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Photo de l'artiste Buddy Guy

Buddy Guy


Une légende du Blues
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Stevie Ray Vaughan…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la royale bravitude et du coco Paimpolais réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 03 Octobre 2018. En ce douzièmStevie Raye jour de vendémiaire, consacré à l’immortelle, coup de chapeau à un artiste qui en portait toujours un: Stevie Ray Vaughan. Il est né un 3 octobre à Dallas, on lui doit l’apport de la guitare électrique dans le blues. En 2003, le magazine Rolling stone le classe parmi les meilleurs guitaristes de tous les temps, excusez du peu. Il va beaucoup s’inspirer de Jimi hendrix et de BB King mais aussi de Buddy Guy dont je vous ai déjà parlé ici.

C‘est David Bowie qui va le repérer au Montreux Jazz Festival et l’inviter à jouer sur son album Let’s dance, sorti en 1983. Aux prises avec la drogue et l’alcool au milieu des années 1980, il commence une cure stevie ray vaughande désintoxication en Géorgie, et s’en sort totalement. Pour son retour, il enregistre l’album In Step en 1989, qui remporte le Grammy Award du meilleur disque de blues contemporain. Son retour sur le devant de la scène sera de courte durée puisqu’il va trouver la mort dans un accident d’hélicoptère le 27 août 1990. « Personne ne m’avait autant imposé le respect. La première fois que j’ai entendu Stevie Ray, c’était à la radio, dans ma voiture, je ne savais pas qui il était, et je me suis dit : ce gars-là va faire trembler le monde. » Eric Clapton.

En tous cas, ça balance sévère !

Chicago Blues…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la métaphore et de la crêpe Suzette réunies, bonjour ! Nous sommes donc le Lundi 15 janvier 2018, 26è jour de nivôse dédié à l’Etain. Si le prix du kilo de langoustines à provoqué chez vous un spleen insurmontable, je vous propose d’enfoncer le clou en écoutant un maître du blues : Junior WELLS.

Amos Blackmore WELLS – alias Junior WELLS – est élevé à West-Memphis, Arkansas, où il apprend par lui-même l’harmonica. Il rencontre tout d’abord le maître de cet instrument, Sonny Boy Williamson puis, inspiré par les bluesmen locaux, Junior WELLS se met à jouer dans les rues. Installé à Chicago en 1946, devenu un Junior Wellsvirtuose et un très bon chanteur, Junior WELLS accompagne Tampa Red, Big MACEO et Little Johnny JONES. Il fonde ensuite les Little Chicago Devils, qui deviendront les Three Deuces puis les Aces, avec le guitariste Louis MYERS, son frère David MYERS à la basse et le batteur Fred BELOW. Aussi inventif que Little Walter, Junior WELLS amplifie également son harmonica ce qui lui permet un jeu distordu et soutenu, en restant très respectueux des traditions du Blues. C’est ainsi que Muddy Waters fera appel à Junior WELLS et que Memphis Slim en fera de même.

Mais le tournant de la carrière de Junior WELLS a lieu en 1965, lorsqu’il s’associe au guitariste Buddy Guy dont je vous ai parlé ici (voir mon billet du 30 juillet 2010), pour donner naissance ensemble à une série de titres devenus aujourd’hui incontournables dans l’histoire du Chicago Blues. Ici à gauche avec Buddy Guy. A la fin des années 60, Buddy Guy et Junior WELLS se partagent l’affiche à égalité et se produisent un peu partout dans le monde, faisant même la première partie d’un concert des Rolling Stones en 1970. Trop de titres pour tous les citer içi, tant l’emJunior Wells et Buddy Guypreinte de Junior WELLS sur le Chicago Blues est immense. Un coup de coeur particulier pour ses enregistrements des années 50. Il est décédé le 15 janvier 1998 à Chicago.Sources:La grande encyclopédie du Blues.
L’harmoniciste est effectivement le joueur d’harmonica et non pas d’harmonium comme la fameuse Mlle Lelongbec de Fernand Raynaud qui en jouait à l’église Ste Marie des petits pieds de Jésus; dans ces cas là, on dit organiste, crois-je…

Pour sûr, un très grand à écouter en boucle. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Ca vient du blues, non !

