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Pissarro, l’anar…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis du Concordat et de la flammekueche réunis bonjour !  Nous voici le jeudi 10 juillet 2014, autrement dit, le 22è jour de Messidor dédié au cumin; alors sortez le munster et le Gewurtz la matinée va être longue. C’est aussi, permettez moi ce message personnel, l’anniversaire d’un de mes gars qui peut se vanter d’être le conseiller technique de ce blogue que vous parcourez avidement chaque jour un peu plus nombreux…


Et puis tiens, histoire de faire un point sur le pointillisme ce qui, reconnaissez le, n’a strictement rien à voir, une pensée pour un grand peintre dont les amitiés anarchistes sont trop peu connues. Or donc, le 10 juillet 1830, naissance de Camille PISSARRO; peintre de talent de l’école impressionniste et anarchiste de convictions. Son enfance se passe dans les Antilles. En 1855, il est à Paris pour suivre les cours des Beaux-Arts. Passionné par le dessin et la peinture, il devient l’ami de fullportrait1Monet, Renoir et Cézanne. En 1863, il expose au « Salon des Refusés ». Durant la guerre de 1870, il se réfugie en Angleterre, mais il est contraint d’abandonner de nombreuses toiles qui seront détruites par la soldatesque. De retour en France, il participe dès 1874 aux premières expositions des impressionnistes (qui ne rencontrent qu’incompréhensions). Aujourd’hui, la moindre expo et c’est trois d’heures d’attente à partir d’ici… En 1884, une exposition de ses toiles aux U.S.A, est couronnée de succès. Il se lie avec Signac et Seurat, découvre les idées anarchistes (comme bon nombre de néo-impressionnistes) et fait la connaissance de Pouget et de Grave, à qui il apporte un soutien financier, aidant également les familles d’anarchistes emprisonnés ou des compagnons italiens en exil.

Mais après l’assassinat de Sadi Carnot par Caserio, il est recherché par la police. Il se réfugie en Belgique, et y rencontre Elisée Reclus. De retour en France, il participe à la parution des « temps nouveaux », et s’engage contre l’antisémitisme lors de « l’affaire Dreyfus ».

 Allez, portez vous bien et à demain peut-être.