Résultat de recherche pour “Camille PISSARRO”

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Photo de l'artiste Camille PISSARRO

Camille PISSARRO


Peintre impressionniste et anarchiste notoire
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Pissarro Si, Pissarro la…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la République qui nous appelle et de la flammekueche réunies, bonjour ! Nous voici le Lundi 10 juillet 2017, autrement dit, le 22 de Messidor et c’est le jour du cumin; alors, sortez le munster et le Gewurtz la matinée va être longue. C’est aussi, permettez moi ce emojis BZHmessage personnel, l’anniversaire du jour où l’humanité vit apparaître parmi elle ce génie de la communication; plus créatif que Ogilvy, plus imaginatif que Bleunstein-Blanchet, plus délirant que Seguela … J’ai nommé l’animateur de Breizhtorm, l’agence qui croit au coup de foudre et à qui on doit ces magnifiques émojis breizh. Il n’en reste pas moins fils de son père, votre serviteur, ce qui ne l’empêche en aucune façon d’être à son tour, père de son fils, ce qui, ipso facto, fait de l’auteur de ce billet le grand père du fils de son père précédemment cité. Joyeux anniversaire donc.

C’est aussi l’anniversaire du jour de la naissance de Camille PISSARRO. Peintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions. Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant la guerre de 1870, il se réfugie en pissarroAngleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions). En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, est couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil. Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus.

Pissarro partage avec l’avant-garde littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle l’esprit de pitié, de générosité et de révolte sociales, la mal-pensance, pour l’époque… Il n’en laisse passer que des traces discrètes dans ses paysages, ruraux et urbains. Mais en novembre – décembre pissaro-215x3001889, dans le secret, il compose vingt-huit dessins à la plume sur le thème du malheur des pauvres et de la cupidité indifférente des nantis : Turpitudes sociales. Restés inconnus jusqu’en 1972, conservés à Genève dans la collection Jean Bonna. Lecteur de Kropotkine et de Jean Grave, ami de Mirbeau et de Fénéon, Pissarro se fait ici le continuateur de Daumier, et se rapproche de Steinlen, Vallotton, Luce, comme du Zola de L’Assommoir. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ».

Bref, encore un sacré bonhomme; allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Pissarro ci, Pissarro là…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis des postes et télécommunications et du Paris-Brest réunis, bonjour ! Ce mercredi 12 novembre 2014, 22è jour du mois de Brumaire, est dédié à l’azérole… Ah, vous ne azeroleconnaissez pas l’azérolier ? C’est pourtant un joli petit arbre fruitier du même genre que l’aubépine que l’on trouve dans le bassin méditerranéen. Dans le sud de la France, ils appellent cela la pomette. On dit qu’en décoction c’est excellent pour lutter contre l’hypertension artérielle, personnellement je préfère le Lagavulin mais vous savez ce que l’on dit: les goûts et les couleurs hein, madame Michu…. Ses fruits sont généralement utilisés en gelée ou en confiture.

Et puis tiens, histoire de faire un point sur le pointillisme ce qui, reconnaissez le, n’a strictement rien à voir, une pensée pour un grand peintre dont les amitiés anarchistes sont trop peu connues et qui est mort à Paris en novembre 1903. Or donc, le 10 juillet 1830, naissance de Camille PISSARRO; 220px-Camille_Pissarro_039peintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions. Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant la guerre de 1870, il se réfugie en Angleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions).

Aujourd’hui, la moindre expo et c’est trois d’heures d’attente à partir d’ici… En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, file d'attenteest couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil. Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ». Il est vrai que Pissarro descend d’une famille originaire de Bragance au Portugal, près de la frontière espagnole. Ses ancêtres sont des marranes, c’est-à-dire des juifs sépharades contraints de se convertir au catholicisme, quatre siècles plus tôt. Quant à lui, Camille Pissarro, bien que baptisé, se déclare proudhonnien et athée libre-penseur.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Pissarro, l’anar…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis du Concordat et de la flammekueche réunis bonjour !  Nous voici le jeudi 10 juillet 2014, autrement dit, le 22è jour de Messidor dédié au cumin; alors sortez le munster et le Gewurtz la matinée va être longue. C’est aussi, permettez moi ce message personnel, l’anniversaire d’un de mes gars qui peut se vanter d’être le conseiller technique de ce blogue que vous parcourez avidement chaque jour un peu plus nombreux…