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis des brèves de comptoirs et du calendrier des postes réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 30 juillet 2017 et c’est toujours thermidor. Aujourd’hui est dédié à la salicorne. Cela m’évoque la mer et, pouce piedpour moi la mer, c’est quelque part entre Le Flimiou et la baie des trépassés en passant par Beuzec-conq, Brézellec et la roche jaune…Pour les non-initiés, cela se situe entre Douarnenez et la pointe du Raz. En tous cas, c’est là que nous allions « cueillir » plutôt que pêcher, les fameux pouces-pieds qui aujourd’hui ont quasiment disparus de nos assiettes sauf pour quelques espagnols chanceux et/ou roublards…

Coup de chapeau à BUDDY GUY.

Bluesman né un 30 juillet en Louisianne. Pour les plus jeunes, il est le père de la rappeuse Shawnna, très connue dans son immeuble. Dès son plus jeune age il est influencé par John Lee Hooker et donne son buddy Guypremier concert à Bâton-Rouge avec des bluesmen locaux comme Lightin’Slim dont je vous ai déjà parlé. En 1957 il débarque à Chicago la ville de ses idoles. La légende veut qu’il rencontre un inconnu qui lui demande s’il veut jouer de la guitare en échange d’un whisky. Il est aussitôt engager et joue avec Otis Rush. dans la vidéo qui suit, il nous fait une petite démonstration de son talent.

Et puis, c’est la rencontre avec sa première source d’inspiration, B.B. KING. Plus tard, il va enregistrer avec Ike Turner, Muddy Waters et Willie Dixon. Le véritable succès arrive au milieu des années 60 où il va ragamuffinsenregistrer A man and the blues, this is Buddy Guy (avec Clapton) et surtout, Stone grazy. En 65 il entame une grande tournée européenne et fera en 70 la première partie de la tournée des Stones. C’est en 1989 qu’il ouvre son propre club à Chicago, Legend. En 90, grâce à un renouveau du Blues aux États-Unis et en Europe, il sort un nouveau disque qui relance sa carrière. Je vous conseille Sweet Tea, du blues lancinant dans la plus pure tradition. Il est aujourd’hui considéré comme une légende au même titre que BB King, John Lee Kooker, Muddy Waters ou Albert King.

Tiens, à ce propos, l’été en Bretagne ce n’est pas seulement des biniouseries… En ce moment à Chateauneuf-du-Faou (entre Carhaix et Chateaulin), Fest-Jazz, 12è édition. Avec notamment aujourd’hui même, Les Ragamuffins (photo ci dessus). Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Parlons peu, parlons Blues…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de l’éternelle poésie et de la saucisse de Molène réunies, bonjour ! En ce mardi 1er septembre 2015, 15è jour de fructidor dédié à la truite, j’aurai pu vous parler de Schubert…
Mais, parlons peu, parlons blues… R.L. Burnside, né Robert Lee Burnside le 23 novembre 1926 à Harmontown, Mississippi, et mort le 1er septembre 2005 à Memphis, est un chanteur, guitariste et compositeur de blues. Il a vécu la majeure partie de sa vie à Holy  R.L-Burnside-300x300Springs, dans l’État du Mississippi. R. L. Burnside a passé le plus clair de sa vie dans les collines du nord du Mississippi. Il a travaillé comme métayer et comme pêcheur tout en jouant de la guitare le week-end. Il a commencé à s’intéresser à la guitare peu après ses vingt ans en écoutant le disque de John Lee Hooker, Boogie Chilen (qui a inspiré les débuts de nombreux bluesmen comme Buddy Guy). Il a appris son style en écoutant également Fred McDowell qui habitait près de chez lui, ainsi que son cousin par alliance, Muddy Waters.

Dans les années 1950 Burnside déménage du côté de Chicago, où plusieurs membres de sa famille sont assassinés ; après ces crimes, il retourne dans son État natal. La voix de Burnside est puissante et caractéristique, il joue aussi bien de la guitare électrique ou acoustique (avec ou sans bottleneck). Son style ronronnant est caractéristique du 220px-RL_Burnside_1984country blues des collines du Nord du Mississippi, différent du blues du Delta. «Aujourd’hui à la mode, R.L. Burnside a longtemps vécu dans la misère et l’indifférence des Américains… En 1959, il retourne définitivement dans le Mississippi et ouvre un petit bar local dans lequel il joue et vend son wiskey maison.» C’est en 67 que Georges Mitchell, ethnomusicologue, découvre Burnside qui a mis guitare et ampli au clou pour survivre. «… Il faut attendre 1979 pour qu’il puisse vraiment sortir de l’ombre grâce au chercheur David Evans et à Gérard Herzhaft qui après les avoir rencontré dans le Mississippi rapporta ces enregistrements en France et les fait éditer chez Vogue.»( Extraits de La grande encyclopédie du blues de G. Herzhaft chez Fayard) Sans doute le dernier grand interprète du delta blues.

