Il est libre, Max…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de la libre pensée et du corned-beef réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 1er juillet 2020 c’est à dire le 13 de Messidor, jour habituellement consacré à la giroflée et non pas au clou de girofle comme voudrait nous le faire croire quelques arracheurs de dent.

Le 1er juillet 1766,   à Abbeville (dép.de la Somme). Jean-François Lefebvre, Chevalier de la Barre, est supplicié   (langue coupée, puis décapité) à   l’âge de 19 ans, pour exécution de la barreavoir refusé de saluer une   procession religieuse. C’est le bourreau Sanson qui lui coupera la tête. Il deviendra un symbole de la « Libre  Pensée ». Enfin, il est condamné à être brulé avec « le dictionnaire philosophique » de Voltaire accroché à sa poitrine. Voltaire qui écrira à ce sujet « le cri d’un sang innocent ». C‘est en 1897 qu’un collectif de libres penseurs obtiendra l’érection d’une statue à Montmartre. Une autre à Abbeville rappelle son   martyre. Financé sou par sou par une souscription de 100 000 billets de tombola à 25 Rue_du_Chevalier-de-La-Barre_(Paris)_-_plaquecentimes, le monument fut inauguré le 7 juillet 1907, par15 000 manifestants, venus à Abbeville par trains entiers. A noter que la première statue parisienne ayant   été fondue par les nazis durant la guerre 39-45, une nouvelle statue, différente de la première, a  été inaugurée récemment. Si vous vous promenez à Paris vous découvrirez une petite rue Chevalier de La Barre qui jouxte le Sacré-Cœur à Montmartre. Amusant non !

 

Le chevalier de La Barre reste un symbole pour tous les libres penseurs, athées, anticléricaux et autres mécréants amoureux de la liberté de penser dont votre serviteur se Chevalier_Jean-Francois_de_la_Barreréclame. En souvenir de Giordano Bruno et du chevalier de la Barre, je revendique le droit à railler, moquer, éreinter, critiquer, vilipender, toutes les religions. Je suis libre penseur, athée, anticlérical, libertaire, voire libertin, et revendique ce droit comme inaliénable et constitutif de mon état de citoyen libre. Que tous ces bigots peine-à-jouir retournent dans leurs églises, mosquées, synagogues et autres temples et arrêtent de me les briser menu avec leurs fatwas, leurs excommunications, et leur terrorisme anti-républicain.

Voilà, portez vous bien et à bientôt peut-être.

6 commentaires

  1. Le furtif

    Bonjour
    Je vous ai encore pillé aujourd’hui
    On trouvera la fin de votre billet du jour en panneau sur mon blog à l’entrée du jardin .
    Je compte bien l’y laisser.
    C’est en effet pour ce genre de raison que j’ai été viré d’Agora vox ?
    Avec quelques camarades nous avions dénoncé les liens un peu trop visibles entre ce soi-disant forum et la mouvance anthroposophe.
    Le plus infâme fut le soutien sournois apporté au patron des lieux par des soi-disant athées compatibles de service.
    .
    Longue vie à votre blog que je ne manque pas de visiter tous les jours
    .
    Donatien Le Furtif

  2. Jean TIENHAIN

    OUAAAAAIIIIIS !

  3. Anne-Marie

    Je ne résiste pas : https://www.youtube.com/watch?v=4UEJIbH3Mx4

  4. Victor Ayoli

    Si j’étais Dieu

    Si j’étais Dieu,
    Nom de Moi,
    Je ferais cuire tous ces cagots
    Ces insupportables bigots,
    Ces punaises de sacristie,
    Tous ces culs bénis abrutis,
    Ces flagorneurs et ces badernes,
    Ces lèche culs qui se prosternent,
    Genoux ployés ou culs levés,
    Pour Jésus, Allah ou Yahvé.
    Ils proclament que je suis Tout,
    Que je suis le Grand Manitou
    Omniscient, plein de sagesse,
    Généreux devant leurs faiblesses,
    Et voyez, nom de Moi !,
    Comment agissent- ils avec moi !
    Ils me traitent comme un vieux con,
    Ridicule vieillard abscons,
    Fort avide de privations,
    Jouissant des propitiations,
    Des louanges bêlantes, des sanglants sacrifices,
    Capable d’imposer de m’immoler son fils
    A celui que j’aurais choisi comme prophète,
    Et bavant de plaisir en cette immonde fête.
    Si j’étais ce pervers, ce névrosé sadique,
    Ce parano borné, ce tyran narcissique,

    Si j’étais Dieu,
    Nom de Moi,
    Et si j’étais salaud tout autant qu’ils le sont,
    Pour les gratifier d’une bonne leçon
    Je leur infligerais cette terrible peine
    Qu’ils ont imaginé, par bêtise et par haine,
    Que j’eus pu concevoir, que je puisse appliquer :
    C’est eux ! ces tristes cons, eux ! que je damnerais !
    En enfer les croyants ! Satan, met du charbon !
    Mais bouche-toi le nez : ils sont nauséabonds.
    Leurs curés, leurs imams, leurs rabbins rabat-joie,
    Infligent à tous de Moi une image d’effroi,
    D’une espèce de flic, d’adjudant implacable,
    Les menacent en mon nom de tourments redoutables.
    Ils prétendent m’aimer avec leurs simagrées,
    Leurs prières débiles, leurs rituels tarés,
    Leurs cérémonials qu’ils veulent grandioses
    Mais qui ne sont que le reflet de leurs névroses.
    Comme si je pouvais — Moi, Dieu, Être parfait,
    Suprême intelligence — être par ça bluffé ! ! !

    Si j’étais Dieu,
    Nom de Moi,
    Les athées, les sans-dieu, les non-croyants,
    Ceux-qui-se-posent-des-questions, les mécréants,
    Ceux qui refusent d’ingurgiter
    Les réponses prêt-à-porter,
    Qu’un soi-disant Elu, prétentieux allumé,
    Aurait reçu de Moi ! Pauvre illuminé,
    En haut d’une montagne, en quelque lieu secret
    Et qu’il aurait transcris dans un livre sacré.
    Ceux-là, tous ceux qui doutent, les hommes de Raison,
    Ceux qui n’acceptent pas, de la foi, le poison,
    Et qui ne vivent pas pour autant en bandits,
    Pour ceux-là j’ouvrirais, tout grand, mon paradis.

    Si je suis Dieu,
    Nom de Moi,
    Si je suis cet être infiniment bon,
    Comment peut-on penser que je suis assez con
    Pour vouloir tourmenter
    Toute une éternité
    Ce pauvre humain mortel qui dans son désarroi
    Ne croit pas en moi !
    Si je suis cette suprême intelligence
    Comment peut-on penser, et par quelle aberrance,
    Que j’ai créé les Hommes pour en être adoré,
    Et que je prends en compte toutes leurs logorrhées !

    Si je suis Dieu,
    Nom de Moi,
    Si j’ai donné à l’Homme la Raison,
    Cet outil merveilleux pour poser des questions,
    La faculté de pouvoir discerner
    Si un événement est vrai,
    Possible ou invraisemblable,
    Il faut vraiment être minable
    Pour penser que je vais punir
    Tous ceux qui osent s’en servir !

    Par chance, je ne suis pas Dieu,
    Nom de Dieu…
    A la santé de ceux qui refusent de croire,
    Satan, verse-moi à boire !

    • erwandekeramoal

      Cette prière là, je me la mets de coté, si jamais me venait une crise de foi…

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