Un saint peut en cacher un autre…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

Amis de la musique baroque et des saucisses lentilles réunies, bonjour! Oui, c’est le jour de la lentille dans le calendrier républicain, le 23 de thermidor, et pour nous le dimanche 10 août 2014. En Bretagne certains vont en profiter pour célébrer abbayela sainte Klervi. Malheureuse qui a vécu dans l’ombre de la célébrité de son frangin qui s’appelait St Gwénolé, fondateur de l’abbaye de Landévennec (29). L’abbé aurait fondé l’abbaye vers 845 et puis elle fut pillée et rasée par les vikings. Aujourd’hui, c’est l’Etat Islamique en Irak et au Levant qui s’en prend aux chrétiens qui séjournent dans le secteur… Mais, qu’ils se rassurent, l’oncle Sam vole à leur secours. Pardi, ils sont chrétiens tout de même. Les palestiniens peuvent attendre ! Ce n’est qu’en 1950 qu’une nouvelle abbaye fut reconstruite. Gurdisten, qui fut abbé de Landévennec et auteur d’une « Vie de saint Guénolé » a écrit:

Il est un lieu secret
Au creux de la clairière
Paradis qu’un rutilant soleil
Éclaire à son lever
Tout embaumé de parfum
De mille fleurs printanières
C’est là qu’avec ses compagnons
Se fixa saint Guénolé

Bon, l’abbé n’aura pas fait carrière en tant que poète… Klervi Ste-Klervi-bergere-h21-GA_vétait la fille de Fragan et de Gwenn, tous deux saints devant l’éternel évidemment. C’était comme cela à l’époque; il y avait des familles où tout le monde était saint. Cela me rappelle une fameuse dictée: Cinq pères, sains de corps et d’esprit et ceints de leur écharpe blanche, portaient sur leur sein le seing du saint père. J’ai connu des instits, à l’époque on disait maîtres d’école, dont la perversité n’avait aucune limite…

 

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Un commentaire

  1. babelouest

    C’est assez saint patick, cette dictée-là. Allons-y, puisqu’il pleut, et même si cela n’a pas plu, il pleuvra à nouveau.

    Quoi donc pour ce midi ? Des pleurotes, ou des plies ? A moins que la cuisine ne reste en plan…. ce qui ne plaira pas à tout le monde.

    Il ne restera plus qu’à aller contempler les pluviers, les vanneaux et les hérons,

    « ….sur la route de Kemper, où le monde est celtique, où les canards sont bleus…. »

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