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Blues for you, Johnny…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la littérature romanesque et de la bouillie carlined’avoine  réunies, bonjour ! Nous sommes le Samedi 08 août 2020, 21è jour de thermidor dédié à la Carline. Or donc, c’est le jour de la Carline, ne cherchez pas, c’est une espèce de sorte de genre de chardon qui n’a guère d’autre utilité que d’occuper le temps du préposé aux écritures du jardin des plantes. A gauche, la carline utilisée comme symbole solaire dans le Sud de l’Europe. Une légende veut qu’un ange ait montré à Charles Quint la Carline acaule en la lui présentant comme un remède contre la peste bubonique qui décimait son armée. Pour la Covid, il n’a rien dit…

Il y a 80 ans disparaissait Johnny Dodds, immense saxophoniste de blues. Il était né dans le Mississippi, terre de blues, et il est mort à Chicago en 1940. Il a fait ses débuts dans l’orchestre de Papa Celestin en 1918 après Dodds-G-avoir joué avec King Oliver. En 1920 il arrive à Chicago et y restera jusqu’à la fin de ses jours. Le Créole Jazz Band de King Oliver utilisait Baby Dodds à la batterie et Bill Johnson à la basse pour ne citer qu’eux. Suite à une tournée en Californie en 1922, Louis Armstrong se joignit au groupe. Entre 25 & 27, Johnny Dodds participera aux célèbres enregistrements Hot five de Louis Armstrong et Red Hot Peppers de Jelly Roll Morton qui compte sans doute parmi les plus importants de l’histoire du jazz. Dodds est décédé d’une embolie cérébrale et Sydney Bechet lui dédia un morceau Blue for you, Johnny.

Allez, la suite au prochain billet; en attendant, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Le sax de Willem…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé, PORTRAIT

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Amis du métissage absolu et de l’andouille de Guéméné réunis, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 07 Aout 2020, qui correspond au vingtième jour de Thermidor dédié à l’écluse. Avec votre permission, j’ose une contrepèterie belge: Il fait beau & chaud…

In memoriam Willem Breuker.

«Il était le Duke Ellington de la free music», si l’on en croit Armand Meignan, directeur de l’Europa Jazz du Mans, dontbreuker-D- il fut l’un des invités les plus fréquents. Né le 04 novembre (c’est une excellente date) 1944, le saxophoniste hollandais, un des pères de la free music, a bien connu le festival Manceau voué, dans sa genèse, au jazz européen de façon assez radicale. Il y fut l’invité en 1982 de l’indétrônable Régional Tour, qui lui fit sillonner les Pays de la Loire pour douze concerts. Breuker était de ces personnages à part dans l’histoire de la musique. Hors modes, tout sauf show-business.

Son parcours, marqué par son engagement social, avait commencé dans la rue et les usines. Une dimension willem-Breuker-D-politique qui a dominé son œuvre, tout à fait originale, qui se situe entre la tradition jazz américaine, le nouvel élan européen survenu au milieu des années 60, et des influences Kurt Weill. Sa musique, ouverte à tous les horizons, à toutes les influences laissait une grande part à l’improvisation et le Willem Breuker Kollektief qu’il avait crée, offrait de véritables spectacles qui relevaient autant du théâtre que de la musique. Pour des raisons qui me restent obscures il fut dédaigné des médias français. Il méritait bien un petit coup de chapeau. Salut l’artiste !

Allez, le bonjour vous va, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Jean Zay & l’école publique…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE, PORTRAIT

Amis de la République républicaine et de l’Appenzeller réunis, bonjour ! plantes-vivaces-gentiane-basOui nous sommes le jeudi 06 août 2020 et donc, le 19 de thermidor qui est généralement dédié à la gentiane. Selon Pline l’Ancien, la gentiane tire son nom de Gentius, dernier roi d’Illyrie, qui en aurait découvert les vertus curatives. Magnifique fleur d’un bleu inégalable et dont les racines servent à plusieurs préparations dont le fameux Picon qui lui même entre dans l’alchimie du non moins fameux PBC, Picon-Bière-Citron. Je vous conseille, par ces rudes chaleurs estivales l’Antidote, une bière ambrée à base de châtaignes et de gentiane.

