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Art Tatum…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 13 0ctobre 2018 qui correspond, si je ne me trompe au 22 de vendémiaire, jour qui était dédié à la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là.

Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et autodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déjà très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut art tatumqu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. » Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déjà un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassiste Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre « Je me souviens », Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18″.

A l’heure où j’écris ces lignes, il y a un coup de tabac se suroit qui balaie la pointe bretonne et, ça bastonne comme disait qui vous savez. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Buddy à la batterie…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous somme le Lundi 02 avril 2018,13è jour de germinal dédié à la morille. Ah, le filet de bœuf et sa sauce aux morilles… Un vrai péché filet-boeuf-morilles-300x225surtout si vous avez les moyens de l’accompagner d’un Margaux. Sinon, un Corbières fera parfaitement l’affaire. La cuisine et le jazz ont ceci de commun qu’ils ont chacun(e) leur propre batterie… Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on; et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on ait jamais connu mon aïeule et buddy-rich-300x220moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art batterieTatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Sweets Edison…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du Muscadet sur lie et des moules marinières réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 10 octobre 2017, 19è jour de vendémiaire tournesolconsacré au tournesol. En Bretagne armoricaine on célèbre sant Kler, on dit qu’il fut le premier évêque de Nantes; déclinaison du prénom Sklaer, lumineux. Il y a très longtemps, j’avais une amie qui répondait au magnifique prénom de Sklerijenn, qui est pourtant du genre masculin (mais mon amie pas du tout…) La correspondance française est sans doute Claire (contemporaine de François d’Assises et native de la même ville) celle-la même qui fonda les clarisses.

Or donc, ce dix octobre est une bonne occasion pour vous parler d’un trompettiste ! Harry sweets Edison est en effet né un 10 octobre en 1915 à Colombus. Trompettiste de talent, certains disent de génie, c’était le roi du swing. Il a joué avec les plus grands depuis Count Basie jusqu’à Oscar Peterson en passant par Lester Young et Nat King Cole. Dans la vidéo, on le voit en compagnie du fameux batteur Buddy Rich dont je vous ai déjà parlé ici.

https://youtu.be/14C7A7V6q8k

Son jeu très économe s’appuie sur une précision rythmique exemplaire. Il se soucie avant tout du placement le plus juste de ses notes et de leur coloration avec ce son d’une extrême douceur, qui lui valut son Edisonsurnom de « Sweets » donné par Lester Young membre du même orchestre, qui avait été impressionné par le ton chaleureux et doux de sa musique. Compositeur et arrangeur occasionnel, le style sensible d’Edison à la trompette avait été grandement apprécié par des chanteurs tels que Ella Fitzgerald, Sarah Vaughn, Joe Williams et plus particulièrement Frank Sinatra.. Ce goût de la précision est constant dans tous ses solos et fait de son style un certain idéal de swing. Il fait partie de ces rares jazzmen qui sont reconnaissables dès les premières notes. Il nous a quitté en juillet 1999.

Voila pour ce 3946è billet; en attendant le prochain et la fin des allocs réunis, portez vous bien et à bientôt peut-être.

My Buddy is Rich.

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 30 septembre 2017, autant dire la fin du mois, qui correspond au 9è jour de vendémiaire dédié au panais.

Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on. Et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu. Buddy RICH lui, est né un 30 BRseptembre 1917 à Brooklyn, New-York. Il est resté célèbre grâce à sa formidable puissance de frappe et sa rapidité d’exécution ainsi que sa capacité à improviser. Bref, il était né pour être batteur de jazz. Dès 1937 il joue avec Joe Marsala, Artie Shaw, Benny Carter, ainsi que dans son propre groupe. Il assiste aux débuts de Franck Sinatra avec qui il va faire partie du Tommy Dorsey Orchestra. Au début des années 50 on le retrouve aux côtés de Art Tatum. Jusqu’à sa mort il a mené son propre big band et sans doute son plus grand succès fut son interprétation de West side story. Buddy était réputé pour son caractère disons…Tempétueux. La légende rapporte qu’alors qu’il était hospitalisé, l’infirmière lui demanda si il n’était pas allergique à quoi que ce soit; il répondit: « si, à la musique country ! ». Sacré bonhomme que celui là. Il est décédé en 1987 et son corps est inhumé au Westwood village memorial à Los Angelès. La cité des anges, cela ne doit pas être très loin du paradis des jazzmen !

