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Pendez les haut et court…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

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Amis du jazz manouche et du ragout de hérisson réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 23 janvier 2018, quatrième jour de pluviôse, dédié au Perce-neige, les puristes de l’orthographe ne manquent pas de relever qu’il faudrait dire LA perce-neige.

Et pendant ce temps, à Davos, ça continue encore et encore. 1% des habitants de la planète ont à eux seuls récupéré 82% de la richesse créée en 2017. C’est l’une des conclusions du rapport intitulé « Récompenser le travail, pas la richesse » d’Oxfam. « Le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie prospère, mais un symptôme de l’échec du système économique », a estimé la Davosdirectrice de cette ONG, Winnie Byanyima, à la veille de l’ouverture du World Economic Forum (WEF) à Davos. Selon le rapport d’Oxfam, 3,7 milliards de personnes, soit 50% de la population mondiale, n’a pas touché le moindre bénéfice de la croissance mondiale l’an dernier. Depuis 2010, c’est-à-dire peu après le début de la crise en 2008, la richesse de cette « élite économique » a augmenté en moyenne de 13% par année, a précisé Oxfam, avec un pic atteint entre mars 2016 et mars 2017, période où « s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars, au rythme de 9 nouveaux milliardaires par an ». Toujours selon Oxfam, huit hommes détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes qui représentent la moitié la plus pauvre de l’humanité  alors que une personne sur dix survit avec moins de 2 dollars par jour. Les inégalités enferment des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie.

Les plus fortunés accumulent les richesses à un tel rythme que le premier « super-milliardaire » du monde pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards dans 25 ans à peine. Pour mettre ce chiffre en perspective, sachez qu’il faudrait débourser un million de dollars par jour pendant 2 738 ans pour dépenser 1 000 milliards de dollars. Entre 1988 et 2011, les revenus des 10 % les plus pauvres ont augmenté de 65 dollars par an en moyenne, contre 11 800 dollars pour les 1 % les plus riches, soit 182 fois plus. Les grandes entreprises exacerbent les inégalités : pour maximiser la Urtikanrémunération de leurs actionnaires, elles éludent l’impôt, font pression sur les salaires de leur personnel et les prix payés aux producteurs à la base de leur chaîne d’approvisionnement, et réduisent les investissements dans leur propre activité.  Par ailleurs, Ce rapport met en lumière la façon dont les plus fortunés recourent à un réseau de paradis fiscaux pour éviter de payer leur part d’impôt et à une armée de gestionnaires de patrimoine pour obtenir des retours sur investissement inaccessibles à l’épargnant moyen. Contrairement aux idées reçues, nombre de ces personnes ne doivent pas leur fortune à leur propre mérite. L’analyse d’Oxfam montre que plus de la moitié des milliardaires du monde ont hérité de leur fortune ou l’ont accumulée dans des secteurs d’activité où la corruption et le copinage sont monnaie courante. Mais, qui sont ces gens ? Et bien, le cénobite a les noms:    

Bill Gates : américain, fondateur de Microsoft 75 milliards de dollars.
Amancio Ortega : espagnol, chaîne de prêt-à-porter Zara 67 milliards de dollars.
Warren Buffet : américain, de Berkshire Hathaway 60,8 milliards de dollars.
Carlos Slim Helu : mexicain, de Grupo Carso 50 milliards de dollars.
Jeff Bezos : américain, d’Amazon 45,2 milliards de dollars.
Mark Zuckerberg : américain, de Facebook 44,6 milliards de dollars.
Larry Ellison : américain, d’Oracle 43,6 milliards.
Michael Bloomberg : américain, de Bloomberg LP 40 milliards de dollars.

Et voici leur photo

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Oh zut, je m’a trompé…

Allez, portez vous bien (si vous le pouvez) et à bientôt peut-être.