Résultat de recherche pour “Benito Milla Navarro”

Page 1 de 1

Photo de l'artiste Benito Milla Navarro

Benito Milla Navarro


Anarchiste Espagnol, membre de la colonne Durruti. Responsable de nombreuses éditions.
Voir la page wikipédia de l'artiste Benito Milla Navarro


France, terre d’asile…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la soupe à l’oignon et de la messe en latin réunis, bonjour ! Cette fois ci on y est, Mercredi 06 septembre 2017, autant dire le 20 de fructidor et c’est le jour de la hotte; ne me demandez pas pourquoi. 53. _onesiphorus_apostleAujourd’hui, si le cœur vous en dit, vous pouvez fêter les Onésiphore. C’était un pote à Saint Paul qui lui même était grossiste en artichauts du côté d’Ephèse avant de s’installer définitivement en Bretagne d’où la cité légumière qui lui doit son nom: Saint pol de Léon… A la saint Onésiphore, la sève s’endort répétait mon aïeule qui en connaissait un rayon. L’heure est venue de ranger les tongs et le bob Ricard et de se présenter au rapport.

A la télé, la grille de rentrée est aussi débile que la grille de sortie était médiocre, il vont même jusqu’à nous reprogrammer des vieux numéros de Navarro… J’aurais préféré un documentaire sur Benito Milla Navarro militant anarchiste né un 6 septembre à Villena -Alicante). Dès juillet Navarro1936 il intègre la colonne Durruti et collabore à son organe de presse « El Frente » puis il retourne à Barcelome comme responsable du journal des jeunesses libertaires. Réfugié en France il passe par différents camps de concentration (vous savez, France terre d’asile dont la présidente avait épousé celui qui allait devenir Président de la République et qui était aussi la sœur de la femme de Roger Hanin, alias notre commissaire Navarro…). En 1949 il émigre en Uruguay à Montévidéo où il fonde plusieurs revues et une importante maison d’éditions. En 68 il se fixe au Vénézuela où là encore il édite de nombreux ouvrages. Il rentrera à Barcelone où il décèdera le 22 décembre 1987. Figure importante du monde libertaire espagnol, c’est quand même autre chose que son homonyme de la série télé franchouillarde. L’autre option consistait à consacrer une émission à Fats Navarro: grand trompettiste de jazz, né à Key West en Floride. Certainement un des rois du Be-Bop qui a joué avec les seigneurs du genre de Charlie Parker à Kenny Clarke’s ou Lionel Hampton. Il est décédé prématurément de la tuberculose à l’âge de 26 ans en 1950.

Allez, tous à la manif, portez vous bien et à demain peut-être.

Onesiphore n’est pas gros pif…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la zénitude affichée et du crabe mayo réunis, bonjour ! Cette fois ci on y est, samedi 06 septembre 2014, autant dire le 20 de fructidor et c’est le jour de la hotte; ne me 53. _onesiphorus_apostledemandez pas pourquoi. Aujourd’hui, si le cœur vous en dit, vous pouvez fêter les Onésiphore. C’était un pote à Saint Paul qui lui même était grossiste en artichauts du côté d’Ephèse avant de s’installer définitivement en Bretagne d’où la cité légumière qui lui doit son nom: Saint pol de Léon. L’apôtre Paul en parle dans la 2e lettre à Timothée: « Salue Prisca et Aquilas, ainsi que ceux de chez Onésiphore. » Je précise cela pour Michel de Guérande qui vérifie toujours mes connaissances bibliques. A la saint Onésiphore, la sève s’endort répétait mon aïeule qui en connaissait un rayon. L’heure est venue de ranger les tongs et le bob Ricard et de se présenter au rapport.

 

A la télé, la grille de rentrée est aussi débile que la grille de sortie était médiocre, il vont même jusqu’à nous reprogrammer des vieux numéros de Navarro…J’aurais préféré un documentaire sur Benito MILLA NAVARRO. Militant anarchiste né un 6 septembre à Villena -Alicante). Dès juillet 1936 il intègre la colonne Durruti et collabore à son navarroorgane de presse « El Frente » puis il retourne à Barcelone comme responsable du journal des jeunesses libertaires. Réfugié en France il passe par différents camps de concentration (vous savez, France terre d’asile…).
En 1949 il émigre en Uruguay à Montévidéo où il fonde plusieurs revues et une importante maison d’éditions. En 68 il se fixe au Vénézuela où, là encore, il édite de nombreux ouvrages. Il rentrera à Barcelone où il décèdera le 22 décembre 1987.

Figure importante du monde libertaire espagnol, c’est quand même autre chose que son homonyme des séries à la française. Avec Pflimlin comme  patron de la télé publique, c’est pas demain la veille qu’on aura ce genre de documentaire…
Allez, tous à la manif, portez vous bien et à demain peut-être.

UN NAVARRO PEUT EN CACHER UN AUTRE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

,

Amis de la zénitude affichée et du crabe mayo réunis, bonjour !

Cette fois ci on y est, Lundi 6 septembre, autant dire le 20 de fructidor et c’est le jour de la hotte; ne me demandez pas pourquoi. Aujourd’hui, si le coeur vous en dit, vous pouvez fêter les Onésiphore. C’était un pote à Saint Paul qui lui même était grossiste en artichauts du côté d’Ephèse avant de s’installer définitivement en Bretagne d’où la cité légumière qui lui doit son nom: Saint pol de Léon…A la saint Onésiphore, la sève s’endort répétait mon aieule qui en connaissait un rayon. L’heure est venue de ranger les tongs et le bob Ricard et de se présenter au rapport.A propos de rentrée, une qu’il ne faudra pas rater c’est celle de « La Mèche » nouveau journal satirique qui recycle une bonne partie de l’équipe de Siné Hebdo. Rendez-vous le 10 septembre.


A la télé, la grille de rentrée est aussi débile que la grille de sortie était médiocre, il vont même jusqu’à nous reprogrammer des vieux numéros de Navarro…J’aurais préféré un documentaire sur Benito MILLA NAVARRO.
Militant anarchiste né un 6 septembre à Villena -Alicante). Dès juillet 1936 il intègre la colonne Durruti et collabore à son organe de presse « El Frente » puis il retourne à Barcelome comme responsable du journal des jeunesses libertaires. Réfugié en France il passe par différents camps de concentration (vous savez, France terre d’asile…).
En 1949 il émigre en Uruguay à Montévidéo où il fonde plusieurs revues et une importante maison d’éditions. En 68 il se fixe au Vénézuela où là encore il édite de nombreux ouvrages. Il rentrera à Barcelone où il décèdera le 22 décembre 1987.

Figure importante du monde libertaire espagnol, c’est quand même autre chose que son homonyme des séries à la française. Avec Pflimlin comme nouveau patron de la télé publique, c’est pas demain la veille qu’on aura ce genre de documentaire…
Allez, tous à la manif, portez vous bien et à demain peut-être.