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CLOVYS


Chansonnier et anarchiste
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Sacré Clovys…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la cartomancie et du canard à l’orange réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 13 mai 2014. Ce jour est le 24è de floréal dédié à la Valériane bien connue pour ses propriétés antispasmodiques et encore nommée, l’herbe aux chats.

Le 13 mai 1885, naissance de Clovis POIRIER (CLOVYS de son nom d’artiste), à Paris.Chanteur (auteur, compositeur, interprète) anarchiste et pacifiste.
Fils d’un cuisinier devenu marchand de vin, il devient ouvrier peintre et s’intéresse très jeune à la chanson sociale. Devenu Clovysanarchiste vers ses 25 ans, il ne cessera plus, durant près d’un demi-siècle, de consacrer son talent à la propagande par la chanson. Après avoir interprèté les morceaux de ses aînés : Pottier, Rictus, Couté, il chantera son propre répertoire qui deviendra très populaire. Exempté en 1914, il ne sera pas mobilisé, mais tentera malgré la censure de faire vivre à travers ses chansons l’idéal pacifiste. De 1917 à 1926, il dirigera et animera « La Muse Rouge » société chantante composée de poètes et de chansonniers révolutionnaires.

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A la mort de Sébastien Faure (14 juillet 1942), il lui dédie quelques sonnets d’adieu. Extrait:
« Par delà ton sépulcre, une vie enrichie
D’amour universel et d’infini savoir
Unit l’homme à l’humain, dans l’ordre et l’anarchie. »
Après une active collaboration à la presse libertaire, il participe la muse rougeencore, le 14 mars 1953, à un gala de soutien au bénéfice du journal de Louis Louvet « Contre-courant ». Mais il est alors dans le dénuement, un comité d’entr’aide publiera une plaquette de ses meilleurs poèmes et chansons et organisera un gala en sa faveur en février 1955, mais il ne se rétablit pas et meurt à l’hôpital le 25 avril 1955.
 « Les jours de manifestations
Nous avons un peu plus d’ouvrage
Mais contre un’foul’ sans munitions
Je sais me battre avec courage;
Parfois en rev’nant triomphant,
Sur mon sabre j’essuie un’tache
De sang d’un’femme ou d’un enfant…
J’suis vache!»
Couplet de je suis vache, réquisitoire contre la police. Sources: Ephéméride anarchiste

Bon, ben dites moi, madame Michu, c’est copieux ça pour un mardi. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Amis de la cartomancie et du canard à l’orange réunis, bonjour !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la cartomancie et du canard à l’orange réunis, bonjour !

Ce jour est le 24è de floréal dédié à la Valériane bien connue pour ses propriétés antispasmodiques et encore nommée, l’herbe aux chats. En langage courant nous sommes le vendredi 13 mai 2011, quatrième anniversaire du règne de Nicolas 1er.

Oui, nous sommes un vendredi 13, de triste mémoire, et qui doit sa réputation à ce jour d’octobre 1307 où, dès l’aube, toutes les polices et les gens d’armes de France et de Navarre, ont investi près de trois mille demeures sur l’ensemble du territoire, pour en arrêter tous les occupants. En fin de journée, l’opération est terminée et il est encore impossible de connaître le nombre exact de ces arrestations. Nous sommes le vendredi 13 octobre 1307. C’est bien ce vendredi 13 qui sera à l’origine d’une croyance populaire, de bon ou de mauvais présage, qui persiste encore aujourd’hui, 700 ans après.

Jaloux de leur puissance et de leur richesse, inquiet de leur pouvoir auprès du pape, ou bien mal informé par une campagne délétère, le roi de France, Philippe IV Le Bel, fait arrêter tous les Templiers du royaume, pour apostasie et mauvaises mœurs. L’Affaire est menée par Guillaume de Nogaret, qui fait adresser, dans le plus grand secret, dés le 14 septembre, des « lettres closes » à tous les Baillis et Sénéchaux du royaume, à n’ouvrir « qu’à jour dit ». Ce matin du vendredi 13, de Nogaret lui-même, dirige l’arrestation de près de 140 Templiers de la Maison Centrale de Paris. Sur tout le territoire, ils sont incarcérés, puis interrogés et torturés. Ceux qui réussissent à s’échapper sont repris le jour même. On leur propose le pardon ou la mort. Très peu abjureront. Peu de temps après, ils sont condamnés au bûcher, et dés le 12 mai 1310, 54 Templiers sont brûlés à Paris.

Voilà pour les âmes damnées… Fort heureusement pour l’humanité elle couve aussi en son sein de doux illuminés comme celui-ci qui viennent régulièrement s’accrocher aux cimaises de notre galerie de portraits.

Le 13 mai 1885, naissance de Clovis POIRIER (CLOVYS de son nom d’artiste), à Paris.
Chanteur (auteur, compositeur, interprète) anarchiste et pacifiste.
Fils d’un cuisinier devenu marchand de vin, il devient ouvrier peintre et s’intéresse très jeune à la chanson sociale. Devenu anarchiste vers ses 25 ans, il ne cessera plus, durant près d’un demi-siècle, de consacrer son talent à la propagande par la chanson. Après avoir interprèté les morceaux de ses aînés : Pottier, Rictus, Couté, il chantera son propre répertoire qui deviendra très populaire. Exempté en 1914, il ne sera pas mobilisé, mais tentera malgré la censure de faire vivre à travers ses chansons l’idéal pacifiste. De 1917 à 1926, il dirigera et animera « 
La Muse Rouge » société chantante composée de poètes et de chansonniers révolutionnaires. A la mort de Sébastien Faure (14 juillet 1942), il lui dédie quelques sonnets d’adieu. Extrait:

« Par delà ton sépulcre, une vie enrichie
D’amour universel et d’infini savoir
Unit l’homme à l’humain, dans l’ordre et l’anarchie. »

Après une active collaboration à la presse libertaire, il participe encore, le 14 mars 1953, à un gala de soutien au bénéfice du journal de Louis Louvet « Contre-courant ». Mais il est alors dans le dénuement, un comité d’entr’aide publiera une plaquette de ses meilleurs poèmes et chansons et organisera un gala en sa faveur en février 1955, mais il ne se rétablit pas et meurt à l’hôpital le 25 avril 1955.

 » Les jours de manifestations
Nous avons un peu plus d’ouvrage
Mais contre un’foul’ sans munitions
Je sais me battre avec courage;
Parfois en rev’nant triomphant,
Sur mon sabre j’essuie un’tache
De sang d’un’femme ou d’un enfant…
J’suis vache! « 

Couplet de je suis vache, réquisistoire contre la police.

 

Bon, ben dites moi, madame Michu, c’est copieux ça pour un vendredi (jour des crèpes faut-il le rappeler). Allez, portez vous bien et à demain peut-être.