Bon allez, le temps de m’équiper et je pars en forêt. Merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Gastro n’en faut…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la cuiller en bois et de la ficelle du même métal, bonjour ! Nous sommes le Samedi 02 Avril, treizième jour de Germinal dédié à la morille. Vous me trouvez ci KO debout, mise à mal par une sévère gastro; ce qui explique cette rediff.

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et Buddy Riichobservez « Buddy » dans ses œuvres… Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.
Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, portez vous mieux que moi et à demain peut-être.

Chantilly lace…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis du Rock around-the-clock et de l’onglet à l’échalote réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 03 février 2016, 15è jour de Pluviôse et c’est le jour dédié à la vache dans le calendrier républicain… En tous cas cela doit faire quarante jour qu’il pleut comme vache qui pisse. Coïncidence ? Je ne crois pas…

L‘homme du jour va ravir tous les nostalgiques, il s’agit de Jiles Perry Richardson alias Big Bopper qui est un chanteur américain né le 24 octobre 1930 à Sabine Passage au Texas et décédé le 03 février 1959 à Clear Lake dans l’Iowa au cours d’un accident d’avion. A droite: Monument installé à l’endroit du crash. La famille Richardson s’installe à tombe bopperBeaumont. Se passionnant pour le monde du divertissement, il obtiendra un diplôme de technicien en Radiodiffusion et Télévision. De retour à la vie civile, il sera disc-jockey sur la radio locale KTRM. C’est à cette époque qu’il prendra le surnom de Big Bopper : son émission « La grande exposition de Bopper » deviendra célèbre et il sera nommé directeur des programmes. En 1957, il aura à son actif un record du monde, le Discathon : le programme le plus long en diffusant 1821 titres sur six jours.

Ça déchire non ? Mais non content de diffuser les disques des autres, celui-ci auteur et chanteur à ses heures décide de franchir le pas et obtient un succès d’estime, tout en composant aussi pour les autres. Big Bopper est surtout connu pour un titre qui le rendra célèbre : Bopper 2Chantilly Lace avec son introduction célèbre « Hello Baby !! ». Ce titre sera classé en 1958 dans le top 10 et Big Bopper signera avec la maison de disques Mercury Records. Il partira en tournée à travers les États-Unis avec notamment Buddy Holly, dont je vous ai déjà parlé, au début de l’année 1959. Le 02 février refusant de continuer la tournée en bus, il décide, avec Buddy Holly et Ritchie Valens, de louer un avion (Beechraft Bonanza) avec pilote. Mais surpris dans une tempête de neige, le petit avion s’écrase le 03 février à Clear Lake.

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

Buddy à la batterie…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous somme le jeudi 02 avril 2015,13è jour de germinal dédié à la morille. Ah, le filet de bœuf et sa sauce aux morilles… Un vrai péché surtout si vous avez les moyens filet-boeuf-morillesde l’accompagner d’un Margaux. Sinon, un Corbières fera parfaitement l’affaire. La cuisine et le jazz ont ceci de commun qu’ils ont chacun(e) leur propre batterie… Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on; et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on ait jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à buddy-rich-300x220improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi batteriejouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célèbre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

« Sweet » melody…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la jam’s session et des moules marinières réunies, bonjour ! Nous sommes le vendredi 10 octobre 2014, 19è jour de vendémiaire consacré au tournesol, c’est une bonne occasion pour vous parler d’un trompettiste ! Harry sweets Edison est né un 10 octobre en 1915 à Colombus. Trompettiste de talent, certains disent de génie, c’était le roi du swing. Il a joué avec les plus grands depuis Count Basie jusqu’à Oscar Peterson en passant par Lester Young et Nat King Cole. Dans la vidéo, on le voit en compagnie du fameux batteur Buddy Rich dont je vous ai déjà parlé ici. 

