir enlevé Jérusalem aux musulmans; que le chef des croisés Godefroy de Bouillon complète son succès en écrasant l’armée égyptienne à Ashkelon (ou Ascalon). De cette ville, les croisés ramèneront en Occident… l’échalote (du latin ascolonia cepa, qui signifie oignon d’Ascalon). Ascalon, au pays des Phillistins, aujourd’hui Israël. Autant vous dire qu’ici, dans le Léon les-johnnies(Nord-Finistère, 60% de la production française) où réside votre serviteur, on en connait un rayon sur l’échalote… Je me souviens des fameux Johnnies qui s’en allaient vendre leur production outre-Manche. J’ai retrouvé, pour illustré ce billet, cette jolie expression: War pont Landerne e vezer ar penn e Leon hag ar revr e Kerne. Sur le pont de Landerneau, on a la tête en Léon et le cul en Cornouaille. Mais aujourd’hui la concurrence est rude. Présente depuis une vingtaine d’années, l’échalote de semis est accusée de tirer les prix vers le bas et de grignoter les marges des producteurs, notamment à l’export. La filière s’est mobilisée et créé un logo pour identifier ce qu’elle appelle « la vraie échalote ». Aujourd’hui, elle veut aller plus loin et réclame à l’Europe de cesser d’appeler échalote ce qui à ses yeux n’est qu’un vulgaire oignon car, le paysan breton, lui, ne s’en laisse pas conter. Même avec des mensurations allongées, un oignon reste un oignon. Et l’oignon déguisé en échalote est, pour lui, une histoire triste à pleurer.

Tiens, c’est l’anniversaire de la disparition de Brownie: Clifford Benjamin Brown est un trompettiste de jazz et compositeur américain né à Wilmington dans l’Etat de Delaware le 30 octobre 1930 et mort lors d’un accident de la route le 26 juin 1956. Clifford Brown était apprécié pour son jeu lyrique, fait de longues phrases mélodieuses et clifford-brownd’une virtuosité extrême. On peut rapprocher son jeu de celui de Fats Navarro. Il jouait à l’oreille, comme le lui avait appris son mentor Robert Lowery. Il a inspiré de nombreux disciples, comme Freddie Hubbard, Lee Morgan ou Wynton Marsalis. Il ne reste malheureusement que peu de traces de ses nombreuses représentations (concerts, jams, studios…), Clifford Brown étant tellement modeste qu’il a cherché tout au long de sa courte carrière à se faire oublier. Dans la vidéo, il interprète embraceable you mis à l’honneur aussi bien par Sinatra que par Ella Fitzgerald. Il est évoqué dans le 187e des 480 souvenirs cités par Georges Perec, dans son texte Je me souviens.

Bon, c’est pas tout, je dois encore faire les courses et trouver un bel onglet de bœuf pour accompagner mes échalotes. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Doucement les basses…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’Amérique profonde et du Breizh Cola light réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 30 avril 2016, onzième jour de Floréal dédié à la rhubarbe. Autant dire que c’est la fin du mois. Mais c’est aussi, depuis 2011, la Journée internationale du jazz. Après Paris en 2015 la ville hôte du Concert All-Star Global est Washington; ce qui me donne l’occasion d’évoquer un contre bassiste exceptionnel.

Percy Heath, né le 30 avril 1923 à Wilmington en Caroline du Nord aux États-Unis et décédé le 28 avril 2005 à Southampton aux États-Unis, est un musicien de jazz américain. Il fut contrebassiste du célébrissime Modern Jazz Quartet. Il a joué avec les Géants (Dizzy Gillespie, Miles Davis) mais aussi avec ses frères Albert « Tootie » Heath (batterie) et 260px-Percy_HeathJimmy Heath (saxophone ténor). Il est présent sur le célèbre album de Wes Montgomery, The Incredible Jazz Guitar of Wes Montgomery, aux côtés de Tommy Flanagan (piano) et de son frère Albert. Il demeurait à Montauk (Long Island), était un pêcheur averti (son bateau le « Bass Finder  » : jeu de mots puisque « bass » est aussi un poisson en anglais) était connu de tous les amateurs de turbots (« fluke »)? Sa contrebasse avait été trouvée à Berlin par son ami Pierre Michelot qui après l’avoir essayée, a téléphoné à Percy en lui suggérant fortement de l’acheter. Percy accepta et ce fut toujours son instrument avec les restaurations dues à une vénérable dame. Il a également composé quelques morceaux dont « Watergate Blues ».

