Vous lisez actuellement les articles publié le décembre 25th, 2014

Page 1 de 1

Ouvrir ou pas, le jour de Noël…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des « cénobites tranquilles » et des sœurs Tatin réunis, bonjour! Bon ben, voila, c’est Noël… Donc nous sommes le jeudi 25 décembre 2014, cinquième jour de Nivose dédié au chien? Tous les ans à pareille époque je me demande si je dois ouvrir la boutique. Cela fait partie des questions existentielles que se pose le blogueur qui se veut quotidien: être ou ne pas être, beurre ou confiture, fromage ou dessert, socialiste ou de gauche… En définitive je fais un petit tour histoire de vérifier que les choses sont bien à leur place.

A cette époque de l’année, j’ai toujours une (libre) pensée pour Jean Souvenance, de son vrai nom Serge Grégoire. Il était né à Antrain (Ille-et-Vilaine). Employé, puis chef de bureau à la préfecture, il collabora sous son pseudo à de souvenancenombreuses publications anarchistes : Le Semeur, La Voix libertaire, L’idée libre, L’unique, Ce qu’il faut dire… Militant pacifiste, il fut membre du Comité directeur de la Ligue internationale des combattants de la paix puis fonda, après la Seconde Guerre mondiale, le Parti pacifiste internationaliste. Auteur de nombreux livres ou brochures, il a coordonné la publication d’une Anthologie des écrivains pacifistes en deux volumes. Au moment de son décès, c’était un 25 décembre en 1962, à Saint-Brieuc, il était président de la Fédération de la Libre Pensée des Côtes-du-Nord. Qu’il repose dans la paix qu’il souhaitait si ardemment.

nedeleg laouenn

Et voila pour les vœux, que je vous adresse avec grand plaisir. Je n’ai rien trouvé d’autre qu’une photo de ma fiancée sur les remparts enneigés; c’est un peu kitch je le reconnais. Il y a de plus en plus de fidèles à suivre quotidiennement les vêpres libertaires du cénobite et j’avoue que c’est réconfortant.
Allez, je m’arrête là pour aujourd’hui. N’hésitez pas à passer faire un tour, c’est ouvert même pendant les vacances. A vrai dire, j’ai deux douzaines de Belon qui attendent sagement dans leur goëmon que je veuille bien m’en occuper. Portez vous bien et à demain peut-être.