Les trompettes de Jéricho…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis du paradoxe de Fermi et de la potée bretonne réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 24 octobre 2020, troisième jour de brumaire dédié à la poire, et vous lisez le 4844è billet des « cénobites tranquilles ».

En ce temps là, Josué conduisit son armée autour de l’enceinte de la ville pendant sept jours, accompagné par sept prêtres, portant sept trompettes. Le septième jour, il a encerclé Jéricho à sept reprises et a crié, puis les moloch-1murailles tombèrent. Je crains, hélas, qu’il faille plus de 777 manifs pour faire tomber les murailles de la finance internationale et mettre à mal ce Moloch des temps modernes. Aujourd’hui, ce dieu féroce  réclame aux peuples de nouveaux sacrifices et exige que les bijoux de familles soient cédés au plus offrant. Les hôpitaux, les aéroports, les chemins de fer, les grands barrages, l’éducation, la santé, tout doit passer au privé. Oui, la crise est là, politique, économique, financière, sanitaire, environnementale, morale, sociale… Au Liban, au Chili, en Biélorussie, à Honkong, au Yemen, en Bolivie, au Kurdistan, à Haïti… Partout la colère gronde et s’habille de la rebellion. Mais de quelle crise, parle t-on, sinon celle du système capitaliste, acculé dans ses derniers violences-300x226retranchements, il fait ce qu’il a toujours fait; il use et abuse de la force, de la répression, de la violence. Les tentatives de révolte, de résistance, de protestation prennent différentes formes mais, au final, ce sont les peuples, les citoyens, qui sont sacrifiés et subissent de plein fouet les effets des politiques totalement contraires à leurs intérêts, supprimant toujours plus leurs ultimes protections, en particulier sociales, et les livrant pieds et poings liés au Grand Capital qui se servira d’eux pour s’enrichir toujours plus quel que soit le coût social, humain, environnemental…

L’histoire nous apprend que ce système la ne connait qu’une manière de s’en sortir: le Krach financier (1929), la guerre (1939) ou les deux (1990). Allez, restons optimistes avant le reconfinement, portez vous bien et à bientôt peut-être.

3 commentaires

  1. Artiste

    Il est évident que le système s’opposant au capitalisme,j’ai nommé le communiste est une réussite exceptionnelle,quant à son cousin le socialisme on sait depuis longtemps qu’il s’arrête quand il n’y a plus d’argent des autres.

  2. Anne-Marie

    Faut vraiment s’accrocher pour garder le moral, heureusement j’avais lu ceci avant de venir lire ici :-)
    https://weekend.levif.be/lifestyle/beaute/bien-etre/pedro-correa-cette-vague-de-burn-out-ce-sont-autant-de-militants-en-puissance-pour-changer-la-societe/article-longread-1348569.html

  3. Jean TIENHAIN

    Quelle pub, Anne Marie.

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