Percy Heath grandit à Philadelphie dans une famille de musiciens et après avoir étudié le violon durant sa scolarité il s’inscrit à la Granoff School of Music. Il fait ses débuts musicaux à New York, avec son frère saxophoniste Jimmy dans la formation du trompettiste Howard McGhee à la fin des années 40. Durant quelques années il accompagne régulièrement les musiciens de jazz de la génération Be bop, les percy-heathtrompettistes Miles Davis, Dizzy Gillespie, Fats Navarro et Clifford Brown, le tromboniste Jay Jay Johnson, le saxophoniste alto Charlie Parker, les pianistes Thelonious Monk et Horace Silver, etc. En 1951, il remplace le contrebassiste Ray Brown dans la formation du vibraphoniste Milt Jackson qui devient l’année suivante le définitif Modern jazz Quartet. Une dissolution temporaire du MJQ en 1974 lui donne l’occasion de monter un quartet avec ses frères Jimmy et Albert, accompagnés par le pianiste Stanley Cowell. En 1975 Percy Heath accompagne la chanteuse Sarah Vaughan et reprend sa place de contrebassiste lorsque le MJQ se reconstitue en 1981. Avec le temps, il est évident que son jeu, tout en finesse, en fluidité et en précision, fait de Percy Heath un membre indispensable de cette formation légendaire.

Sur ce, portez vous bien et à demain peut-être dans la manif…

Un seul hêtre vous manque…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la philosophie et des paupiettes de veau réunies, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 03 Avril 2016, quatorzième jour de Germinal dédié au Hêtre; et, comme disait le poète: un seul hêtre vous manque et…

Ce matin j’évoque une immense interprète de jazz: Sarah VAUGHAN (prononcer Sara Vauhn). Comme beaucoup de chanteurs et musiciens de jazz, elle est née (27 mars 1924 à Newark – New Jersey) dans une famille aussi religieuse que musicienne et elle apprend le chant et l’harmonium au sein de l’Église baptiste. Comme quoi, la religion mène 220px-Sarah_Vaughan_1946_Gottlieb08821à tout…A condition d’en sortir. Elle garde la double spécialité (chant et piano), jouant du piano dans l’orchestre de son école et chantant dans les chœurs à l’église ; elle se consacre au chant lorsqu’elle gagne le concours d’amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter. Elle rejoint l’orchestre d’Earl Hines puis l’orchestre moderniste, qui introduit le Be Bop dans la musique de Big Band, de Billy Eckstine. Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l’orchestre. En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une splendide version de « A Night in Tunisia » sous le nom « d’Interlude » avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie en sidemen de luxe. Ecoutez Tenderly en live 1958, moi je démarre illico un slow ravageur avec ma fiancée…

En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment. Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour Mercury et des faces accompagnée par de petites formations souvent de grande qualité Sarah 2comme celle de l’album historique With Clifford Brown (1954). En 1958, elle enregistre un album avec l’orchestre de Count Basie, No Count Sarah. Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. Je ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis Ella Fitzgerald. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Personnellement je la considère, avec Ella Fitzgerald et Billie Holiday, comme l’une des trois plus grandes chanteuses de jazz. Maintenant, les goûts et les couleurs hein…

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Embraceable you…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la propédeutique et des œufs mollets réunis, bonjour ! Nous sommes le vendredi 26 juin 2015, huitième jour de Messidor dédié à l’échalote. Autant vous dire que dans le Léon (pointe du Finistère) où réside votre serviteur, c’est fête nationale… Aujourd’hui,  je vous invite à (re) découvrir un trompettiste de jazz.

