Patate et salami…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’Europe enchantée et de l’eau ferrugineuse, bonjour ! Aujourd’hui, Lundi 02 Octobre 2017, un clin d’œil particulier à nos amis Helvètes qui sont nombreux à suivre les aventures du « cénobite tranquille ». On connaissait le magnifique sketch de Bourvil à propos de salamil’eau ferrugineuse, voici celui de Hans-Rudolf Merz, qui fut ministre des finances de la Suisse il y a quelques années, à propos de la taxation du salami. Pas besoin de maîtriser le Suisse alémanique pour goûter le sel de la situation. Le ministre s’exprimait devant le Conseil Fédéral au sujet de l’importation de viande assaisonnée… De toute évidence, la note que lui avait préparé ses collaborateurs, manquait un peu de cohérence.

Savez-vous que le 2 octobre correspond au onzième jour de vendémiaire qui était le jour dédié à la pomme de terre. Il y aurait tant à dire sur cet aliment de base qui nous vient de la Cordillère des Andes, que j’avoue y avoir renoncé. Je préfère vous inviter à admirer ce chef jeune fille pdtd’œuvre de Albert ANKER, daté de 1886 (pas Anker, son œuvre) et qui porte le doux et poétique nom de: Die kleine kartoffelschälerin, c’est à dire, la petite éplucheuse de pommes de terre. Ce qui est amusant dans ce rapprochement un peu osé, c’est que Albert Anker fut député du Grand Conseil du canton de Berne en 1870. Il était né et vivait à Anet près de Berne. C’était un monsieur très sérieux et je ne l’imagine guère plié en deux sur les bancs de l’assemblée en écoutant son président lui parler de l’importation du Salami. Il a eu six enfants « d’avec sa femme » et je le soupçonne d’en avoir fait ses modèles. En tous cas, je trouve ses peintures absolument remarquables. Je ne suis pas certain d’obtenir une telle perfection dans la maîtrise des ombres et de la lumière avec le dernier des numériques.

Voila ce que devient un billet quand on a pas grand chose à se mettre sous le clavier. Il suffit parfois de savoir prendre l’Helvétie pour une lanterne… Et la lumière jaillit ! Allez, merci pour votre indulgence à l’égard de l’auteur, portez vous bien et à demain peut-être.

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