Je profite donc de cette date anniversaire pour vous parler d’un grand monsieur qui a toute sa place dans notre galerie de portraits: Jean Zay. Né le 6 août 1904 à Orléans où il fut un brillant élève au lycée Pothier (du nom de Robert-Joseph Pothier, un grand juriste orléanais du XVIIIè siècle; rien à voir avec Eugène Pottier), puis il devient journaliste au Progrès du Loiret, le quotidien radical que dirige son père, avant d’entamer en 1928 une carrière d’avocat au barreau d’Orléans. Situé à l’aile gauche de son parti, favorable à l’alliance avec les socialistes, sesob_015ba3_zay-jean amis se nomment Pierre Cot ou Pierre Mendès-France. En 1932, Jean Zay, est élu député du Loiret. Juif, franc-maçon initié à la loge Etienne Dolet, partisan de l’union des gauches et du soutien à l’Espagne républicaine, anti-munichois, Jean Zay est à peine entré en politique qu’il est déjà, pour une certaine droite, l’homme à abattre. Nommé ministre de l’Éducation Nationale et des Beaux-Arts de juin 36 à septembre 39, il est le plus jeune membre du gouvernement de Léon Blum. Partisan de l’école unique et de l’égalité des chances pour tous, il instaure la scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans, l’harmonisation des programmes et le rapprochement des filières. L’orientation se fait selon les goûts des élèves, les effectifs sont réduits, l’éducation physique devient obligatoire et l’après-midi de plein air voit le jour.

Par deux circulaires, Jean Zay s’inscrit contre les propagandes politiques et religieuses à l’école. Son action dans le domaine culturel et scientifique est tout aussi novatrice : aide à la création du CNRS, démocratisation des musées, politique de la lecture et défense d’un droit d’auteur, projet de statut du cinéma et d’un festival de Cannes…
ecole-publique-le-hezo-300x255Quand il démissionne de son poste de ministre pour rejoindre l’armée et s’embarquer le 20 juin 1940 avec 27 autres parlementaires pour continuer à servir la France depuis le Maroc, le régime de Vichy s’empare de l’événement pour faire de Jean Zay et de ses amis des fuyards et des déserteurs. Le 20 juin 44, Jean Zay est assassiné par des miliciens lors d’un transfert de prison. Il faudra pourtant attendre jusqu’en 1994 pour que la vérité historique soit clairement établie. Son assassin lui, sera condamné au bagne à perpétuité. Jean Zay était le type même du bouc émissaire que la vieille droite revancharde voulait accrocher à son tableau de chasse après avoir « raté » Dreyfus.

 

Allez, passez une bonne fin de semaine, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Le père Lapurge…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’idéal olympique et du caramel au beurre salé réunis, bonjour ! Nous voici donc le Mercredi 05 août 2020 et vous êtes encore devant votre ordinateur. C’est aujourd’hui le 18è jour de thermidor dédié à l’amande. Si coucougnettesje vous dis que l’amande est incontournable dans la fabrication des coucougnettes, je vois déjà votre sourire en demi teinte, et pourtant. Une coucougnette est une confiserie faite avec des amandes, de la pâte d’amande et du chocolat. La coucougnette est fabriquée à base d’amandes fraîches broyées au sucre de canne, mélangée à des amandes grillées caramélisées avec quelques gouttes d’eau-de-vie de gingembre et une rasade d’armagnac. Le cœur de la coucougnette est une amande douce entière grillée et enrobée de chocolat noir grand cru. Elle est roulée à la main et trempée dans du jus de framboise pour lui donner cette couleur rosée. Les plus célèbres sont sans doute « les coucougnettes du vert galant » que les mauvais esprits se sont empressé de traduire par « les roubignoles d’Henri IV ».

Le 5 août 1910, il y a un siècle quoi,  mort de Constant Marie alias « Le Père Lapurge ». Communard, militant et chansonnier anarchiste. Il était né le 27 août 1838, à Sainte-Houvrince (Calvados). Ouvrier maçon, il participe à la Commune de Paris et sera blessé durant les combats au 280px-Constant_Marie fort de Vanves; blessure qui l’aurait contraint par la suite à se faire cordonnier   (profession semble-t-il propice au développement des idées libertaires, allez savoir pourquoi). Auteur-compositeur de chansons révolutionnaires dont les plus connues sont « Dame Dynamite », « le Père Lapurge » (à laquelle il devra son surnom) et « La Muse Rouge »; ce chant de révolte donnera son nom à   partir de 1901 à un célèbre groupe de poètes et chansonniers révolutionnaires à qui l’on doit nombre de chansons faisant partie de notre patrimoine.

Allez, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à bientôt peut-être.

What a wonderful wordl…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du développement durable et du linoléum réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 04 Août 2020 et pour nos amis du calendrier républicain, ce 17ème jour de thermidor était celui du lin. Mais le 04 Août 2020 est en réalité le Dimanche 22 Tatane 147 – Ubu es liens fête suprême seconde, nous disent les adeptes de la pataphysique. Il est par ailleurs possible que ce soit la date anniversaire de la naissance de Louis Armstrong mais, rien n’est moins sur.