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Son jeu très économe s’appuie sur une précision rythmique exemplaire. Il se soucie avant tout du placement le plus justeEdison de ses notes et de leur coloration avec ce son d’une extrême douceur, qui lui valut son surnom de « Sweets » donné par Lester Young membre du même orchestre, qui avait été impressionné par le ton chaleureux et doux de sa musique. Compositeur et arrangeur occasionnel, le style sensible d’Edison à la trompette avait été grandement apprécié par des chanteurs tels que Ella Fitzgerald, Sarah Vaughn, Joe Williams et plus particulièrement Frank Sinatra.. Ce goût de la précision est constant dans tous ses solos et fait de son style un certain idéal de swing. Il fait partie de ces rares jazzmen qui sont reconnaissables dès les premières notes. Il nous a quitté en juillet 1999.

Voila pour ce 1961è billet; en attendant le prochain et la fin des allocs réunis, portez vous bien et à demain peut-être.

T’es Rock coco…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rock around-the-clock et de l’onglet à l’échalote réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 03 février 2014, 15è jour de Pluviôse et c’est le jour dédié à la vache dans le calendrier républicain… En tous cas cela doit faire quarante jour qu’il pleut comme vache qui pisse. Coïncidence… Je ne crois pas. Ajoutez à cela les grandes marées et les côtes finistériennes nous offrent un spectacle à couper le souffle.

L‘homme du jour va ravir tous les nostalgiques, il s’agit de Jiles Perry Richardson alias Big Bopper qui est un chanteur américain né le 24 octobre 1930 à Sabine Passage au Texas et décédé le 03 février 1959 à Clear Lake dans l’Iowa au cours d’un accident 72460684_pd’avion. A droite: Monument installé à l’endroit du crash. La famille Richardson s’installe à Beaumont. Se passionnant pour le monde du divertissement, il obtiendra un diplôme de technicien en Radiodiffusion et Télévision. De retour à la vie civile, il sera disc-jockey sur la radio locale KTRM. C’est à cette époque qu’il prendra le surnom de Big Bopper : son émission « La grande exposition de Bopper » deviendra célèbre et il sera nommé directeur des programmes. En 1957, il aura à son actif un record du monde, le Discathon : le programme le plus long en diffusant 1821 titres sur six jours.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Ça déchire non ? Mais non content de diffuser les disques des autres, celui-ci auteur et chanteur à ses heures décide de franchir le pas et obtient un succès d’estime, tout en composant aussi pour les 72460833_pautres. Big Bopper est surtout connu pour un titre qui le rendra célèbre : Chantilly Lace avec son introduction célèbre « Hello Baby !! ». Ce titre sera classé en 1958 dans le top 10 et Big Bopper signera avec la maison de disques Mercury Records. Il partira en tournée à travers les États-Unis avec notamment Buddy Holly dont je vous ai déjà parlé au début de l’année 1959. Le 02 février refusant de continuer la tournée en bus, il décide, avec Buddy Holly et Ritchie Valens, de louer un petit avion (Beechraft Bonanza) avec pilote. Mais surpris dans une tempête de neige, le petit avion s’écrase le 03 février à Clear Lake.

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

ART TATUM EN STOCK OPTIONS…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 13 octobre 2013, 22 de vendémiaire et c’est le jour de la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là. Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et Art Tatumautodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déja très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut qu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. »Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déja un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassistz Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre Je me souviens, Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18″.

Tout à fait autre chose. Pour ne rien vous cacher, je rentre de Rennes avec un tout nouvel ordinateur et je n’ai donc plus aucune raison de me la couler douce. Bon, le temps de maitriser la bête et on lance la nouvelle saison des cénobites tranquilles.Voilà pour aujourd’hui, repassez demain si le coeur vous en dit. En attendant portez vous bien.