Allez, bonne rentrée, portez vous bien et à demain peut-être.

Le dernier des Mohicans…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du stoïcisme et de l’endive braisée réunis, bonjour ! Oui, nous sommes le dimanche 23 novembre 2014, c’est à dire le troisième jour de frimaire ((mais non, pas fruits d’mer)  dédié à la chicorée. Vous connaissez tous les bienfaits de cette Moulin-à-café-Peugeotplante quasi miraculeuse qui produit aussi bien un succédané de café que de la bonne endive (chicon) et qui arbore une jolie fleur moins connue. Mon aïeule, à qui je dois cette éducation désastreuse, m’a élevé au bol de café plus qu’au verre de lait mais, elle n’imaginait pas un instant que l’on puisse faire un café sans y rajouter deux cuillers à soupe de chicorée Leroux. J’ai encore en souvenir celle que l’on incorporait obligatoirement au café après l’avoir moulu dans ce merveilleux petit ustensile aujourd’hui disparu…

Parlons peu, parlons blues… R.L. Burnside, né Robert Lee Burnside le 23 novembre 1926 à Harmontown, Mississippi, et mort le 1er septembre 2005 à Memphis, est un chanteur, guitariste et compositeur de blues. Il a vécu la majeure partie de sa vie à Holy Springs, dans l’État du Mississippi. R. L. Burnside a passé le plus clair de sa vie dans les collines du  R.L-Burnsidenord du Mississippi. Il a travaillé comme métayer et comme pêcheur tout en jouant de la guitare le week-end. Il a commencé à s’intéresser à la guitare peu après ses vingt ans en écoutant le disque de John Lee Hooker, Boogie Chilen (qui a inspiré les débuts de nombreux bluesmen comme Buddy Guy). Il a appris son style en écoutant également Fred McDowell qui habitait près de chez lui, ainsi que son cousin par alliance, Muddy Waters.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Dans les années 1950 Burnside déménage du côté de Chicago, où plusieurs membres de sa famille sont assassinés ; après ces crimes, il retourne dans son État natal. La voix de Burnside est puissante et caractéristique, il joue aussi bien de la guitare électrique ou acoustique (avec ou sans bottleneck). 220px-RL_Burnside_1984son style ronronnant est caractéristique du country blues des collines du Nord du Mississippi, différent du blues du Delta. «Aujourd’hui à la mode, R.L. Burnside a longtemps vécu dans la misère et l’indifférence des Américains… En 1959, il retourne définitivement dans le Mississippi et ouvre un petit bar local dans lequel il joue et vend son wiskey maison.» C’est en 67 que Georges Mitchell, ethnomusicologue, découvre Burnside qui a mis guitare et ampli au clou pour survivre. «… Il faut attendre 1979 pour qu’il puisse vraiment sortir de l’ombre grâce au chercheur David Evans et à Gérard Herzhaft qui après les avoir rencontré dans le Mississippi rapporta ces enregistrements en France et les fait éditer chez Vogue.»( Extraits de La grande encyclopédie du blues de G. Herzhaft chez Fayard) Sans doute le dernier grand interprète du delta blues.

Allez, bon dimanche, portez vous bien et à demain peut-être.

Et à part ça …

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’anticléricalisme respectueux et du pouce-pied mayonnaise réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 30 juillet 2014 et c’est 290px-Salicornia_europaeatoujours thermidor. Aujourd’hui est dédié à la Salicorne.  Abondantes sur nos côtes, ses pousses tendres sont comestibles. Confites dans du vinaigre, elles sont consommées comme hors d’œuvre, mon aïeule, qui avait une vision très personnelle de la gastronomie, en mettait dans l’omelette ou dans ses salades. On peut aussi les préparer comme des haricots verts, c’est vous qui voyez. Cela m’évoque la mer et, pour moi la mer, c’est quelque part entre Le Flimiou et la baie des trépassés en passant par Beuzec-conq, Brézellec et la roche jaune… Pour les non-initiés, cela se situe dans le Finistère Sud entre savon noirDouarnenez et la pointe du Raz. En tous cas, c’est là que nous allions « cueillir » plutôt que pêcher, les fameux pouces-pieds qui aujourd’hui ont quasiment disparus de nos assiettes sauf pour quelques espagnols chanceux et/ou roublards… Je voulais évoquer la situation à Gaza, le chaos à Tripoli, la chienlit à Bagdad, le virus Ebola en Guinée, Boko Haram, l’Ukraine, le prix de la baguette et la retraite des vieux mais, très franchement, le cœur n’y est pas. Dans ces cas là, prenez un vinyl de Buddy Guy, glissez le sur la platine, servez vous un 15 ans d’âge des Hautes terres et attendez que ça passe.