Clifford Benjamin Brown (ou de son surnom Brownie) est un trompettiste de jazz et compositeur américain né à Wilmington dans l’État de Delaware le 30 octobre 1930 et mort lors d’un accident de la route le 26 juin 1956. Dernier des huit enfants de la famille Brown, et dont le père rêvait d’avoir un descendant artiste de jazz, Clifford n’a pourtant commencé à jouer vraiment de la musique qu’à partir de 14 ans. Son père lui offrit pour son anniversaire une clifford gauchetrompette, qui attendait dans un écrin au fond d’un cagibi, mais qui attirait l’attention de l’adolescent depuis quelques années. En 1944, Clifford Brown commence à suivre des cours auprès d’un trompettiste local très doué, Robert Lowery, ami de Dizzy Gillespie. À l’âge de quinze ans, Clifford, devenu lycéen, approfondit auprès de Lowery ses connaissances musicales de façon intensive à la Howard High School, s’initiant même au piano, au vibraphone et à la contrebasse. Au début des années 50 il enregistre pour la première fois sous son nom pour le label Blue note. En 53 il rejoint Lionel Hampton pour sa grande tournée européenne.

En fin 1954, il accompagne Sarah Vaughan.  Ses derniers enregistrements en studio se font le 22 mars 1956 avec Sonny Rollins. Suivent deux enregistrements « live » avec Max Roach, et une ultime jam session en compagnie de musiciensclifford droite locaux au « Music City Club », à Philadelphie, le 25 juin 1956. La même nuit, Brown et Powell (le frère de Bud Powell) prennent la Pennsylvania Turnpike pour rejoindre Chicago dans une voiture conduite par Nancy, la femme de Richie. Sous la pluie battante, celle-ci perd le contrôle du véhicule et sort de la route. Aucun des trois occupants ne survécut à l’accident.  Clifford Brown étant tellement modeste qu’il a cherché tout au long de sa courte carrière à se faire oublier. Il a inspiré de nombreux artistes dont Wynton Marsalis.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Trompettes de la renommée…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la géométrie et du caviar d’aubergine réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 26 juin 2013, et c’est le 8è jour de Messidor dédié à l’échalote. Le nom dériveDownloadedFile du latin ascalonia car la plante, longtemps nommée oignon d’Ascalon, fut rapportée des croisades après le siège d’Ascalon, au pays des Phillistins, aujourd’hui Israël. Autant vous dire que dans le Léon (60% de la production française) où réside votre serviteur, c’est fête nationale… Il y a quelques jours, la discussion avec l’ami Michel portait sur les limites des pays en Bretagne: Léon, Trégor, Cornouaille, etc, et les fameux Johnnies qui s’en allaient vendre leur production outre-Manche. J’ai retrouvé, pour illustré ce 1500è billet, cette jolie expression: War pont Landerne e vezer ar penn e Leon hag ar revr e Kerne. Sur le pont de Landerneau, on a la tête en Léon et le cul en Cornouaille.

Aujourd’hui, histoire de ne pas se laisser gagner par la désespérance des jours de pluie; je vous invite à (re) découvrir un trompettiste de jazz. Clifford Benjamin Brown (ou de son surnom Brownie) est un trompettiste de jazz et compositeur américain né à Wilmington dans l’État de Delaware le 30 octobre 1930 et mort lors d’un accident de la route le 26 juin 1956. embraceable you. Je vous laisse traduire. Je crois que la musique est de Gershwin.

