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Tommy Flanagan au piano…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la fraternelle union et du chutney réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 16 salade-pissenlitMars 2021, 26è jour de ventôse qui nous rappelle que nous abordons la deuxième quinzaine de Mars, il était généralement dédié au pissenlit. Ah, le pissenlit ! Quelle plante merveilleuse et pleine de ressources. Tiens, j’ai un souvenir de salade de pissenlits (moi qui ne suis pas très salade) particulièrement excellente. J’en ai dégusté du côté de Nancy où elle porte le nom de salade à la meurotte.

Tout à fait autre chose.

Il y a vingt ans disparaissait Tommy Flanagan, né le 16 mars 1930 à Detroit (Michigan) son style  s’inscrit indiscutablement dans la lignée des conquêtes rythmiques et harmoniques de Bud Powell. Sa manière reste cependant inimitable : un jeu sûr et précis, un phrasé à la fois Tommyélégant et souple. Offrant un soutien rythmique d’une grande richesse mélodique, doté d’une imagination s’adaptant à tous les tempéraments, d’une inventivité discrète, attentive et subtile, il fut l’un des accompagnateurs les plus recherchés de sa génération. La célébrité qu’il a acquise auprès d’Ella Fitzgerald ne doit cependant pas faire oublier sa participation à deux des plus importants albums de l’histoire du jazz : Saxophone Colossus, de Sonny Rollins, et Giant Steps, de John Coltrane.

 

Thomas Lee Flanagan naît le 16 mars 1930 à Detroit, dans le Michigan. Il commence à étudier la clarinette à six ans et le piano à onze ans, mais il Ella & Tommys’initie aussi à d’autres instruments : le saxophone, la contrebasse, le vibraphone. Il commence très tôt à travailler dans sa ville natale, où il se fait remarquer, à partir de 1945, comme pianiste auprès des frères Jones et du saxophoniste Dexter Gordon. Tommy Flanagan est d’abord influencé par Art Tatum, Teddy Wilson, Nat „King“ Cole et Erroll Garner. Comme nombre de musiciens afro-américains de cette époque, son statut de virtuose fut quelque peu négligé par une société alors très rétive à reconnaître la valeur de ses plus talentueux artistes issus de la communauté noire. Néanmoins, durant sa carrière il fut nominé quatre fois aux Grammy Awards (deux fois pour la meilleur performance jazz en groupe et deux fois en tant que soliste)

Allez, vous en « fête » pas, ça va s’arranger. Portez vous bien et à bientôt peut-être..