Coup de chapeau à BUDDY GUY.

Bluesman né un 30 juillet en Louisianne. Pour les plus jeunes, il est le père de la rappeuse Shawnna, très connue dans son immeuble. Dès Buddy Guyson plus jeune age il est influencé par John Lee Hooker et donne son premier concert à Bâton-Rouge avec des bluesmen locaux comme Lightin’Slim dont je vous parlerai un de ces jours. En 1957 il débarque à Chicago la ville de ses idoles. La légende veut qu’il rencontre un inconnu qui lui demande s’il veut jouer de la guitare en échange d’un whisky. Il est aussitôt engager et joue avec Otis Rush. Et puis, c’est la rencontre avec sa première source d’inspiration, B.B. KING.

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Plus tard, il va enregistrer avec Ike Turner, Muddy Waters et Willie Dixon. Le véritable succès arrive au milieu des années 60 où il va enregistrer A man and the blues, this is Buddy Guy (avec Clapton) et Buddy BB Vid Shotsurtout, Stone grazy. En 65 il entame une grande tournée européenne et fera en 70 la première partie de la tournée des Stones. C’est en 1989 qu’il ouvre son propre club à Chicago, Legend. En 90, grâce à un renouveau du Blues aux Etats-Unis et en Europe, il sort un nouveau disque qui relance sa carrière. Je vous conseille Sweet Tea, du blues lancinant dans la plus pure tradition.
Il est aujourd’hui considéré comme une légende au même titre que BB King, John Lee Kooker, Muddy Waters ou Albert King.

Allez, voila pour le portrait du jour. C’était le 1800ème billet de votre blogue favori et, ça parle pas de s’arrêter ! Portez vous bien et à demain peut-être.

Bouillon blanc et blanc bouillon…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de l’aposiopèse* et de l’huile de foie de morue réunies, bonjour ! *L’aposiopèse est une brusque interruption du récit qui se signale par une typographie et une ponctuation spécifique (comme l’usage trop fréquent des points de suspension dont votre serviteur se rend volontiers coupable).
Nous sommes le dimanche 20 juillet 2014, deuxième jour de thermidor dédié au bouillon-blanc. Une des plus anciennes plantes médicinales connues des apothicaires, herboristes et autres phytothérapeutes. Le bouillon-blanc porte d’autres noms populaires : herbe de saint Fiacre, Bouillon_blanccierge de Notre-Dame, fleur de grand chandelier, bonhomme, oreille de saint Cloud, queue de loup ou encore herba luminaria… La métaphore avec la queue du loup se retrouve dans l’espagnol gordolobo, mot à mot gros loup, en fait déformation du latin populaire coda lupi « queue de loup ». Au Québec, elle est aussi appelée tabac du diable et bonhomme. Les fleurs séchées de molène (rien à voir avec notre île du Ponant), c’est le nom de l’espèce, entrent dans la composition de la célèbre tisane des « quatre fleurs » utilisée de longue date et de nos jours encore en cas de refroidissement et de toux. Cette tisane n’a en fait des « quatre fleurs » que le nom car en réalité, elle en comprend 7 mélangées à parts égales : mauve, guimauve, gnaphale, tussilage, coquelicot, violette et bouillon-blanc. Le bouillon-blanc seul en infusion est également réputé pour résorber les petites irritations anales. Alors, ça vous chatouille ou ça vous gratouille ?