Louis Armstrong naît dans un milieu défavorisé de la Nouvelle-Orléans. Difficile de fêter un anniversaire lorsque, a priori, on ignore la date de naissance du bénéficiaire. Or celle de Louis Armstrong demeure assez floue. L’officielle, si l’on peut dire, 4 juillet 1900, aurait été fixée par lui-même à l’occasion d’un recensement: jour de la fête nationale, dernière caricature-Louisannée d’un siècle, voilà une date facile à retenir pour un gamin quasi analphabète. Depuis, on a retrouvé dans les registres de l’église du Cœur Sacré de Jésus, à La Nouvelle-Orléans, un document situant au 4 août 1901 la date de naissance de Louis Armstrong (Niger illegitimus).  Placé dans une maison de correction à l’âge de 13 ans, il aurait pu plonger dans la délinquance mais la rencontre avec un professeur de musique va changer sa vie. Il sa met à jouer dans des orchestres, des fanfares, dans les clubs mais ne sachant pas encore lire les partitions, il compense en se servant de l’improvisation. Armstrong est alors surnommé Satchmo (pour « satchel mouth », littéralement « bouche de sacoche ») en raison de la taille de sa bouche.

En 1922, il quitte la Nouvelle-Orléans pour Chicago et connaît rapidement le succès. Il enregistre ses premiers disques sous son nom à la tête de son orchestre, le Hot Five. Le succès continue à New York où il se produit avec Fats Waller pour la revue Hot Chocolate. Il enchaîne Louissssles concerts aux États-Unis et en Europe à la tête d’un grand orchestre. Devenu une véritable star, Louis Armstrong tourne dans de nombreux films et se produit dans de nombreux pays sous l’égide du département d’État américain comme ambassadeur culturel. Il collabore avec Ella Fitzgerald sur trois albums. En raison de son âge, il se produit de plus en plus en tant que chanteur. C’est à cette époque qu’il enregistre ses chansons les plus fameuses Hello Dolly en 1964 et What a wonderful world en 1967. Louis Armstrong est un précurseur du jazz, c’est lui qui a inventé la forme musicale telle que nous la connaissons actuellement. A ce titre, il influencera tous les musiciens de jazz qui viendront à sa suite.

Allez, passez un bel été, gaffe au re-confinement, portez vous bien et à bientôt peut-être.

De la ville d’Ys à Lexobie…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

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Amis de l’herboristerie et du bar de ligne réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 03 Août 2020 et, si j’en crois mon calendrier républicain, nous sommes le seizième jour de thermidor, dédié à la guimauve. Autrefois on utilisait la racine de cette plante pour produire la guimauvefameuse pâte à guimauve. Aujourd’hui tout cela est remplacé par du collagène à base de peau et d’os d’animaux…Beurk ! Mon aïeule, qui ne reculait devant aucune expérience, surtout quand nous en étions les cobayes, nous faisait mâchouiller de la racine de guimauve épluchée (photo de gauche); c’est bon pour les dents, disait elle… Nous on préférait le bâton de réglisse et le coco Boer. Par ici, ce jour, nous célébrons les Pergad qui fut durant un jour évêque de Tréguier mais qui fut surtout élève de Tugdual, chanoine et archidiacre de Lexobie. 

A une époque fort reculée de notre histoire, s’élevait dit-on à Saint-Michel-en-Grève ( Lokmikael-an-Traezh en Breton) une cité maritime puissante et belle, défendue par de bons remparts des attaques de ses ennemis et protégée des envahissements des flots par des digues, dont on ouvrait à certains moments les portes pour laisser entrer ou retenir la mer dans le port. Si l’on croit la tradition, « c’était une ville splendide, babylonienne. – Elle était bâtie de marbre, peuplée de palais, toute étincelante d’or : des remparts d’une hauteur colossale la ville d'Ysdéfendaient des attaques de ses ennemis d’un côté, et des digues, d’une solidité à toute épreuve, la protégeaient de l’autre contre les irruptions de l’Océan. » C’est exactement la même légende que celle de la ville d’Ys pour la baie de Douarnenez (à droite- magnifique gravure de René Quilivic). Voici ce qu’en disait vers 1850 M. Zaccone, dans un feuilleton intitulé La Ville aux Diamants: «A Lexobie, il n’y avait rien à craindre, et sûre de l’impunité, la cour du bon roi se livrait avec emportement à ces ténébreux excès qui avaient autrefois attiré la colère du ciel sur Sodome et Gomorre ! – Un jour cependant, Dieu ne pût voir sans être courroucé, le spectacle que la ville de Lexobie donnait à la Bretagne et au monde entier et il résolut de la détruire. La ville de Lexobie s’endormit la nuit suivante du lourd sommeil de l’orgie et ne se réveilla plus. L’Océan avait brisé ses digues puissantes, et l’on ne voyait plus à sa place qu’une immense nappe d’eau, silencieuse et morne…. ».

