Mon nom est Brown… Ray Brown.

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis du bouddhisme zen et de la soupe à l’oignon réunis, bonjour ! Nous sommes en juillet 2018, le Lundi 02 précisément, et cette date  correspond au 14è jour de Messidor dédié à la lavande… Aujourd’hui, quelques notes de musique en compagnie d’un contre bassiste génialissime.

Ray Brown étudie d’abord le piano, mais déteste s’exercer et décide, à l’école, de passer à la contrebasse, persuadé qu’il eRay Brownst que cet instrument, avec ses quatre cordes sera plus facile à manier que les 88 touches. À vrai dire, il avait envie de jouer du trombone, mais il fallait acheter un instrument, que son père ne pouvait pas lui payer ; il a donc choisi la contrebasse que le conservatoire pouvait lui prêter… ici en vidéo avec Larry FULLER (piano) et Karriem RIGGINS (drums). Il apprend d’oreille et se met même à travailler son instrument. Il est très doué et se produira rapidement à Pittsburgh. Une fois son diplôme d’université en poche, il part en tournée avec divers orchestres.

À 20 ans, il part pour New York et se confronte aux musiciens locaux. Il est rapidement engagé par Dizzy Gillespie qui lui réserve une place dans son groupe qui comporte également Charlie Parker au saxophone, Bud Powell au piano, Max Roach à la batterie. Rien que du beau linge comme disait mon aïeule en repassant son ella ellatrousseau… En 1948, il fonde son propre trio et épouse Ella Fitzgerald. Il rencontre Norman Granz et fait partie des tournées Jazz at the Philharmonic. Il divorce d’Ella Fitzgerald en 1952. Vous me direz, DSK s’est bien séparé de Anne Sainclair, Vanessa de Johnny Deep, Tom Cruise de sa Katie et Castor de Pollux…  Entre 1951 et 1966, il est membre du trio d’Oscar Peterson. Ici à gauche en compagnie de Ella Fitzgerald et Dizzy Gillespie. Lorsqu’il quitte Oscar Peterson, il s’installe à Los Angeles, pour jouer, composer pour le cinéma et profiter du climat agréable de la Californie. Il y mène également une carrière de manager pour des gens comme Quincy Jones ou le Modern Jazz Quartet. Pendant un certain temps, il est même le directeur du Monterey Jazz Festival. Oscar Peterson et lui ont enregistré ensemble 240 albums.

Et bien voilà pour ce début de semaine, en attendant la suite portez vous bien et à demain peut-être.

Un commentaire

  1. Zap Pow

    Comme toujours, un jazz à réveiller un mort !

    Au fait, c’est très beau l’hommage au musicien au jour anniversaire de sa disparition, mais c’est pas mal non plus au jour anniversaire de sa naissance. Ainsi, Ahmad Jamal, dans une superbe interprétation de Poinciana :
    https://www.youtube.com/watch?v=SiARr9JhLEo

    Ou le jeune bassiste (basse électrique) et compositeur Ameen Saleem :
    https://www.youtube.com/watch?v=Rd6Ww1NoANY

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