Le 20 juillet c’est aussi l’anniversaire de mon ainé qui le fêtera là bas de l’autre côté de la Méditerranée et à qui j’adresse tous mes voeux, evel just… Il est né le même jour que Bonny B. célèbre joueur d’harmonica et chanteur de blues qui a vu le jour en 1974 sous un arbre sacrée le Bagnan. Il passe ses premières années sous le régime de Pol Pot. C’est pas de bol ! En 1978, poursuivi par les Khmers, lui et sa famille se Bonny Bréfugient dans la jungle près de la frontière thaïlandaise. Après trois jours et trois nuits de marche, sans manger, ils se retrouvent enfin en sécurité en Thaïlande. En mai 1998, autre point commun avec mon gars, Bonny décide de partir à Chicago à la quête du blues, « il fallait que je me rende sur place, comme en pélerinage ». Ne parlant pratiquement pas anglais, il ne se laisse pas impressionner pour autant et se retrouve « jammant » avec Louisiana Red, Buddy Guy, Jimmy Johnson, Kenny Neal, John Primer, Mc Kenzy ou Bernard Allison dans les clubs mythiques que sont le Blue Chicago, le Buddy Guy Legend’s ou le Koko Taylor. Ici en vidéo avec Dave Riley dans son club de Fribourg en 2010. Morceau que je dédicace à mon grand.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Le 28 février 2009, Bonny B. se lance dans un pari: devenir le seul harmoniciste au monde à jouer de l’harmonica pendant 24h non-stop pour le Guinness World Records. Tout cela afin de collecter des fonds pour son école au Cambodge. Bonny B. ouvre son premier Blues Club à Fribourg où il organise des concerts de Blues avec des artistes américains.

Voilà pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.

Vous dansez mademoiselle ?

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

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Amis du Blues éternel et de la soupe de cresson réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 10 décembre 2013, imagesvingtième jour de Frimaire dédié à l‘Hoyau. C’est une sorte de houe à lame forte, aplatie, à deux fourchons, employée au défoncement des terrains et aux façons de la petite culture qui demandent le plus de force. Assurément un des plus anciens outils agricoles que l’homme ait inventé. « N’allez pas croire que Pomone et Vertumne vous sachent beaucoup de gré d’avoir sauté en leur honneur […] il n’y a d’autre Pomone ni d’autre Vertumne que la bêche et le hoyau du jardinier. (Voltaire: Dictionnaire philosophique. Superstition, IV.) »

Dehors, ça gèle à pierre fendre et ce matin on serait plutôt du côté de l’Ohio que de l’Hoyau ( oui bon, elle est pas terrible). Commençons la semaine en musique avec ce images6petit hommage à Eddie Jones plus connu sous le nom de Guitar Slim (ne pas confondre avec Memphis Slim) Il était issu des chorales religieuses de la Nouvelle-Orléans. On lui doit le célèbre the Things that I used to do un slow à émoustiller le cénobite. Remarquable showman, explorateur de la guitare électrique, il aurait pu devenir une immense vedette s’il n’était mort prématurément d’une crise d’éthylisme. Il a énormément influencé Buddy GUY qui continue de jouer sur scène avec une photo de Guitar Slim sur son ampli.

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Un des véritables créateurs du blues moderne, dominé par des solos de guitare, il a emprunté le style de son idole T-Bone Walker  et lui a imprimé un ton dramatique et flamboyant, qui a considérablement influencé toute une génération de guitaristes.

Voilà pour ce lundi, portez vous bien et à demain peut-être.

ELLE VIENT DU BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

Amis de l’anticléricalisme respectueux et du pouce-pied mayonnaise réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 29 juillet 2013 et c’est toujours thermidor. Aujourd’hui est dédié à la Panic. Ou plutôt au Panic. Pas de quoi s’inquiéterDownloadedFile outre mesure, il s’agit d’une plante herbacée cultivée dans certaines contrées comme céréales alors qu’ailleurs on la considère comme une vulgaire mauvaise herbe. C’est-y pas triste… Et pourtant, cette plante pourrait constituer selon une étude publiée en 2008 une source intéressante d’agrocarburant grâce à un bilan écologique et énergétique bien meilleur que celui du maïs selon Hen Vogel et ses associés (il produit 540% d’énergie par rapport à l’énergie fournie pour le produire). C’est pas beautiful ça mes body boys ? On apprend tous les jours quelque chose sur « les cénobites tranquilles ».

Coup de chapeau à BUDDY GUY. Bluesman né au mois de juillet en Louisianne. 55573124_pPour les plus jeunes, il est le père de la rappeuse Shawnna, très connue dans son immeuble. Dès son plus jeune âge il est influencé par John Lee Hooker et donne son premier concert à Bâton-Rouge avec des bluesmen locaux comme Lightin’Slim dont je vous parlerai un de ces jours. En 1957 il débarque à Chicago la ville de ses idoles. La légende veut qu’il rencontre un inconnu qui lui demande s’il veut jouer de la guitare en échange d’un whisky. Il est aussitôt engager et joue avec Otis Rush. dans la vidéo qui suit, il nous fait une petite démonstration de son talent. Et puis, c’est la rencontre avec sa première source d’inspiration, B.B. KING.