Et puis tiens, histoire de faire un point sur le pointillisme ce qui, reconnaissez le, n’a strictement rien à voir, une pensée pour un grand peintre dont les amitiés anarchistes sont trop peu connues. Or donc, le 10 juillet 1830, naissance de Camille PISSARRO; peintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions. Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de fullportrait1Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant la guerre de 1870, il se réfugie en Angleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions). Aujourd’hui, la moindre expo et c’est trois d’heures d’attente à partir d’ici… En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, est couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil.

Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ».

 Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Pissarro ci, Pissarro là…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, PORTRAIT

Amis du Concordat et de la flammekueche réunis bonjour !  Nous voici le 55001749_pmercredi 10 juillet 2013, autrement dit, le 22è jour de Messidor dédié au cumin; alors sortez le munster et le Gewurtz la matinée va être longue. 

C’est aussi, permettez moi ce message personnel, l’anniversaire d’un de mes gars qui peut se vanter d’être le conseiller technique de ce blogue que vous parcourez avidement chaque jour un peu plus nombreux…  

 

 

Et puis tiens, histoire de faire un point sur le pointillisme ce qui, reconnaissez le, n’a strictement rien à voir, une pensée pour un grand peintre dont les amitiés anarchistes sont trop peu connues. Or donc, le 10 juillet 1830, naissance de Camille PISSARRO; peintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions.

Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant55001769_p la guerre de 1870, il se réfugie en Angleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions). Aujourd’hui, la moindre expo et c’est trois d’heures d’attente à partir d’ici… En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, est couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil.

Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ».

Voilà donc pour ce jour de la 11è étape du Tour de France, contre la montre du côté du Mont Saint-Michel, ce dont je me soucie presque autant que du retour de Sarko, l’absent le plus présent de la scène politico-médiatique. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Pissarro ci, Pissarro là…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis des postes et télécommunications et du Paris-Brest réunis, bonjour !

Ce lundi 12 novembre 2012, 22è jour du mois de Brumaire, est dédié à l’azérole… Ah, vous ne connaissez pas l’azérolier ? C’est un joli petit arbre fruitier du même genre que l’aubépine que l’on trouve dans le bassin méditerranéen. Dans le sud de la France, ils appellent cela la pomette. On dit qu’en décoction c’est excellent pour lutter contre l’hypertension artérielle, personnellement je préfère le Lagavulin. Ses fruits sont généralement utilisés en gelée ou en confiture. A propos de décoction, je lance un appel à tous ceux qui voudraient m’en conseiller une contre le mal de dos. A l’heure où je poste ce billet, vous me voyez ci, plié en deux par une vieille lombalgie qui a brusquement décidé de se rappeler à mon mauvais souvenir. C’est aussi le jour ou jamais pour souhaiter une bonne fête aux « Christiane »; voilà qui est fait, elle se reconnaîtra.

Tout à fait autre chose.

Le 12 novembre 1903 voit la disparition de Camille PISSARROPeintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions.

Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant la guerre de 1870, il se réfugie en Angleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions).

En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, est couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil. Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus.

Pissarro partage avec l’avant-garde littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle l’esprit de pitié, de générosité et de révolte sociales – la mal-pensance, pour l’époque… Il n’en laisse passer que des traces discrètes dans ses paysages, ruraux et urbains. Mais en novembre – décembre 1889, dans le secret, il compose vingt-huit dessins à la plume sur le thème du malheur des pauvres et de la cupidité indifférente des nantis : Turpitudes socialesRestés inconnus jusqu’en 1972, conservés à Genève dans la collection Jean Bonna. Aux ed. PUF, coll. Sources.(cliquez sur le lien pour voir ces dessins)

Lecteur de Kropotkine et de Jean Grave, ami de Mirbeau et de Fénéon, Pissarro se fait ici le continuateur de Daumier, et se rapproche de Steinlen, Vallotton, Luce, comme du Zola de L’Assommoir. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ».

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.