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Dernier des huit enfants de la famille Brown, et dont le père rêvait d’avoir un descendant artiste de jazz, Clifford n’a pourtant commencé à jouer vraiment de la musique qu’à partir de 14 ans. Son père lui offrit pour son anniversaire une trompette, qui attendait dans un écrin au fond d’un cagibi, mais qui attirait images-11l’attention de l’adolescent depuis quelques années. En 1944, Clifford Brown commence à suivre des cours auprès d’un trompettiste local très doué, Robert Lowery, ami de Dizzy Gillespie. À l’âge de quinze ans, Clifford, devenu lycéen, approfondit auprès de Lowery ses connaissances musicales de façon intensive à la Howard High School, s’initiant même au piano, au vibraphone et à la contrebasse.

 

Au début des années 50 il enregistre pour la première fois sous son nom pour le label Blue note. En 53 il rejoint Lionel Hampton pour sa grande tournée européenne. En fin 1954, il accompagne Sarah Vaughan.  Ses derniers enregistrements en studio se font le 22 mars 1956 avec Sonny Rollins. Suivent deux enregistrements « live » avec Max CliffordBrown22Roach, et une ultime jam session en compagnie de musiciens locaux après une brillante jam session au « Music City Club », à Philadelphie, le 25 juin 1956. La même nuit, Brown et Powell (le frère de Bud Powell) prennent la Pennsylvania Turnpike pour rejoindre Chicago dans une voiture conduite par Nancy, la femme de Richie. Sous la pluie battante, celle-ci perd le contrôle du véhicule et sort de la route. Aucun des trois occupants ne survécut à l’accident.  Clifford Brown étant tellement modeste qu’il a cherché tout au long de sa courte carrière à se faire oublier. Il a inspiré de nombreux artistes dont Winton Marsalis.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Super Mann…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la Grèce antique et de la montre en toc réunies, bonjour ! Nous sommes le mardi 16 avril, 27è jour de Germinal dédié à l’Anémone. Quand à nous, nous allons dédié ce billet à un flûtiste des plus talentueux.

Herbie Mann, de son vrai nom Herbert Solomon, est un flûtiste de jazz américain né le 16 avril 1930 et mort le 1er juillet 2003. Dès la fin des années 50, Herbie Mann a images-2contribué à faire de la flûte un instrument de jazz. Mann a souvent incorporé dans sa musique des éléments tirés de la musique africaine, la musique afro-cubaine, la musique d’Europe de l’Est, la musique moyenne-orientale, la musique indienne et de la musique brésilienne. Il débute avec l’accodéonniste Mat Mattews et la chanteuse Carmen McRae.

Dans les années 50-60, il joue avec de nombreux jazzmen ( Sarah Vaughan,Clifford Brown,Chet Baker,Bill Evans,…). Le voici en train de régler son compte au standard Harlem nocturne fameux thème du non moins fameux Mike Hammer. Tiens, on le dédie à Stéphane (il se reconnaîtra).

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Précurseur de la world music, il enregistre des albums intégrant des élément puisés DownloadedFiledans les « musiques du monde ». On peut l’entendre avec des musiciens brésiliens ( Baden Powell, Joao Gilberto, Sergio Mendes mais aussi cubains,Carlos Valdes, Willie Bobo ). Fin des années 60, s’éloignant du jazz et de la bossa nova, il s’oriente vers un jazz fusion mâtiné de Rhythm & Blues et de Soul music.  Dans les années 70, il enregistre même quelques albums purement « discos » et des albums avec la chanteuse Cissy Houston. En 1974, il enregistre un album de reggae. Dans les années 80-90, on peut encore l’entendre aussi bien dans des contextes « totalement jazz » (avec Ron Carter,Phil Woods que dans des contextes Rock ou même pop avec Average White Band, Stéréolab…) Il décède à 73 ans à la suite d’une longue maladie comme on dit.

Quand à vous, portez vous bien et à demain peut-être.

SARAH VAUGHAN…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la philosophie et des paupiettes de veau réunies, bonjour !

Nous sommes le mercredi 27 mars, septième jour de germinal dédié au bouleau qui est, comme chacun le sait, le premier arbre du calendrier celtique. Ce matin j’évoque une immense interprète de jazz: Sarah VAUGHAN (prononcer Sara Vauhn).

