Vous lisez actuellement les articles publié le mars 14th, 2019

Page 1 de 1

De PI en pire…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la lutte finale et de la quiche au thon réunies, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 14 Mars 2019. Ce jour est Pi_pie2-300x300célébré un peu partout dans le monde par les matheux comme étant celui du PI (3.14). Ça ressemble davantage au jour du pire si vous voulez mon avis. Entre le grand débat et la grande débâcle, Macron 1er remonte dans les sondages comme un saumon dans son cours d’eau. Les républicains eux, avaient dédié ce jour (24 de Ventôse) à la Pâquerette, c’est autrement plus bucolique.

La pâquerette semble être passée à peu près inaperçue des médecins de l’Antiquité et du Moyen-Âge, même si elle mentionnée pour la première fois au dixième siècle, et ne s’être fait une place en thérapeutique qu’à partir des XV° et XVI° siècles. Durant la Renaissance, elle a jouit d’une excellente réputation : Expectorante, sudorifique et jeune-fille-fleur-180x3001dépurative; les gens de la campagne ne disaient-ils pas jadis d’elle qu’elle « nettoie le sang » au sortir de l’hiver .(à droite un joli tableau que l’on doit à William-Adolphe Bouguereau. Fin du XIXè). « Elle effeuillait une pâquerette. Elle maniait cette fleur, d’instinct, innocemment, sans se douter qu’effeuiller une pâquerette, c’est éplucher un cœur  »: Victor Hugo, Les misérables . De nos jours, elle semble un peu retombée dans l’oubli. C’est surtout l’homéopathie qui recourt encore à elle en préconisant la teinture de bellis perennis pour nettoyer et guérir les plaies, contre les luxations, les panaris, la furonculose, les vertiges et les courbatures. Avec l’arnica et le calendula [souci], elles forment le trio des plantes cicatrisantes souvent utilisées  sous forme d’huile et d’emplâtre.

Bon, ben, m’en faudrait une brouettée pour me remettre d’aplomb. Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à bientôt peut-être.