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Photo de l'artiste Alexandra DAVID-NEEL

Alexandra DAVID-NEEL


Ecrivain, journaliste, chanteuse d'opéra, exploratrice. Elle fut la première à visiter le Tibet...
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Photo de l'artiste Alexandra David-Neel

Alexandra David-Neel


Aventurière et écrivain
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A la fin de l’envoi…Je tousse.

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de l’Hermétisme et du chocolat Poulain réunis, bonjour ! Or donc, nous sommes le Jeudi 1er juin 2017, treizième jour de prairial dédié au pois. A l’heure où je m’apprête à rédiger le 3840è billet de ce blog, je Zo D'Axane cesse de me laisser surprendre, fort agréablement, par votre fidélité. J’avoue que parfois le doute m’habite (oui, bon…) mais une petite voix me suggère de poursuivre sur mon chemin vicinal à côté des autoroutes de l’actualité fréquentées par les grands médias. Je repense alors à cette citation de Zo D’Axa: « Celui que rien n’enrôle et qu’une impulsive nature guide seule, ce hors la loi, ce hors d’école, cet isolé chercheur d’au-delà ne se dessine-t-il pas dans ce mot : L’ENDEHORS ? » .

En vérité, il s’appelait Alphonse Gallaud de la Pérouse. On le connaît comme anarchiste, pamplétaire, anti-militariste et journaliste. Il était descendant du fameux navigateur La Pérouse, sa sœur Marie, sculptrice et grande voyageuse, visita le Tibet, déguisée en homme, avant Alexandra David-Néel. On lui doit, outre des ouvrages renommés sur le bouddhisme, de magnifiques bronzes représentants des têtesbretonne de bretonnes comme celle-ci. Mais c’est là une autre histoire… De bronzes et de bonzes ! Mais où en étais-je ? Ah oui, la solitude du blogueur de fond, en dehors des courants, détaché des contingences, rivé à son clavier comme le birinig à la roche, il ne sait pas vraiment pourquoi ni pour qui il écrit. Ses billets sont autant de lettres mortes qui, à l’instar des feuilles du même nom, se laissent disperser au gré des vents portants et il bénit l’écho qui lui revient par le biais d’un commentaire, amusant, sympathique, critique, doux-amer, cruel ou dithyrambique. Fin de l’envoi.

Allez, merci à vous de passer par ici de temps en temps, portez vous bien et à bientôt peut-être.

De Ostende à Lhassa…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la vérité historique et de la soupe au lait réunies, bonjour! Nous sommes le Samedi 28 janvier 2017, 9è jour de pluviôse dédié au Peuplier. Chacun se souvient de cette maxime forestière: un seul hêtre vous manque et tout est peuplier… Je sais, c’est archi-nul mais bon, j’ai des circonstances atténuantes, j’ai regardé la télé hier soir; et là, il faut bien l’avouer, le niveau est de plus en plus affligeant.

Connaissez vous Louise Eugénie Alexandrine Marie David ? Bon c’est vrai, elle est plus connue sous son nom de plume: Alexandra David-Néel. De nationalités Française et Belge, c’est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine, exploratrice et j’en passe sûrement. Elle fut en 1924, la première européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. C’est un 28 Janvier qu’elle pénétra cette mystérieuse cité. (Ici, à droite en 1886 lors de sa présentation au roi des Belges.) L’orthodoxie voudrait que l’on alexandraprononçât Né-el et non Nil mais la mode anglo-saxonne à produit son effet. Son père était instituteur, militant républicain lors de la révolution de 1848 et grand ami du géographe anarchiste Elisée Reclus. C’est celui-ci qui l’amène à s’intéresser aux idées anarchistes de l’époque (Stirner, Bakounine) et aux féministes qui lui inspirèrent la publication de « Pour la vie ». Adolescente, elle s’enfuit de Ostende pour gagner l’Angleterre. Elle devint première chanteuse à l’opéra de Hanoï. Elle abandonne sa carrière de chanteuse en 1902. C’est en 1904, à Tunis, qu’elle épouse Philippe Néel. Vie de couple qui se termina définitivement en 1911 lors de son départ pour son troisième voyage en Inde. En 1914 elle rencontre Aphur Yongden, agé de 15 ans et en fera plus tard son fils adoptif. A Lachen, elle va vivre auprès d’un des plus grands Gomchens (ermite) de l’époque et recevoir son enseignement.