Comme beaucoup de chanteurs et musiciens de jazz, elle est née (27 mars 1924 à Newark – New Jersey) dans une famille aussi religieuse que musicienne et elle apprend le chant et l’harmonium au sein de l’Église baptiste. Comme quoi, la religion mène à tout…A condition d’en sortir.

Elle garde la double spécialité (chant et piano), jouant du piano dans l’orchestre de son 220px-Sarah_Vaughan_1946_(Gottlieb08821)école et chantant dans les chœurs à l’église ; elle se consacre au chant lorsqu’elle gagne le concours d’amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter. Elle rejoint l’orchestre d’Earl Hines puis l’orchestre moderniste, qui introduit le Be Bop dans la musique de Big Band, de Billy Eckstine. Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l’orchestre. En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une splendide version de « A Night in Tunisia » sous le nom « d’Interlude » avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie en sidemen de luxe. Ecoutez Tenderly en live 1958, moi je démarre illico un slow ravageur avec ma fiancée…

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En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment. Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour51259730_p Mercury et des faces accompagnée par de petites formations souvent de grande qualité comme celle de l’album historique With Clifford Brown (1954). En 1958, elle enregistre un album avec l’orchestre de Count Basie, No Count Sarah. Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. Je ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis Ella Fitzgerald. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Personnellement je la considère, avec Ella Fitzgerald et Billie Holiday, comme l’une des trois plus grandes chanteuses de jazz. Maintenant, les goûts et les couleurs hein…

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Une trompette bien embouchée…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la géométrie et du caviar d’aubergine réunis, bonjour !

Nous sommes le mardi 26 juin 2012, il pleut toujours et c’est le 8è jour de Messidor dédié à l’échalote. Autant vous dire que dans le Léon où réside votre serviteur, c’est fête nationale… Aujourd’hui, histoire de ne pas se laisser gagner par la désespérance des jours de pluie; je vous invite à (re) découvrir un trompettiste de jazz.

Clifford Benjamin Brown (ou de son surnom Brownie) est un trompettiste de jazz et compositeur américain né à Wilmington dans l’État de Delaware le 30 octobre 1930 et mort lors d’un accident de la route le 26 juin 1956. embraceable you. Je vous laisse traduire.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Dernier des huit enfants de la famille Brown, et dont le père rêvait d’avoir un descendant artiste de jazz, Clifford n’a pourtant commencé à jouer vraiment de la musique qu’à partir de 14 ans. Son père lui offrit pour son anniversaire une trompette, qui attendait
dans un écrin au fond d’un cagibi, mais qui attirait l’attention de l’adolescent depuis quelques années.

En 1944, Clifford Brown commence à suivre des cours auprès d’un trompettiste local très doué, Robert Lowery, ami de Dizzy Gillespie. À l’âge de quinze ans, Clifford, devenu lycéen, approfondit auprès de Lowery ses connaissances musicales de façon intensive à la Howard High School, s’initiant même au piano, au vibraphone et à la contrebasse.

Au début des années 50 il enregistre pour la première fois sous son nom pour le label Blue note. En 53 il rejoint Lionel Hampton pour sa grande tournée européenne.

En fin 1954, il accompagne Sarah Vaughan.  Ses derniers enregistrements en studio se font le 22 mars 1956 avec Sonny Rollins. Suivent deux enregistrements « live » avec Max Roach, et une ultime jam session en compagnie de musiciens locaux après une brillante jam session au « Music City Club », à Philadelphie, le 25 juin 1956.

