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Jazzatao…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

Amis de la poésie érotique et du riz pilaf réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 18 novembre 2014, 28è de brumaire dédié au coing…

Baise m’encor, rebaise moy et baise :
Donne m’en un de tes plus savoureux,
Donne m’en un de tes plus amoureux :
Je t’en rendray quatre plus chaud que braise.
Louise Labé

Pendant que les banksters qui nous gouvernent continuent d’ajouter les réformes aux réformes, l’austérité à la rigueur et la chienlit au menu quotidien des peuples qui n’en peuvent poésiemais… Le cénobite se retourne plein de zénitude vers les chemins du Jazzatao. C’est un concept nouveau exclusivement cénobitique et qui allie amoureusement le Jazz et le Jabadao… Bon, je reconnais qu’il faut posséder quelques accointances bretonnes pour saisir toute la subtilité du propos mais, nobody perfect, comme disait mon aïeule qui devait sa connaissance de la langue de Shakespeare à un aviateur anglais malencontreusement atterri dans les serres de la maison familiale.

le 18 novembre 1994, disparaissait celui qui à mes yeux, et surtout à mes oreilles, reste le roi du swing: CAB CALLOWAY. Il était sans doute le génial inventeur du scat. Chacun se souvient du fameux Zah Zuh Zah, thème du non moins cotton clubfameux « Cotton Club ». C’est dans ce music-hall de Broadway qu’il se fit connaître dès 1933, et pourtant ce n’était pas gagné d’avance quand on sait qu’il succédait à Duke ELLINGTON. Le cabaret devait fermer en 1940 et Cab CALLOWAY se réfugia au « Zanzibar ». Une différence majeure avec ce qui se faisait jusqu’à lors, c’est qu’ici, on acceptait les noirs, pas seulement comme musiciens, mais aussi dans le public. Cab CALLOWAY a apporté sa musique à de nombreux films, il a même participé à plusieurs d’entre eux et, comment ne pas se souvenir de sa prestation dans le cultissime « The Blues Brothers ». J’ai découvert récemment qu’un site en français lui était enfin consacré: the hi de ho blog et ce n’est que justice.

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Il faut vraiment que j’arrive à vous parler d’autre chose que de nos chers disparus. Mais, comme on dit quand on n’a pas grand chose à dire : « Plus qu’on ira, plus qu’y en aura !» . Si cab callowayje n’y prends garde, ce blog risque fort de virer à la chronique nécrologique. Je crois que c’est ce temps de Toussaint qui influe sur nos inspirations. Fort heureusement, ne disparait pas cette musique extraordinaire que nous ont légué Calloway, Ellington, Fats Domino, Lionel Hampton, Count Basie et tant d’autres. Pas un jour sans que l’un d’entre eux ne fasse résonner son talent entre les murs de  l’ermitage de Keramoal.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.