Mon Anarchie…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la cartomancie et du canard à l’orange réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 13 Mai 2020. Ce jour est le 24è de floréal dédié à la Valériane bien connue pour Exif_JPEG_PICTUREses propriétés antispasmodiques et encore nommée, l’herbe aux chats. Et bien, aujourd’hui nous fêtons les Mael. Prénom couramment attribué de nos jours seul ou sous une forme composée, et qui nous vient du 5ème siècle. D’origine irlandaise ou galloise (un certain flou demeure sur sa provenance initiale) c’était peut-être, le fils de Conan Mériadec, premier roi de Bretagne, mais également le neveu de Padrig, patron des irlandais et le frère de Rieg. Mort prématurément des suites d’une chute de cheval, la tradition veut que saint Gwénolé, futur évêque de Kemper le ressuscite.

Rien à voir avec Clovys.

Le 13 mai 1885, naissance de Clovis POIRIER (CLOVYS de son nom d’artiste), à Paris.Chanteur (auteur, compositeur, interprète) anarchiste et pacifiste. Fils d’un cuisinier devenu marchand de vin, il devient ouvrier peintre et clovys01s’intéresse très jeune à la chanson sociale. Devenu anarchiste vers ses 25 ans, il ne cessera plus, durant près d’un demi-siècle, de consacrer son talent à la propagande par la chanson. Après avoir interprété les morceaux de ses aînés : Pottier, Rictus, Couté, il chantera son propre répertoire qui deviendra très populaire. Exempté en 1914, il ne sera pas mobilisé, mais tentera malgré la censure de faire vivre à travers ses chansons l’idéal pacifiste. De 1917 à 1926, il dirigera et animera « La Muse Rouge » société chantante composée de poètes et de chansonniers révolutionnaires.

A la mort de Sébastien Faure (14 juillet 1942), il lui dédie quelques sonnets d’adieu. Extrait:
« Par delà tonla-muse-rouge sépulcre, une vie enrichie
D’amour universel et d’infini savoir
Unit l’homme à l’humain, dans l’ordre et l’anarchie. »
Après une active collaboration à la presse libertaire, il participe encore, le 14 mars 1953, à un gala de soutien au bénéfice du journal de Louis Louvet « Contre-courant ». Mais il est alors dans le dénuement, un comité d’entraide publiera une plaquette de ses meilleurs poèmes et chansons et organisera un gala en sa faveur en février 1955, mais il ne se rétablit pas et meurt à l’hôpital le 25 avril 1955.
 

Bon, ben dites moi, madame Michu, c’est ravigotant ça pour un mercredi, cela nous change des rodomontades des experts de l’expertise qui polluent nos écrans. Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

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