Mourir pour des idées…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la sérénitude et de l’omelette aux champignons réunies, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 22 octobre 2020, 1er jour de brumaire, dédié à la pomme dans le calendrier républicain.

Ce 22 octobre marque aussi le jour anniversaire de la naissance du grand, très grand Georges Brassens. Les cénobites tranquilles marque chaque année cet évènement majeur. Originaire de Cette (aujourd’hui, on écrit  Sète), petit port du Languedoc, le futur poète « monte » à Paris brassens-G-en février 1940. Il trouve asile chez sa tante Antoinette et apprend la musique sur son piano. Anarchiste et pacifiste de cœur, il est indifférent au contexte dramatique de l’époque. En 1943, il est envoyé dans un camp de travailleurs à Basdorf, près de Berlin, au titre du STO. Il s’enfuit un an plus tard, à la faveur d’une permission, et se réfugie chez Jeanne et Marcel Planche, au 9, impasse Florimont (14e arrondissement). Il y restera 22 ans. Pour Jeanne, il écrit La cane de Jeanne et pour Marcel, qui tient un bistrot dans la rue d’Alésia voisine, sa plus célèbre chanson : L’Auvergnat. Pour sa compagne Pupchen, rencontrée en 1947 et à laquelle il restera toujours fidèle, il écrit aussi La non demande en mariage. Ici, l’équipe de Charlie illustrant de façon prémonitoire Mourir pour des idées

Je crois bien que Brassens est le premier chanteur dont je me souvienne avoir entendu la voix à la TSF, mon père me faisait écouter Gare au gorille et ma mère ne trouvait pas ça drôle du tout, il ne m’a jamais quitté depuis. Allez merci de votre visite, portez vous bien et à bientôt peut-être.

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