Pendant les vacances, le massacre continue…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’agriculture biologique et du canard laqué réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 29 juillet 2017, autant dire, le 11ème jour de thermidor et, surprise, c’est le jour de la panic… Pas de quoi s’inquièter outre mesure, il s’agit d’une plante herbacée cultivée dans certaines contrées comme céréales alors qu’ailleurs on la considère comme une vulgaire mauvaise herbe. C’est-y pas triste… Et pourtant, cette plante Amazopourrait constituer selon une étude publiée en 2008 une source intéressante d’agrocarburant; grâce à un bilan écologique et énergétique bien meilleur que celui du maïs selon Hen Vogel et ses associés (il produit 540% d’énergie par rapport à l’énergie fournie pour le produire). C’est pas beautiful ça mes body boys ? On apprend tous les jours quelque chose sur « les cénobites tranquilles » votre blog préféré et qui reste ouvert tout l’été; enfin presque, la semaine prochaine: relâche. L’environnement est chose sérieuse pourtant je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager cette pensée que l’on doit à Geluck, le dessinateur du chat: « en Amazonie on détruit chaque jour l’équivalent de 60 terrains de foot de forêt…C’est pas sérieux, y-aura jamais assez de joueurs! »
Habituellement, après cette courte introduction, je rédige un petit billet. Et bien aujourd’hui… Non. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

2 commentaires

  1. Sceptique

    Ma connaissance « de visu » de l’Amazonie commence à dater sérieusement, mais je doute non moins sérieusement qu’on puisse la « déforester ». On ne pourrait pratiquer aucune culture rentable à sa place. « On » confond, probablement volontairement, les parties Nord et Sud du bassin amazonien, tropicales et connaissant une saison sèche, dont la forêt est clairsemée, et permet surtout l’élevage. J’ai récemment vu des prises de vue d’hélicoptère, montrant une forêt (équatoriale) toujours aussi dense.
    L’homme a besoin de terre pour vivre, mais dans cette région, il l’égratigne seulement. Ce n’est pas toujours l’homme qui gagne.

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