Joao Gilberto nous a quitté…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

Amis de l’émancipation féminine et de la potée bretonne réunies, bonjour ! Nous sommes le Mardi 09 juillet de l’an de grâce 2019 et vous êtes encore devant votre ordinateur. Ce jour est le 21è de messidor dédié à la menthe.

Comme chaque année, je répond à l’appel des ondes et de Lolobobo réunis en participant à :La radio de l’été des blogueurs; mais à la vérité, je ne sais pas si cette excellente initiative de Laurent est toujours d’actualité.. Voici une radio de l'étéchanson qui pour moi représente le mieux, l’été, le soleil, la plage. C’est une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud João, la propre femme de Gilberto João le roi de la Bossa qui vient de nous quitter ce samedi à 88 ans.

Dans un appartement de Copacabana, la nouvelle vague, « bossa nova » en argot carioca – poètes, musiciens – se réunit chez Nara Leao, une petite chanteuse de 14 ans. Il y a là Vinicius de Moraes, Newton Mendonça, Carlos Jobim et un jeune homme timide, João Gilberto. Les deux premiers composAstrud & Joaoent, le troisième écrit et le dernier chante de sa voix timide. C’est un chuchotement, un souffle, « la dernière étape avant le silence », disent les critiques. Seul sur son tabouret, avec sa guitare, il invente « la batida », un rythme sensuel et impose le « canto falado », le chant parlé. Avec Vinicius de Moraes et Carlos Jobim, il formait ce qu’un critique à nommé «la sainte trinité de la Bossa nova».

Sur cette vidéo, le sax c’est celui de Stan GETZ. En 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à New Getz_GilbertoYork en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, la tristesse est infinie disait João Gilberto; portez vous bien et à bientôt peut-être.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera jamais publié. les champs marqués d'une asterisque sont obligatoires (*).