C‘est un long périple à travers la Corée, Pékin, le Gobi, la Mongolie qui va l’emmener elle et Aphur déguisés en mendiante et moine jusqu’à Lhassa, nous sommes en 1924.(Photo de gauche.) Puis, Alexandra va rentrer en France où elle s’installe sur les hauteurs de Toulon. Elle va y alex-2écrire plusieurs livres relatant ses voyages. En 1937, âgée de 69 ans elle décide de repartir pour la Chine avec Aphur Yongden via Bruxelles, Moscou et le transsibérien. Elle se retrouve en pleine guerre sino-japonaise et assiste aux horreurs de ce conflit. Fuyant les combats elle erre en Chine et finit par se retrouver en 1946 en Inde. Elle perdra son compagnon de voyage en 1955 et, à cent ans et demi, elle demande le renouvellement de son passeport au Préfet des Basses-Alpes. Elle s’éteindra quelques mois plus tard. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî en 1973 pour être dispersées avec celles de son fils adoptif dans le Gange.

A lire: Pour la vie. 1898 aux éd. Les nuits rougesLe féminisme rationnel. 1909 même éditeur – Les enseignements secrets des bouddhistes tibétains. 1951 ed. Pygmalion. Et bien d’autres choses encore. Une sacrée grande bonne femme qui méritait bien de rejoindre nos héros dans cette galerie de portraits.

Merci mille fois d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

Cette petite femme est un grand Homme…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis des contrées exotiques et du lama Delon réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 08 septembre 2015, 22è jour de Fructidor dédié à la noisette. Bien évidemment, à tout seigneur tout honneur, Le 08 Septembre 2015 est en réalité le Dimanche 1er Absolu 143 NATIVITÉ d’ALFRED JARRY fête suprême première première.

Pour fêter dignement le cinquième anniversaire des « cénobites tranquilles », je vous propose d’accrocher à notre galerie de portraits une grande dame disparue un 8 septembre en 1969 à l’âge canonique de 101 ans. Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume: Alexandra David-Néel. De nationalités Française et Belge, c’est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine, exploratrice et j’en passe sûrement. Elle fut en alexandre1924, la première européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. (Ici, à droite en 1886 lors de sa présentation au roi des Belges.) L‘orthodoxie voudrait que l’on prononçât Né-el et non Nil mais la mode anglo-saxonne à produit son effet. Son père était instituteur, militant républicain lors de la révolution de 1848 et grand ami du géographe anarchiste Elisée Reclus. C’est celui-ci qui l’amène à s’intéresser aux idées anarchistes de l’époque (Stirner, Bakounine) et aux féministes qui lui inspirèrent la publication de « Pour la vie ». Adolescente, elle s’enfuit de Ostende pour gagner l’Angleterre. Elle devint première chanteuse à l’opéra de Hanoï. Elle abandonne sa carrière de chanteuse en 1902. C’est en 1904, à Tunis, qu’elle épouse Philippe Néel. Vie de couple qui se termina définitivement en 1911 lors de son départ pour son troisième voyage en Inde. En 1914 elle rencontre Aphur Yongden, agé de 15 ans et en fera plus tard son fils adoptif. A Lachen, elle va vivre auprès d’un des plus grands Gomchens (ermite) de l’époque et recevoir son enseignement.

C‘est un long périple à travers la Corée, Pékin, le Gobi, la Mongolie qui va l’emmener elle et Aphur déguisés en mendiante et moine jusqu’à Lhassa, nous sommes en 1924.(Photo de gauche.) Puis, Alexandra va rentrer en France où elle s’installe sur les hauteurs de Toulon. Elle va y alex 2écrire plusieurs livres relatant ses voyages. En 1937, âgée de 69 ans elle décide de repartir pour la Chine avec Aphur Yongden via Bruxelles, Moscou et le transsibérien. Elle se retrouve en pleine guerre sino-japonaise et assiste aux horreurs de ce conflit. Fuyant les combats elle erre en Chine et finit par se retrouver en 1946 en Inde. Elle perdra son compagnon de voyage en 1955 et, à cent ans et demi, elle demande le renouvellement de son passeport au Préfet des Basses-Alpes. Elle s’éteindra quelques mois plus tard. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî en 1973 pour être dispersées avec celles de son fils adoptif dans le Gange.

A lire: Pour la vie. 1898 aux éd. Les nuits rouges - Le féminisme rationnel. 1909 même éditeur - Les enseignements secrets des bouddhistes tibétains. 1951 ed. Pygmalion. Et bien d’autres choses encore. Une sacrée grande bonne femme qui méritait bien de rejoindre nos héros dans cette galerie de portraits. Voilà pour ce billet N° 2277, «on n’a pas le temps de le croire, il fait grand jour et c’est demain…» comme dit le poète. En attendant le prochain, portez vous bien et à demain peut-être.