Saint-Michel-en-Grève revendique l’honneur d’être bâtie sur ses ruines. Quelques-uns prétendent qu’elle embrassait tout le pays où sont aujourd’hui les communes de Trédrez et de Ploulec’h et qu’elle était assez vaste pour qu’une extrémité occupât l’endroit où s’élève le hameau actuel du Yaudet et que l’autre extrémité dépassait la lieue de lieue-de-grève-235x300Grève. Mais Lexobie n’a pas été entièrement détruite, elle existe là, enfouie sous le sable de la lieue de Grève, cachée aux regards des mortels : la nuit de la saint Jean chacun peut y descendre par un escalier magnifique pratiqué au fond d’une grotte qui se trouve à l’entrée de la baie, derrière un rocher, lequel cette nuit là s’ébranle pour en livrer l’accès au premier coup de minuit et se referme au dernier son de la cloche. J’ai rencontré un vieux pêcheur du coin qui m’a affirmé avoir vu, par un soir de grande marée, émerger du sable les vestiges de l’ancienne cité. Et à Douarnenez, Michel Mazéas, ancien maire de la ville et amateur de plongée sous-marine, m’a raconté avoir vu dans la baie les restes d’une allée pavée, conduisant sans nul doute à l’entrée de la ville d’Ys… Le vieux marin de St-Michel a peut-être confondu grande marée et grande cuvée mais Michel, lui, était sobre comme un chameau; alors, allez savoir.

Merci de passer par ici, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Le Couesnon en sa folie…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE, TRADITION

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Amis de le Bretagne éternelle et du lait Ribot réunis, bonjour !  Nous sommes le Samedi 1er août 2020, quatorzième jour de Thermidor dédié au basilic dans le calendrier républicain.

Le 1er août, les nostalgiques peuvent commémorer la bataille de Trans-la-forêt qui mit fin à l’occupation Normande. En effet, la Bretagne était occupée par les Normands depuis la mort d’Alain le Grand en 908. Venant d’Angleterre, Alain Barbetorte, comte du Poher et petit fils d’Alain le Grand débarque près de Dol en 936. Il remporte plusieurs plaque-plourivovictoires dont celle de Kastell Auffret à Plourivo (près de Paimpol) une plaque commémorative y est visible. Photo de droite. Continuant sur sa lancée, il prend Nantes en 937 et chasse les Normands de l’estuaire de la Loire tandis que le comte Even débarrasse le Léon de ses pirates (Vikings). Des groupes de Normands retranchés dans la forêt de Villecartier dévastent encore le pays de Dol et le pays Rennais. Le comte de Rennes, Juhel Béranger réclame l’aide de Barbetorte, pourtant son rival, nous sommes en 939. La cavalerie de Barbetorte, environ 1000 hommes écrase les Normands qui doivent repasser le Couesnon. Si cette bataille met fin à l’occupation, elle n’arrête pas les incursions normandes.

Le combat se serait déroulé un 1er août, jour qui correspond à peu près à la grande fête de Lug (dans   l’Irlande d’autrefois, Lugnasad était le temps des rassemblements   et des mariages. C’était aussi une fête agraire, un divertissement  collectif avec des jeux et des compétitions (foire, audition de poètes   et de musiciens, jeux, courses de chevaux,…). Elle était placée   sous le signe des échanges et de l’amitié: on y venait   sans arme. On lançait sur les pentes une roue enflammée qui   illustrait la descente vers l’hiver; et qui terminait sa course dans  Lugnasadune rivière, unissant ainsi le symbolisme du Feu à celui de   l’Eau.). Elle comportait trois obligations :Y venir fidèlement et sans hâte… Ne pas regarder par dessus son épaule gauche en la quittant… Ne pas y arriver après le coucher du soleil… « Au jour des calendes du mois d’août, jour que les bretons décrétèrent être solennisé par la gent de Bretagne, par toutes les générations, parce que de là et après, commença derechef la Bretagne à être habitée par ses natifs et Bretons user des lois de leurs ayeux. » (Pierre Le Baud cité par La Borderie) Il faut ajouter, pour être honnête, que d’autres historiens comme André Chedeville, conteste cette version guerrière et pense que ce retour de souveraineté est davantage le fruit d’une action diplomatique d’Athelstan, roi d’Angleterre auprès de Guillaume Longue-épée. En tout état de cause, la Bretagne allait naviguer ainsi, bon an mal an jusqu’à son « annexion » en 1532. Allez savoir, c’est peut-être pour cela que l’on est plus galettes saucisses que camembert… Et qu’en revanche, par pure vilénie, le Couesnon en sa folie a mis le mont en Normandie !

Allez, après ce petit rappel historique, soyez prudents et à bientôt peut-être.