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Ici y’a du vent, gast…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis des paradis artificiels et de la sardine à l’huile réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 13 septembre 2017 qui correspond au 27 de verge d'orfructidor et, c’est pas pour me vanter, mais c’est le jour de la verge d’or ! On dit que LINNÉ, père de la terminologie binomiale latine, donna à la verge d’or le nom scientifique de Solidago (littéralement, « je rends entier », « je consolide ») en raison de sa réputation à favoriser la guérison des plaies. Considérée dans la tradition européenne comme stimulante, sudorifique, tonique, carminative, apéritive et pectorale, on a utilisé la verge d’or pour les rhumes, les affections pulmonaires, les nausées et les douleurs causées par les « vents ».

A ce propos, il fait un vent à décorner les bœufs et il pleut comme vache qui pisse. C’est plus une météo, c’est carrément de l’élevage bovin. Les roseaux au fond du jardin font le dos rond et leurs voisins les chênes n’en mènent pas large pour autant. Cette atmosphère me rappelle la fameuse pièce de René De Obaldia: « Du vent dans lesPARIS : Theatre Gramont, Du vent dans les branches de sassafras branches de sassafras » avec un Michel Simon gigantissime. Allez savoir pourquoi, le bruit, les odeurs, l’environnement ont la capacité de réveiller en vous des souvenirs que l’on croyait à jamais enfouis dans les méandres de notre mémoire. Proust avait sa madeleine, je suppose que nous avons la nôtre. Moi c’est la chicorée LEROUX ! Il me suffit d’apercevoir une réclame sur une tôle émaillée au cours d’un vide grenier, pour me retrouver tout petiot sur les genoux de mon arrière grand-mère devant un grand bol de café. Aujourd’hui, il ne viendrait chicoréeplus à l’esprit de personne de mettre de la chicorée dans son café… Et voila, à laisser vagabonder son esprit, on s’éloigne des vicissitudes quotidiennes, résultat des courses, à force de procrastination, j’ai pris du retard. J’entends déja mon commentateur favori me dire que: l’important c’est de partir à l’heure ! Ce qui n’est pas totalement dénué de bon sens je dois l’admettre. Quoique… On a vu des gens se perdre dans les ribins (on devrait écrire: ribinou) du Léon, se noyer dans un verre, errer dans les monts d’Arrée, y’en a même qui lisent du Obaldia, c’est vous dire.

Pendant que je tiens la plume, je veux adresser un grand merci aux visiteurs qui ont la gentillesse de relayer mes modestes papiers sur Facebook et autres réseaux…Ca attire le chaland comme disait mon aïeule! Allez, portez vous bien et, à bientôt peut-être.