La même nuit, Brown et Powell (le frère de Bud Powell) prennent la Pennsylvania Turnpike pour rejoindre Chicago dans une voiture conduite par Nancy, la femme de Richie. Sous la pluie battante, celle-ci perd le contrôle du véhicule et sort de la route. Aucun des trois occupants ne survécut à l’accident.  Clifford Brown étant tellement modeste qu’il a cherché tout au long de sa courte carrière à se faire oublier. Il a inspiré de nombreux artistes dont Winton Marsalis.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

SARAH VAUGHAN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

SARAH VAUGHAN

Comme beaucoup de chanteurs et musiciens de jazz, elle est née dans une famille aussi religieuse que musicienne et elle apprend le chant et l’harmonium au sein de l’Église baptiste. Comme quoi, la religion mène à tout…A condition d’en sortir.

Elle garde la double spécialité (chant et piano), jouant du piano dans l’orchestre de son école et chantant dans les chœurs à l’église ; elle se consacre au chant lorsqu’elle gagne le concours d’amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter.

Elle rejoint l’orchestre d’Earl Hines puis l’orchestre moderniste, qui introduit le Be Bop dans la musique de Big Band, de Billy Eckstine. Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l’orchestre.

En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une splendide version de « A Night in Tunisia » sous le nom « d’Interlude » avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie en sidemen de luxe.

En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment. Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour Mercury et des faces accompagnée par de petites formations souvent de grande qualité comme celle de l’album historique With Clifford Brown (1954).

En 1958, elle enregistre un album avec l’orchestre de Count Basie, No Count Sarah

Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. Je ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis Ella Fitzgerald. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Personnellement je la considère, avec Ella Fitzgerald et Billie Holiday, comme l’une des trois plus grandes chanteuses de jazz.

FAUT PAS REVER.

« Rien à glander today au club des métaphores » disait Léo Ferré dans un texte célèbre. Et pourtant, que n’aurait-on à dire et à redire de cette société qui s’en va à vau l’eau. Le moral des français est en berne et chute au même rythme que leur pouvoir d’achat. L’enthousiasme est mis en bandoulière, plus rien pour nous faire espérer en des lendemains qui chantent, des grands soirs et des merles moqueurs…Le temps des cerises, c’est râpé mon vieux camarade. Va falloir se faire une raison, raison d’État évidemment, de cet État déraisonnable qui veut nous faire rendre raison.

Pourquoi on-ils tué Jaurès chantait Brel ? Les tribuns sont d’un siècle passé. Aujourd’hui la tribune appartient à Zemmour, à Besson, à Villepin et consorts, bientôt à Laurel et Hardy, à Zig et Puce et pourquoi pas, à Castor et Pollux, à Dupont et Dupond, qu’ils soient de Nemours ou d’Isigny. Nous avions 20 ans en 68 et on voulait laisser le vieux monde derrière nous mais il a du ressort le bougre. Et le voilà qui ressurgit avec son cortège d’infamie et ses vieilles recettes à faire pleurer Margot, à faire trembler dans les chaumières. L’ennemi c’est l’autre, l’étranger, l’immigré, le sans papier…Il faut revenir aux fondamentaux crie la droite à qui veut bien l’écouter. Mais les a t-elle jamais abandonnés ! Je rêve d’une droite qui passerait l’arme à gauche, d’une gauche qui retrouverait sa droite pour leur mettre sur la margoulette. Je rêve d’un séisme de magnétude encore jamais atteint, d’un tsunami dévastateur, d’un raz de marée en forme de ras l’bol, d’une déferlante innondatoire (!) qui les emporterait sur un impossible mont Ararat. Ah, qu’il est doux de rêver quand tout s’agite autour de vous.

Allez, fin de la récré, retour à la réalité, le samedi matin c’est le marché à St R’nan. Je rappelle aux abstentionnistes qu’ils ne prennent aucun risque en votant pour ce blog, en haut de la colonne de droite, c’est anonyme evel just. Portez vous bien et n’oubliez pas le « No Sarkozy day ». Ce serait tout de même rageant que Fesse bouc rassemble 5000 personnes pour un apéro géant (à Rennes jeudi soir) et que la mobilisation visant Nicolas 1er soit un échec. A demain peut-être.