Vous bloguiez ? Et bien chantez maintenant…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de l’Hermétisme et du chocolat Poulain réunis, bonjour ! Or donc, nous sommes le dimanche 1er juin 2014, treizième jour de prairial dédié au pois. A l’heure où je m’apprête à rédiger le 1839è billet de ce blog, je ne cesse de me laisser surprendre, fort agréablement, par votre fidélité. J’avoue que Zo d'Axaparfois le doute m’habite (oui, bon…) mais une petite voix me suggère de poursuivre sur mon chemin vicinal à côté des autoroutes de l’actualité fréquentées par les grands médias. Je repense alors à cette citation de Zo d’Axa à qui j’avais consacré un billet (24 mai 2010) : « Celui que rien n’enrôle et qu’une impulsive nature guide seule, ce hors la loi, ce hors d’école, cet isolé chercheur d’au-delà ne se dessine-t-il pas dans ce mot : L’ENDEHORS ? » . En vérité, il s’appelait Alphonse Gallaud de la Pérouse. On le connaît comme anarchiste, pamplétaire, anti-militariste et journaliste.

Il était descendant du fameux navigateur La Pérouse, sa sœur BronzeMarie, sculptrice et grande voyageuse, visita le Tibet, déguisée en homme, avant Alexandra David-Néel. On lui doit outre des ouvrages renommés sur le bouddhisme, de magnifiques bronzes représentants des têtes de bretonnes comme celle-ci. Mais c’est là une autre histoire… De bronzes et de bonzes ! Aujourd’hui, L’en dehors est un quotidien anarchiste en ligne.

Mais où en étais-je ? Ah oui, la solitude du blogueur de fond, en dehors des courants, détaché des contingences, rivé à son clavier comme le birinig à la roche (expression douarneniste), shakespeareil ne sait pas vraiment pourquoi ni pour qui il écrit. Ses billets sont autant de lettres mortes qui, à l’instar des feuilles du même nom, se laissent disperser au gré des vents portants et il bénit l’écho qui lui revient par le biais d’un commentaire, amusant, sympathique, critique, doux-amer, cruel ou dithyrambique. Alors, bloguer ou ne point bloguer ? Telle est la question…

Bon, ça ne fait rien, je continue. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

UNE PARISIENNE A LHASSA…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis des contrées exotiques et du lama Delon réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 08 septembre 2013, 22è jour de Fructidor dédié à la noisette. La petite virée au Portugal est maintenant derrière nous c’est donc la rentrée pour votre blog préféré.

Pour fêter dignement le quatrième anniversaire des « cénobites tranquilles », je vous propose d’accrocher à notre galerie de portraits 56775419_pune grande dame disparue un 8 septembre en 1969 à l’âge canonique de 101 ans. Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume: Alexandra David-Néel. De nationalités Française et Belge, c’est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine, exploratrice et j’en passe sûrement. Elle fut en 1924, la première européenne à séjourner à Lhassa au Tibet.

(Ici, en 1886 lors de sa présentation au roi des Belges.)

L‘orthodoxie voudrait que l’on prononçât Né-el et non Nil mais la mode anglo-saxonne à produit son effet. Son père était instituteur, militant républicain lors de la révolution de 1848 et grand ami du géographe anarchiste Elisée Reclus. C’est celui-ci qui l’amène à s’intéresser aux idées anarchistes de l’époque (Stirner, Bakounine) et aux féministes qui lui inspirèrent la publication de « Pour la vie ». Adolescente, elle s’enfuit de Ostende pour gagner l’Angleterre. 56775456_pElle devint première chanteuse à l’opéra de Hanoï. Elle abandonne sa carrière de chanteuse en 1902. C’est en 1904, à Tunis, qu’elle épouse Philippe Néel. Vie de couple qui se termina définitivement en 1911 lors de son départ pour son troisième voyage en Inde. C’est en 1914 qu’elle rencontre Aphur Yongden, agé de 15 ans et dont elle fera plus tard son fils adoptif. A Lachen, elle va vivre auprès d’un des plus grands Gomchens (ermite) de l’époque et recevoir son enseignement.

