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La chanson du mal aimé…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

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Amis de la poésie et de saint Tujen réunis, bonjour ! Nous sommes le 290px-Fomes_fomentarius_2010_G2Jeudi 26 janvier 2017, septième jour de Pluviôse dédié à l’amadouvier. Si j’évoque la poésie c’est parce que un 26 janvier (1855) vit la disparition de Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, l’une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Quant à Tujen que l’on célèbre aujourd’hui, il est invoqué contre les maux de dents et la rage.

Alors se dirige t-on vers un Pénélope gate ? La dame du châtelain sourcilleux, candidat de la Droite aux élections présidentielles à venir, aurait, selon le Canard, été rémunérée pendant huit ans comme attachée parlementaire de son mari, puis de son suppléant Marc Joulaud. Pour cela, elle aurait perçu une rémunération d’environ « 500 000 euros brut » au total. Le fait d’embaucher des proches comme collaborateurs n’est pas interdit pour les parlementaires, à condition que ce ne soit pas un emploi fictif, mais le journal émet des doutes sur la réalité de ce travail. Et dans ses colonnes, le palmipède satirique, révèle aussi que madame Fillon aurait été salariée, entre mai 2012 et décembre 2013, de la Revue des deux mondes, une propriété de Marc manoirLadreit de Lacharrière (PDG de Fimalac), un ami de François Fillon, milliardaire et membre du groupe de Bilderberg. Or le directeur de la revue, Michel Crépu, répond au Canard qu’il n’a « jamais rencontré Pénélope Fillon et je ne l’ai jamais vue dans les bureaux de la revue » tout en précisant qu’elle a signé « deux ou peut-être trois notes de lecture ». En vérité, l’ombrageux sarthois laissait en province sa femme et ses cinq enfants et gagnait la capitale pour faire son dur métier: servir son bon maître Sarko et éviter la faillite de la France. Dans le manoir de Beaucé, près d’un tapis de haute lisse, sa femme attendait qu’il revînt (oui je sais, aujourd’hui on écrit haute lice). Oui da, madame Michu, il faut en finir avec tous ces assistés, cette sécu qui nous coûte la peau des fesses, ces chômeurs qui fainéantent à longueur de journées, ces trop nombreux fonctionnaires qui font vivre les services publics mais qui empêchent le secteur marchand de commercialiser l’air, l’eau, le soleil, la santé, le savoir et le droit de contempler les coccinelles…

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.