 

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Plus tard, il va enregistrer avec Ike Turner, Muddy Waters et Willie Dixon. Le véritable succès arrive au milieu des années 60 où il va enregistrer A man andDownloadedFile-1 the blues, this is Buddy Guy (avec Clapton) et surtout, Stone grazy. En 65 il entame une grande tournée européenne et fera en 70 la première partie de la tournée des Stones. C’est en 1989 qu’il ouvre son propre club à Chicago, Legend. En 90, grâce à un renouveau du Blues aux États-Unis et en Europe, il sort un nouveau disque qui relance sa carrière. Je vous conseille Sweet Tea, du blues lancinant dans la plus pure tradition. Il est aujourd’hui considéré comme une légende au même titre que BB King, John Lee Kooker, Muddy Waters ou Albert King.

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Tiens, à ce propos, l’été en Bretagne ce n’est pas seulement des biniouseries… Ce week-end se tenait à Chateauneuf-du-Faou (entre Carhaix et Chateaulin), la 9è édition de Fest-Jazz. Se produisait notamment Andréa MOTIS avec le Joan Chamorro quintet. Un talent époustouflant que cette jeune trompettiste, saxophoniste et chanteuse. A suivre, y’a rien à jeter. Petite vidéo ci-dessus…

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Le Bouillon de onze heure…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de l’aposiopèse* et de l’huile de foie de morue réunies, bonjour ! *L’aposiopèse est une brusque interruption du récit qui se signale par une typographie et une ponctuation spécifique (comme l’usage trop fréquent des points de suspension dont votre serviteur se rend volontiers coupable).

Nous sommes le samedi 20 juillet 2013, deuxième jour de thermidor dédié au bouillon-blanc. Une des plus anciennes plantes médicinales connues des 55313845_papothicaires, herboristes et autres phytothérapeutes. Les fleurs séchées de molène (rien à voir avec notre île du Ponant), c’est le nom de l’espèce, entrent dans la composition de la célèbre tisane des « quatre fleurs » utilisée de longue date et de nos jours encore en cas de refroidissement et de toux. Cette tisane n’a en fait des « quatre fleurs » que le nom car en réalité, elle en comprend 7 mélangées à parts égales : mauve, guimauve, gnaphale, tussilage, coquelicot, violette et bouillon-blanc. Le bouillon-blanc seul en infusion est également réputé pour résorber les petites irritations anales. Alors, ça vous chatouille ou ça vous gratouille ?

Le 20 juillet c’est aussi l’anniversaire de mon ainé qui le fêtera là bas de l’autre côté de la Méditerranée et à qui j’adresse tous mes voeux, evel just… Il est né le même jour que Bonny B. célèbre joueur d’harmonica et chanteur de blues qui a
images-1vu le jour en 1974 sous un arbre sacrée le Bagnan. Il passe ses premières années sous le régime de Pol Pot. C’est pas de bol ! En 1978, poursuivi par les Khmers, lui et sa famille se réfugient dans la jungle près de la frontière thaïlandaise. Après trois jours et trois nuits de marche, sans manger, ils se retrouvent enfin en sécurité en Thaïlande. En mai 1998, autre point commun avec mon gars, Bonny décide de partir à Chicago à la quête du blues, « il fallait que je me rende sur place, comme en pélerinage ». Ne parlant pratiquement pas anglais, il ne se laisse pas impressionner pour autant et se retrouve « jammant » avec Louisiana Red, Buddy Guy, Jimmy Johnson, Kenny Neal, John Primer, Mc Kenzy ou Bernard Allison dans les clubs mythiques que sont le Blue Chicago, le Buddy Guy Legend’s ou le Koko Taylor. Ici en vidéo avec Dave Riley dans son club de Fribourg en 2010. Morceau que je dédicace à mon grand.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Le 28 février 2009, Bonny B. se lance dans un pari: devenir le seul harmoniciste au monde à jouer de l’harmonica pendant 24h non-stop pour le Guinness World Records. Tout cela afin de collecter des fonds pour son école au Cambodge. Bonny B. ouvre son premier Blues Club à Fribourg où il organise des concerts de Blues avec des artistes américains.

Voilà pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.