C‘est un long périple à travers la Corée, Pékin, le Gobi, la Mongolie qui va l’emmener elle et Aphur déguisés en mendiante et moine jusqu’à Lhassa, nous sommes en 1924.(Photo de gauche.) Puis, Alexandra va rentrer en France où elle s’installe sur les hauteurs de Toulon. Elle va y écrire plusieurs livres relatant ses voyages. En 1937, âgée de 69 ans elle décide de repartir pour la Chine avec Aphur Yongden via Bruxelles, Moscou et le transsibérien. Elle se retrouve en pleine guerre sino-japonaise et assiste aux horreurs de ce conflit. Fuyant les combats elle erre en Chine et finit par se retrouver en 1946 en Inde. Elle perdra son compagnon de voyage en 1955 et, à cent ans et demi, elle demande le renouvellement de son passeport au Préfet des Basses-Alpes. Elle s’éteindra quelques mois plus tard. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî en 1973 pour être dispersées avec celles de son fils adoptif dans le Gange.

A lire: Pour la vie. 1898 aux éd. Les nuits rouges - Le féminisme rationnel. 1909 même éditeur - Les enseignements secrets des bouddhistes tibétains. 1951 ed. Pygmalion. Et bien d’autres choses encore. Une sacrée grande bonne femme qui méritait bien de rejoindre nos héros dans cette galerie de portraits. Voilà pour ce billet N° 1572, je vais chercher ma baguette de pain, mon tabac et je repars pour 365 nouveaux billets. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

 

UNE PARISIENNE A LHASSA…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
des contrées exotiques et du lama Delon réunis, bonjour !


Pour
fêter dignement le premier anniversaire des « cénobites
tranquilles », je vous propose d’accrocher à notre galerie de
portraits une grande dame disparue un 8 septembre en 1969 à l’âge
canonique de 101 ans.


Louise
Eugénie Alexandrine Marie David
, plus connue sous son nom de plume:
Alexandra David-Néel.

De
nationalité Française et Belge, c’est une orientaliste,
tibétologue, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine,
exploratrice et j’en passe sûrement. Elle fut en 1924, la première
européenne à séjourner à Lhassa au Tibet.

(Ici, en 1886 lors de sa présentation au roi des Belges.)

L’orthodoxie
voudrait que l’on prononçât Né-el et non Nil mais la
mode anglo-saxonne à produit son effet.

Son
père était instituteur, militant républicain lors de la révolution
de 1848 et grand ami du géographe anarchiste Elisée Reclus. C’est
celui-ci qui l’amène à s’intéresser aux idées anarchistes de
l’époque (Stirner, Bakounine) et aux féministes qui lui inspirèrent
la publication de « Pour la vie ». Adolescente, elle
s’enfuit de Ostende pour gagner l’Angleterre. Elle devint première
chanteuse à l’opéra de Hanoï. Elle abandonne sa carrière de
chanteuse en 1902. C’est en 1904, à Tunis, qu’elle épouse Philippe
Néel. Vie de couple qui se termina définitivement en 1911 lors de
son départ pour son troisième voyage en Inde. C’est en 1914 qu’elle
rencontre Aphur Yongden, agé de 15 ans et dont elle fera plus tard
son fils adoptif. A Lachen, elle va vivre auprès d’un des plus
grands Gomchens (ermite) de l’époque et recevoir son enseignement.

C‘est
un long périple à travers la Corée, Pékin, le Gobi, la Mongolie
qui va l’emmener elle et Aphur déguisés en mendiante et moine
jusqu’à Lhassa, nous sommes en 1924.(Photo de droite.)

Puis,
Alexandra va rentrer en France où elle s’installe sur les hauteurs
de Toulon. Elle va y écrire plusieurs livres relatant ses voyages.
En 1937, âgée de 69 ans elle décide de repartir pour la Chine avec
Aphur Yongden via Bruxelles, Moscou et le transsibérien. Elle se
retrouve en pleine guerre sino-japonaise et assiste aux horreurs de
ce conflit. Fuyant les combats elle erre en Chine et finit par se
retrouver en 1946 en Inde. Elle perdra son compagnon de voyage en
1955 et, à cent ans et demi, elle demande le renouvellement de son
passeport au Préfet des Basses-Alpes. Elle s’éteindra quelques mois
plus tard. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî en 1973
pour être dispersées avec celles de son fils adoptif dans le Gange.

A lire: Pour la vie. 1898 aux éd. Les nuits rouges

Le féminisme rationnel. 1909 même éditeur

Les enseignements secrets des bouddhistes tibétains. 1951 ed. Pygmalion

Et bien d’autres choses encore. Une sacrée grande bonne femme qui méritait bien de rejoindre nos héros dans cette galerie de portraits.

Voila pour ce mercredi, je vais chercher le « canard enchainé », ma baguette de pain, mon tabac et je repars pour 365 nouveaux billets. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.